L’école de l’amusement, symptôme du moins d’Etat | Causeur

L’école de l’amusement, symptôme du moins d’Etat

De la nation des citoyens à la fabrique du crétin

Auteur

Bastien Gouly
est membre de "République Moderne".

Publié le 27 mars 2017 / Société

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Quand la mission de l'école se transforme en centre d'animation où les enfants, les professeurs et les petites communes sont victimes de ces politiques idéologiques.
ecole najat vallaud epi

Film "Entre les murs". Sipa. Numéro de reportage : REX43016173_000003.

D’une certaine gauche à la droite de l’échiquier politique en passant par les rapports PISA, tout le monde s’accorde pour le dire : l’école française est en crise. Mais à ce constat, la réponse donnée par l’actuel gouvernement est le nivellement par le bas. Pour des raisons qui semblent plus idéologiques que réfléchies.

Car il s’agit bien d’idéologie du renoncement et de la facilité lorsque l’Etat donne la priorité à l’animation d’une classe plutôt qu’à son instruction. Quel exemple que celui de la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, qui s’affichait en tenue d’apprentie sorcière en compagnie de collégiens, le 17 mars dernier. Objet de l’activité : s’imaginer en Harry Potter dans la cour de l’école pour une partie de « quidditch », le fameux sport inventé par J.K. Rowling dans la saga. Il s’agissait pour la ministre de vanter les mérites de son nouveau gadget, les Enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), et d’étaler devant les caméras la satisfaction des élèves à l’idée de bénéficier de cette nouvelle trouvaille – mise en place par la réforme du collège de 2016 – qui réduit encore davantage la place réservée aux matières fondamentales que sont l’histoire, le français ou les mathématiques.

Dans sa logique de rigueur budgétaire et de recherche absolue de rentabilité, le politique a abandonné sa mission : diffuser un savoir rigoureux au niveau national. Faire d’un enfant « un citoyen éclairé », c’est secondaire. Et surtout ça coûte trop cher. D’autant plus quand l’enfant en question est en difficulté ou, pire, redoublant. Une enquête de la Direction de l’Evaluation, de la Prospective et de la Performance (DEPP) révèle qu’un enfant coûte, en moyenne, 8840 euros par an à l’Etat. C’est dans la moyenne des pays développés mais l’on crée de fantastiques mises en scène pour éviter qu’un élève redouble, peu importe son véritable niveau. Ce n’est même plus au professeur de décider du redoublement mais prioritairement à la famille, ce qui sous-entend au passage que le professeur est le premier responsable de l’échec de l’élève. Au collège ou au lycée, les équipes pédagogiques reçoivent d’ailleurs régulièrement des consignes afin de proscrire, dès que possible, le redoublement…

Amuser les élèves, distraire les futurs citoyens

Et puis un élève qu’on amuse, c’est un futur électeur potentiel : heureux de sa scolarité, sans avis critique sur le monde qui l’entoure. Le savoir qui le permet, on le laisse aux quelques familles qui peuvent offrir à leurs bambins des cours particuliers. Le mécanisme prend racine dès l’école primaire. Le gouvernement Hollande a changé les rythmes scolaires et créé les temps d’activité périscolaires (TAP). Ces TAP, de plusieurs heures l’après-midi, sont en fin de compte des temps de loisirs pour les enfants, dont l’organisation est laissée à la charge des communes. En clair, l’Etat prend soin d’organiser une réforme mais se garde bien de la financer. Les petites communes, qui subissent par ailleurs de plein fouet la baisse des dotations accordées aux collectivités (baisse évidemment conseillée par le pacte budgétaire européen), sont sommées de trouver des solutions pour financer animateurs, activités et lieux sécurisés pour s’occuper des enfants. Un surplus de charges répercuté sur leurs administrés. Communes, élèves, familles sont donc laissés à l’abandon… Et au nom de quoi ? De l’école de l’amusement. Peu importe, les enfants de Paris – d’où sont décidées ces manœuvres politiques – n’ont pas cette inquiétude. Bonjour la politique de gauche. Rendre obligatoire le changement de rythmes scolaires et l’attribution des TAP était une ineptie. Leur rapide abrogation est nécessaire pour ne pas voir nos campagnes déchiquetées. Car non, la France et la République ne peuvent accepter de telles inégalités territoriales. Si c’est populiste de le dire, tant pis.

Mais n’y a-t-il pas, derrière tout cela, une volonté de l’Etat, socialiste ou « républicain », de satisfaire la Commission européenne ? Ah, la belle création de super-régions, où les villes sont l’épicentre du bassin de vie… En janvier 2016, les parlementaires réfléchissaient à la conception d’un nouveau monstre : la « commune nouvelle », sorte d’agrégation massive de différents villages. Où est l’identité dans tout cela ? Peu importe. Que les communes s’appauvrissent, fusionnent et deviennent la nouvelle banlieue de la grande ville la plus proche. Ainsi moins de services publics, moins d’écoles, moins d’élus locaux et plus de marges économiques… bonne idée, non ?

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    • 2 Avril 2017 à 1h06

      i-diogene dit

      Bastien Gouly, tape, à côté, mais tape quand-même..!

      Le rassemblement des villages en communautés de communes est particulièrement bénéfique pour toutes les communes, surtout celles qui sont isolées..

      AU détriment de l’ identité des villages..?

      Mais quelle identité..?
      Dans un village de 500 habitants, il y a :

      - 2 à 3 gros cultivateurs qui son plus proche du gentleman-farmer que du paysan armé d’ une faucille,
      - 30 vieillards qui causent du bon vieux temps,
      - 5 bigotes qui mouchardent leurs voisins au curé, quand il vient une fois par mois,
      - et tout le reste sont des familles qui travaillent à la ville voisine, préférant les trajets à la proximité..!

      .. Tu parles d’ une identité: encore une argutie pour bas-du-Font National..!^^

      • 2 Avril 2017 à 7h21

        Miss-sourire dit

        Pas mal pour quelqu’un qui se dit à l’autre bout du monde…

        Rien n’est plus dangereux que les gens “qui savent tout sur tout et sur tout le monde”, finalement.

        On retrouve une jeune génération de parents qui s’installent dans de petits villages, y font vivre l’école, et se démènent pour conserver cette fameuse identité.

        M’est d’avis que ce ne sont sûrement pas eux qui coûtent le plus cher à la Collectivité…

    • 2 Avril 2017 à 0h13

      Ausecours! dit

      1) Il est prouvé que le redoublement a été contre-productif ; les élèves en ayant bénéficié n’ont généralement pas progressé du tout.

      2) Les fameux EPI dont tout le monde parle (tout le monde en dehors de l’éducation nationale, j’entends) et dont tout le monde ne connaît strictement rien. Ces fameux EPI, cheval de bataille des syndicats enseignants qui c’est bien connu, sont capables de râler pour une augmentation de salaire, ces fameux EPI donc qui provoquent la hargne de Marine Le Pen et la fierté immense de la ministre de l’éducation, comptent en gros, selon les matières pour 5h par trimestre, ou 10/15h pour certaines matières au maximum. Franchement il n’y a pas de quoi fouetter un chat. En plus les EPI s’avèrent une occasion de travailler différemment (eh oui, travailler.)

      • 2 Avril 2017 à 0h35

        i-diogene dit

        Parfaitement d’ accord..!^

        Les enseignants, si prompts à faire la moindre grève, ont une vilaine tendance à trouver de objections fallacieuses, dès qu’on leur touche le temps de travail, et particulièrement chatouilleux sur la zone de leurs privilèges..!^^

        Comment animer efficacement les EPI, quand on est dans cet état d’esprit..?
        Comment assurer une mission éducative, quand on est, à ce point, avare de son temps de travail..?

        L’ Education Nationale est le seul secteur du service public, où les syndicats contestent systématiquement toutes les directives gouvernementales..

        Imaginons les mêmes réactions au niveau de la justice, la police, le fisc ou l’ armée…: un beau bordel..!^^

    • 29 Mars 2017 à 19h32

      a2lbd dit

      Vous ne connaissez visiblement pas l’école actuelle:

      1/ on ne crée absolument aucune mise en scène, ni fantastique, ni affligeante de banalité. Le redoublement est une exception, l’orientation vers des filières courtes en fin de collège une fatalité pour les élèves qui ne se sont pas mis au travail.

      Les faits sont têtus et les statistiques ont amplement démontrées ces 20 dernières années que seuls 20% des redoublants tiraient un bénéfice de leur réitération.

      2/ Apprendre, contrairement à ce que vous semblez claironner, ce n’est pas souffrir. Il y a souvent du plaisir dans l’apprentissage et dans la transmission de savoir. Encore faut-il ne pas perdre de vue que pour atteindre se plaisir, il faut passer par des périodes de piétinements, de doutes, d’échecs etc…Le problème actuel est bien plus dans l’incapacité de nombreux élèves à réaliser cela que dans la ou les méthodes.

      A force de tirer à boulets rouges sur l’école, d’en parler comme d’une fabrique de crétin vous effectuez le même travail de sape que les émissions débiles de téléréalité dont s’abreuvent les adolescents. Vous détruisez l’image d’un lieu qui peut leur être utile et dans lequel, pour leur bien-être futur, il est mieux qu’ils s’insèrent. Si la téléréalité attaque l’école par le bas en flattant le consumérisme et le cash facile, vous lui fondez dessus par le haut en la dénigrant de manière systématique armé que vous êtes de votre insondable culture.

      Je vous invite à retourner dans un collège afin de voir comment les choses s’y passent réellement, de discuter avec des enseignants sur leur lieu de travail et non lors d’une soirée. Vous verrez alors les choses différemment.

    • 28 Mars 2017 à 13h52

      José Bobo dit

      Il faut quand même noter que le plus gros problème de l’école est qu’elle ne réussit pas à instruire la grande majorité des 20% d’enfants issus de l’immigration musulmane. C’est ce fait qui explique cette fameuse école à deux vitesses, les inégalités géographiques, le nombre d’analphabètes, les problèmes de discipline… Les raisons on les connait : parents parlant mal français, complètement incultes et vivant sur les mêmes valeurs moyenâgeuses qui font que leurs pays d’origine sont des temples de la pauvreté et de la connerie humaine. Dans les rares endroits où ces enfants d’immigrés sont absents l’école ne se porte pas si mal, malgré les efforts combinés des socialistes et des gauchistes.

      • 2 Avril 2017 à 0h49

        i-diogene dit

        José Popo,

        Tes affirmations racistes ne sont que le reflet d’une inculture flagrante nourrie à l’ intox..!

        T’as guère évolué depuis les croisades..!^^

    • 28 Mars 2017 à 8h52

      AGF dit

      A croire que le “Grand Remplacement”, théorie née et soutenue discrètement par l’ONU , organisme aux mains des états musulmans totalitaires et de leurs obligés,est activement mis en œuvre par la terranova(bobo)sphère. Nous allons à marche forcée vers l’acculturation, l’ignorance, la destruction de l’apprentissage de l’esprit critique, alors que les pays asiatiques et en voie de développement mettent le paquet pour former leur jeunesse en adoptant les méthodes qui ont fait passer les sociétés occidentales à leur niveau d’expertise. NVB n’est qu’un avatar des méfaits du “sociologisme” qui s’est emparé des Universités. En avant toutes.Tous Trissotins derrière les Jack Lang et les Jean Pierre Ribes, qui ne cessent de cracher dans la soupe dont ils vivent grassement.

    • 27 Mars 2017 à 16h09

      Amaury-Grandgil dit

      Le plus amusant là-dedans, et je parle d’expérience (vingt cinq ans) c’est que les profs défendant le plus l’ancien modèle d’école loin d’être soutiens de fillon, ou Ps, sont tous d’anciens libertaires, des gauchistes ou marxistes orthodoxes en plus de quelques réacs

      • 28 Mars 2017 à 9h13

        AGF dit

        Ils sont en train de s’apercevoir que les conneries qu’ils ont débitées leur retombent sur la gueule. Rappelons-nous simplement de ces crétins “enseignants”, et non plus instituteurs ou professeurs, qui nous racontaient , la bouche en cul-de-poule “qu’ilks avaient tant à apprendre des enfants” alors qu’on les payait pour qu’ils apprennent AUX enfants.Il y a bien longtemps que des gens lucides ont écrit la fabrique des crétins. Aujourd’hui les crétins sont au pouvoir.

    • 27 Mars 2017 à 15h50

      A mon humble avis dit

      La gauche a renié toutes ses valeurs historiques de démocratie, de liberté, d’égalité, de progrès social et d’éducation.
      Il était normal d’être de gauche du temps d’Hugo, Zola, Jaurès et même encore avec Blum. Mais depuis la fin de la guerre, hormis de rares exceptions comme Mendès France, plus rien ni plus personne pour incarner de vrais idéaux avec une vraie politique.
      Elle aurait dû disparaître, mais elle s’est maintenue en devenant la pire idéologie de l’humanité, se métamorphosant en fascisme ici, en communisme là, et persuadée d’être -dans tous ses avatars- l’avenir du genre humain.
      Elle détruit tout ce qu’elle touche, allant jusqu’à vouloir tuer le travail: un comble pour le parti des travailleurs qu’elle était, qu’elle croit toujours être.
      Elle en est arrivé à la conclusion absurde que pour libérer l’homme, il fallait éradiquer le travail, alors que seul le travail libère. De Victor Hugo à Blum, on savait ce que travailler voulait dire, et ces grandes figures de la gauche étaient des bourreaux de travail, pour eux-mêmes et pour les autres.
      La khmer rose NVB ne fait que poursuivre la destruction de l’école commencée en 1968: on doit s’amuser à l’école, et apprendre à ne pas travailler, sans contrainte d’aucune sorte et sans autorité.
      On n’apprend que par le travail, jamais en s’amusant; c’est parce que l’on peut prendre du plaisir à travailler qu’est née la confusion, adoptée par ceux qui veulent rejeter le travail pour continuer à exister dans la démagogie. Il ne peut exister de pédagogie sans s’appuyer sur le travail, une nécessaire contrainte éducative et le respect de l’autorité.
      Un choix primordial à faire pour la France: soit détruire la gauche, soit lui apprendre le travail, en commençant par l’école.

      • 27 Mars 2017 à 15h58

        Amaury-Grandgil dit

        Il me semble que la réforme Haby c’était sous Giscard (c’est là que le pédagogisme commence…)
        il était de gauche Giscard ?

        • 27 Mars 2017 à 18h35

          saintex dit

          Sans aucun doute.

        • 27 Mars 2017 à 20h48

          Villaterne dit

          Non pire, un dhimmi !
          ça lui a rapporté une belle veste en 81 !
          Bien fait pour sa gueule !
          Tweed home oh tweed home !

        • 28 Mars 2017 à 8h20

          Amaury-Grandgil dit

          Sinon, la première fois que j’ai entendu parler de l’enseignement des “théories du Genre” selon cet intitulé précis quand je reçus la convocation à un stage pas obligatoire mais fortement conseillé c’était sous Luc Chatel sous la présidence Sarkozy alors que Fillon était premier ministre…

          En 2009

          (J’ai la preuve à disposition de qui veut la voir)

        • 28 Mars 2017 à 9h06

          AGF dit

          @Amaury-Grandgil dit
          En effet. C’est à partir de
          Giscard que la démagogie 68arde a pris son essor. Il fallait “faire jeune”. “In”. Certains pensaient qu’avec le regroupement familial et la glorification permanente d’Action Directe par Serge July, faux révolutionnaire qui adorait se faire voir avec Giscard, on avait atteint les limites de l’abandon.Pas du tout. Les années Mitterrand élevèrent cette démagogie tiersmondaine au niveau d’un art. Ce n’était pas encore assez. Nous nous sommes vus infliger par ses successeurs,moins cultivés, à coup de repentance et de dictats sociologiques, l’obligation de renier notre culture sous peine d’^tre traduits devant les tribunaux. Il n’y a plus ni gauche ni droite. Il y a les “souchiens” et les ayant-droits toujours plus nombreux et agressifs.

      • 27 Mars 2017 à 15h59

        Amaury-Grandgil dit

        ATous ces ardents défenseurs de la Kultur qui n’ouvrent jamais un bouquin ni ne vont jamais au théâtre ou au concert me font marrer…
        Leur inculture c’est la faute à l’école, mais bien sûr…

        • 28 Mars 2017 à 4h27

          i-diogene dit

          La culture culturiste c’ est l’ équivalent de la gonflette culturiste:

          … ça ne sert strictement à rien d’ autre qu’ à faire le paon dans les salons..!^^

          https://youtu.be/rjnyT14z2N8

        • 28 Mars 2017 à 13h45

          José Bobo dit

          Les livre d’accord, mais ça fait longtemps que le théâtre et le concert ont été surpassés par l’audio-visuel, le cinéma et la musique enregistrée… De toute manière la vraie culture, celle qui forme les esprits est avant tout dans les livres !

      • 28 Mars 2017 à 9h20

        AGF dit

        @A mon humble avis dit

        Vous voulez trouver des gens de gauche ? Fréquentez les tribunaux et vous les verrez au banc des accusés, victimes des associations,CCIF, MRAP etc. au service des démocraties iranienne , saoudienne, syrienne ou libanaise, dont le Syndicat de la Magistrature s’empresse d’exécuter les ordres.

    • 27 Mars 2017 à 15h33

      Amaury-Grandgil dit

      Je partage ce que dit l’auteur sur l’école mais enfin c’est toujours un peu le même problèmes, une société a l’école qu’elle mérite. Et notre société qui privilégie l’appât du gain et la consommation en quoi pourrait-elle préserver le savoir et la culture que les parents ne daignent plus transmettre aux enfants ?
      Cette école festiviste est le fruit même de la société libérale libertaire…

      • 27 Mars 2017 à 15h52

        Moumine dit

        “Et puis un élève qu’on amuse, c’est un futur électeur potentiel : heureux de sa scolarité, sans avis critique sur le monde qui l’entoure. Le savoir qui le permet, on le laisse aux quelques familles qui peuvent offrir à leurs bambins des cours particuliers”.
        “Communes, élèves, familles sont donc laissés à l’abandon… Et au nom de quoi ? De l’école de l’amusement. Peu importe, les enfants de Paris – d’où sont décidées ces manœuvres politiques – n’ont pas cette inquiétude”.
        Perso, ce qui me gêne, c’est que “l’école de l’amusement” ne vise pas la société dans son entier.

        • 27 Mars 2017 à 15h57

          Amaury-Grandgil dit

          Mais si la société du spectacle EST déjà celle de l’amusement, du “buzz”, du gros coup de com, cette société libérale qui est le rêve humide de Fillon

        • 27 Mars 2017 à 16h00

          steed59 dit

          la société de l’amusement, du buzz et du coup de com’ s’amuse surtout à s’acharner sur Fillon. c’est plutôt le rêve éveillé de Macron et ses amis.

        • 27 Mars 2017 à 16h04

          Amaury-Grandgil dit

          Cépafo…
          le Barnaum s’est emparé de l’affaire pour faire du sensationnalisme

        • 27 Mars 2017 à 16h21

          Moumine dit

          Tout le monde entre dans la danse, quoi !
          Je ne suis pas certaine que tous les Français dansent, pas tous dans le même sens en tout cas.

      • 28 Mars 2017 à 2h05

        Noumounke dit

        Je crois que vous avez un réel problème avec le mot Libéral !
        Aucune application de ce terme en France depuis 30ans au moins …
        Relisez Bastiat et Hayek et comprenez ce que veut dire libéral svp !

        • 28 Mars 2017 à 8h16

          Amaury-Grandgil dit

          Ah oui c’est vrai le libéralisme n’a pas été encore réellement appliqué en France qui est comparable à la Corée du Nord, j’oubliais