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Géorgie : l’erreur de l’Occident

La Russie est seule au monde. Et nous n’y comprenons rien.

Publié le 25 août 2008 à 0:12 dans Monde

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L’Europe est toute nue face aux Russes en Géorgie et les éditeurs de Causeur s’en étonnent et je m’étonne de leur étonnement. L’Europe politique, diplomatique, militaire est un ectoplasme, un zombie. Vous avez entendu parler d’une souveraineté européenne ? Et privée de souveraineté, que voulez-vous qu’elle fasse, la pauvre ? A part M. Trichet, je ne repère personne en Europe qui soit habilité à parler avec M. Poutine et, vu qu’il est raide comme un lacet, le patron de la BCE ne penserait qu’à tendre la sébile devant les lingots de pétrole poutiniens. Medvedev a marchandé le cessez-le-feu avec Sarkozy de France, pas avec Sarkozy d’Europe et c’est la France qui s’est fait bananer, pas l’Allemagne. On a, à Bruxelles, un machin commercial, monétaire, philosophique, qui ne fonctionne pas trop mal à la satisfaction presque générale, on n’a pas à se plaindre, pourvu que ça dure. Mais il ne faut pas envoyer à la guerre un représentant de commerce. Si sympa soit-il, il ne sera pas pris au sérieux. Medvedev a reçu Sarko et, comme on dit chez moi, il lui a passé la datte sans beurre et sans même que Sarko s’en aperçoive. Fallait s’y attendre, le petit Saakashvili, il s’est tout encoléré. On lui a fait le coup de Prague et Sarko dit aux Russes : c’est pas grave, mais n’y allez pas trop fort quand même.

Ce qui s’est passé en Géorgie, c’est terrible d’abord pour la Russie. Le bon peuple moscovite, il bichait comme au football en regardant les images d’Ossétie. Les Géorgiens, déjà on ne peut pas les voir. A Saint-Pete, les houligans tabassent dans la rue les Caucasiens (quels qu’ils soient on les appelle les Noirs) rien que pour le fun. Ils filment leurs exploits et se les partagent sur le net. Quand Poutine a flanqué une raclée à l’une des contrées caucasiennes, c’était tout comme un lynchage ordinaire ou une médaille d’or à Pékin, ça s’arrose. Sur le front intérieur, la guerre a fait un tabac et donné à l’Etat-KGB encore plus de couleurs qu’il n’en avait.

Mais tous les autres, tous ceux qui grouillent derrière le regretté rideau de fer, des Tchèques aux Kirghizes, depuis le 8 août, ils balisent à mort, ils l’ont à zéro. Pensez. Depuis vingt ans, pépères ils étaient, l’Armée Rouge avait rendu l’âme, plus d’expéditions de Budapest, de Berlin ou de Prague. Et voilà que le cauchemar revient. L’avez-vous remarqué : aucun gouvernement n’a applaudi, pas même poliment, aux exploits russes en Géorgie. Pas une voix. La Russie, seule au monde. Il est vrai que, dès le 10 août, Raul Castro a apporté le soutien de Cuba à l’action militaire russe, mais il a fallu attendre une semaine pour que le caniche biélorusse se fende d’un communiqué de sympathie pincé. Suivi de notre ami Bachar el Assad. Lequel, en échange de ses félicitations, espère recevoir des missiles anti-fusées supposés lui assurer un triomphe contre Israël. C’est tout. Pas même les Kazakhs ni les Turkmènes, clients fidèles de Poutine, n’ont bronché. La Russie est seule au monde et fait peur à la terre entière.

Tous se foutent de la Géorgie mais se disent : et si c’était pour moi la prochaine tannée. Chacun n’a plus qu’une idée : trouver un protecteur. Avec une maestria de virtuose, Poutine a réussi en un clin d’œil à infiltrer dans le cerveau de tous ses voisins le besoin impératif d’une OTAN anti-russe. Que ni l’Amérique, ni personne n’a d’ailleurs les moyens de mettre en place. Vous brûlez de mourir pour la Kirghizie ou le Tadjikistan vous ? Pas moi.

Avant la guerre de Géorgie, je me disais, avec bien d’autres, que l’adhésion à l’OTAN de la Pologne était bien superflue et ne servait qu’à braquer Moscou. Je ne le pense plus du tout. Les chimpanzés du Kremlin m’ont démontré qu’ils sont capables de toutes les conneries. Je suis persuadé maintenant que la prochaine victime sera l’Ukraine, en Crimée et d’abord à Sébastopol. En Tchétchénie, j’estimais que la Russie jouait son existence. Même si elle y est allée avec de gros sabots, en raison de la nullité de son armée, elle avait quelques bonnes raisons de liquider les djihadistes. La Géorgie, c’est une toute autre histoire. Le FSB nous dit : les frontières, je m’en cogne. Le premier qui me contrarie, je lui envoie deux mille chars. Alors, forcément, si même à Paris, j’ai les chocottes, les Ukrainiens, vous imaginez.

A part la datte à Sarko et le sourire des moujiks, qu’est-ce qu’elle y a gagné la Russie ? Nada, des nèfles. Elle s’est mise tous ses voisins à dos, point. Parmi ses frontaliers, elle en compte deux qui pèsent des tonnes : la Chine et les USA. Et, dans l’état d’anémie où elle traîne, elle a tout à craindre de bisbilles avec eux. Je m’explique.

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  • 27 August 2008 à 17h39

    Rotil dit

    @ Curieux et L’OURS

    Cela dit dans mon post précédent, je reconnais que je n’ai pas fait preuve d’élégance vis-à-vis de Curieux, en l’attaquant sur une question de français.
    Je lui présente mes excuses, donc.

    Pour revenir sur la question grammaticale, cette faute, je le redis, est très courante de nos jours, et j’ai un peu trop tendance à la relever…

    Il en est une autre, moins évidente, que je lis à peu près dans toutes les traductions de livres étrangers, mais aussi dans des livres écrits d’abord en français. La concordance des temps…

    Exemple: “C’était là qu’il avait eu sa première expérience…”

    Moi, j’écrirais : “C’est là qu’il avait eu sa première expérience…”

    A moins que l’endroit n’existe plus (bâtiment détruit par ce que vous voulez), auquel cas j’écris effectivement “c’était là que…”, puisque le “ce” de “c’était” a disparu.

    Cette faute est plus contestable, plus sujette à discussion, et devenue si courante que… Mais cela me titille quand même à chaque fois que je tombe dessus…

  • 27 August 2008 à 17h33

    L’OURS dit

    Rotil,

    Logique!
    merci pour toutes ces précisions!

  • 27 August 2008 à 14h25

    Rotil dit

    @ L’OURS

    D’accord en partie… En lisant Heidegger, vous étiez méfiant ou prudent, je suppose.
    Et notez que j’ai le même problême avec Nietzsche, dont j’admire certains textes, et dont d’autres, je suis plus que distant.
    Mais ma réaction initiale venait du fait que quelqu’un s’étonnait qu’on put évaluer la valeur d’un article à raison de la compétence de son auteur… Et là, je ne suis pas choqué par cela.

    Sur la question grammaticale que j’ai soulevée, vous écrivez:

    “Un petit cour sur le “dont” et le “que” serait bienvenu car dans ce cas là, puisqu’on peut écrire “il est question de cela”, je crois que “c’est de cela dont il question” est admis.”

    Il s’agit là d’une faute qui est malheureusement tellement couramment commise que, d’ici que l’académie françoise ne la valide, il n’y a qu’un pas.
    Mais “c’est de cela dont il question” reste un pléonasme, parce que vous utilisez alors 2 fois le génitif pour le même mot, “cela”.

    Par ailleurs, ici, “dont” veut dire “de cela”, ce mot s’y rapporte directement.

    Il est donc possible de dire “c’est DE cela QU’il est question”, ou bien (je trouve ça un peu lourd, mais ça, c’est avis personnel) “C’est cela, dont il est question”. Avec un sens un peu différent, dû à la virgule: la deuxième expression est un peu plus insistante, mais ça n’est pas à vous que je vais exposer ce genre de nuance…

    Cordialement. F

  • 27 August 2008 à 7h45

    L’OURS dit

    Je suis plutôt d’accord avec Curieux.
    Il faut prendre un texte dans son intégrité et le juger en tant que tel.
    L’auteur peut en effet éveiller notre méfiance et écrire un texte intelligent avec un but inavoué. On restera donc vigilant sur l’auteur et sur le but ultime du texte, mais le texte reste le texte.
    Sinon, je n’aurais jamais lu Heidegger.

    PS. Un petit cour sur le “dont” et le “que” serait bienvenu car dans ce cas là, puisqu’on peut écrire “il est question de cela”, je crois que “c’est de cela dont il question” est admis.
    Mais j’ouvre mes oreilles…

  • 26 August 2008 à 23h47

    Rotil dit

    @ Curieux

    Je vous cite:

    “Alors pour info, un article à un début et une fin qui circonscrivent un contenu. C’est de cela dont il est question.”

    Grave faute de français: “C’est de cela QU’il est question”.

    Et puis aussi:
    “Ainsi donc vous êtes dans la pur tradition française qui, pour dire des conneries, fait appel à Hitler, Staline, Pol-pot et autres ordures historiques.”

    Vous rigolez, je pense.

    Si un artiste écrit un article sur la relativité généralisée, ainsi qu’un chercheur en physique, sur le même thème…

    A qui allez-vous faire confiance, a-priori ?

    Rien à voir avec Pol Pot, et si j’évoquais Hitler, c’était dans un contexte très précis, d’où vous tentez de me faire sortir.

    Je regrette. Je disais précisément que, dans l’absolu, que ce soit Hitler qui affirme que sous nos latitudes il fait nuit à 1 heure du matin, n’influe pas sur la réalité de la nuit à cette heure-là.

    Cela dit, je le répète, je ne suis pas allé regarder la biographie de l’auteur de l’article, et je ne me positionne pas par rapport à celui-ci.

    Mais, s’il était avéré qu’il est un nul en politique, je prendrais son article avec beaucoup de prudence, et faut pas en faire une maladie.

    Maintenant, si vous trouvez que j’écris des conneries, laissez-moi le droit d’apprécier, de mon côté, vos posts à ma manière.

    Bien à vous !

  • 26 August 2008 à 18h30

    Curieux dit

    @ Rotil
    Ainsi donc vous êtes dans la pur tradition française qui, pour dire des conneries, fait appel à Hitler, Staline, Pol-pot et autres ordures historiques.

    Ce type d’attitude n’a guère d’intérêt et surtout permet d’enliser définitivement tout débat. En politique on constate le même phénomène, particulièrement à gauche, mon ex-patrie, ces temps-ci. Là aussi, les même causes entraînant les même effets, on constate que la politique française c’est enliser jusqu’au moyeu depuis plus de 30 ans.

    Alors pour info, un article à un début et une fin qui circonscrivent un contenu. C’est de cela dont il est question.

  • 26 August 2008 à 17h36

    Pascal dit

    Je ne peux pas vous dire si votre article est bon ou non ,mais comme je partage entièrement vos vues…
    L’armée russe continue de faire peur, car elle semble avoir toujours pour elle le poids de la puissance…mais peut être est-ce une puissance factice,comme vous le dites,avec des équipements obsolètes.
    Après tout,regardons l’humiliation qu’a subie son armée,lors de la première guerre de Tchétchénie.

    L’Union européenne est un nain militaire et stratégique,pas étonnant que les voisins de la Russie se remettent à trembler devant elle et à rechercher la protection de l’OTAN.

    On est toujours épié et convoité par plus gros que soi…
    Si la richesse de la Russie est en trompe- l’oeil et masque,par le biais des revenus qu’elle tire de ses hydrocarbures,une décrépitude réelle,c’est sûr que son immense territoire,qu’elle n’aura plus les moyens de défendre contre les appétits de voisins voraces et plus puissants qu’elle ,deviendra une proie facile.

  • 26 August 2008 à 13h09

    barry dit

    Ils m’énervent à Marianne, parfois, ça dépend quel sujet est abordé.
    Mais Marianne, c’est TRES bon.

  • 26 August 2008 à 0h34

    Rotil dit

    @ Curieux

    Il vous laisse rêveur d’apprendre qu’il faut juger un article non pas sur son contenu, mais sur son auteur ?

    Et pourquoi donc ?

    J’entends bien le raisonnement: “Si Hitler m’affirme qu’il fait nuit à 1 heure du matin sous nos latitudes, ce n’est pas parce que c’est Hitler qui le dit que je vais le nier…”

    En pure logique, cela se tient, et vous avez raison d’être rêveur.

    Mais quand si je sais qu’Untel a l’Espagne en horreur, je serais prudent dans mon appréciation s’il me dit du mal de l’Espagne.

    Cela est une généralité, et je n’évoque nullement Sitbon, je n’ai pas taper Google pour aller voir…

    Mais votre type de raisonnement est très courant, au nom de l’objectivité, sacro-sainte objectivité !

    Et cela permet à tout le monde de dire n’importe quoi !

    Vous avez vos compétences, j’ai les miennes, un autre en aura d’autres, etc.

    Si, bien sûr que si, on peut avoir au moins une idée de la pertinence d’un article en sachant qui l’a écrit…

  • 25 August 2008 à 23h30

    Curieux dit

    Chris de fer vous me voyez très étonné d’apprendre qu’on ne doit pas juger un article à son contenu mais à l’origine de son auteur… Ca laisse rêveur.

  • 25 August 2008 à 21h24

    Chris du Fier dit

    Ne nous laissons pas trop influencé par les propos très orientés par un Guy Sitbon, qui sévit régulièrement sur Marianne (une référence en matière de politique nationale.)

    Tapez donc sur Google ‘Guy Sitbon’ et allez sur wikipédia.. Vous aurez tout sur le personnage…..

    Intéressant personnage, mais pas trés crédible en matière de politique ‘française’..

  • 25 August 2008 à 20h13

    Ludovic Lefebvre dit

    Vous dites dans le même article que vous frémissez même à Paris des russes, que les voisins ont tout à craindre, puis que leur armée, leur puissance est en lambeau.
    Entrez ou sortez, mais ne restez pas la jambe coincée entre la porte et le dormant parce que c’est déjà compliqué d’avoir un avis éclairé, une position lucide.
    Quel Dieu ou quel diable a mis le gaz et le pétrole chez les “méchants”.
    Je pense plus sérieusement que ce pays n’est pas sorti du monde, qu’il a encore un caractère fort, il serait déjà dépouillé telle une Afrique dérélictère si tel était le cas. Mais aussi que depuis la guerre froide, nous avons perdu le contact avec eux, notre propagande en a fait les psychopathes que l’on sait, il y a, bien sûr, du vrai, mais nous ne sommes guère en reste, nous occidentaux d’horreurs sur fond commercial. On a besoin de leurs matières premières, soit prenons les comme des hommes, pas comme des Talleyrand droit de l’hommistes.

  • 25 August 2008 à 19h35

    Chris du Fier dit

    @ Curieus

    Vous êtes vraiment sûr que les investissements internationaux en Russie vont s ‘effondrer..?..

    Vous êtes vraiment sûr que les russes se sont tirer une balle dans le pied, ou dans la tête ?..

    Vous êtes vraiment sûr que les ‘républiques’ voisines vont s’ armer et répliquer durement ?..

    Vous êtes vraiment sûr qu’ ils ne leur reste plus qu’ à ‘brader’ leur gaz et leur pétrole…

    Les pauvres… En fait, à vous écouter, la Russie, c’est comme Capri, c’est fini !..

    N’oubliez quand même pas l’ anniversaire de Nicolas !..

  • 25 August 2008 à 19h27

    Rotil dit

    @ Curieus

    Vous écrivez:
    “Il est étonnant de voir avec quelle maestria la Chine négocie sont virage libéral et la Russie, elles, s’enferre dans ce despotisme kleptomane (j’aime beaucoup ce néologisme). Sans doute d’un côté 6.000 ans de civilisations contre un gros 500 ans (mais peut-on appeler tsarisme et communisme, civilisation ?)”.

    On peut fort bien critiquer le tsarisme et le stalinisme, mais je ne suis pas certain qu’il soit pertinent de confondre régime politique et existence d’une civilisation, ce que je crois avoir compris dans votre texte.

    Gogol, Dostoïevsky, Toltoï, Glinka, Prokofiev, Tchaïkovsky, Stravinsky, je ne cite que dans ces 2 domaines, littérature et musique, car dans les autres ma culture est lacunaire…

    Je crois qu’il y a une civilisation russe, ce qui n’implique pas de ma part une adhésion à des régimes quelqu’ils soient…

    Pour ce qui est de la Chine, 6000 ans de civilisation, certes, mais à quelle époque a-t-on vu ce grand pays traiter ses peuples selon nos critères occidentaux ?

    Lesquels ne sont, j’en conviens d’avance, pas nécessairement idéaux…

  • 25 August 2008 à 18h14

    Curieux dit

    Pas d’accord sur la “datte” pour Sarkosy.

    Personne n’avait envie d’en découdre avec la Russie, l’urgent était de stopper les Russes et d’éviter une nouvelle Tchétchénie (avec Poutine, on ne sait jamais).
    Sarko l’a fait.
    Avec le temps, les Russe vont partir, plus ou moins vite, mais ils partiront.
    Par contre le vrai con, reste incontestablement Saakachvili. Il a tout perdu et foutu son pays dans la m…

  • 25 August 2008 à 18h03

    Curieus dit

    Très bel article.
    La Russie vient de se tirer une balle dans le pied ? Non dans la tête.
    La totalité des républiques voisines vont s’armer et sérieusement.
    Les investissements en Russie vont s’effondrer.
    Il ne lui restera bientôt plus qu’a brader son gaz et son pétrole.

    Il est étonnant de voir avec quelle maestria la Chine négocie sont virage libéral et la Russie, elles, s’enferre dans ce despotisme kleptomane (j’aime beaucoup ce néologisme). Sans doute d’un côté 6.000 ans de civilisations contre un gros 500 ans (mais peut-on appeler tsarisme et communisme, civilisation ?)

  • 25 August 2008 à 17h30

    val dit

    La Russie n’en a rien à faire de l’Occident et le dit et le répète tous les jours et les Européens réagissent par l’apaisement face à tous ceux qui leur font peur: les islamistes les russes etc.
    L’Europe a prouvé qu’elle se moquait bien de la Tchéchénie hier comme aujourd’hui de la Georgie mais a oublié en reconnaissant le Kosovo pour faire plaisir aux uns qu’elle allait irriter les autres. Et cet autre ne tend pas la deuxième joue . Il n’y a effectivement rien d’étonnant à ce qui se passe actuellement, car les Russes ne sont pas dans l’apaisement . Pourquoi les Européens ne comprennent-ils pas que tant qu’ils ne seront pas disposés à sacrifier un peu ou beaucoup de leur confort pour lutter pour leurs valeurs, personne ne les respectera jamais? Tant que la peur alimentera le moteur de l’Europe on ne s’étonnera plus de rien.

  • 25 August 2008 à 9h36

    EdmondSubtil dit

    Ah! prodigieux la date à Sarko, prodigieux! Ca nous change des c… serrés d’Hérodote!!!

  • 25 August 2008 à 9h36

    Romain dit

    Bonjour,
    La russie est à genoux ! houai, je veux bien… Mais un grizzli même blessé, je me méfierai moi.
    Ce peuple, au fil de l’histoire, a démontré une capacité étonnante à surmonter toutes ses épreuves – au prix, parfois, de sacrifices immenses.
    Alors, messieurs les politiques, au lieu de papoter entre gens de bonne compagnie, il serait plus judicieux de profiter de cet affaiblissement passager pour faire REELLEMENT l’Europe politique et militaire en y englobant le maximun de pays de l’ex-urss.
    Oui, je sais, je crois encore au père-noël…

  • 25 August 2008 à 7h46

    BOOGS dit

    Une nouvelle fois, blabla interprétatif, et totale impasse (habituelle) sur les transactions commerciales qui ont précédé le “problème géorgien”, et sur le fait que les dirigeants actuels de la Géorgie sont – curieusement TOUS membres des mêmes organisations US et n’ont de géorgien que le nom.

    Article “géopolitique” écrit par une taupe.