François Desarthe
Encore un (mauvais) Bouguereau
Publié le 02 novembre 2008 à 10:55 dans Politique
Mots-clés : Dessin

Peint ici par l’exécrable William Bouguereau, François Desarthe est considéré comme le père de la psychanalyse. Desarthe consacra sa vie entière à l’écriture de la grande somme théologique du XIXe siècle : De la Trinité considérée sous son aspect le plus gonflant. La thèse de Desarthe est simple : Dieu étant omnipotent, omniprésent et omniscient, il est assez duraille quand on est le Fils ou l’Esprit de se faire une place à côté. C’est le frère de Martha, correspondante autrichienne de François Desarthe, qui concourra à populariser l’idée sous le nom de complexe d’Oedipe.
William Bouguereau, Portrait de François Desarthe, de l’Institut, huile sur toile, 1867, conservée au musée de la Rillette, Le Mans.
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L'auteur
Raúl Cazals est critique d'art.
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Pirée dit
Mille regrets, encore moi. Enfin une saine lecture, sur le site de “Libération” (baron Edouard), le 3, en rubrique …ture (évitons les syllabes malsonnantes) : “Une table peut en cacher une autre” (C.cass., 30 octobre.) L’arrêt va sans doute être publié, dans la presse non spécialisée en droit, par le mensuel sur papier : “L’Estampille-L’Objet d’art”, auquel je suis abonné.
Pirée dit
Monsieur Stan ne confond-il pas Bouguereau et Meissonnier, Monsieur Cazals et Salvador Dali? Un moyen simple de s’y retrouver : les petits formats, c’est Meissonnier, les grandes machines, c’est Bouguereau.
Stan dit
Cher Maître, comme Patrick, je ne comprends pas votre haine du formidable peintre qu’était Bouguereau… Je ne la comprends d’autant pas que je me souviens avoir assisté à l’une de vos conférences où vous tressiez de très beaux lauriers à ce peintre ! Pourquoi ce revirement ?
Ludovic Lefebvre dit
Il y a la crise qui arrive, Raùl ! ! !
Raúl Cazals dit
Ludovic : vous êtes bien sûr que Régine est destinée à devenir votre épouse ? Toutes mes félicitations (mais préparez-vous à chanter I will survive tous les jours).
Patrick : si vous aimez Bouguereau et que vous avez de l’argent, je peux vous aider. PS : je ne fais pas des simili, mais des similo !
Patrick dit
«Peint ici par l’exécrable William Bouguereau […]»
Cette intolérable atteinte à la mémoire du plus grand peintre du XIXe siècle, qui valait à lui seul une caserne de pompiers, devrait coûter à son auteur des poursuites pénales.
Mais que peut-on faire contre cette formidable machine à produire des simili, à brouiller les pistes, à induire en erreur, à égarer les brebis, à mêler le bon grain et l’ivraie, à insulter le père, le fils et le fillon ?
Rien ! Il faut subir, et se taire. Mais un jour, mon prince viendra…¬
Ludovic Lefebvre dit
Raùl,
Comment osez-vous parler ainsi de ma future femme ?
Cette grande artiste à la chevelure flamboyante, à l’éternel sourire, aux mots si doux qui fut l’interprète inoubliable de I Will survive en version française.
Pirée dit
Bouguereau, du léché flasque? Cette main, dont j’ignore si je dois l’attribuer à Bouguereau, à Monsieur Cazals, ou aux deux réunis, trahit une patte.
Raúl Cazals dit
Castor, je ne suis pas d’accord. Déjà un artiste formidable ça n’existe pas. Tous les artistes sont détestables. Et en plus ils ont des sales gueules, d’où l’expression : “Sale gueule d’artiste.” Et de toutes les gueules d’artistes celle de Bouguereau était la plus moche.
Régine, c’est la grosse ?
Castor dit
William Bouguereau est un formidable artiste.
Ludovic Lefebvre dit
Chère Régine,
Je vaudrais peut-être mieux que celui m’ayant refoulé à l’entrée de votre paradis nocturne, la grosse vache devant le Queen a faite de même. Mais un diamant au milieu du cristal détonne, je leur accorde.
Il est vrai que je ne suis guère doué et je ne le fais vraiment pas exprès, je viens de trouver grace à Robespierre.
Physio, ce n’est pas très bien payé pour se prendre des coups de poing, je trouve, il vaut mieux choisir la politique. Par contre, voulez-vous m’épouser sous le régime de la communauté ?
PS : je sais qu’il ne s’agit probablement pas de la vraie Régine, je me suis fait avoir avec le faux Val plus vrai que nature, je sais, mais bon.
robespierre dit
Cher Raùl, je vous trouve trop dur avec l’artiste (le peintre pas le sujet). En effet, on devine parfaitement l’affaissement du sujet. la sciatique est déjà présente. Elle est à l’œuvre. Elle fatigue, les paupières sont déjà lourdes.
On sent déjà ce regard hagard et désespéré d’un homme en naufrage : “que m’arrive-t-il mais que m’arrive-t-il”.
La condition humain parfaitement résumée de l’Homme de Cro-magnon à l’Homme de Matignon. Le même homme en fait.
Misère de misère.
Régine dit
Ludovic, vous ne cherchez pas un job ? On recrute un physio à l’entrée chez nous.
Ludovic Lefebvre dit
Frédéric Mitterrand ?