Evelyne Dhéliat ou rien

Publié le 15 juillet 2008 à 5:00 dans Brèves

Comment reconnaître un grand écrivain ? Quand il rend l’âme, il laisse à la postérité de testimoniales paroles. Bernanos se dressa sur son lit en s’écriant : “A nous deux !”, quand Anatole France, moins sûr de lui, murmura : “Maman, maman…” Jeudi dernier, l’auteur de Disparaître fut, lui, beaucoup plus disert au moment de s’effacer. Et les graveurs doivent déjà se frotter les mains qui devront inscrire dans le marbre les dernières paroles de Patrick Poivre d’Arvor au JT de TF1 : “Dans un instant la météo d’Evelyne Dhéliat suivi de R.I.S., police scientifique. Très bonne soirée à tous.”

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  • 17 July 2008 à 22h40

    robespierre dit

    Ca y est je me souviens maintenant, grace à vous : PPDA c’est le mec qui parle 30mn avant la météo d’Evelyne !

  • 17 July 2008 à 20h35

    Janus dit

    Il a été pris en flagrant Dhélia, en somme.

  • 17 July 2008 à 2h36

    Paul dit

    Est-ce que l’allusion qu’a fait PPDA dans ses dernières paroles au Vingt Heures est étrangère au fait que Ségolène Royal se soit peut-être fait cambriolée par des policiers scientifiques proches de l’UMP ?

  • 16 July 2008 à 21h58

    Ludovic-Lefebvre dit

    C’est vrai la belle Evelyne Dhéliat mérite bien cet hommage littéraire qui traversera les siècles aussi certainement que “la seule chose que je sâche est que je ne sais rien” ou “je pense donc je suis”.

  • 16 July 2008 à 16h29

    Pascal dit

    une fois de plus,il a fallu que ce cabotin de Poivre dresse son épitaphe au lieu d’annoncer sobrement :”Bonsoir”.
    Cela dit un homme qui annonce la météo d’Evelyne Dhélia,sur laquelle le temps ne semble avoir aucune prise,cet homme là ne peut pas être entièrement mauvais.

  • 16 July 2008 à 5h07

    Ludovic-Lefebvre dit

    Il y eut aussi Léautaud qui eut pour dernière phrase : “maintenant, foutez-moi la paix.”