État palestinien, État juif, État-providence
Il n’y a pas que les territoires qui nous occupent
Publié le 13 octobre 2011 à 14:30 dans Monde
Mots-clés : Israël, Jerusalem, Shelly Yachimovitch

Jerusalem-Est, Photo : communityconnectionsnews
Rassurez-vous : si le « Printemps arabe » a éclipsé pendant quelques mois le dossier israélo-palestinien, le privant de son statut de source de tous les maux et de père de tous les conflits, tout est rentré dans l’ordre à la fin de l’été. Lors de l’ouverture solennelle de la 66e session de l’Assemblée générale des Nations unies, ni la victoire du CNT libyen sur Kadhafi, ni la révolte du peuple syrien, pas plus que les nouvelles Égypte et Tunisie n’ont réussi à voler la vedette à la Palestine. La Terre tourne de nouveau autour de Nétanyahou, d’Abbas, du Likoud, du Fatah et du Hamas − pour ne pas dire autour des Juifs et des Arabes. Aux sièges des délégations des grands de ce monde, on a corrigé des communiqués de presse ou négocié des compromis pendant que les médias faisaient monter la sauce en attendant le dénouement du suspense : Mahmoud Abbas allait-il réellement demander à l’ONU l’adhésion d’un État palestinien ? Les Palestiniens choisiraient-ils de passer par le Conseil de sécurité ou d’aller directement à l’Assemblée générale ? Et la troisième Intifada, elle allait, elle va commencer quand ?
[...]

Pour acheter ce numéro cliquez ici
Pour s’abonner à Causeur cliquez ici
-
Inédit
Article inédit
publié dans
Causeur n° 40Octobre 2011

-
L'auteur
Gil Mihaely est historien et journaliste.
-
Plus










La rédaction de commentaires est reservée aux abonnés
55Bibi dit
Etes-vous sûr, Gil?
Je sais que ça fera beaucoup de peine à ceux qui ne croient pas à “la main invisible” mais peut-être se consoleront-ils et elles en apprenant à qui elle appartient ?
rackam dit
George Shylock… so rosse!
Bibi dit
For your eyes only, c’est à la page précédente.
l’oiseau bleu dit
@ Livia
Tu ne tueras pas :
la traduction littérale en français de la sixième parole לֹא תִרְצָח, lo tirtsah est
” tu n’assassineras pas ” que les anglo-saxons traduisent par ” Thou shalt not murder ”