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Euthanasie : Laissez-nous vivre !

Réponse à Gil Mihaely

Publié le 07 janvier 2013 à 17:30 dans Société

Mots-clés : ,

euthanasie vie gil

L’argument généralement brandi par les défenseurs du suicide assisté, déguisé sous le doux nom d’euthanasie, se situe du côté de l’individu, dont le choix serait libre. Tellement libre d’ailleurs qu’il demande à la société de l’aider à le réaliser. Gil Mihaely prend, lui, l’autre parti qui n’est pas plus recommandable à notre sens : il crée un genre de droit de la société opposable aux malades onéreux, arguant du fait que « la personne concernée par l’euthanasie est assez facilement identifiable ». Des deux côtés, on crée une confusion sur les fins respectives de l’individu et la société, comme s’ils avaient chacun des droits inaliénables sur l’autre.

Pour faire pleurer dans les chaumières, Gi Mihaely argue d’un drame récent qui qualifierait l’état médical général de la France : cette femme qui, obligée d’accoucher dans sa voiture parce que la maternité se trouvait trop éloignée de chez elle, en perdit son enfant. Tragédie, certes. Mais l’auteur en infère que cette « surmortalité causée par la fermeture de certaines maternités en régions nous offre un parfait exemple des conséquences des choix opérés par notre politique de santé publique. » La surmortalité ? Parlons-en. Pour la mortalité infantile, la France se classe au 5ème rang mondial, ce qui n’est pas piteux, et le taux n’a fait que décroître, même sur les vingt dernières années. C’est donc une blague que d’accuser les vieux, les malades condamnés ou les polyhandicapés de survivre aux dépens d’une belle jeunesse sacrifiée à leur avidité.

D’ailleurs, qui nous dit que ce fameux enfant mort à la naissance parce que sa mère n’a pu atteindre la maternité avant d’accoucher n’était pas trisomique, hydrocéphale ou myopathe ? De quel régime relevait-il alors ? De celui de la vie à tout prix ou de la mort sans prix ? L’année 2013 s’ouvre sur ces mesures douces à l’oreille des modernes : l’IVG sera désormais remboursé à 100% et la contraception gratuite pour les jeunes filles de 15 à 18 ans (alors que les mâles devront, eux, continuer de payer de leur poche les capotes, mais bref). Voilà un bon exemple de la tyrannie opérée par l’individu sur la société tout entière. Car en soi, la société n’est pas comptable des choix opérés par les fameux « individus-à-qui-leur-corps-appartient ». Ce serait pourtant le lieu de faire de substantielles économies que l’on destinerait au soin palliatif des malades terminaux qui ne sont victimes, eux, que de la nature cruelle, celle qui fait vieillir, qui prodigue des handicaps, des maladies mortelles et autres douleurs injustes.

« On ne saura jamais qui aurait pu être opéré si l’argent consacré à la prolongation d’une vie avait été investi dans d’autres services », nous dit le directeur de publication de Causeur. Je me demanderais plutôt, dans les circonstances actuelles, qui nous pourrions soulager ou sauver avec l’argent consacré à stopper l’existence de futurs individus qui n’avaient rien demandé.

Mais dans tous les cas, il n’existe pas, du moins sous le régime de notre civilisation, de légitime défense de la société contre les individus, qu’elle serait en droit de faire mourir plus vite pour apurer ses comptes sociaux.

Aujourd’hui, le « suicide assisté » suisse concerne 300 cas annuels. On arriverait proportionnellement à 2500 cas en France. La belle affaire : voilà qui assurément redresserait les compte publics. D’autant que nul ne peut prévoir les économies qui seront faites, puisqu’il est impossible d’évaluer la longueur de la maladie avant que l’on passe à l’acte létal.

« À quoi renonce-t-on ? », demande Gil Mihaely. Seulement à l’inhumanité et à l’égoïsme. Ce n’est pas grand-chose, mais sans vouloir faire le malin, je suis de ceux qui trouvent que cela vaut bien tous les trous de la branche maladie de la Sécurité sociale.

*Photo : La Doble A Producers.

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  • 8 Janvier 2013 à 19h23

    Christophore dit

    Dignité ? Parlons-en, justement ! Car l´homme n´est pas qu´un animal supérieur. Nous avons une conscience. Nous savons qu´un jour nous mourrons. Il est normal de laisser faire la nature, aidée par l´art médical pour soulager la souffrance. Mais pourquoi faire un suicide assisté ? Si un malade veut en finir, il est capable de le faire tout seul, sans une loi en prime, et les proches sont capables aussi de préparer le cocktail. Pourquoi exiger cela de ceux dont la profession est de soigner, de soulager la souffrance, d´accompagner la vie jusqu´au bout ?
    Ou alors, on pourrait instituer des « maisons de la mort » avec un personnel juste qualifié pour cela. Après tout, on a supprimé la peine de mort, on n´a plus de bourreaux, mais ça peut se réinventer pour nos vieux. Au moins on est cohérent : qui veut vivre, va a l´hosto, qui veut mourir, va a la maison de la mort, les vaches, pardon, les « fins de vie », seront bien gardés.
    Mais, au fait, j´y pense : pourquoi ne pas imiter la nature ? La Nature avec un grand N. Dont on parle tant et tant ? Pourquoi ne pas être « vert » jusqu´au bout ?
    Dans la nature les feuilles tombent le moment voulu, les animaux meurent en paix le moment venu. Il n´y a que l´homme qui va se laisser voler sa mort ?

  • 8 Janvier 2013 à 18h03

    Mangouste1 dit

    Bibi,

    Cet article me donne l’occasion de répondre à votre intervention du 27 décembre, que je n’avais pas lue. Toutes mes excuses.

    La mort choisie/accordée fait-elle partie de la politique/économie de la santé? Pour moi, elle ne doit pas l’être : je refuse d’autant plus qu’une question de coût décide du maintien ou non d’un individu en vie que les chiffres de l’euthanasie dans les pays où elle est légale montre qu’elle reste une pratique marginale – 822 pour 105.000 décès en Belgique, chiffres 2009. J’ai du mal à croire que ces 822, s’ils avaient vécu un peu plus longtemps, auraient pu mettre notre sécurité sociale sur le flanc. Ceci dit, je rappelle que je suis opposé à l’acharnement thérapeutique et que je ne suis donc pas favorable à toutes les gabegies pour maintenir des personnes en vie sans espoir sérieux de guérison – revoilà donc l’argument économique, mais on ne parle pas là d’euthanasie.

    Si d’après vous ce n’est pas le cadre approprié, dans quel cadre l’est-elle? Dans un cadre éthique, et pas utilitariste.

    Est-ce pour vous un sujet sur lequel des choix politiques (législation) peuvent, doivent, être faits? Oui, mais franchement, je trouve votre législation actuelle très bien – enfin, de ce que j’en connais, et le fait qu’elle ait été votée à l’unanimité montre bien son caractère équilibré.

     Quels facteurs et quels acteurs doivent et/ou peuvent intervenir dans la formulation de ces choix? Des arguments éthiques, formulés par des professionnels de la santé, des scientifiques, des philosophes, des religieux et toute personne qui désirera s’exprimer sur le sujet. 

  • 8 Janvier 2013 à 14h06

    penngast dit

    l’exemple cité et médiatisé de l’accouchement dans la voiture a été médiatisé à tort. il s’agit d’une grossesse à problèmes qui n’a pu être menée à bien. Un témoignage radiophonique de la jeune mère est venu démentir la rumeur qui s’est répandue à la vitesse du son.

  • 8 Janvier 2013 à 12h09

    mathieu coutisse dit

    Sur un thème pareil, même avec des mots choisis de bonne foi par des gens qui savent argumenter et écrire, il n’est pas facile d’éviter le malentendu. Les lecteurs-commentateurs que nous sommes s’y engagent allègrement et petit à petit l’élargissent, forment des protocamps, qui comme on le voit dans les grands médias, deviennent des tranchées. Dès lors à quoi bon? Au lieu de tenter des (difficiles) passerelles entre Mihaely et Guillebon, certains d’entre nous s’emploient vite à grossir les traits de chaque position.
    Surtout sur un thème comme celui-ci et dans un cadre “Causeur” qui devrait nous inviter à témoigner de nos quelques grains d’intelligence et de notre libre tolérance, prenons donc ces deux raisonnements comme des occasions de réfléchir, plutôt que de nous engouffrer immédiatement dans la voie parfaitement démocratisée de la confrontation “pour tous”.
    Cela dit, le fait tristement statistique que la vie d’un autre soit refusée en raison de la convenance personnelle de géniteurs étourdis (n.b. je sais qu’il n’y a pas que ces cas là) ou la perspective qu’elle lui soit retirée sur base d’une circulaire inspirée par Bercy, cela aboutit à une société dans laquelle, je l’avoue, je traine(rai) de plus en plus les pieds. M.C.

  • 8 Janvier 2013 à 11h50

    La Torpille dit

    S’il est jusqu’aux rédacteurs de Causeur qui ne savent plus lire…
    Mauvaise foi, ignorance, bêtise?
    Cet article est simplement irrecevable en ce qu’il déforme les propos sur lesquels il s’appuie et qu’il place à sa source, soit par incapacité congénitale à déchiffrer autre chose qu’un quelconque mode d’emploi (exit distance, nuance, esprit surplombant  _va-t-il falloir inventer une signalétique spécifique pour les imbéciles?), soit par paresse, facilité et, partant, malhonnêteté intellectuelle (il est tellement plus simple de distordre les propos d’autrui à seule fin de s’en servir comme marchepied pour hisser sa propre vanité que de chercher comment justifier une contribution sans intérêt en soi).
    Pour une raison qui m’échappe, cela m’évoque ce qu’écrivait Romain Gary au sujet d’une intervention de Marlon Brando (je n ‘ai pas le texte sous les yeux, aussi, à défaut de la lettre, me bornerai-je à en rendre l’esprit) lequel, au cours d’une luxueuse et élégante cérémonie, s’était fendu d’un discours “engagé” et “rebelle” à propos de la conditions des Indiens (ou de je ne me souviens plus quelle minorité ethnique, mais là n’est pas ce qui importe). Et Romain Gary donc de noter : C’était un caniche qui avait fait pipi sur le tapis rouge; 

    • 8 Janvier 2013 à 12h04

      Jacques de Guillebon dit

      Bien dit, la Torpille, et merci du compliment.

      Il ne vous reste plus qu’à justifier votre accusation de déformation.

  • 8 Janvier 2013 à 10h10

    Patrick dit

    Merci pour votre article, M. de Guillebon.
    Mais, bien qu’ayant aussi réagi à son article, je pensais qu’il était plutôt du second degré, me serais-je trompé ?

    La vieillesse revient cher, nous dit-on, mais on rembourse l’IVG et la pilule contraceptive à 100 % avec l’argent de la Sécu ! Des mesures pour lutter contre la vie, contre la naissance d’enfants ! Et là on peut effectivement se poser la question : qui va payer nos retraites ou celles de nos enfants ? Certainement pas ceux “isssudeu™”. Sans compter que tout cela contribue au remplacement de la population.

  • 7 Janvier 2013 à 22h44

    Bibi dit

    Holy chiite, est-il besoin de déformer les propos de Mihaely pour avancer des arguments?
    Est-ce une manie ou une incapacité de compréhension chronique?

    J’ai des réserves, et j’en ai exprimé quelques-unes, vis à vis de l’argument de GM. Mais l’immoralité dont est atteint ce billet n’est pas digne du sujet.

    • 8 Janvier 2013 à 8h55

      a2lbd dit

      Une fois n’est pas coutume je suis d’accord avec Bibi.

      J’ai été assez navré des commentaires à la suite de l’article de Gil. Considérer le monde à froid, tenter d’analyser les équilibres sociétaux non sous le jour de la morale mais à la lumière de la relation transactionnelle n’est pas postuler pour le point Godwin ultime.
      Le fait est que notre quotidien est constamment soumis à des arbitrages couts-bénéfices. Et la mort, nolens, volens fait immanquablement partie de notre quotidien.
      Nombreux sont ceux qui refusent d’accepter leur responsabilité dans ce jeu à somme nécessairement nulle. Ils vont jetant sur leur calcul un grand voile opaque qu’ils nomment triomphalement “morale” ou “foi”. C’est certes plus simple mais est-ce courageux ?

      • 8 Janvier 2013 à 9h12

        Mangouste1 dit

        a2lbd,

        Vous vous placez un peu facilement sur un Aventin, jugeant sévèrement la morale, ou la foi, de vos contemporains, cause selon vous d’un aveuglement volontaires quant à nos responsabilité dans la bonne marche de notre société.

        Mais ce qui est montré dans cet article de Guillebon, c’est que les chiffres de l’euthanasie étant ce qu’ils sont, invoquer “les relations transactionnelles” et “les arbitrages coûts-bénéfices” comme argument pour défendre l’euthanasie, c’est, justifier un acte très grave et la transgression de principes importants dans notre civilisation pour un tout petit bénéfice ; c’est aussi utiliser un argument qui fut employé, exactement de la même façon, par le régime nazi – j’assume donc mon point Godwin. 

      • 8 Janvier 2013 à 9h40

        Mangouste1 dit

        … même si je reconnais l’indélicatesse du procédé, dans la mesure où je ne soupçonne évidemment pas GM de sympathies pour le IIIème Reich.

      • 8 Janvier 2013 à 9h51

        a2lbd dit

        Peut-être avez vous raison mangouste, il est difficile d’être à un bonne distance de la mort, j’en conviens.

        J’avais moi-même demandé à Gil sur quelles statistiques il s’appuyait pour affirmer : ” La surmortalité causée par la fermeture de certaines maternités en régions nous offre un parfait exemple des conséquences des choix opérés par notre politique de santé publique.”.

        En recherchant sur le net je n’ai rien trouvé pouvant étayer irréfutablement cette affirmation.

        Néanmoins, le fait demeure que quand Gil pose le problème en terme d’équilibre des comptes, il a raison.

        Je suis relativement jeune et bien portant. Ayant vu parmi mes aïeux des personnes dépérir lentement, finir leur vie, sans consentement explicite, murés dans une sénilité soutenue par moult médicaments et soins, je ne me souhaite pas le même sort. Dans le même temps, j’avoue ma parfaite ignorance de ce que sera mon état d’esprit dans 30/40 ans quand pour moi viendra le temps de l’inéluctable déclin. M’accrocherai-je au moindre souffle de vie ou souhaiterai-je en finir ????
        Faut-il quitter le navire à la première voie d’eau ou constamment être dans l’espoir d’un renflouage miraculeux ? Je n’ai pas la réponse individuellement.
        Mais cela ne m’empêche pas d’être lucide. Ma vie a un cout et à un moment ou un autre c’est une analyse cout-bénéfice qui fera tomber le couperet tranchant mon devenir. Je n’y trouve là rien à médire ni à déplorer.
        Le fait d’être né en France, français de surcroit, a largement abondé mon compte épargne-vie. Permettez moi de me réjouir de ce simple fait et de constater que ce paramètre est gigantesque. Aucune relation métaphysique ou philosophique au monde n’aurait abondée d’autant mon compte épargne-vie que cet “hasard” du lieu de naissance.
        Donc au centre de la problématique réside bien le système de santé et son financement.

      • 8 Janvier 2013 à 19h32

        Mangouste1 dit

        a2lbd,

        Merci pour votre réponse, j’essayerai de vous répondre demain. Bonne soirée à tous. 

  • 7 Janvier 2013 à 21h30

    zapping dit

    Comment ne pas faire le parallèle entre l’explosion démographique difficile à gérer du troisième âge et l’apparition d’un débat sur l’euthanasie ?
    http://www.exorcismes-postmodernes.fr/

  • 7 Janvier 2013 à 21h02

    MONCHERETBEAUPAYS dit

    L’IVG est remboursée par l’Assurance Maladie…je ne savais pas que la grossesse était une maladie…

    • 7 Janvier 2013 à 21h06

      Eugène Lampiste dit

      ni l’accouchement, si vous allez par là.

  • 7 Janvier 2013 à 20h57

    MONCHERETBEAUPAYS dit

    Bravo Lampiste..! Belle lucidité en ce début d’année…l’euthanazi…c’est le cocotier du bobo….

    • 7 Janvier 2013 à 20h58

      Eugène Lampiste dit

      Je ne vois ni nazis ni bobos, dans cette histoire, mais bon…

      • 7 Janvier 2013 à 21h10

        MONCHERETBEAUPAYS dit

        Cherchez et vous trouverez…

      • 7 Janvier 2013 à 21h12

        Eugène Lampiste dit

        Je suis encore occupé à chercher le Pol Pot qui sommeille en Hollande, dès que je l’aurai trouvé, j’arrive.

  • 7 Janvier 2013 à 20h52

    Eugène Lampiste dit

    Pourquoi demander à des gens dont ce n’est pas le métier (les médecins) de donner la mort ?

    Si la société veut absolument donner la mort (à la demande du patient), qu’elle ressuscite les bourreaux.

  • 7 Janvier 2013 à 18h03

    panpan2017 dit

    C’est quand même marrant que pour les vieux croûtons (vieux dans leur tète) tout soit motif a remettre en cause contraception et IVG. Dans le genre perfide, au détour d’une phrase, sans vraiment le dire mais en le disant quand même pour ceux que cela flatte….
    Ah, Dieu, les mal-baisés !!! 

    • 7 Janvier 2013 à 18h06

      Jacques de Guillebon dit

      Cher ami de Bambi,

      je vous mets au défi de trouver un seul papier de Causeur où j’aie évoqué l’avortement avant celui-ci.

      Vôtre,

      PS : c’est avec les vieux croûtons qu’on fait les meilleures soupes.

    • 7 Janvier 2013 à 19h56

      Saperlipopette dit

      Je suis bien d’accord avec vous Panpan, sauf sur un point, je ne trouve pas celà marrant du tout mais déplorable…

      Bien sur, j’ai compris que votre marrant etait ironique, c’est juste une manière d’appuyer votre propos. Et bien sur aussi que j’ai compris que vous ne vouliez pas dire que l’auteur sautait toujours sur l’occasion de remettre en cause… mais que les personnes de son genre le faisait. Et je suis plutôt à penser que ce monsieur l’a bien compris aussi et que sa mise au point à suivre ne sert qu’à eviter une reponse vraie à votre propos

      • 7 Janvier 2013 à 20h03

        Jacques de Guillebon dit

        Moi, j’aime les personnes qui disent “les personnes de son genre”.

      • 7 Janvier 2013 à 20h07

        Saperlipopette dit

        Je voulais juste eviter la reprise de vieux croutons Monsieur. Mais si vous preferez celà, ça me va aussi. 
         

  • 7 Janvier 2013 à 17h34

    Marie dit

    Bravo Jacques!