Ces journalistes qui veulent tuer Donald Trump | Causeur

Ces journalistes qui veulent tuer Donald Trump

À la Bastille!

Auteur

Manuel Moreau

Manuel Moreau
est journaliste et syndicaliste.

Publié le 17 novembre 2016 / Médias

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Depuis son élection, le nouveau président américain Donald Trump est devenu l'ennemi médiatique numéro 1. Au point que certains journalistes ont appelé à l'assassiner...

John Fitzgerald Kennedy à Dallas le jour de son assassinat, 22 novembre 1963. @VictorHugoKing

Cette fois ça y est, ils sont devenus fous. Si les médias du monde entier ont, dans leur grande majorité, manifesté leur dégoût, plus ou moins bien maquillé, après l’élection de Donald Trump, d’autres ont fait plus que s’étouffer. Monisha Rajesh, une collaboratrice du Guardian, a carrément appelé au meurtre : « Et si le moment était venu d’assassiner un président » a « tweeté », le soir même de l’élection, la jeune femme qui, sous la pression des internautes, a dû retirer sa production. «Elle ne fait pas partie de nos contributrices régulières », s’est vaguement défendu The Guardian.

La Britannique n’est pas la seule à nous avoir exposé le fond de son cœur. Cinq jours avant l’élection de Donald Trump, un pigiste du Los Angeles Times, expatrié en Corée du Sud, lui avait montré la voie. Il a été renvoyé.

En France, mais sur le ton de l’humour cette fois, le chroniqueur Pablo Mira, fondateur du Gorafi (et qu’on a connu mieux inspiré !) a fait le même coup sur France Inter : « Trump c’est le candidat qui redonne aux Américains l’espoir, l’espoir qu’il soit assassiné avant son investiture », a-t-il plaisanté sous les yeux amusés de Charline Vanhoenacker. Sa radio ne l’a pas viré, elle a souligné son extrait.

 

 

 

Pendant ce temps-là, Libération ronge son frein et nous explique comment destituer un président américain.

Point commun de ces emballés : aucun ne vit aux Etats-Unis. Ils représentent l’Amérique très périphérique…

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 20 Novembre 2016 à 9h46

      André Plougardel dit

      Une souris verte qui courait dans l’herbe

      Je l’attrape par la queue

      Je la montre à ces messieurs

      Ces messieurs me disent:”trumpez”la dans l’eau,

      “trumpez la dans l’huile ça fera un “fuck off” tout chaud

      André Plougardel militant FN ,chômeur

    • 18 Novembre 2016 à 16h51

      silvia dit

      C’est cela la Gauche démocratique!

    • 18 Novembre 2016 à 15h54

      Hicos dit

      La partialité de la très grande majorité des journalistes n’est plus a démontrer.
      D’ailleurs eux mêmes ne s’en défendent plus depuis longtemps.
      Ça marche si bien qu’ils auraient tord de s’en priver.
      Ce qui m’embête c’est que leurs salades quotidiennes sont une insulte à l’intelligence.
      Les politiques se foutent de nous ?
      Mais ce n’est rien en comparaison du mépris que nous porte la caste journalistique.
      Ces gens là nous vendent de la tolérance alors qu’ils n’ont pas un échantillon sur eux .
      du goudron et des plumes

      • 18 Novembre 2016 à 16h19

        Perplexe dit

        Tellement vrai, qu’hier soir encore on débattait journalistes contre politiques ce n’étaient même plus des questions mais des affirmations voire des accusations …..

    • 18 Novembre 2016 à 13h41

      youtube dit

      mais qui c’est ce clown de Pablo Mira ? et les rires stupides autour de lui, France Inter devrait avoir honte, ce côté franchouillard est détestable dire que je paie pour cette radio de service publique !!