«Le magistère de la France d’en haut est terminé!» | Causeur

«Le magistère de la France d’en haut est terminé!»

Entretien avec Christophe Guilluy.(2/2)

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La rédaction

Publié le 20 octobre 2016 / Politique Société

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Avec son nouveau livre "Le crépuscule de la France d'en haut", le géographe le plus scandaleux de France débusque les intérêts de classe qui se cachent derrière le discours antiraciste de la bourgeoisie et décrypte le mépris des grands médias pour le petit peuple.
manif alstom

Manifestation des salariés de l’usine Alstom de Belfort, menacée de fermeture, devant le siège du groupe à Saint-Ouen, 13 septembre 2016. © SEBASTIEN BOZON

Retrouvez la première partie de l’entretien ici

Quand les politiques parlent de « mixité sociale », ils entendent en fait « mixité ethnique ». Quel est la réalité de l’une et de l’autre ?

En réalité, elles vont rarement ensemble. En région parisienne, on peut avoir un peu de mixité sociale sans mixité ethnique. La famille maghrébine en phase d’ascension sociale achète un pavillon à proximité des cités. Par ailleurs, les logiques séparatistes se poursuivent et aujourd’hui les ouvriers, les cadres de la fonction publique et les membres de la petite bourgeoisie maghrébine en ascension sociale évitent les quartiers où se concentre l’immigration africaine. Ça me fait penser à la phrase de Valls sur l’apartheid. Il devait penser à Évry, où le quartier des Pyramides s’est complètement ethnicisé : là où vivaient hier des Blancs et des Maghrébins, ne restent plus aujourd’hui que des gens issus de l’immigration subsaharienne.

En réalité, tout le monde – le petit Blanc, le bobo comme le Maghrébin en phase d’ascension sociale – souhaite éviter le collège pourri du coin et contourne la carte scolaire. On est tous pareils, seul le discours change…  

[...]

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    publié dans le Magazine Causeur n° 98 - Octobre 2016

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  • La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 24 Octobre 2016 à 17h02

      Loretta Strong dit

      La seule chose que je ne comprends pas, ni dans cet article ni en général dans les arguments de Guilluy d’ailleurs, c’est en quoi ce système “serait” terminé ou à bout? Evidemment, il est morbide, donc voue la société à une lente agonie et douloureuse implosion. Car au contraire, je ne le vois que se durcir, et la pensée unique gagner du terrain!

    • 23 Octobre 2016 à 15h38

      QUIDAM II dit

      La culture et le discours moralisateur ne sont pas « des valeurs », mais des incantations par lesquelles la petite bourgeoisie intellectuelle et les classes moyennes, en pleine déconfiture sociale, tentent de conjurer sur un mode symbolique leur prolétarisation par un rattachement au discours de la grande bourgeoisie intellectuelle et économique.

      • 23 Octobre 2016 à 21h11

        Loretta Strong dit

        La culture et son entre-soi sont sans aucun doute à la croisée névralgique de ce double discours par lequel la petite-bourgeoisie cultivée citadine entend se maintenir la tête hors de l’eau (pensant certainement mieux surnager qu’elle ne le fait). Guilly n’aborde pas la question du déclassement SYMBOLIQUE qui à mon sens, dans ce phénomène de résistance conservatrice, est le seul à expliquer l’acier de cette pensée unique dans les classes intellectuelles et cultivées. Il faut se rendre compte de la violence du déclassement et du bannissement social, professionnel pour n’importe quel quidam qui oserait, dans le monde des arts, de la pensée, de l’enseignement, de la culture et, dans une moindre mesure, des médias, se libérer de l’expression d’un “doute”. Sortir de la pensée unique dans ces milieux censés, précisément, “penser”, équivaut aujourd’hui à un suicide social. Le verrou se situe chez cette majorité intellectuelle à fois carriériste (résultat d’un long travail d’insinuation des logiques gestionnaires dans les milieux universitaires, pédagogiques, et culturels), exploitée, et réduite à une hypocrisie permanente, mais profondément ancrée.

        • 24 Octobre 2016 à 0h55

          saintex dit

          Ouais !

        • 24 Octobre 2016 à 7h41

          QUIDAM II dit

          Il est effectivement une bourgeoisie grande et petite, rentière de son capital intellectuel et social, qui veille très attentivement sur lui et s’alarme de de voir son leadership se désagréger tant sur le plan doctrinal que sur celui de son influence politique… ce qui menace ses intérêts et la rend agressive au point d’anathèmiser (sinon même de criminaliser) tout ce qui se risquerait à dénoncer ses aveuglements et ses erreurs.

        • 24 Octobre 2016 à 19h12

          Pierre Jolibert dit

          Seriez-vous carrément prête, Mme Strong, à parler, en un audacieux raccourci, de violence symbolique ?

        • 24 Octobre 2016 à 19h32

          Loretta Strong dit

          Bonsoir
          J’ai fait exprès d’éviter l’expression de Bourdieu car les usages qui en sont faits par les médias (entre autres) sont à contre-emploi et fortement idéologisés. Par contre la fameuse “grille” opère bien sur les catégories dites à “capital culturel ou symbolique” qui en France sont majoritairement dépourvues de capital économique (et le capitalisme cognitif et la “société des savoirs” n’ont fait que flexibiliser encore plus ces secteurs). Donc c’est une catégorie (prof, artistes, chercheurs, travailleurs de la culture, journalistes) qui s’accroche son pouvoir symbolique comme une teigne, et où l’on préfère se tirer une balle dans le pied plutôt que de critiquer une pensée dominante qui les maintient sous perfusion, en les arrosant de temps en temps. J’y vois le résultat de la constitution de cette catégorie d’intellos précaires directement issue du modèle de l’intermittence.

        • 24 Octobre 2016 à 19h39

          Pierre Jolibert dit

          Attendez, ‘tendez, ‘tendez,
          là vous avez légèrement changé de sujet dès la 2ème phrase. Je vous répondrai peut-être là-dessus, mais c’est dense.
          Vous dites dans la 1ère que c’est employé à contre-emploi : par rapport à l’emploi d’origine de l’expression, je suppose ? mais si cet emploi d’origine était respecté et compris de tous, auriez-vous employé l’expression ? ou bien justement aurait-ce été aussi à contre-emploi ? (pardon, mais c’est justement parce que je ne la connais pas bien)

        • 24 Octobre 2016 à 19h46

          Loretta Strong dit

          De mon point de vue (et nullement ex cathedra), l’expression de “violence symbolique” sert systématiquement aujourd’hui à victimiser les minorités “sensibles” : racisme, misogynie et tout le tintouin etc seraient des expressions d’une violence “terrible”. Si cet emploi était moins dévoyé, peut être que l’on pourrait l’employer, mais la “bourdieuserie” étant proche de la bondieuserie dans les milieux intellectuels, ce n’est plus une arme critique très tranchante et cela porte à malentendu :)

        • 24 Octobre 2016 à 19h52

          Pierre Jolibert dit

          J’ai compris.
          Pour en venir à votre sujet principal, j’ai bien conscience du risque que court la majorité des artistes, intermittents, pigistes, petites mains de la culture et assimilés, dans tous les domaines de la communication et de la création. J’en ai vu des exemples de près.
          Mais pensez-vous vraiment pouvoir ranger les fonctionnaires dans le même cas ? Il me semble qu’ils sont bien plus libres. D’ailleurs dans son entretien Guilluy les range à part.

        • 24 Octobre 2016 à 19h58

          Loretta Strong dit

          je ne sais pas… la bureaucratie, l’évaluation, ce n’est pas vraiment émancipateur! Non? le devoir de réserve etc…

          sauf les universitaires, qui devraient être libres, dont la liberté d’idée est écrite dans la Constitution mais qui, dans 99% des cas, ne l’utilisent pas, par moutonnerie, ou bien pour dire la messe.

        • 24 Octobre 2016 à 22h50

          Pierre Jolibert dit

          Oui, je suppose que dans les bureaux importants, les ministères et autres institutions centrales, il faut beaucoup d’humour et de détachement pour survivre en gardant toute sa tête (je connais deux personnes qui travaillent à la [...] par exemple, et qui m’ont parlé des animations qu’on y fait pour s’ouvrir à un public plus large et de leurs collègues qui prennent ça au sérieux). J’ai tort de généraliser à partir de mon impression de professeur de semi-trou perdu. L’avantage des trous perdus de la France périphérique, c’est aussi qu’on y échappe un peu mieux à l’évaluation.
          C’est pourquoi j’ai bien aimé la phrase de *** dans son dernier livre, enfin son recueil de chroniques, qui dit que les professeurs sont comme des auto-entrepreneurs avec les vacances et la sécurité de l’emploi.

        • 24 Octobre 2016 à 23h17

          Loretta Strong dit

          Si vous ne “généralisez” pas Pierre, d’autres le feront à votre place et pas forcément les plus pacifiques : pensez vous que les membres des associations minoritaristes et postcoloniales se gênent pour instrumentaliser l’immédiateté de leur “ressenti” et dire “moi je”? “Moi j’ai été victime d’un acte raciste dans la queue du Leader Price”; “moi j’ai été victime de discrimination, d’impolitesse, de racisme de la part de mon professeur/du policier”. Donc: tendez moi un micro, une tribune, une caméra, etc. Tous ces rituels sont désormais appris par corps. Récemment, j’étais allé jeter un oeil à une réunion de campagne d’un candidat à la primaire de gauche. Au bout de 20 minutes, une fille de 25 ans a monopolisé la parole avec sa “légitimité” de la Cité. Elle, elle connaissait la souffrance, l’injustice. Le candidat en question, sentant le bon filon, ou ayant la trouille de la contredire, buvait ses paroles. Bon il se trouve que j’y ai vécu pendant 15 ans, dans la Cité et que je connais la chanson.
          Sinon je ne pense pas connaître le livre du bienheureux qui compare les profs à des auto-entrepreneurs, parce que la verticalité ministérielle (dans le secondaire et le supérieur) étant de plus en plus forte, la liberté d’exercice est quand même loin de s’en rapprocher! A bientôt!

        • 25 Octobre 2016 à 10h01

          Pierre Jolibert dit

          *** est en fait Zemmour et [...] la Bibliothèque nationale.
          Je faisais semblant de censurer mon message pour dramatiser le respect de mon devoir de réserve.
          Ben justement, si je ne généralise pas, ça va donner du moi je :
          moi je suis inspecté tous les 6 ans ; moi je ne m’inscris à aucun des stages du PAF ; moi pour la réforme du collège, je reprends les exercices ou corrigés que je faisais d’habitude et j’ajoute “AP” sur mon cahier de textes après leur résumé ; je ne mets en oeuvre aucune double pensée ou alors vraiment je ne m’en rends pas compte : auprès des élèves, de toute façon, on est forcément contraint, quels que soient le régime ou l’opinion dominante, à ne pas dire tout ce qui nous traverse la tête, ce qui est normal, et auprès des collègues ou des supérieurs, je ne me suis jamais gêné pour dire ce que je pensais dans les contextes où je trouvais ça vraiment utile, et il serait inutile d’afficher tout le temps ses opinions les plus tranchées, voire ridicule dans mon cas de dire sans arrêt que le mariage Taubira est une abomination de désolation.
          Je crois vraiment que le système m’offre plus qu’il ne me fait subir, je ne trouve pas que mon salaire-plancher confine à la prolétarisation, au contraire, il est vraiment confortable et permet amplement de supporter les autres valeurs qui pleuvent du foyer de verticalité et les incantations des collègues qui leur accordent crédit. (pour reprendre les mots de Quidam II malgré sa distinction que je ne reprends pas, car toute valeur est pour moi incantation et toute incantation valeur même si on ne la prononce pas soi-même)
          Ceci est encore lié à une situation personnelle mais j’ai des collègues qui sont bien plus dans le besoin, plus dépendants, moins protégés car dénués de ressources de réserve (foncières, mettons, c’est très important le foncier), tiens il faudrait que j’examine en détail si les mêmes procèdent plus volontiers et abondamment à des incantations.

    • 22 Octobre 2016 à 15h27

      agatha dit

      D’accord avec Guilluy.
      1)les winners, contrairement à tous nos espoirs et nos prédictions, ne lâchent rien, ils ont trop à perdre. On espérait le moment arrivé, mais non. Le réalité Potemkine symbolique édifiée pour masquer les difficultés et les malheurs français est sans relâche rebâtie et consolidée par les représentants du monde heureux, après chaque attaque du réel. Regardez comme les médias ont peu repris les propos d’Hollande sur l’immigration tels que rapportés dans Un Président ne devrait pas dire ça. Les autres propos tendancieux ont été bien plus repris : pratiquement, ils ne mettent en danger que leur auteur.
      - le vote à droite peut être, contrairement à la tradition, un moyen de se démarquer de la bourgeoisie ( au sens large) et finalement de ne pas trahir sa condition d’origine ou ses idées d’origine, dans une certaine mesure.

    • 22 Octobre 2016 à 8h27

      Pol&Mic dit

      contrairement à ce que pensent les politiciens(nes) la Culture, (le “savoir” )ne vient pas d’eux (d’elles), mais des CITOYENS !

    • 22 Octobre 2016 à 3h00

      Livio del Quenale dit

      “Le magistère de la France d’en haut est terminé!”
      -
      C’est comme les hauts de France c’est seulement en haut de la carte, il faut être “la France d’en haut” voire socialiste pour monter à Paris et descendre sur la côte d’azur et se croire sur la chaise haute pour condescendre à parler au peuple et dans condescendre il y a descendre.
      -
       Des gens-foutres incapables de faire le boulot de faire qq  économies en periode difficile, de tenir leurs promesses de représenter ne serait-ce que décemment le pays quand ils vont à l’étranger un avion particulier plein de gens profitant de la promenade.  Mais de se goberger aux frais de la princesse, ça ils savent faire. Alors comme aristos pardon, aristo-ploucs dilapideurs, oui.
       – 

      • 22 Octobre 2016 à 3h03

        Livio del Quenale dit

        err : dilapidateurs . scuzi.

    • 21 Octobre 2016 à 18h57

      Pol&Mic dit

      mais……. “pas d’amalgame”……. disent ils (jusqu’à il y a pas longtemps !…..)

    • 21 Octobre 2016 à 18h34

      Pol&Mic dit

      “la France d’en haut “……..
      ce sont “eux” qui le disaient !

    • 21 Octobre 2016 à 9h17

      Hannibal-lecteur dit

      Il y a dans les propos très intéressants de C. Guilluy une circonstance indiquée sur laquelle l’accent n’est pas mis avec assez d’insistance, c’est la propension naturelle au regroupement des semblables.
      Mettez des cailloux de toutes dimensions dans un pot, agitez mais pas trop ( sans quoi vous recréez le désordre ) et vous retrouvez le sable au fond du pot, le gravier au milieu et les plus gros cailloux au-dessus. 
      C’est un phénomène de mécanique élémentaire qui marche aussi avec la mixité sociale et dont il ne faut pas chercher uniquement des causes sociétales, morales ou psychologiques.
      C’est pourquoi le ” magistère ” dont fait état Guilluy, je ne crois pas qu’il ait jamais été si puissant qu’il le dit, à tout le moins si efficace : l’efficacité du phénomène “physique” me paraît plus grande, et appelle à davantage de modestie dans la quête de moyens de s’opposer à cette ėvolution. 

      • 24 Octobre 2016 à 1h00

        saintex dit

        Même pas besoin d’agiter, le passage d’un fluide suffit à la réorganisation des sols. Et pour jouer plus sur la métaphore de mécanique des sols, il faut ajouter que les grains de sable du bas se disposent en voûte. On pourrait dire qu’ils s’arc-boutent et que les couches supérieures se reposent sur ces voûtes.

    • 21 Octobre 2016 à 8h40

      Pol&Mic dit

      “«Le magistère de la France d’en haut est terminé!»”….
      ……
      enfin la vérité cachée (bien cachée )de la Gauche!……………

    • 20 Octobre 2016 à 22h22

      Dindon et Pigeon dit

      Le plus beau, est que les politiques en place sont en train de faire passer la grogne des policiers pour une manoeuvre du FN (… donc des fascistes-totalitaires-et-tarés?)
      Avec le chiffre avancé de 500 blessé(e)s par mois, dont des tentatives de meurtre avérées, on serait pourtant en droit de s’attendre à une forme de réaction. Le laisser-aller serait-il le même s’il s’agissait de 500 employés des impôts, de banquiers ou de stagiaires des espaces verts?
      Chaque mois.
      Le mouvement aurait pu, pour être encore plus efficace, concerner le service de protection rapproché des ces messieurs-dames des partis (parti-pris)…

    • 20 Octobre 2016 à 19h11

      nil0 dit

      je este convaincu que la laïcité a un avenir ; il faut la dégager de sa lecture extrémiste, il faut une volonté politique, il faut instituer un service civil obligatoire pour femmes et hommes ; se laisser glisser vers le fascisme, c’est aussi dériver vers un risque élevé de guerre civile : ce à quoi aspire le fascislamisme comme une partie du Lepénisme

    • 20 Octobre 2016 à 16h37

      QUIDAM II dit

      « Il faut constater que nous sommes une société américaine comme les autres. » dixit Christophe Guilluy.
      Il est important de souligner que la société américaine est caractérisée notamment par un très vif patriotisme qui tempère son communautarisme et son multiculturalisme.
      Malheureusement, en France, non seulement rien n’amortit le communautarisme et le multiculturalisme, mais encore le dénigrement et la dévalorisation systématiques de ce qui faisait traditionnellement la culture et l’identité françaises encourage la désagrégation socio-politique de notre pays.

      • 21 Octobre 2016 à 9h00

        Hannibal-lecteur dit

        Exact, malheureusement.
        Voyez les deux gaucheux qui refusent que Lorant Deutsch ( orthographe aléatoire ) ne vienne faire passer auprès des enfants ce qu’ils refusent absolument : une histoire qui puisse faire aimer la patrie. Ils sont contre.  

      • 24 Octobre 2016 à 1h01

        saintex dit

        Juste et importante remarque.

    • 20 Octobre 2016 à 12h19

      kelenborn dit

      J’attendais ce second article!!! étonnant à 3 titres!
      -d’abord plein de choses justes et en particulier l’impasse d’une certaine gauche melenchoniste ou chevênementiste qui n’a pas pris à corps la question de l’immigration et , s’agissant de la première a bêtement sombré dans une partouze contre nature avec l’écologie !!
      Mais je me pince!! Faudrait que ce monsieur franchisse le périph!!!
      -J’habite un département où il y a trois vaches pour un habitant, qui pour autant (voir les cartes publiées par l’Immonde) à gardé un emploi industriel supérieur à la moyenne, qui a un taux de chômage de l’ordre de 7% , où les enfants font des études, où ce sont les petites communes rurales qui voient leur population augmenter car l’impôt local est trop élevé dans les centres!! C’est bien ce qu’il décrit comme une zone rurale mais ceux qui sont là ne sont pas des loosers. Bon la population immigrée est plus faible et se concentre sur certains quartiers du chef-lieu, mais de toute façon les femmes des maghrébins ont rarement un emploi!!
      Dans une ville comme Rennes, plus grande , on a effectivement des quartiers bobos mais aussi des quartiers populaires où le FN grimpe.. Tout cela n’est pas clair
      3 Surtout il faut noter une contradiction:
      si la population déclassée vote FN par rage et désespoir je ne vois pas très bien en quoi le titre de l’article est justifié et on comprend la question posée vers la fin par l’interviewer disant que les bobos se portent finalement bien!
      Il n’y a pas besoin et surtout pas besoin d’un diplôme de sociologie (Faut même l’éviter) pour constater qu’une catégorie dominée économiquemment mais aussi … CULTURELLEMENT !! ne peut prendre le pouvoir et ne l’a jamis pris! Si elle le prend c’est qu’elle a su forger ses propres élites qui déligitimeront le discours dominant, ce qui est la condition de sa mise à bas! Mais là on reste sur sa faim!!!
      MK

      • 20 Octobre 2016 à 13h38

        douce France dit

        C’est vrai qu’en Bretagne le taux de population maghrébine est faible et la population subsaharienne encore plus faible , et je ne comprends pas pourquoi le gouvernement à prévu d’envoyer un si faible nombre de “migrants de Calais” dans cette région qui avec un taux de chomâge de 9,1(surce inse 2015) identique au ta que la myenne Française avait

        • 20 Octobre 2016 à 18h05

          chlomo dit

          @ douce France
          Pour ce qui est de la Bretagne , ça commence à changer : la communauté turque et noire + visibles et importantes ( 2/3 mosquées à Quimper , Brest , les migrants disséminés partout installés dans des endroits de rêve inaccessibles aux “bas Bretons ” si j’ose écrire ainsi .
          Poignant l’archétype du socialiste cumulard ,clientéliste comme pas deux , méprisant à l’ égard de la classe ouvrière et pote des patrons du CAC , s’est fait battre . Le PS va dérouiller aux prochaines élections et le vote MLP décolle comme par hasard avec la dégradation des moyennes villes en voie de multicularisation . C’est le visage , les odeurs et la population de cette région qui ont changés et pas en bien …
          par ailleurs , le parti socialiste , encore et toujours lui , faisant les poches à tous y compris les modestes , a mis dans la merde les ménages bretons quine voteront plus à gauche mais ailleurs . devinez où , pour qui ???
          et puis les Bretons ont une certaine fierté et je ne suis pas sûr qu’ils veulent que leur région deviennent l’Ile de France , les bouches du Rhône ou la Banlieue ” Lille Roubaix Tourcoing” … bon sang ne saurait mentir .
          Le régionalisme est fortement implanté également …..

          mais vrai , beaucoup de bobo BZH n’ont pas pris la mesure des changement humains en cours ….

          c’ était une magnifique région mais la rénovation des infrastructures le tourisme de masse , la toute puissance et délétère du parti national pardon socialiste l’ a flingué
          .

        • 20 Octobre 2016 à 22h43

          kelenborn dit

          CHLOMO a raison! le cas typique c’est les côtes d’armor où le conseil général était très majoritairement à gauche et a basculé!!
          Je crois que les crétins du PS n’imaginent même pas l’ampleur de la claque qu’ils vont se ramasser!!

      • 20 Octobre 2016 à 14h16

        douce France dit

        C’est vrai qu’en Bretagne le taux de population maghrébine est très faible et la population subsaharienne encore plus faible , et je ne comprends pas pourquoi le gouvernement à prévu de n’envoyer qu’un si faible nombre de “migrants de Calais” dans cette région qui, avec un taux de chomâge de 9,1(source insee 2015) identique au taux de chômage de l’Ile de France avait des capacités à les “assimiler” grâce aux emplois non qualifiés de l’agro-alimentaire encore nombreux dans la région. De plus cela aurait été une chance pour eux de devenir trilingue, (Oups , j’en “rosis !”)…… bon là,je plaisante…. ou pas!

        • 20 Octobre 2016 à 18h06

          kelenborn dit

          Ben… chuis pas Breton!!! juste avant alors.. comme les Bretons on presque autant de couilles que les Corses, il est bien possible qu’il les auraient bloqués à la frontière et qu’ils se seraient installés à Laval… Vous me direz… comme dit Gerra imitant Flamby, Laval c’est ps loin de Vichy!!
          Moi aussi je rigole!!

    • 20 Octobre 2016 à 11h55

      Bagrat dit

      Guilly rompt avec la langue de bois et son diagnostic est juste face aux mensonges des media. Les Français ne veulent plus d’immigration qui est la source de tous les maux actuels ( criminalité galopante , communautarisme )en particulier l’émigration musulmane. Mais sa démonstration est verbeuse et au delà de son constat , il ne propose aucune solution. Et pourtant si l’on veut éviter le naufrage de la France et la guerre civile à l’ horizon, il faudra recourir à des mesures drastiques : remigration pour ne pas recourir à l’épuration ethnique car c’est notre civilisation notre culture qui sont en train de disparaître sous l’assaut des barbares.

    • 20 Octobre 2016 à 11h28

      philpat dit

      les gens évitent surtout la racaille sauvageonne qui va leur pourrir la vie “d’incivilités” et des fournisseurs de drogues

    • 20 Octobre 2016 à 11h27

      philpat dit

      les gens évitent surtout la racaille sauvageonne qui vca leur pourrir la vie “d’incivilités” et de fournisseurs de drogues

      • 20 Octobre 2016 à 12h12

        meylanville dit

        Associer ces deux mots, “racaille” et “sauvageonne” est un non sens .
        Les racailles sont des racailles .
        Et je ne vois pas ce qu’on appelle les sauvageons . Seraient-ce des petites racailles ?