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Des chiffres et des prêtres

La pédophilie n’est pas un “problème catholique”

Publié le 14 août 2010 à 6:30 dans Société

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C’est bien la première fois qu’une dépêche couplée Vatican-Pédophilie n’intéresse pas les médias. Début juillet, une nouvelle plainte est déposée contre le Vatican aux Etats-Unis. C’est une plainte, pas une condamnation. Mais ça intéresse. Toutes les rédactions. Ça intéresse Le Monde, Le Figaro, Le Point, Le Nouvel Observateur. Tiens, et la Libre Belgique. Mais là, mes amis, rien, non rien. De cette dépêche, vous ne saurez rien. Pas un média pour diffuser cette dépêche. Le choix du silence.

Dans ma recherche Google, elle est bien seulette, la pauvrette, elle se morfond, la dépêche. Pourtant, elle est pas bien méchante, la mignonnette de l’AFP : tenez, on en a même ôté toutes les réactions du Vatican – celle du Père Lombardi, celle de l’avocat du Vatican -, pour qu’elle ne fasse point trop peur. Ils ont pourtant des choses à dire. Mais dans notre dépêche à nous, seuls les avocats des victimes ont la parole. C’était digeste. Mais on ne l’aime pas, cette dépêche, dans les rédactions. Juste une reprise automatique par La Croix. Et puis… Radio Vatican. Sinon ? Sinon, juste rien. Vous ne saurez pas.

Trois plaintes contre le Vatican abandonnées

Pourtant, non, allez, debout, les gars de la marine ! Sonnez, trompettes et olifants ! Ce mardi, trois plaintes dirigées directement contre le Vatican ont été abandonnées, faute pour les plaignants de pouvoir remplir les conditions posées pour son implication. L’avocat voulait traduire le Vatican et pourquoi pas le Pape devant les tribunaux américains, il renonce. La responsabilité du Vatican ne sera pas mise en cause. Et chez les Saxons, en revanche, on en cause.

Oh, ça peut te sembler dérisoire, à toi l’athée. Mais nous, vois-tu, de notre côté, on s’en est juste pris plein la gueule pendant des semaines. On a encaissé, on a admis, on a assumé, on s’est excusé. Pour ce que l’on n’a pas commis. Par solidarité, par fraternité. Alors, ma foi, oui, un épisode de moins, ça soulage.
Et pourtant, c’était mal barré. Tiens, quand la Cour Suprême a refusé de se prononcer sur la possibilité de poursuivre le Vatican, ça ne faisait pas un pli. Au Monde, au Point, à L’Express, c’était écrit d’avance, gravé, définitif : ce refus ouvrait la voie aux poursuites. Le Vatican pouvait être tenu pour responsable… enfin.

Cela n’a pas été l’opinion de l’avocat des plaignants qui ont abandonné les poursuites, considérant que ce refus de la Cour Suprême de se prononcer confirmait un état du droit qui ne leur permettait pas de poursuivre le Vatican. En six ans de procédure, donc, et malgré les facilités ouvertes en droit américain, malgré la bonne volonté des médias en général et du New York Times en particulier, ils n’ont pu trouver les éléments de fait leur permettant de confirmer l’a priori qui servait de base à leur action. Malgré même le renfort d’Hans Küng, odieusement appliqué à citer à charge cette lettre De Delictis Gravioribus dans laquelle le Vatican annonçait sa décision de centraliser la gestion de ces cas, c’est qu’a contrario elle était décentralisée avant.

Non, ils n’ont pas d’éléments pour démontrer une prétendue politique concertée depuis le Vatican pour imposer le silence sur les cas d’abus.
Ils ont abandonné aussi devant l’ancienneté des faits. C’est qu’à l’image de la quasi-totalité des affaires qui ont fait la brûlante actualité des derniers mois, celle-ci est vieille de plusieurs dizaines d’années. McMurry, l’avocat des plaignants l’a lui-même déclaré : « comment donc allez-vous prouver qu’en 1928, un évêque savait que le prêtre qui a abusé d’un plaignant était un pédophile ? ». En effet, en effet. Que voilà une sage observation, mais qui souligne aussi chemin faisant qu’ils agissaient sans preuve. Voilà une question qu’il fallait se poser avant : avant de vouloir impliquer le Vatican, étaient-ils seulement en mesure de prouver qu’il y a près d’un siècle, avant la seconde guerre mondiale, avant la Grande Dépression, le Vatican était informé d’un cas intervenu dans le Kentucky ? C’est que la perspective était trop belle. Trop conforme à leurs préjugés.

Affaire de gros sous ou délire idéologique

Oh, il n’y a là rien de glorieux, bien sûr. On nage toujours dans la fange immonde. Et personne ne nie la souffrance du plaignant. Le Vatican ne nie pas les abus dont a été victime le plaignant, qui a d’ailleurs été indemnisé (si on peut l’être vraiment). Mais entraîner des victimes dans une longue aventure judiciaire impossible était soit affaire de gros sous pour les avocats soit délire idéologique. Soit les deux.
Idéologique, oui, le traitement réservé depuis l’origine à l’Eglise. Non, bien sûr, elle ne nie pas. Elle ne nie plus. Elle assume l’horreur et la trahison, et nous avec. Elle prend ses responsabilités. Mais elle est bien la seule à le faire.
Parce que « maintenant, nous avons une vraie preuve : la pédophilie n’est pas un « problème catholique »». Il en aura fallu du temps, au blog La Salette Journey, pour se faire entendre. Dès avril, il le disait : Thomas Plante, professeur à Santa Clara et à Stanford, a établi que « 2 à 5% des prêtres ont eu des rapports sexuels avec un mineur, ce qui est inférieur au taux concernant la population masculine générale, établi à environ 8% ».

Ainsi, comme le souligne William Oddie dans son article publié le 10 août dernier, au-delà même de ce qu’établissait Newsweek, à savoir que rien ne permettait de penser que les prêtres catholiques étaient plus concernés que d’autres, il apparaît qu’ils sont 1,6 à 4 fois moins concernés que la population mâle générale. Pas plus, pas autant : moins. Pourtant, on en a souillé, des prêtres, et des vocations, avec ce soupçon ignoble. On en a tiré, des conclusions, sur l’Eglise…

Bref, vos enfants sont statistiquement quatre fois plus en sécurité avec un prêtre catholique qu’avec vous. Votre père. Votre frère…
D’ailleurs, comme le souligne Oddie, « the penny is beginning to drop ». On commence à s’agiter. On commence à s’inquiéter. C’est que selon un rapport, près de 10% des élèves aux Etats-Unis rapportent des cas de relations sexuelles non sollicitées par leurs éducateurs. Alors, ce qui était divertissant tant qu’il s’agissait de s’en prendre à l’Eglise perd soudain de son attrait. On a si bien joué avec elle que l’on pourrait se voir appliquer les solutions qu’on a défendues contre elle. Jim Dwyer, dans le New York Times, pose la question : « la ville de New York pourrait-elle être poursuivie pour des faits d’abus sexuels intervenus il y a des dizaines d’années par les professeurs des écoles publiques ? Et qu’en est-il des médecins ou des personnels hospitaliers ? Des officiers de police ? Des travailleurs sociaux ?». On sourit moins, et les lobbyistes s’agitent. Sans rire, ils posent la question : « Comment pourrait-on revenir 40 ans en arrière et certifier ce qui est arrivé ? Les témoins, les autorités responsables et même le ou la responsable des faits pourraient être morts !». Oui, en effet. Que ce soit en 1970 ou en 1928.
Et chez nous, que pourrait-il donc arriver ?

Et l’Education nationale ?

Que pourrait-il arriver lorsqu’on lit par exemple que si elle a pris des mesures, dans le même temps que l’Eglise, l’Education Nationale se contentait il y a seulement 13 ans, de muter les professeurs pédophiles, sans que rien ne soit indiqué sur leur dossier : « si elle préférait tenir secrètes ses mauvaises histoires, l’Education nationale a-t-elle, au moins, lavé son linge sale en famille ? Même pas. Les enseignants « à problèmes » sont juste mutés. Sans transmission d’information: on appelle ça se refiler le mistigri. » Que pourrait-il arriver lorsque l’on devine, malgré le silence maintenu, que les cas sont bien plus nombreux qu’avec les prêtres?

Non, la pédophilie n’est pas un « problème catholique ». C’est un problème que l’Eglise partage avec l’ensemble de la société. Elle en est toutefois quantitativement moins affectée et elle le reconnaît davantage que d’autres. Sa mise en cause acharnée, et le silence maintenu sur les faits à décharge, révèlent toutefois l’ampleur du traitement de faveur qui lui est réservé.

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  • 18 August 2010 à 15h05

    alain jugnon dit

    altaica vous en savez sur le diable
    hi hi hi
    la sainteté à mon contact et grâce à moi vous remonte depuis les entrailles
    va falloir me remercier
    quand vous serez au top de l’extase et du martyr

  • 18 August 2010 à 14h44

    Altaica dit

    @Lisa

    Merci ma chère de votre compliment et de votre invitation, que j’accepte avec grand plaisir.

    @Alain

    Hélas, je le voudrais que je ne pourrais pas. Parce que ce n’est pas quelqu’un qui peut vous inviter à nous rejoindre, mais seulement vous qui peut venir à nous.

    Malheureusement, on ne peut servir à la fois l’antéchrist et le christ.

    Vous avez, me semble t il, tous les aspects des adorateurs de l’antéchrist: irrespect, tristesse, scatophilie, grossièreté, etc… Et je n’ai pas le pouvoir de vous délier de l’engagement que vous avez pris envers lui…

    Mais vous pouvez le faire! Si vous acceptez Son pardon.

    @autres

    excusez mes excès religieux, je ne devrais pas le faire dans un salon, mais nous avons ici un cas que la raison seule ne peut atteindre. Et je défie quiconque de me refuser cette affirmation. J’utilise donc les armes que j’ai en main, et vous prie de m’excuser pour le dégoût que ces armes peuvent inspirer chez certains. Peut être bien que la torture plairait plus à d’autres…

  • 18 August 2010 à 14h19

    alain jugnon dit

    les grands frères et petits frères ou petites soeurs en christ s’enculent et se touchent dans les sachristies en irlande france italie
    merci de ne pas m’inscrire à la partouze altaica
    votre sexualité (vous appelez ça votre foi) est votre problème pas le mien cher compagnon en l’humanité

  • 18 August 2010 à 14h12

    Lisa dit

    @Altaica,
    Merci de vos beaux posts qui vous feraient rivaliser de sagesse avec ceux de Rackam si il y avait concours.
    Restez longtemps !

  • 18 August 2010 à 12h31

    Altaica dit

    @Alain

    “la philosophie avec laquelle je vous ememerde”

    Mon frère dans le christ.
    La philosophie avec laquelle je t’aime malgré nos différences est faite de respect, d’intelligence, de réflexion, d’adoration du Dieu unique, de critique positive, et ce depuis bien avant Jésus Christ, puisque les juifs, nos frères dans la foi, ont eu une révélation incomplète mais cependant déjà fort constructive.

    Ce n’est pas d’aujourd’hui, et le combat contre le matérialisme athée permettra d’empêcher un mal qui ronge l’Homme, sa vie et sa liberté.

    Car la conception de la vie d’un matérialiste est triste, sa liberté est aliénante, et sa vision d’Humanité trop réductrice pour permettre de construire quelque chose de beau, quelque chose de bien.

    Dans notre malheur, nous autres catholique devont nous donner corps et âme pour essayer de sauver ceux qui, comme toi, se perdent dans la tristesse de la séparation d’avec Dieu, d’avec l’Amour et la Charité.

    Quand à l’Amour que j’ai pour toi, il faut le voir comme une Charité chrétienne.

  • 18 August 2010 à 12h25

    Sophie dit

    @ Altaica

    “celle de l’auto religion qu’est l’athéisme (ne vouer un culte qu’à soi même).”

    Arrêtez avec vos clichés.

  • 18 August 2010 à 12h05

    alain jugnon dit

    chers pauvres d’esprit
    la philosophie avec laquelle je vous ememerde fait preuve de radicalité, d’intelligence, de blasphème, de critique depuis Epicure, ce n’est pas d’aujourd’hui et le combat du matérialisme athée contre toute les formes de religion est le signe et la forme d’un combat pour l’homme, pour la vie et pour la liberté
    ce ne sont pas vos petits malheurs du jour en tant que catholiques sur la fin qui vont entamer un tant soit peu ce combat, cette vie et cette liberté

  • 18 August 2010 à 7h56

    Altaica dit

    En fait, ce qui différencie une secte à l’Église catholique, c’est que la secte, il est aisé d’y rentrer, difficile d’en sortir.

    L’Église catholique, c’est un calvaire pour y rentrer, alors que pour en sortir c’est plus simple que n’importe quoi.

    Pour y rentrer, c’est un à deux ans de préparation, un baptême et un suivi. Pour en sortir, c’est un papier, voir simplement un arrêt de pratique.

    Pour rentrer dans l’islam, c’est une phrase à dire devant un imam, et un papier à signer. Pour en sortir, si on est dans un pays occidental et qu’on n’a pas trop de proches qui le voient, c’est relativement simple: on s’ecclipse. Sinon, on se cache et on est traqué.

  • 18 August 2010 à 7h53

    Altaica dit

    @ Dōseikon

    Le seul problème c’est que les catholique sont tout sauf évangélisateur. Et comme on partage notre foi en partie avec les protestants, et qu’eux n’hésitent pas à aller annoncer la base de notre religion: Dieu est Amour, Dieu est plus fort que la mort, le christianisme est religion d’Amour, ils font plus d’adeptes.

    Donc j’aurais probablement fini chez les évangélistes.

    Pour finir catholique, il aurait fallu que je me penche dans les encycliques… Et les comprendre.

    En fait c’est quasiment impossible pour un non catholique de comprendre la richesse de cette religion sans avoir été initié. Et les seuls bons initiateurs sont les parents…

    Maintenant je veux bien essayer de vous initier, mais ça n’est pas chose aisée!

  • 18 August 2010 à 7h49

    Altaica dit

    @hatorhique

    j’ai mal utilisé mes mots: je voulais dire que ça manquait du sérieux et de la richesse du vocabulaire qu’on peut trouver dans certains poèmes que j’aime. En contre partie, cette légèreté d’esprit (oiseaux, esprits de forêt, etc…), presque enfantine, est reposante. On n’a pas besoin d’analyser le poème pour en sortir de belles images. C’est à la fois ce qui lui manque (j’aime me torturer l’esprit), et ce qui lui donne son charme.

    @ Dōseikon

    Potentiellement, si j’avais été éduqué par le peuple en question, et en absence de contact extérieur, il n’est pas trop risqué de dire que j’aurais assimilé leurs coutumes et moeurs.
    Maintenant ce qui est bien dans ma situation, c’est que je côtoie quand même pas mal de religions, dont principalement celle de l’auto religion qu’est l’athéisme (ne vouer un culte qu’à soi même).
    Si jusqu’à l’âge de 17 ans j’ai évolué dans un monde très protégé, depuis je ne vis qu’entouré d’athées et de personnes d’autres religions. Et la plupart de mes amis ne croient plus. L’un est catholique devenu non croyant, l’autre est juif devenu non croyant… Bref, j’aurais l’occasion de sortir de ce carcan qu’est la religion imposée.
    Mais c’est justement depuis que je la compare au reste que je m’y suis vraiment attaché.
    Il y a même une petite chance que partant d’une autre religion et m’intéressant à celle là, j’y adhère.

  • 18 August 2010 à 5h23

    Dōseikon dit

    Altaica (17 août, 13 h 15), assez satisfait : « je suis chrétien de naissance, grâce à mes parents, et [que] cela est beau! »

    Mais non, il n’y a rien de plus ordinaire !
    Imaginons (par exemple) que, lors d’un vol au-dessus de la forêt amazonienne quand vous aviez 3 mois, l’avion se soit écrasé et que vous, seul survivant, ayez été adopté par des Mundurukus.

    Eh bien je ne doute pas que — étant donné la tournure d’esprit qui semble être la vôtre — vous seriez aujourd’hui vêtu d’un pagne et de plumes colorées, et auriez la peau couverte de tatouages pointillistes.
    À la saison des pluies vous solliciteriez la bienveillance de la Mère de la forêt avant d’aller chasser le tapir, le tamarin, la mygale. Autant d’animaux aux esprits desquels vous auriez demandé pardon, grâce à des offrandes idoines, de devoir les tuer.
    Et vous trouveriez cela merveilleusement beau et vrai.

    Exactement comme vos parents vous ont fait gober cette histoire à succès d’un gourou-bonimenteur-prestidigitateur de l’Antiquité, soi-disant fils d’un dieu tout-puissant (quoique très discret…) et plein de projets pour le genre humain.

    Aux yeux d’un incrédule ou d’un athée, cela ne serait ni plus ni moins vrai, noble, étrange ou ridicule que les rituels auxquels vous sacrifiez actuellement et que vos parents vous ont inculqués.

  • 18 August 2010 à 3h21

    Aymenon dit

    Je crois que koz a raison. Je dirais que sur ce coup, je lui fait confiance.

  • 17 August 2010 à 23h11

    hathorique dit

    Altaica dit :
    17 août 2010 à 20:58

    joli poème.
    “Pas très recherché, mais sa simplicité, presque sa naïveté et sa légèreté me sont douces à l’oreille et au coeur.
    C’est reposant!”

    Merci à vous mais pas très recherché ????? c’est juste quelques vers de Shakespeare lui même “le songe d’une nuit d’été”

    si vous saviez quel talent il faut pour atteindre cette simplicité cette légèreté c’est cela l’art suprême de la poésie, c’est comme effleurer du bout des doigts les lèvres de l’aimé (e) fermer les yeux et fondre de bonheur.

    Altaica dit :
    15 août 2010 à 18:57
    “le sexe n’est vain que sorti du contexte de l’Amour.”
    c’est pour des phrases comme celles ci que j’aime vous lire

    grâce à vous je vais réviser mes positions sur les sorties de contexte qui croyez le ne sont pas toujours vaines

    Bien à vous

  • 17 August 2010 à 22h24

    schaffausen dit

    @ MWEPU

    Puisque c’est moi qui ait mentionné la “qualité” de professeur de philosophie de monsieur Jugnon, je ne suis pas sûr que le terme de “commentateur” soit adapté à mes interventions sur les commentaires haineux de cette personne à l’encontre du Pape Benoît XVI…

  • 17 August 2010 à 22h17

    schaffausen dit

    @ alain jugnon
    Deux brèves questions :
    S’ils étaient moins virulents, vos commentaires n’en seraient-ils pas plus pertinents?
    Risqueriez-vous les mêmes propos au sujet de Mahomet?

  • 17 August 2010 à 21h11

    MWEPU dit

    A Alain Jugnon

    La lecture de cet article et des commentaires divers m’a plutôt intéressé. Vous semblez être à en croire vos commentaires affligeants et le commentaire d’un de vos nombreux commentateurs (cela vous plaît, manifestement) professeur de philosophie.
    Je ne connais pas grand chose à la philosophie, mais ce que je sais, et que vous semblez ignorer, c’est que les prêtres sont des hommes. Ce ne sont pas des extraterrestres, à commencer par le premier d’entre eux, Benoît XVI. Ce sont des hommes, et à ce titre, ils ne sont pas parfaits.
    Il y a donc eu des prêtres pédophiles et il y en a encore aujourd’hui. Je me réjouis du fait que Benoît XVI se soit engagé comme il l’a fait pour remettre les choses à plat, mener des enquêtes internes, condamner ces fautes qu’on peut qualifier de péchés graves…
    Les instituteurs et professeurs sont aussi des hommes. Je n’ai entendu aucun inspecteur d’académie, aucun ministre de l’Education Nationale demander pardon au nom de l’institution comme B 16 l’a fait.
    Etes-vous capable d’entendre cela?
    Ne croyez surtout pas que je ne sois pas scandalisé par les affaires de pédophilie qui ont touché le clergé?
    Mais je reste pantois devant votre aveuglement et, à la lecture des qualificatifs dont vous affublez le clergé et le pape, je me dis que tout philosophe que vous êtes vous n’avez pas encore fait le deuil d’une blessure qui vous a atteint et qui obère toute capacité de réflexion.
    Je vous souhaite vraiment de guérir

  • 17 August 2010 à 20h58

    Altaica dit

    @hathorique

    joli poème.
    Pas très recherché, mais sa simplicité, presque sa naïveté et sa légèreté me sont douces à l’oreille et au coeur.

    C’est reposant!

  • 17 August 2010 à 20h56

    Altaica dit

    @Alain
    ” On tremblera toujours de n’être que des tuyaux à soupe, quelque chose qu’on remplit d’eau et qui pisse beaucoup.”

    Là par exemple c’est le côté “pipi” de la philosophie qui remonte…

    brrr, je n’aime pas m’abaisser à faire des remarques aussi petites, mais bon, si seulement ça pouvait l’atteindre.

    Vous pensez que sinon il lui arrive de parler autrement que par insulte, grossièretés, obscénités ou par pseudos philosophes interposés?

    Bon, essai numéro 1:

    Bonjour Alain, moi c’est Jean, mais vous pouvez m’appeler Altaica.
    Comment allez vous?

  • 17 August 2010 à 19h03

    hathorique dit

    Sophie dit :
    17 août 2010 à 17:15

    vous avez raison je me suis javelisée, encore que les éboueurs aient leur utilité, ils nous débarrassent des détritus puants au lieu de nous en encombrer .

    le songe d’une nuit d’été
    Obéron
    ” Qu’une faible lumière éclaire cette maison
    Par le moyen de ce feu mourant ;
    Que tous les esprits et toutes les fées
    Sautent d’un pied léger, comme l’oiseau sur la branche.
    Répétez après moi ce couplet :
    Chantez et dansez rapidement à sa mesure”.

    que la nuit soit douce et belle pour vous et ceux que vous aimez

  • 17 August 2010 à 18h27

    alain jugnon dit

    saigneur
    pardonne-leur
    ils ne savent pas ce qu’ils pansent