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Femmes à la chambre

La politique, et plus si affinités

Publié le 07 juin 2011 à 12:00 dans Société

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Je me demande si je vais encore pouvoir aller travailler à l’Assemblée nationale en jupe. Depuis l’affaire Strauss-Kahn, on répète partout que les hommes politiques
sont d’affreux obsédés, principalement soucieux de draguer puis de baiser tout ce qui passe : employées, militantes, journalistes…
Les journalistes du genre féminin peuvent-elles, dans ce contexte de harcèlement permanent, continuer à travailler sereinement ? Ou doivent-elles dépenser une énergie folle à repousser les avances de ces Barbe-Bleue à cocarde ? Dans ces conditions, celles qui continuent à porter des jupes sans rien dire sont-elles de fieffées salopes, briseuses de ménages, des Barbie reporters prêtes à tout pour un scoop – ou un coup ?

J’imagine que, dans le cas DSK, la pénurie d’informations réelles oblige à broder pour meubler les heures d’antenne en attendant le vrai procès. À ce titre, rien de tel qu’une petite auscultation du milieu politico-médiatique pour conserver l’attention des téléspectateurs. Attention, c’est parti pour l’opération « culs propres » !

Première idée : les hommes politiques sont d’affreux obsédés. Je suis bien obligée de convenir que ce n’est pas faux.

[...]

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  • 7 June 2011 à 19h02

    borgoloff dit

    La photo qui illustre le papier est garanti spécial-Georges Tron.

  • 7 June 2011 à 18h52

    Patrick dit

    Il y a des femmes qui s’habillent avec légèreté et qui s’étonnent ensuite qu’elles sont “regardées, matées, zyeutées, scannées“. Si le regard qui s’attarde est coupable, il pourrait être évité si ces femmes s’habillaient décemment. Un homme est un homme et son regard est attiré par la mini-jupe ou le décolleté plongeant ou que sais-je. Et combien de fois ai-je vu des femmes assises avec une jupe trop courte, ne cessant de la tirer vers le bas, ce qui est bien l’expression d’une gêne. Je ne leur demande pas de revêtir la burka, ni le niqab, le hidjab ou autres vêtements qui grillagent ou emprisonnent la femme. Mais entre les deux, il y a bien des nuances.

  • 7 June 2011 à 13h11

    livia dit

    .. de là…
    je suis fatiguée de relire mes fautes d’ortho et de frappe, je vous prie de m’excuser -;)

    mais souvent je pense que le Anglais ont raison quand ils disent: never explain, never complain…je sais cela se discute.

    • 8 June 2011 à 14h27

      Mangouste1 dit

      … que leS Anglais…

       ;o) 

  • 7 June 2011 à 12h55

    livia dit

    Si les journalistes et commentateurs divers et variés gardaient à l’esprit qu’ils ne parlent jamais qu’en leur nom (leur origines, failles, culture ect…bref de la où ils sont (rire) cela éviterait bcp de rejets et mal-entendus de la part des auditeurs et lecteurs.
    Ce que j’en dis,c’est juste pour parler… il y a d’autres métiers attractifs et rémunérateurs dans notre société.
    Le développement d’internet en ce qui concerne le nombres des infos (extra notre petite sphère) + un peu de sens critique me semble requérir des qualités pour s’exprimer (souvent au nom des autres – quelle blague et parfois quelle ignorance) qui deviendront indispensables sauf à charger de métier.
    Mais àprès tou ces temps -ci ne demande-t-on pas à tous la plus grande fléxi-adaptation ?