France Inter ou la bienséance culturelle | Causeur

France Inter ou la bienséance culturelle

Sur la radio publique, on ne tolère que la culture raffinée

Publié le 26 novembre 2016 / Culture Médias

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Sur la radio publique, on ne tolère que la culture raffinée. Si vous aimez Michèle Torr, vous avez forcément tort.
France Inter Michèle Torr Sylvie Vartan

Michèle Torr (à droite), avec Sylvie Vartan et Claude François, Cannes, 1965

À la radio d’État française, on a son esthétique, c’est-à-dire sa morale, c’est-à-dire sa bienséance. On y transgresse selon la norme en vigueur, on y est conforme par crainte d’être exclu de la Tribu. Le goût y est dominant, c’est-à-dire uniforme : il relève d’un certain chic municipal (par référence à la dominante culturelle de la mairie de Paris) : on a ses artistes, ses poulains, ses protégés. Ils sont choyés, encensés. Tout le reste est honni ou ignoré, voire méprisé.
Un exemple de ce comportement nous a été donné dans le 6/9 du dimanche 8 octobre, tranche horaire animée par Patricia Martin. Sa voix agréable appartient, comme celle de Patrick Cohen, au registre de la séduction radiophonique. Mais, alors que Cohen veut « enrober » le micro, le saturer de son désir, le timbre de Patricia Martin retient l’attention par une note d’ironie légère, de gaieté non feinte, ce qui lui donne une maîtrise de l’antenne sur un mode un peu plan-plan, mais sans arrogance ni abus de gorge. 

[...]

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    publié dans le Magazine Causeur n° 40 - Novembre 2016

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  • La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 1 Décembre 2016 à 17h25

      Emmanuel Esliard dit

      Les réactions volent à une telle hauteur, qu’elles ne vont pas tarder à être mises sur orbite ! Tout dépend du chef d’escadrille !

      • 1 Décembre 2016 à 18h01

        Patrick Mandon dit

        La mise en orbite ne dépend pas d’un « chef d’escadrille », mais de l’altitude où il se trouve. On considère qu’un objet ne peut se placer sur orbite autour de la terre qu’à une distance de 200 km, car c’est l’air, qui interdit la satellisation, et c’est sa vitesse, grâce à la force centrifuge à laquelle elle le soumet, qui compense le poids d’un objet.
        Bref : il faut de la hauteur et de la vitesse pour que s’accomplisse toute satellisation.
        J’attends donc, monsieur, que vous nous aidiez à nous « élever », que vous exerciez une poussée salutaire sur nos moteurs, afin que s’élèvent nos faibles vols.
        Un satellite tourne autour d’un astre avec une vitesse telle que la force centrifuge compense son poids. Il est donc pseudo-isolé, ce pourquoi sa vitesse reste constante.Il est même en permanence en train de tomber, mais, grâce à sa vitesse, il tombe “à côté” de la Terre. Sans le frottement de l’air, on pourrait satelliser à n’importe quelle altitude, en pensant quand même à éviter les obstacles. Mais Et encore y a-t-il un peu d’air dans ce coin, si bien le satellite placé aussi bas ne tiendra que quelques jours: freiné par l’air, il retombera fatalement dans l’atmosphère et s’y consumera.

        La vitesse à donner à un satellite diminue avec l’altitude de celui-ci: plus il est haut, moins il est soumis à la gravité. La vitesse de satellisation est de 8 Km/s à 200km et 6,9 à 2000 km. Le vrai problème pour la mise en orbite n’est pas de monter: un V2 pouvait déjà, en lancement vertical, atteindre 200 km de haut. Toute la difficulté est de donner à la charge utile la vitesse voulue. C’est pourquoi un même lanceur envoie une charge à peine plus faible à 800 km qu’à 200 km d’altitude.

        CARACTERISTIQUES DE L’ORBITE

        l’orbite d’un satellite ne sera circulaire que si son injection s’effectue, d’une part parallèlement à la terre, et d’autre part à la bonne altitude pour une vitesse donnée. Si ces conditions ne sont pas respectées, l’orbite est elliptique.

    • 1 Décembre 2016 à 15h24

      Terminator dit

      Quand les français rêvent de “main au panier”, France Inter distille de la “main au palmier” !
      France Inter ment, France Inter est musulman…
      France Inter ment, France Inter est musulman…

    • 1 Décembre 2016 à 11h47

      persee dit

      Le réac ne peut être sujet à la dépression n’ayant par définition ressentie aucune pression de ce qu’on appelle le système .Inconvénient : solitude et discrédit sont le lot du réac . Il campe dans une sorte d’exil intérieur . Réac je suis , car je ne puis concevoir le bonheur sans la liberté , fût ce au prix de la mise au rebut . Le branché , le bobo, le gaucho , le progressiste se protègent dans le giron d’une conformité : grand bien leur fasse ! Le réac préfère le bonheur à ses risques et périls.  (Denis Tillinac : du bonheur d’être réac )

    • 1 Décembre 2016 à 11h32

      almifrel dit

      France Inter, c’est la Pravda française. !!!!

      • 1 Décembre 2016 à 17h27

        Emmanuel Esliard dit

        Courage, Fillon !

    • 29 Novembre 2016 à 16h31

      L'Ours dit

      P.M.
      Vous oubliez que j’ai une fille à marier.
      :o)

      • 29 Novembre 2016 à 19h23

        Patrick Mandon dit

        Allez, L’Ours, vous étiez in, vous voilà out, et puis c’est tout ! Sous cette rude écorce, tournait une ballerine ; derrière ce masque à la Lino Ventura, se dissimulait un ragazzo à la Pasolini. Grand émoi dans la capitale des Gaules ! on imaginait Louis XIV, l’ogre de Versailles, besognant les bergères (pas encore Louis XV) et les marquises derrière chaque buisson, et l’on découvre un garçon délicat bien digne d’être page à la cour de Louis II de Bavière.

        • 30 Novembre 2016 à 8h32

          L'Ours dit

          Je suis, je crois, délicat et sensible comme on le prête aux homos, et si je l’étais ne m’en défendrais aucunement. Pour le reste je suis un beauf comme les autres. Car niveau inclination, seul et en exclusivité le beau sexe m’attire. Pourquoi? je ne sais pas mais suis ainsi fait.
          Si deux hommes qui s’embrassent provoquent en moi un mouvement de répulsion, ces deux mêmes hommes pourraient être mes meilleurs amis sans aucun problème.
          Mais je ne me “défendrai” pas plus, d’autant que vos lignes (Hé! doucement, je parle de votre écriture) sont toujours d’un plaisant raffinement.

    • 26 Novembre 2016 à 20h04

      alain delon dit

      On a envie de vous dire, cher Patrick: quitte à avoir des goûts de chiotte en matière de musique, écoutez plutôt Nostalgie. Patrick Cohen ne vous en tiendra pas rigueur

    • 26 Novembre 2016 à 20h00

      Villaterne dit

      En tout cas cette photo me rappelle des temps heureux !
      Comme la France était belle ! Belle belle comme le jour !

      • 27 Novembre 2016 à 0h14

        IMHO dit

        Vous étiez jeune, c’est tout .

      • 27 Novembre 2016 à 13h15

        Villaterne dit

        Certes, on peut toujours mettre ça sur le compte d’une jeunesse perdue.
        C’est aussi une facilité qui disqualifie tout autre ressenti !
        Je préfère mon enfance et ma jeunesse crapoteuse issue d’un milieu peu favorisé à celle de mes enfants dans le monde d’aujourd’hui !

    • 26 Novembre 2016 à 18h05

      André Plougardel dit

      Certains médias et particulièrement ceux du service public nourri au lait de vache, les vaches c’est nous, ont vocation à recycler .Le recyclage est à la mode.Le micro-onde hors d’usage trouvera certainement une seconde vie dès lors qu’il tombe entre les mains d’un bricoleur. Il en va de même des stars de la télé.Beaucoup ,tombées en disgrâce médiatique ont été recyclées.Comme aucune chaîne privée ne se risquerait à “retraiter” du déchet médiatique, le seul espoir pour ces haillons déchus, la seule planche de salut pour ces vieilles peaux est une chaîne du service public.Une chaîne qui recycle beaucoup est la CINQ.Poivre et Claire ont trouvé refuge sur la chaîne dédiée aux vieux retraités qui eux ne seront jamais recyclés et feront du compost au cimetière du village.La chaîne des maisons de retraite a su leur donner le gîte médiatique afin qu’ils puissent distiller du quarante ans d’âge jusqu’à leur dernier souffle.Le cas de Claire est typique de l’intolérance de notre société à l’égard des vieux.Claire Chazal a été débarquée de manière un peu manu militari du journal de 20h qu’elle présentait depuis presque un quart de siècle.Un exploit me direz vous.Une longévité semblable il n’y a que Michel Drucker qui peut prouver que l’on peut blanchir sous le harnais sans pour autant enrichir les fabricants de teintures pour cheveux sales .Claire Chazal a pleuré et a fait pleurer dans les chaumières .Ses rides,malgré leur nombre,ont n’ont pu canaliser le flot de larmes qui ont inondé son visage.Même les rides de Liliane Bête en cours n’ont pu lui venir en aide et absorber le trop plein de liquide lacrymal.Le prompteur ,désormais au chômage,se lamente encore de se retrouver sur la liste des demandeurs d’emploi et ce par la grâce d’un Nonce pas au lini que ça.Ce qui me laisse chagrin,ce n’est pas l’éviction de la blonde.Elle est partie avec des millions.Et pas des dinars irakiens.

      • 26 Novembre 2016 à 18h06

        André Plougardel dit

        On ne risquait pas de la retrouver sous le pont neuf,avec PPDA, et Jaqueleine Joubert,non.Ce qui m’ennuie c’est la solitude du prompteur qui désormais vit orphelin des cuisses de la présentatrice.Car ,figurez vous qu’il se rinçait l’œil le saligot.Claire ne portait pas de culotte.C’était donnant donnant.Il y avait un deal entre notre Maryline Monroe des foirefouilles et le prompteur dont elle ne se séparait jamais .Il palliait sa mémoire de poisson rouge et en contrepartie ,…elle les écartait.Bel échange de bons procédés.

        André Plougardel chômeur

    • 26 Novembre 2016 à 18h03

      André Plougardel dit

      Chaque matin,quand je vais au boulot,je fais toujours les mêmes gestes, nourris les mêmes pensées.J’ouvre ma portière , je m’installe ,je boucle ma ceinture parce que Caseneuve me l’a dit et …j’allume mon autoradio en espérant un évènement majeur qui fera me sentir moins seul ou moins malheureux.Un tremblement de terre.Un acte terroriste de grande ampleur avec si possible un maximum de morts.Quand un journaliste annonce une catastrophe, la phrase la plus importante que mon cerveau reptilien espère s’attendre dire est,d’une part,le plus souvent le nombre de morts suffisamment acceptable médiatiquement et rassurant pour mon cerveau d’auditeur-consommateur exigeant et, d’autre part,surtout la phrase miracle et salvatrice pour le moral,la phrase qui va m’aider à supporter ma vie d’esclave gattazien moderne pour toute la journée: ” le bilan est sans doute provisoire”.
      Plus il y a de morts,mieux c’est.Et plus mon moral s’améliore.
      La société médiatique a forgé en nous des monstres involontaires.Des montres qui s’ignorent .On consomment comme des bêtes et on pense en monstres.Des monstres malades de la “francinfoïte”. Nous devenons des bêtes de consommation dès lors que l’on s’engouffre dans sa grosse bagnole fumante et prêt a écraser un hérisson penaud ou un pigeon idiot.105.5 le matin et 105.5 le soir en sortant de l’usine.Toujours à l’affût.La guerre,la souffrance chez les autres engendre en moi une jubilation coupable.Mais je m’en branle,ma bagnole et mon confort 105.5 d’abord.Un salaud me direz vous.Oui, un salaud fabriqué de toute pièce par Goldman Sachs.

      • 26 Novembre 2016 à 18h04

        André Plougardel dit

        Rare,désormais,la pensée spontanée qui fait de moi un être civilisé.Le Système a anéanti, annihilé en moi toute velléité naturelle à l’humanité. Je suis un cochon qui a fait de la mort des autres un divertissement pascalien.La mort des autres me distrait de la mienne prochaine et inéluctable.La société du tout ne peut s’embarrasser du rien,de l’insignifiant.Ce qui n’est pas monnayable n’a aucune importance.Les espèces sonnantes ont chassé de moi le dernier représentant l’espèce humanoïde que j’étais.On m’a délogé de ma grotte.J’attends avec impatience l’annonce de la mort de l’ancien président .Oui ,comme il ne se passe rien, j’attends l’évènement avec une certaine impatience.On se sent vivre qu’avec la mort des autres .Je m’ennuie, donc j’attends.IL est hospitalisé nous dit-on.C’est en bonne voie.La nouvelle va tomber d’un instant à l’autre,c’est une question d’heures,de jours.La mort d’un ancien président,ce n’est pas tous les jours que cela arrive.Cela donnera du taf à l’actuel président.La mort lui va si bien.Et puis,cela fera les choux gras de francinfos et de bfm tv.Voilà où nous en sommes.
        C’est grave docteur?

        André Plougardel militant FN

        • 27 Novembre 2016 à 0h44

          Patrick Mandon dit

          Ce n’est pas mal exprimé, M. Plougardel, et cela dit quelque chose d’étrange, à la fois sur notre temps et sur vous-même. Voilà quelque temps, déjà, que vous intervenez chez Causeur, où votre expression, très singulière, semble se rapprocher d’un sens encore caché.

    • 26 Novembre 2016 à 17h54

      Eusebius dit

      Je rêve d’un article de Causeur dans lequel le nom de Sancho Pensum n’apparaîtrait pas dans les commentaires. Est-ce raisonnablement possible ou faut-il me faire une raison et accepter cette pollution visuelle tous les jours ?

      • 26 Novembre 2016 à 19h22

        Sancho Pensum dit

        Il s’en trouve, fort heureusement pour vous. Et je vous invite donc à aller vérifier ailleurs que je n’y suis pas.

      • 26 Novembre 2016 à 23h29

        Emile dit

        Il existe sur certains forums une fonction permettant d’ignorer les commentaires écrits par les personnes qu’on ne souhaite pas lire (par exemple Sancho et et son siamois IMHO).

        Dommage que cela n’existe pas sur Causeur. 

        • 27 Novembre 2016 à 0h18

          IMHO dit

          Causeur n’est pas un forum, c’est un journal, et souvent j’écris à l’intention de l’auteur de l’article, pas des intervenants qui souvent n’ont pas lu l’article .

    • 26 Novembre 2016 à 16h17

      Sancho Pensum dit

      Ainsi donc, Causeur est peuplé de psychopathes masochistes qui passent leur temps à écouter ce qu’ils détestent…

      Comment savoir si vous êtes psychopathe. C’est simple. Il y a 7 critères :
      - il ne ressent rien pour les autres (le sort des migrants lui importe peu)
      - il n’avait jamais sa culpabilité (ce sont les autres les responsables, les gauchos, les bobos, les écolos, les islamos…)
      - il dévalorise les autres sans cesse (France Inter, Libé, Médiapart, Les Inrocks…)
      - aucune relation sociale durable (persona non grata dans de nombreux medias)
      - paranoïaque, il s’énerve rapidement (Lévy, Finkelkraut, Brighelli…)
      - la tromperie continuelle (sous couvert de “description du réel”)
      - l’indifférence froide (préfère rester chez lui, dans sa petite France étriquée que de s’ouvrir au monde)

      • 26 Novembre 2016 à 16h23

        steed59 dit

        psychopathe toi-même qui passe ton temps à lire et commenter des articles que tu déteste ….

        • 26 Novembre 2016 à 16h31

          Sancho Pensum dit

          Céçuikidikiyé ?
          Argument de cour de maternelle…

        • 26 Novembre 2016 à 23h35

          Emile dit

          Sancho, pourquoi tu perds ton temps à commenter, ou plutôt à polluer tous les articles publié sur ce site ?

          Pourquoi tu insultes les contributeurs de ce site ?

          En clair, qu’est-ce que tu fous sur ce site ?

          Tu n’aimes pas Causeur ? Ça tombe bien c’est réciproque. 

        • 28 Novembre 2016 à 10h52

          mogul dit

          J’ai déjà dit à Sancho de consulter sur ce problème : passer son temps à reprocher à Causeur et ses journalistes ce qu’il pratique abondamment lui même…

      • 26 Novembre 2016 à 16h29

        durru dit

        A voir le nombre de commentaires sur ce fil, soit Causeur n’a pas de lecteurs, soit Sancho est complètement à côté de la plaque.

      • 26 Novembre 2016 à 17h11

        Schlemihl dit

        Sancho Pensum

        Je dénonce les agissements d’ un peuple de psychopathes profondément fermés et xénophobes ( je suis moins sur de leur masochisme ) : les Sentinelles .

        Ce peuple vit dans une île de l’ Océan Indien , appartenant à l’ archipel des Andamans . Ils sont vraiment très étriqués et refusent de s’ ouvrir au monde .

        Qu’ attend on pour les civiliser à coups de canon ?

    • 26 Novembre 2016 à 14h05

      Patrick Mandon dit

      Sur le terme crapaud, qui semble vouloir me qualifier, je proteste véhémentement contre un tel usage de ce mot (j’aurais préféré imbécile ou salaud, ou encore conard). En effet, victime de son apparence (nous sommes tous victimes de notre apparence), cet animal inoffensif en même temps que très utile, attire toute la cruauté des hommes, et surtout des enfants. Pour ma part, je lui vient en aide à chaque occasion : par exemple, j’en soustrais un grand nombre aux crocs impressionnants de mon chien (qui pourrait manifester plus de considération pour les autres créatures, alors qu’il vient d’un refuge de la SPA !), dans mon jardin, à la campagne. Il les chasse systématiquement au printemps, près de la fontaine, où ils ont aménagé des trous, afin d’y passer l’hiver. Alors crapaud, Mandon ? Certes, mais comme un compliment.

      • 26 Novembre 2016 à 14h18

        Guenièvre dit

      • 26 Novembre 2016 à 15h51

        L'Ours dit

        En faisant l’hivernage de mon potager, j’en ai vu un blotti au chaud sous une écorce tombée de mon stère. Je lui ai reposé douillettement sa couverture sur lui. On ne sait jamais, c’est peut-être un prince?

        • 26 Novembre 2016 à 17h07

          Patrick Mandon dit

          Enfin, L’Ours fait son « outing » ! Cette manière de Popeye rhodanien, aux épaules bien propres à démolir les portes d’un commissariat, cachait un cœur de jeune fille rosissante, de princesse folle qu’on croyait sage. Voici donc L’Ours « telle qu’en elle-même » : le cœur près de rompre, espérant qu’un crapaud libérera au printemps prochain l’apparence (et la réalité) d’un prince charmant dans son potager ! Et ce prince, dans sa hâte, le (la) prendra-t-il, là, parmi les pousses de laitue ? La (le) renversera-t-il, à la hussarde, sur la brouette ? Allons, tout n’est pas perdu ! Si une midinette dont les joues, à la moindre émotion, se couvre d’un érythème de la jeune fille pudique, signalant par le haut le trouble qui la saisit plus bas, si cette créature évanescente, donc, dort dans l’enveloppe « L’Oursienne » de lutteur judéo-forain, alors tout n’est pas perdu, et l’on peut espérer le meilleur avenir pour notre infortuné pays !

      • 26 Novembre 2016 à 16h21

        steed59 dit

        en tout cas quel style cher ami, si celui-ci fait l’homme, vous le phénix des hôtes de ce bois

    • 26 Novembre 2016 à 12h31

      Renaud42 dit

      Ben dites donc ça y va sur France Inter ! Vous découvrez ça tout à coup? J’ai beaucoup écouté cette radio dans les années 90 et puis petit à petit j’ai ressenti comme un lavage de cerveau et je n’ai plus jamais écouté, depuis au moins dix ans…

      • 26 Novembre 2016 à 15h19

        Tchitchikov dit

        Moi j’ai arrêté le traitement en 79.

      • 26 Novembre 2016 à 16h44

        Ambrosius dit

        À 46 ans bien sonné, je n’ai jamais écouté cette radio digne des heures les plus sombres de Radio Kremlin… et j’en suis tout fier!

        • 1 Décembre 2016 à 11h31

          Emet01 dit

          Ben comment vous le savez alors ? On vous a lobotomisé avant ?

    • 26 Novembre 2016 à 12h28

      Villaterne dit

      Il y a la génuflexion au sens propre (non non ce n’est pas sale) et la génuflexion au sens figuré (qui elle est très sale).
      Il y a beaucoup plus de monde qui pratique la seconde sans ressentir une quelconque humiliation de leur condition d’être humain.

    • 26 Novembre 2016 à 11h52

      IMHO dit

      Crache, crache, petit crapaud
      Crache, crache bien haut .
      Image de nuisance
      Symbole de déchéance
      Tu réunis dans ta viscosité
      L’envie, le dol
      La fausseté

      • 26 Novembre 2016 à 13h07

        Villaterne dit

        Le crapaud ne crache pas !
        Le lama, le dromadaire, le droitiste gringoirien, le gauchiste pravdalien, mais pas le crapaud !
        De plus le crapaud est très utile, ne serait-ce que pour s’asseoir !

    • 26 Novembre 2016 à 11h48

      Syagrius dit

      Lorsque je pourrai enfin passer par les armes les journalistes de France Inter, je gracierai Patricia Martin, dont la voix souriante et parfois espiègle me charme au point que je suis incapable de faire attention à ce qu’elle dit, même quand elle est au Masque et la plume.