Ce «féminisme» qui pisse à côté de la cuvette | Causeur

Ce «féminisme» qui pisse à côté de la cuvette

Congélation des gamètes : un syndrome de Stockholm

Auteur

Altana Otovic

Altana Otovic
est etudiante en Lettres Modernes et blogueuse

Publié le 02 juillet 2015 / Société

Mots-clés : , , , ,

féminisme congélation ovocytes PMA

Ce samedi 27 juin, LePlus de l’Obs publiait un article de la journaliste et féministe Peggy Sastre. « La congélation du sperme et des ovocytes est le futur de la reproduction, et c’est tant mieux », nous avertit le titre. Ça commence bien…

Dans ce billet, l’auteur évoque et défend la congélation des gamètes féminins et masculins dès le plus jeune âge (18 ans !). Un procédé conseillé par certains scientifiques et qui permettrait de concevoir des enfants à un âge honorable, sans avoir à subir les difficultés traditionnellement liées aux procréations tardives. Ces avancées scientifiques dont Mme Sastre se réjouit permettraient par exemple à des femmes de tomber enceintes tardivement avec les ovocytes de leur jeunesse…

Encore une merveille du progrès ! Offrir à des femmes accaparées par leurs études, leur vie professionnelle et leur combat pour la survie dans le monde civilisé, la possibilité de retarder indéfiniment leur grossesse sans avoir à tirer un trait sur la maternité, n’est-ce pas une superbe avancée de la science ?

Eh bien non, ça ne l’est pas. L’intention est peut-être louable mais le résultat est dangereux.

Nous vivons dans un contexte sinistré pour les aspirantes à la maternité. Une femme sur cinq avoue cacher sa grossesse au travail et près de la moitié vit cette période avec difficulté sur le plan professionnel. De nombreux patrons – qu’ils l’admettent publiquement ou non – n’embauchent pas de femmes susceptibles d’avoir des enfants. On ne compte plus celles qui se privent d’en faire un deuxième ou un troisième pour des raisons pragmatiques, connaissent les joies du surmenage ou décrochent in extremis un marmot à la quarantaine.

Face à ces difficultés, certaines font d’ailleurs un choix radical : de plus en plus de femmes renoncent à toute idée de descendance, échaudées par la perspective de la double journée et redoutant d’avance le chemin de croix qui se profile à l’horizon.

A l’inverse, de nombreuses femmes décident de rentrer au bercail : des Américaines brillantes et surqualifiées abandonnent leur carrière florissante pour devenir mères au foyer (phénomène que l’on nomme le « brain drain ») tandis qu’une Autrichienne sur deux souhaiterait rester à la maison pour s’occuper de ses enfants.

Chacune se choisit un chemin tant bien que mal : dans la société actuelle, bien souvent, il faut brader sa liberté ou sa maternité. Etre une mère présente mais dépendre d’un homme ou être une femme indépendante mais une mère absente, tel est le dilemme en vigueur de nos jours. A moins d’appartenir à la caste des bienheureuses qui exercent une profession indépendante ou peu contraignante sur le plan des horaires, il n’y a pas d’autre alternative : il faut sacrifier une part de soi. Et les cadavres qui jonchent la route du « Progrès » sont nombreux. Combien de femmes au foyer divorcées tardivement se sont trouvées condamnées à faire des ménages jusqu’à la fin de leur vie, car elles ont consacré cette dernière à leurs enfants et n’ont jamais pu cotiser pour leur retraite ? Combien de femmes ayant préféré subvenir elles-mêmes à leurs besoins que dépendre d’un homme ont dû sacrifier leur vie de mère ?

La condition maternelle est de plus en plus pénible dans un monde où les impératifs de productivité rentrent naturellement en conflit avec le dévouement, l’abnégation et la disponibilité qu’implique une maternité épanouie.

Alors pardonnez-moi, mais en tant que membre du beau sexe, je l’ai mauvaise quand je lis que la congélation des ovocytes ou du sperme est un progrès. C’est une porte en pleine figure, une claque magistrale, un crachat à notre visage que de présenter comme une mutation salutaire ce qui n’est qu’un nouveau moyen de nous éloigner, encore davantage, de ce que nous sommes depuis la nuit des temps et que nous entendons pour la plupart rester : des femmes.

Le fonctionnement de notre société rentre clairement en conflit avec nos besoins élémentaires. On nous impose alors des sacrifices qui relèvent de l’amputation. Et au lieu de réaliser combien cet ordre est injuste, de se révolter face à un système qui bride notre nature véritable et de lutter pour obtenir un modèle de société compatible avec nos aspirations spontanées, des femmes se battent pour… congeler leurs ovocytes ! Pire encore, elles le font sous couvert de liberté, persuadées de travailler activement à l’extension de nos droits, alors même qu’elles sont en train de collaborer à notre asservissement.

La difficulté que nous avons à identifier nos véritables ennemis est une chose fascinante. Nous sommes atteints d’un syndrome de Stockholm tenace et contagieux. Au lieu de crever un abcès, nous choisissons de bâtir une esthétique nouvelle fondée sur l’exaltation de nos verrues.

La « lutte contre les stéréotypes » (souvent tout à fait noble, au demeurant, tant il est vrai que la femme n’est pas toujours conforme à l’image qu’on veut bien en donner), engagée par certaines féministes dans un but de libération, procède souvent de la même aberration : pour affranchir les femmes, on leur demande de renier leur sexe, alors qu’il faudrait plutôt batailler pour que la société apprenne à devenir enfin plus juste avec celles qui représentent tout de même – au bas mot – la moitié de l’humanité.

L’acharnement de Najat Vallaud-Belkacem à instaurer un congé parental est le parfait exemple de ce féminisme qui pisse à côté de la cuvette : on autorise les parents d’un enfant à prendre six mois de repos supplémentaire à condition que le bénéficiaire soit le père, le but de cette réforme étant d’inciter les hommes à pouponner. Et ce alors que les psychologues et les scientifiques s’accordent à dire qu’un enfant, dans les premières années de sa vie, n’a besoin d’aucun référent masculin mais uniquement de sa mère, et que ce besoin est d’ailleurs réciproque. Voilà encore un exemple de cette bêtise enrobée de bons sentiments. Au lieu de réformer notre société pour permettre aux femmes d’être aussi des mères, on bricole un système où l’on demande aux hommes de faire un peu comme les femmes et aux femmes de faire un peu comme les hommes.

Le biberon est le symbole de cet égalitarisme ridicule : que le lait de vache soit inadapté à l’organisme humain et qu’un enfant ait besoin de celui de sa mère, spécialement conçu pour lui, cela n’émeut franchement pas Elisabeth Badinter et ses copines. Il fallait avoir la peau de l’allaitement, car c’était bien le seul moyen de permettre aux hommes de jouer les mères de substitution pour que les femmes puissent retourner au travail comme de bons petits soldats.

Si les ovocytes congelés nous sont maintenant servis comme le nec plus ultra du progrès, il est à craindre qu’on nous présente bientôt le recours aux mères porteuses comme une libération permettant aux femmes de déléguer leur grossesse à une autre, afin de ne pas en subir les conséquences sur le plan professionnel, et de corriger l’injustice sexiste de la nature en s’alignant sur la constitution des hommes qui, eux, ont la chance de ne pas être encombrés par un utérus. Comme nous avons transmis par le passé l’éducation des enfants aux nounous et aux crèches, nous parachevons l’entreprise de morcellement de la maternité. Sous couvert de liberté, encore une fois, et grâce au soutien d’intellectuel-le-s comme Peggy Sastre.

Que ces procédés de reproduction artificielle qui se normalisent depuis des années soient fortement plébiscités par de grandes entreprises comme Facebook et Apple, qui proposent de financer la congélation d’ovocytes de leurs employées, cela devrait suffire à nous éclairer sur ce qui se joue derrière ce « progrès ».

Ces gens-là se piquent d’aimer les femmes et de vouloir leur rendre la vie meilleure.

Non, vous n’aimez pas les femmes : vous leur demandez de se plier à des impératifs de production, de renier leur vraie nature pour correspondre aux caprices du marché du travail. Ce n’est pas cela, aimer les femmes. Aimer les femmes, c’est les aimer sans conditions. C’est les prendre telles qu’elles sont.

Face à un monde qui nous entrave et nous réprime, il nous faut revendiquer une féminité intégrale et mettre la société au pied du mur. Acceptez-nous, aimez-nous, défendez-nous ! Avec nos hormones, nos émotions et nos utérus. Autrement, inutile de vous fatiguer ! Nous nous passerons bien de la « libération » que vous avez à nous offrir.

*Photo : Wikipedia.org

  • Article en accès libre. Pour lire tous nos articles, abonnez-vous !

    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 29 Juillet 2015 à 13h12

      chboyer dit

      C est un plaisir de vous lire. J ai commencé votre article du bout des yeux m attendant à une énième redondance sur le sujet.  Votre façon de remettre la balle au centre est vraiment jubilatoire.
      Dorénavant je ne vous lâche plus . Un lecteur devenu fidèle à votre plume

    • 10 Juillet 2015 à 22h13

      buble dit

      Tout excès dans un domaine est suivi par excès en sens inverse, c’est ce que nous apprend l’histoire des peuples.
      La mode est de nos jours au “féminisme bêlant” de jalouses de la condition masculine, qui s’imaginent pouvoir transcender leur frustration avec de lois revanchardes, l’usage dévoyé des avancées scientifiques et gommer ainsi les différences physiologiques avec les hommes, par des artifices procéduraux.

      Ce sont biens de femelles humaines pourtant puisqu’elles restent dans le cosmétique et l’égotisme à tous crins.
      Mais ce qu’elles ne peuvent pas comprendre, c’est que pour une femme normale, c’est à dire bien dans sa peau, faire avec ses règles, être fécondée lors d’une pénétration pénienne, avoir un compagnon, préparer le repas du soir… va devenir le symbole d’une réussite absolue pour la nouvelle génération. Laquelle regardera les femmes d’aujourd’hui, leurs mères, comme de pauvres tarées, pétries de leurs névroses qui les auront emmerdées à tenter de leur inculquer leurs théories égalitaristes à la noix.

      Et le cycle des modes/aspirations/croyances/idéologies… avancera d’un cran ou deux, jusqu’à l’étape suivante où les bordels remboursés par la sécu fleuriront et les harems pour nantis seront du plus grand chic.
      Le déchirement fondamental des féministes restant toujours, que le vagin est un organe sexuel masculin extraterritorialisé et que la mouillure qui le fait fonctionner revient à une compromission mal tolérée.
      Le Créateur est un infâme phallocrate.

    • 8 Juillet 2015 à 14h33

      Donna se meurt dit

      Je n’ai pas lu tous les commentaires ; j’espère ne pas doublonner.
      Je ne suis pas d’accord avec cet article.
      Un peu comme le droit à l’IVG n’impose pas l’avortement, le droit à la congélation des gamètes ne signifie pas obligation d’enfanter tardivement.
      Pourquoi ceux qui ont envie d’être parents jeunes se l’interdiraient-ils ?
      Avec ma compagne (je suis un garçon ;-) nous nous y sommes pris trop tard. Ca a failli marcher par les méthodes naturelles, puis par la FIV. Pour l’ICSI, il était trop tard.
      L’obtention de l’agrément pour adopter a été un parcours du combattant humiliant. Pourtant nous n’étions ni pauvres, ni – je crois – psychopathes.
      Puis nos demandes d’adoption ont toutes échoué, malgré de plus en plus de concessions sur le profil de l’enfant espéré. On a fini usés.
      Si un jeune couple me demandait mon avis, je lui conseillerais sans hésiter de prendre au plus vite cette assurance sur le futur qu’est la congélation de gamètes.
      Cerise sur le gâteau : par ces temps de mollesse démographique, rien n’empêchera de jeunes parents de remettre ça – ensemble ou avec un autre partenaire – la quarantaine venue.
      Reste juste à fixer bien entendu une limite d’âge. 50/55 me parait raisonnable. Ca peut se discuter.

      • 29 Juillet 2015 à 14h00

        chboyer dit

        Je comprends votre désarroi mais l article vise une tendance qui si elle se généralisait pourrait avoir des conséquences inquiétantes sur la construction de nos petits chérubins

    • 5 Juillet 2015 à 15h39

      salaison dit

      ah oui ?….. alors OSEZ dire qui! depuis quand!…..

    • 5 Juillet 2015 à 11h06

      Helen dit

      C’est pas compliqué de contourner la loi, suffit “d’importer” la mère porteuse étrangère, elle accouche sous le nom des “acheteurs” en France et le bébé est français avec le nom des acheteurs.

      Une femme “pauvre” et un bébé sont des marchandises, c’est bien connu. Comme on est tjs le “pauvre” de qq’un, ttes les femmes sont des marchandises. Génial, ce monde.

      Sinon, refaire le coup de L’enlèvement des Sabines.

       Lu plus bas, une maman culpabilisée car ne voulait allaiter, cette dame est libre, pourquoi culpabiliser.
      Lait maternel est meilleur pr le bébé, il existe des banques de lait maternel donc celle qui préfère donner le biberon va chercher ce lait-là et tt est réglé. 
      Évident qu’une femme qui se force à donner le sein va pas faire le bonheur de son bébé.  

      • 5 Juillet 2015 à 20h18

        Incube dit

        Merci de me rappeler l’histoire de “l’enlèvement des Sabines” enfoui très loin dans ma mémoire… Bon, comme vous êtes – ou vous incarnez – Helen, vous ne pouviez pas faire moins ! ;-)
        Poussin en avait fait une toile, mais comme je n’ai pas encore (j’espère) visité le Metropolitan Museum of Art, je ne l’avais jamais regardée, même à travers internet, et je ne connaissais pas les sculptures non plus.
        Les bébés subiront le sort des chats et des chiens, certains seront adoptés (SPA ou orphelinat) d’autres seront adoptés sur catalogue (chatterie…) etc.
        Cyniquement, parce que je crois aussi ce changement inéluctable, je pose aussi la question sur le sevrage des bébés… Qu’en sera-t-il ?  

        • 6 Juillet 2015 à 1h59

          Helen dit

          J’incarne “Helen” car l’engin n’a pas accepté mon prénom “Hélène”, il est taré ce truc à pseudo.

        • 8 Juillet 2015 à 8h00

          Incube dit

          Je ne voudrais pas mettre l’accent sur quelque chose de douloureux pour vous, mais je vous “Troie” !
          ;-)  

    • 5 Juillet 2015 à 7h54

      salaison dit

      et il n’y a pas que  ce “Féminisme” là!……..
      en ce moment, tout  ce qui vient de GAUCHE est dangereux, nocif, nuisible! 

    • 4 Juillet 2015 à 20h06

      walkyrie dit

      La science en marche ne peut être arrêtée. Tout au plus freinée, mais jamais définitivement. Ce qui signifie que dans un ou deux siècles, peut-être avant ou après, les gens pourront se faire fabriquer leurs mômes par des robots. Les femmes se délivreront de leurs charge d’enfantement, et les hommes se passeront éventuellement de leur femme. C’est déjà possible avec non point des robots, mais des femmes prêtes à se louer. La morale d’aujourd’hui sera balayée par celle de demain.

    • 4 Juillet 2015 à 13h47

      sybarite dit

      Altana me surprend. Quelle maturité, et quelle justesse dans son regard de femme, telle que nous, les hommes, pouvons en apprécier l’humanité, et la grandeur. Faut-il que nos “civilisations” perdent leur âme à ce point, que l’on redoute aujourd’hui ses progrès sans intelligence, bon à nous confondre au bétail.

    • 4 Juillet 2015 à 10h39

      walkyrie dit

      Imaginons des vieilles biques de 60 balais avec un polichinelle dans le tiroir comme dirait l’autre. Mais quelles sont les femmes qui vont se lancer dans ces conneries féministes (qui représentent 0,001% de la population)? Sauf à vivre 120 ans. On n’y est pas.
      Par contre la location de ventres, les dons d’ovocytes, c’est déjà en route. Des femmes en ont fait leur métier. Pondeuses.
      C’est le mot juste. Comme les poules. On dit mères-porteuses, mais toutes les mères sont porteuses à l’origine. 
      Maintenant, pourquoi ne pas profiter des bienfaits de la science ? Il n’est qu’un point qui chatouille : c’est la commercialisation des mômes. 

      • 4 Juillet 2015 à 11h29

        Sancho Pensum dit

        La commercialisation des mômes est en effet un point qui chatouille. J’ai déjà du mal à comprendre comment on peut acheter un animal domestique, alors un gosse…

        Si on laisse de côté l’argument selon lequel “toute peine mérite salaire”, il faut bien comprendre que ce point est en réalité déjà derrière nous.

        J’ai déjà cité le cas des futurs parents qui partent à l’étranger (notamment dans des PVD) pour adopter un enfant. Ces adoptions ont un cout, qui profite largement à un tas d’intermédiaires. Il y a bien une sorte de “tourisme” lucratif pour l’adoption. Et pardon d’être cynique, mais aussi un encouragement à l’abandon, quand le parent biologique sait que son enfant pourra profiter d’une vie meilleure en occident.

        Quelle différence donc avec une GPA ? A part le fait qu’on choisisse l’enfant avant naissance et non pas après?

        Moralité : la France a tout intérêt à terme à autoriser une GPA bien encadrée sur son territoire, puisqu’elle ne peut pas empêcher qu’elles se produisent ailleurs. C’était d’ailleurs la position de Valls et consorts, afin qu’ils ne perdent leurs c…lles devant les harpies de la Manif contre les homos. 

        • 4 Juillet 2015 à 11h31

          Sancho Pensum dit

          avant qu’ils ne perdent

        • 4 Juillet 2015 à 17h40

          Lector dit

          ah la belle rhétorique que voilà : pour ne pas encourager le commerce le plus cynique qui soit légalisons sont équivalent (et c’est vous qui le dites tel) en France pour… ne pas baisser son froc devant… la haine, une fois de plus.
          Tout bouffis de vos petites certitudes haineuses à deux balles vous montrez là toute l’iniquité de l’absence de réflexion contemporaine.
          L’antifascisme n’est plus une pensée, c’est devenu un réflexe de décérébré, d’esprit formaté, fier de Lui-même, sans aucune base solide, un néofascime mou acceptant n’importe quoi du moment que sa bêtise s’autoproclame le Bien.

        • 4 Juillet 2015 à 17h54

          durru dit

          Encouragement à l’abandon mon oeil!
          Dans tous les pays un tout petit peu “normaux”, il n’y a que les orphelins qui puissent être adoptés. Renseignez-vous avant de débiter des inepties!
          GPA: encourageons la traite d’êtres humains pour éviter qu’elle se fasse sans notre contrôle ^^ Il dit bien Lector: l’antifascisme est néofascisme…

        • 4 Juillet 2015 à 17h59

          Lector dit

          “l’antifascisme est néofascisme” bien évidemment Durru, c’est ce qu’il est devenu par conformisme et flemme ; ça me rappelle tjrs ce dessin humoristique dans lequel un antifa brandit une matraque en criant “fasciste” devant son propre reflet dans une vitrine-miroir.

        • 4 Juillet 2015 à 18h48

          Sancho Pensum dit

          Durru et Lector, quand vous serez capable de rédiger un commentaire sans y intégrer le mot “fasciste”, je consentirai à reprendre la discussion y  compris sur les aspects moraux dont vous êtes, à n’en pas douter, de solides garants.

          PS pour Durru : et d’ici là, apprenez à lire correctement. Dans les pays “normaux”, il n’y a en effet que les orphelins qui puissent être adoptés. Je n’ai pas prétendu le contraire. 

        • 4 Juillet 2015 à 18h51

          Sancho Pensum dit

          orphelins ou abandonnés

        • 4 Juillet 2015 à 19h01

          Lector dit

          gardez donc pour vous-même vos petites leçons iniques, vous qui ne rédigez pas un commentaire sans parler de haine ; vous en êtes donc si pétri qu’elle dévore toute votre pseudo réflexion. Pour ma part je n’agite pas ce genre de drapeau et ai rédigé plus d’un commentaire ici sans parler de ces choses ; bien que cette époque le soit devenue, fasciste. Lisez donc un peu avant de vous croire autorisé à donner des leçons ; vous semblez tout ignorer du fascisme, l’historique, comme celui de la langue.
          Quant à moi je ne vois aucun intérêt ou plaisir à discuter avec des petits ignorants arrogants dans votre genre.

        • 4 Juillet 2015 à 19h04

          Sancho Pensum dit

          A propos d’ignorant… pour Durru :

           http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/adopter-a-l-etranger/comment-adopter-a-l-etranger/les-fiches-pays-de-l-adoption/fiches-pays-adoption/article/adopter-en-pologne

        • 8 Juillet 2015 à 14h57

          Donna se meurt dit

          Passons sur “les harpies de la Manif contre les homos” qui ne vous honore pas.
          Même si je ne suis pas contre la GPA, c’est la façon dont la gauche nous a roulés dans la farine comme d’hab qui est rageante :
          1- Le PACS : mais c’est juste juridique, on n’ira pas plus loin, promis ! Difficile d’être contre.
          2- Le mariage gay, dit “pour tous” : on est pacsés et on s’aime, merde, un peu de charité chrétienne ! (là ça coinçait sévère). Mais promis, pas de GPA !
          3- La GPA : finalement ça y est, on y arrive. Toujours avec des arguments culpabilisateurs bien sûr.
          Ca s’appelle la politique du fait accompli. Comme pour l’immigration :
          1-On en a besoin 2-Mais non y’en pas tant que ça 3-Maintenant qu’ils ont là, vous voudriez les laisser crever ?

        • 17 Juillet 2015 à 0h47

          Lector dit

          oupslalà au passage : légalisons “son” équivalent… eh beh ! “bouffi” sans “s”… rhôôô… la bêtise haineuse du pensum sin panza ni pensées m’en faisait perdre mon “latin”…

    • 4 Juillet 2015 à 9h32

      mogul dit

      À quand le bébé qu’on réchauffe au micro onde ?
      On a essayé avec des chatons mais c’était pas tout à fait au point.  

    • 4 Juillet 2015 à 0h09

      Incube dit

      Osez la GPA en Grèce pour 30000 € !!!
      Vous ferez une bonne action “très tendance” et avec de la chance, vous pourrez gagner un nouvel Aristote ou un nouveau Platon !
      Mais attention, si vous récupérez un Tsipras ou un i-diogène, ne venez pas vous plaindre ! 
      ;-) 

    • 3 Juillet 2015 à 22h59

      Flo dit

      Pauvres gosses assimilés à des choses. 
      C’est tout de même mieux d’être conçu lors d’un moment de plaisir. Mais notre époque sinistre va faire de la conception un acte médical douloureux , angoissant et rémunéré. Beurk. Pauvres gosses.

      • 3 Juillet 2015 à 23h06

        Parseval dit

        C’est une remarque très générale ça, qui s’applique de toute éternité, car ça fait longtemps que des tas et des tas d’enfants non désirés/non conçus avec plaisir naissent dans les familles “traditionnelles”…

        • 3 Juillet 2015 à 23h49

          Lector dit

          justement pas la peine d’en rajouter en pire.
          Et puis la question n’est pas toujours de savoir si leur conception a été désirée mais de comprendre que c’est la responsabilité des parents d’aimer leurs enfants… bon, là aussi même bien intentionnés et non battants, les parents sont souvent faillibles.

    • 3 Juillet 2015 à 22h56

      Flo dit

      Pa

    • 3 Juillet 2015 à 20h27

      totoLeGrand dit

      Entièrement d’accord avec cett article. Ce qu’il faut comprendre de tout ça est que le problème actuel de la société sont les féministes dites modernes et leur philosophie totalement délirante.