Français de souche | Causeur

Français de souche

Alain Finkielkraut pris en flagrant délit de réel

Auteur

Jean-Paul Brighelli

Jean-Paul Brighelli
anime le blog "Bonnet d'âne" hébergé par Causeur.

Publié le 10 février 2014 / Politique

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La caractéristique principale du Minable, c’est sa propension à donner des leçons. D’où sa présence massive parmi les profs, les journalistes, le personnel politique. Ce qui bien sûr n’exclut pas qu’il n’y ait de grands profs, de bons journalistes, voire des politiques intelligents. Mais bon…

« Après l’émission Des Paroles et des Actes ce jeudi 6 février, deux membres du Conseil National du PS, Mehdi Ouraoui, ancien directeur de cabinet d’Harlem Désir, et Naïma Charaï, présidente de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE), ont saisi le CSA. Dans une lettre envoyée à son président, ils qualifient l’intervention d’Alain Finkielkraut «d’inacceptable» et «dangereuse». Ils s’inquiètent précisément de l’usage par le philosophe de l’expression «Français de souche», «directement empruntée au vocabulaire de l’extrême droite». 

Le malheureux Finkielkraut a cru bon de répondre — non pour se justifier, mais parce que c’est son métier de rendre les autres intelligents, treizième des travaux d’Hercule :

«Je suis totalement abasourdi. Hier soir, lors de l’émission Des paroles et des actes, j’ai dit que face à une ultra-droite nationaliste qui voulait réserver la civilisation française aux Français de sang et de vieille souche, la gauche a traditionnellement défendu l’intégration et l’offrande à l’étranger de cette civilisation. La gauche en se détournant de l’intégration abandonne de fait cette offrande. Manuel Valls a expliqué que nous avions tous trois -lui-même, David Pujadas et moi – des origines étrangères et que c’était tout à l’honneur de la France. J’ai acquiescé mais j’ai ajouté qu’il «ne fallait pas oublier les Français de souche». L’idée qu’on ne puisse plus nommer ceux qui sont Français depuis très longtemps me paraît complètement délirante. L’antiracisme devenu fou nous précipite dans une situation où la seule origine qui n’aurait pas de droit de cité en France, c’est l’origine française. Mes parents sont nés en Pologne, j’ai été naturalisé en même temps qu’eux en 1950 à l’âge de un an, ce qui veut dire que je suis aussi Français que le général de Gaulle mais que je ne suis pas tout à fait Français comme lui. Aujourd’hui, on peut dire absolument n’importe quoi! Je suis stupéfait et, je dois le dire, désemparé d’être taxé de racisme au moment où j’entonne un hymne à l’intégration, et où je m’inquiète de voir la gauche choisir une autre voie, celle du refus de toute préséance de la culture française sur les cultures étrangères ou minoritaires. L’hospitalité se définit selon moi par le don de l’héritage et non par sa liquidation.»

Admettons que l’expression « Français de souche » soit aujourd’hui délicate à employer, surtout depuis qu’elle sert d’étiquette à un site dont la mesure ni le bon goût ne sont les qualités dominantes. Admettons qu’un philosophe (je rappelle que Finkielkraut ne l’est pas, de formation) doive utiliser les mots avec circonspection. Oui, admettons…

Mais comment admettre qu’un parti (le PS) décide d’interdire les mots qui le défrisent ? À l’intolérance de ceux que leur étiquette « de gauche » ne préserve pas du malheur d’être des abrutis, répondra tôt ou tard l’intolérance massive d’une foule d’abrutis qui revendiqueront crânement, et dans la rue, une étiquette « de droite ».

D’ailleurs, ils la revendiquent déjà. L’un des exploits les plus remarquables de ce gouvernement de fantoches est d’avoir rassemblé des centaines de milliers de personnes qui n’existaient pas collectivement, et qui désormais s’expriment d’une seule voix. On salue bien bas.

Au passage, et quitte à chicaner sur les mots, comment distinguer les Français nés en France depuis plusieurs générations et ceux de toute fraîche importation, nés à l’étranger — Finkielkraut lui-même ? Parce que la distinction, quoi qu’on en pense, fait sens : on n’est pas français comme le camembert est normand : on l’est parce qu’on le mérite.
On ne naît pas Français — on le devient, même quand on a des parents inscrit au registre national depuis lurette. On le devient en s’affranchissant des coutumes, des relents familiaux, des communautarismes de toutes farines, des habitudes religieuses exotiques, des impératifs gastronomiques exogènes. J’ai parlé ici-même de cet excellent livre paru l’année dernière, La République et le cochon (Pierre Bimbaum), dans lequel l’auteur analyse avec une grande finesse le rôle du porc dans l’intégration à la communauté française, et la façon dont les Juifs (et les Musulmans, mais ce n’est pas son sujet directement) ont accepté (ou non) d’entrer dans les usages alimentaires de la République. On est français parce que l’on maîtrise la langue (ce que Finkielkraut fait à un niveau supérieur — très supérieur aux deux hurluberlus qui veulent le traîner aujourd’hui en justice au nom du politiquement correct, très supérieur aux membres du gouvernement, très supérieur à l’ensemble de la classe journalistique qui le juge), et parce que l’on a accepté les caractéristiques de la civilisation française.

Il ne s’agit pas de nationalisme — encore que « mourir pour la France », expression qui paraît de plus en plus désuète aux jeunes générations, qu’elles soient « de souche » ou non, me paraisse la pierre de touche de la nationalité. Encore moins d’esprit cocardier — même si ce drapeau « plein de sang dans le bas et de ciel dans le haut » a une histoire que nous pouvons revendiquer autant qu’au temps d’Edmond Rostand, dont les vers de mirliton me font toujours tressaillir.
Il s’agit de terre et de terroir.
Il faut être bête comme peut l’être Claude Askolovitch pour croire que « terroir » est une expression pétainiste, alors que c’est la façon la plus simple de distinguer un bayonne taillé dans la croupe d’un honnête porc pie noir basque d’un jambon issu d’une quelconque carcasse danoise élevée en batterie (ou, pour en rester au cochon, distinguer un prizuttu d’origine, dont le gras adhère à la chair et possède un merveilleux goût de noisette et de châtaigne, des horreurs proposées dans les restaurants insulaires et pour lesquelles il n’y a, justement, pas de nom).

Alors, d’accord, sur nos papiers d’identité, rien ne spécifie l’origine de nos origines, et c’est tant mieux. C’est tout à la gloire de la France, justement, que de refuser l’inscription de la religion, telle qu’elle se pratique dans nombre de pays — y compris en Europe — et telle qu’elle se pratiquait sous Pétain. Mais c’est d’une hypocrisie sans nom que de prétendre que l’on ne peut pas, par exemple, analyser les résultats scolaires en fonction du contexte familial tel qu’il se lit à travers les patronymes (l’étude qui a été faite sur le sujet en région Aquitaine est à la fois exemplaire et en théorie illégale). Nous sommes tous français par principe, et plus ou moins dans les faits.

Parler la langue et la culture, comprendre que ce vieux pays est laïque sur un antique fond chrétien et gréco-romain, admettre qu’il y a des caractéristiques communes (la combinaison paradoxale d’une réelle fierté nationale et d’une tendance à l’auto-dépréciation, par exemple), sourire même à une certaine bêtise française, voilà ce qui caractérise le « Français de souche ». Les détracteurs de Finkielkraut sont loin, très loin, de posséder sa maîtrise de la langue et de la culture françaises. Ni son sens de la dérision.

Tout cela pour dire… Pour dire que la débauche de politiquement correct, en dehors de ses velléités castratrices typiques d’un parti (le PS) qui manque essentiellement de cou… rage, engendrera fatalement, à terme, une réaction bien plus terrible que prévue. Ce qui est prévu de toute évidence, c’est la montée du FN, en prévision d’un 2017 où l’UMP, débordée sur sa droite, serait absente au second tour, et laisserait le PS étaler sa morgue face à une droite bleu-marine réduite à ses appuis traditionnels : stratégie imbécile, parce qu’il n’y aura pas, en faveur d’un président qui est actuellement tombé à 19% d’opinions favorables (mais il peut mieux faire…), de retournement comme on en a vu en faveur de Chirac en 2002. Non, ce que le politiquement correct attise, c’est la montée d’une droite extrême, qui s’exprimera dans la rue avant de s’exprimer par la violence — et qui s’exprimera dans les urnes aux municipales et plus encore aux européennes. Ce qui nous guette, c’est la venue d’un fascisme dur — parce que le PS est fini, fichu, foutu, à force de se caricaturer dans des initiatives qui sont autant de chiffons rouges, faute de drapeaux de la même couleur. Incapable d’affronter les réalités économiques, le gouvernement et ses affidés ont décidé de bouger essentiellement sur le plan « sociétal » — et ça ne leur porte pas bonheur. Les bobos parisiens qui nous gouvernent devraient de temps en temps redescendre dans le pays réel, et mesurer exactement l’exaspération : nous sommes à deux doigts de l’émeute, et ils perpétuent leurs délires.

Ce n’est pas l’UMP qu’ils descendent (avec la politique libérale qu’ils mènent, qui a encore besoin de l’UMP ?), c’est le fascisme qu’ils alimentent. Parce qu’ils fonctionnent déjà comme des fascistes.

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    • 5 Mars 2014 à 16h41

      Florent dit

      Etre français de souche, c’est avoir des ancêtres dans ce pays, et être imprégné de leur culture. Tout simplement. En quoi cela serait-il condamnable? D’autant que cela n’est pas exclusif: l’amour de ses racines n’implique pas le rejet de l’autre (excepté de ceux qui nous l’enseignent), et cela en dépit de ce que martèle, depuis bientôt quarante ans, avec le renfort d’une éducation nationale, partisane jusque dans ses programmes scolaires, et d’un service public télévisuel passé maître dans l’art de la propagande, une gauche aussi manichéenne qu’irresponsable, dont la rhétorique ne fait qu’exacerber le sentiment identitaire des uns et des autres, produisant ainsi tout le contraire de ce qu’elle prétend défendre. Et alors que nous assistons laconiquement à la grande parade des différences communautaires et à la résurgence des régionalismes, la question est surtout de savoir pourquoi certains refusent d’admettre cette ascendance avec tant de véhémence, cette véhémence qu’ils croient légitime, laquelle révèle peut-être leur propre rejet, leur désamour de soi pour les uns, sinon leur ignorance ; pour les autres leur racisme inavoué.

    • 16 Février 2014 à 21h34

      Rodi dit

      Jean-Paul Brighelli, notre lapin croteur qui nous en met partout et écrit plus d’âneries qu’il n’en pense.
      De ce point de vue, c’est sans nul doute un homme de performances.
      Il a depuis longtemps maintenant largement de quoi sortir un florilège de ses plus belles conneries, une ode qui rivaliserait avec nos meilleurs brèves de comptoir…
      Lâchez vous l’ami, on est bon public!

    • 16 Février 2014 à 15h27

      Isménil dit

      Mon cher aubin, le temps ne fait rien à l’affaire.
      Les arabo-musulmans sont en Egypte depuis 60 générations. Ils ne sont toujours pas convertis au culte d’Osiris. 

    • 16 Février 2014 à 15h25

      Isménil dit

      Comment, ce que c’est que la souche dont il s’agit ?
      Mais les indo-européens, évidemment. 

    • 15 Février 2014 à 1h14

      aubin dit

      Pour moi, les Français de souche sont ceux qui peuplaient la France jusqu’en 1970 (la France de mes 20 ans) ainsi que leurs descendants. Ils étaient 53 millions à l’époque. Ils ne sont pas plus de 50 millions aujourd’hui. Les 16 millions supplémentaires à ce jour sont Français issus de l’immigration de masse amorcée début des années 70 et qui se poursuit encore aujourd’hui…

      • 15 Février 2014 à 1h57

        thierry tissot dit

        Il y avait déjà pas mal d’immigrés à l’époque : Italiens, Portugais, Polonais, etc. Ils se sont intégrés plus rapidement parce que les différences étaient moindres, mais ça ne s’est pas fait tout seul… La xénophobie était tout à fait ordinaire, elle ne choquait que peu de gens..
         

      • 15 Février 2014 à 17h07

        arbrecentenaire dit

        si je comprends votre raisonnement, dans quarante ans ils seront “de souche”…?

        • 15 Février 2014 à 18h57

          thierry tissot dit

          Les nuances du droit du sol m’étant totalement étrangères, j’ignore tout à fait à partir de combien de générations ils auront droit au glorieux titre de souchiens.
          En revanche on peut être sûr qu’il n’y aura plus grand monde pour s’offusquer de leur présence.
          Et peut-être feront-ils partie de ceux qui protesteront contre de nouveaux arrivants. 

    • 13 Février 2014 à 21h57

      Florent dit

      Nul besoin de renier nos ancêtres pour accepter l’autre.
      Mais devrons-nous un jour nous inventer des origines étrangères pour nous intégrer dans notre propre pays?…

      • 14 Février 2014 à 9h07

        cage dit

        ne vous tracassez pas pour l’invention; l’éducation nationale s’en charge.

      • 14 Février 2014 à 10h36

        arbrecentenaire dit

        Comme origines étrangères, je vous propose les grecs, les romains, les hébreux, le christianisme, les francs, les italiens (les deux régentes Médicis), l’Espagne (pour Montaigne), la Hollande (pour son acceuil de Descartes), la Suisse (pour celui de Rousseau), la moitié de l’art “moderne” (des espagnols Picasso et Gris aux italiens Modigliani et Giacometti en passant par les russes Soutine et Chagall, le belge Michaux et le suisse Godard, sans oublier les roumains Ionesco et Cioran et l’irlandais Beckett)… et tutti quanti.

        • 5 Mars 2014 à 15h59

          Florent dit

          Vous en oubliez, notamment les celtes; les indo-européens (Cf. Isménil) n’étant qu’un postulat linguistique. Mais je vois que vous avez bien appris votre leçon, laquelle consiste à occulter l’ascendance des uns à la faveur des autres, ceux dont l’exemple peut servir votre argumentaire si schématique.

    • 13 Février 2014 à 20h29

      arbrecentenaire dit

      Mister Fink’ est toujours “abasourdi” ! A croire qu’il est autiste et pense “dans son bonnet” (tiré de Molière, français “de souche”). Le problème est que je n’ai toujours pas compris ce que voulait dire “français de souche”. De quelle souche s’agit-il? Là est a question, please, help me ! (pardon de parler cette langue étrangère). Mais franchement, si un causeur de “Causeur” pouvait me renseigner : qu’est donc cette fameuse souche ? (et pas de métaphores, de poésie et toutes échappatoires, je veux une définition en trois mots!)

      • 6 Mars 2014 à 0h42

        Florent dit

        L’histoire de France ne s’écrit pas en trois mots, ni même la définition de sa culture. Car être français de souche, c’est être l’enfant d’une culture, civilisatrice de surcroît, à laquelle tant d’étrangers sont venus souscrire. Mais cette culture n’est pas forcément celle du rejet, n’en déplaise aux intégristes de la pensée unique.

      • 14 Mars 2014 à 13h58

        gigda dit

        Un français de souche?  J’y est réfléchi en questionnant mon entourage…  (parce qu’avant ce n’était pas une question sournoise n’est ce pas?).
        Je vous fait une proposition venue de mon tour d’horizon: c’est quelqu’un qui n’a pas d’autre pays, pas d’autre histoire, pas d’autre géographie, pas d’autre langue maternelle à se mettre sous la dent (hum?), un français de souche c’est un orphelin privé de toute autre possibilité … que celle de se reconnaître français de souche .
        Un français de souche c’est quelqu’un qui n’a pas d’autre terre où il puisse enterrer ses parents où lui même.  Qui ne peut jamais  ”retourner”  au “bled” pour les vacances, où refuser d’y “retourner”… 
        un français de souche c’est quelqu’un qui est assigné à sa souche… contre ou avec son gré… 
        ce qui ne l’empêche en rien de rêver d’autres horizons sans doute, et parfois même de s’y affilier imaginairement… Mais  il restera un “italien,français de souche” , un “américain français de souche” … jusqu’à… ce que le monde n’ait plus ni histoire, ni territoire que flottant, plus de père ni mère… ce qui je vous le concède est l’avenir?
          

    • 12 Février 2014 à 11h47

      borgoloff dit

      Mais voilà, c’était Jugnon ! Manquait juste son obsession délirante anti-catho…

      • 12 Février 2014 à 17h29

        cage dit

        je ne connaissais pas cet allumé d’Alain Jugnon.
        Mais si c’est celui que vous dites, c’est la preuve que la connerie n’est pas transformable à l’épreuve de la philosophie. 

    • 12 Février 2014 à 9h08

      arbrecentenaire dit

      “véritablement les fils ainés du monde
      poreux à tous les souffles du monde
      aire fraternelle de tous les souffles du monde
      lit sans drain de toutes les eaux du monde
      étincelle du feu sacré du monde
      chair de la chair du monde palpitant du mouvement même du monde
      tiède petit matin de vertus ancestrales…”
      Celui qui a écrit cela n’était pas “de souche”, mais il est une greffe miraculeuse faite à l’arbre trop bien taillé de la poésie “à la française”…!

      • 13 Février 2014 à 20h21

        arbrecentenaire dit

        je me complète : Houellbecque : “le monde moderne ne mérite pas la poésie”. A bon entendeur, salut !

    • 12 Février 2014 à 8h33

      jcm dit

      eclair gabon virés par Manuel Valls ?

      c’est pas difficile, si les internautes se prennent pour des membres du Conseil d’Etat je quitte ce site.

    • 11 Février 2014 à 23h28

      jcm dit

      La guerre est simplificatrice . le moment venu , bientôt avec une crise de la dette, les solidaires iront becter dans les mamelles de la mère patrie.
      C’est déjà joué.

      Non pas que ces valeurs de solidarité et d’antiracisme ne soient pas belles , splendides elles le sont, comme tant d’objet de porcelaine…et mises dans des mains grossières, voilà ce qui arrive. La gauche a cassé son jouet.

    • 11 Février 2014 à 22h27

      schaffausen dit

      AlainGabon, alias Alain Jugnon, n’est plus là?

      • 12 Février 2014 à 1h37

        cage dit

        non, non, explusé le sur-chien.
        l’a laissé sa laisse.
        reste raouf envoyé au casse-pipe anti-pense.
        raouf.
        retenez bien ce nom, Schaff.: raouf.
        raouf. Scénariste;
        braquo à canal,
        braquage à pouét-pouét,
        prophète de fleury,
        moine de thiébérine,   
        raouf à manhattan,
        raouf à libération de paris,
        raouf à venise saison 3,
        raouf  à raouf
        rockyraouf conte alainfinkelraouf.
         

        • 12 Février 2014 à 18h02

          Anvil dit

          Pourquoi vous parlez de Abdel Raouf Dafri? Je n’ai pas suivi

        • 14 Février 2014 à 8h59

          cage dit

          un intervenant, croisé sur-chien, nous a servi du Raouf pour “dégommer” A.Finkielkraut.
          l’appel au meurtre “symbolique” l’a fait jubiler pdt qq heures jusqu’à ce qu’il aille cuver son royal canin ailleurs.

      • 12 Février 2014 à 1h38

        Bibi dit

        Hélas, des victimes collatérales de la dronologie pas très avancée française sont à déplorer.
         

        • 12 Février 2014 à 1h46

          cage dit

          bonne nuit Bibi…
          que le veilleur gagne!!
          :o))) 

    • 11 Février 2014 à 22h24

      eddy12a dit

      remplaçons français de souche par indigènes,
      umps par chaouches
      immigration musulmane par colons pieds verts
      Et attendons notre jour de la Toussaint.
      vive le FLN !

      • 12 Février 2014 à 1h50

        Bibi dit

        Remplacez.
        Les espagnols l’ont déjà essayé, et se sont rendu compte qu’ils ont perdu au change.

        • 12 Février 2014 à 2h12

          eclair dit

          sauf que c’est l’âge d’or espagnol derrière

    • 11 Février 2014 à 21h46

      cage dit

      L’arbre de vie aussi a des racines.

      • 11 Février 2014 à 22h11

        Bibi dit

        Les écolos ne voient pas le rapport.
        À une exception, légendaire, près.

    • 11 Février 2014 à 20h49

      Villaterne dit

      @Bibi
      T’as rien compris à mon post de 17h44!
      Qu’est-ce que tu m’emmerdes avec ta noblesse!
      Je te parle du peuple!

      • 11 Février 2014 à 20h56

        Bibi dit

        Restons courtois, et dans les usages français.
        Je n’ai peut-être pas compris, mais je n’ai pas tort pour autant.

      • 11 Février 2014 à 21h00

        Bibi dit

        À ma connaissance, la noblesse fait encore partie de la nation française.

        • 11 Février 2014 à 21h14

          Villaterne dit

          À ma connaissance, la noblesse fait encore partie de la nation française.”
          Le pourcentage n’est pas représentatif!
          “Restons courtois, et dans les usages français.”
          C’est vrai que ce n’est pas dans mes habitudes, mais parfois ça fait du bien de se lâcher! Et puis ce n’était pas du tout agressif :)

        • 11 Février 2014 à 21h21

          Duglandal dit

          le peuple, le vrai, c’est le pot au feu !!!

          mais nos élites savent elles seulement qu’il faut y mettre de la saucisse ???

          http://www.youtube.com/watch?v=0uSIIilANSU
           

        • 11 Février 2014 à 21h35

          Bibi dit

          Le vouvoiement n’existe pas en hébreu ou en anglais, et je l’ai très “enthousiasiquement” adopté.
          Je ne vois pas en quoi la représentativité de la noblesse décapitée est pertinente, elle fait partie des souches, et aurait joué en tant que modèle.
          Ça va mieux?

        • 11 Février 2014 à 21h38

          Villaterne dit

          Pas di problème! Ci comme ti veux ! :-)

        • 11 Février 2014 à 22h03

          Bibi dit

          Hé bain si ti m’y prend par les sinitimants, j’ti ripond par li sourire et li bras ouverts.
          Sans pour autant relâcher sur la rigueur intellectuelle. C’est dans ma koultoura.

    • 11 Février 2014 à 20h37

      Villaterne dit

      Qu’est-ce que vous vous prenez la tête avec la souche?
      Il y a des grandes souches et des petites, les premières avec de grandes racines, les autres avec de petites racines, mais elles ont toutes les racines dans la terre de France, et se nourrissent de cette terre!
      Le problème n’est pas vraiment là! Une personne qui épouse l’histoire du pays où elle vit devient de fait de souche!
      J’ai dans ma famille très très proche des français de seconde génération! Leurs parents italiens sont venus en France et ont pris la nationalité française. Leurs enfants sont des français et vous n’avez pas intérêt a leur dire le contraire (le quintal chacun!)
      Quant l’Italie joue au foot ou au rugby ils sont pour les italiens, mais quand l’Italie joue contre la France, ils sont pour la France!! Ce sont des français de souche. Un point c’est tout!!!!

      • 11 Février 2014 à 20h40

        Duglandal dit

        certes, mais quand la france joue contre le japon, sont ils pour les sushis ?

        -))))))))))))) 

        • 11 Février 2014 à 20h45

          Villaterne dit

          C’est plutôt des viandars Duglandal!
          Mais je peux te les présenter pour leur poser la question.
          Tous rugbyman au fait !! Tu sais entrer en mêlée?

        • 11 Février 2014 à 20h56

          Duglandal dit

          oui, mais uniquement avec les anciennes règles, celles du bêlier…

          mais ne détourne pas la conversation, en matière de sport, y’a du louche :

          avant que de les acclamer, s’est on assuré que nos médaillés étaient tous des français de sotchi ?

          non seulement je pose la question mais j’exige des réponses !!! 

        • 11 Février 2014 à 21h19

          Villaterne dit

          “oui, mais uniquement avec les anciennes règles, celles du bêlier…”
          Ah ah! Tu sais qu’ils peuvent te faire devenir chèvre!!:-))

        • 11 Février 2014 à 21h27

          Duglandal dit

          toutes ces mêlées écroulées, ça devient d’un pénible…

        • 11 Février 2014 à 21h33

          Villaterne dit

          Le rugby a perdu un peu de son âme!

        • 11 Février 2014 à 21h34

          Duglandal dit

          et la sieste a gagné en longueur, devant certains matchs devenus si insipides

      • 11 Février 2014 à 20h52

        Bibi dit

        Oui Villaterne, c’est des épousailles.