J’ai rêvé d’un autre débat… | Causeur

J’ai rêvé d’un autre débat…

…entre Alain Juppé et Jean-Luc Mélenchon

Auteur

Jérôme Leroy

Jérôme Leroy
est écrivain.

Publié le 04 mai 2017 / Politique

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Jérôme Leroy a fait un rêve...

Alain Juppé (à gauche) et Jean-Luc Mélenchon (à droite). Photos: SIPA 00776749_000017 / 00803167_000008

La presse française et étrangère salue avec raison la qualité de ce débat de second tour, projet contre projet, entre Alain Juppé et Jean-Luc Mélenchon. La manière dont l’écologie et l’avenir de la France en Europe ont été abordés, de même que, sans invectives ni intox, les problèmes du travail et de la situation internationale, ont manifestement redonné aux Français le goût de la politique. Un grand moment démocratique alors que les sondages restent toujours aussi serrés. Les deux hommes revenaient de très loin et devaient impérativement se montrer à la hauteur des enjeux après une campagne de premier tour marquée par des affrontements violents et les affaires qui ont plombé le camp des Républicains.

Mélenchon en challenger rassurant

Jean-Luc Mélenchon, sorti en tête du premier tour, était pourtant dans une situation paradoxale, celle du challenger. Que faire de ses surprenants 24,3% alors que sa réserve de voix est assez faible même en comptant le ralliement logique de Benoît Hamon et de ses 5,3% et celui, plus surprenant de NDA avec le même score ? D’abord éviter de se laisser enfermer dans l’image d’un candidat d’extrême gauche, fréquemment accusé de populisme par ses adversaires. La poussée spectaculaire qu’il avait enregistrée dans les dernières semaines du scrutin ne lui avait-elle pas fait atteindre une forme de plafond de verre dans une France pas forcément tentée par le changement radical de société auquel il aspire ? Ensuite, affiner une stature présidentielle que d’aucuns lui dénient. On peut dire qu’il a relevé le pari, au moins en partie. Pédagogue, rassurant, citant Hugo, il a plaidé à la surprise générale pour « les Etats-Unis d’Europe » en clarifiant sa position devant un Alain Juppé surpris par cette sortie.

>> A lire aussi: Macron-Le Pen: un débat à la hauteur de la campagne qui l’a précédé

« Ne prenez pas cet air étonné, monsieur Juppé, les millions d’électeurs de la France Insoumise ne sont pas les nationalistes de gauche que vous avez dénoncés lors de votre dernier meeting au Zénith de Lille. Notre finalité est loin de cette caricature et je sais que vous n’êtes pas l’homme de la caricature. Je suis convaincu que l’avenir du continent est celui d’un espace de paix et d’un futur modèle social. Mais pour cela, avant, ce que nous voulons, c’est renégocier les traités. Il ne s’agit pas de claquer la porte, il s’agit de repenser l’Europe, non plus comme vous et vos amis, à la manière d’un simple espace de libre échange des marchandises mais, à la manière de la Grèce de Syriza, en janvier 2015, comme le refus du régime austéritaire bruxellois. La différence, c’est que la France n’est pas la Grèce et qu’elle pourra imposer un autre rapport de forces avec l’Allemagne notamment dont le modèle économique est en contradiction avec un développement social harmonieux, car l’homme ne peut se réduire à être un simple agent économique. »

« Pas une voix pour Alain Juppé ! »

Alain Juppé, pour sa part, qui est donné légèrement favori, devait relever d’autres défis. Quand il a remplacé en catastrophe François Fillon, après avoir longtemps refusé de jouer les remplaçants de luxe, il a dû passer beaucoup de temps à gérer les doutes de l’aile droite des Républicains, et notamment le poids excessif qu’avait pris Sens Commun, sans pour autant s’aliéner la partie la plus conservatrice et identitaire de son électorat représentée par un Laurent Wauquiez. Mais aussi convaincre les 12,3% des voix d’Emmanuel Macron qui a apporté son soutien dès le soir du premier tour avant d’aller se consoler à La Rotonde, un Macron associé étroitement à la campagne du maire de Bordeaux depuis plus d’une semaine.

Il a donc d’abord attaqué Jean-Luc Mélenchon sur le financement de son programme : « Vous vivez dans un monde utopique, monsieur Mélenchon. Le lyrisme ne peut rien contre les chiffres. Je vais vous étonner, mais moi aussi, j’aime l’utopie et je crois moi aussi à vos Etats-Unis d’Europe. Le problème est que pour atteindre cet idéal, il faudra faire avec des règles. Nous ne les avons pas choisies, c’est vrai, mais notre modèle social est à bout de souffle et en le rénovant par le pacte que je veux passer avec les Français, moi aussi, car vous n’avez pas le monopole du cœur, je veux soulager la souffrance sociale qui a généré, encore une fois le score élevé de l’extrême-droite de madame Le Pen. Il s’en est fallu de quelques centaines de milliers de voix pour que ce soit-elle qui soit en face de vous. Je ne suis pas sûr que le débat démocratique y aurait gagné en qualité et que vous auriez préféré ce cas de figure. »  Alain Juppé qui est passé de justesse devant Marine Le Pen avec 20,2% des voix contre 19,7% a ainsi devancé les critiques de l’entourage de Jean-Luc Mélenchon, sur le « candidat de repêchage du système ».

Jean-Luc Mélenchon a encaissé le coup d’autant plus que Marine Le Pen, il y a 48h, lui a donné le baiser de la mort en appelant ses électeurs à un retentissant : « Pas une voix pour Alain Juppé ! » Jean-Luc Mélenchon, a paru, à ce moment-là, sur la défensive. Est-il sorti du piège en précisant que les électeurs de Marine Le Pen se trompaient de colère et qu’il les distinguait du programme antisocial du Front national ? Et que l’absence de préoccupations écologiques comme l’obsession de la préférence nationale chez MLP étaient des marqueurs bien suffisants pour faire exister une opposition radicale entre la France Insoumise et l’idéologie frontiste ?

La (seule) bonne surprise de la campagne

De nombreux points d’accords ou de diagnostics partagés entre Juppé et Mélenchon sont par ailleurs apparus : la fermeté face à l’évasion fiscale, estimée par les deux candidats à 80 milliards d’euros, qui devaient pour l’un servir à financer la retraite à 60 ans et pour l’autre, baisser les charges des entreprises qui jouent vraiment le jeu de la création d’emplois. Mais aussi sur la lutte contre le terrorisme, le retour d’une police de proximité, le mariage pour tous ou encore le refus de la GPA.

Reste à savoir, maintenant, lequel des deux aura le plus convaincu. Mais il demeure certain, d’après les observateurs et les premières enquêtes d’opinion que les deux hommes ont affirmé, par leur retenue, leur souci de rassembler plus que de s’opposer frontalement, qu’ils feraient l’un comme l’autre, des présidents possibles. Ce débat est, de fait, la bonne surprise d’une campagne qui avait un peu désespéré les Français par sa médiocrité.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 7 Mai 2017 à 0h32

      aregundis dit

      Tristes, accablants débats. Au premier tour, j’ai voté Fillon harcelé comme le cerf par la meute. C’était bien la peine, les imbéciles, d’éjecter Fillon pour avoir le même, teinté de rose.
      Un monde de géants et de démesure est en gestation avancée dans le sillage des supertankers. Dans ou hors de l’Union, notre pays est foutu d’avance si on continue à se prévaloir de droits devenus illusoires ? Droits qui – en leur temps, ont eu leur raison d’être, je suis assez vieux pour le dire – mais que la surpopulation mondiale et la mondialisation des échanges commerciaux a balayés. Nos amis grecs paient aujourd’hui le prix fort de leur insouciante prodigalité avec de l’argent emprunté. Le rêve est devenu cauchemar. Au Venezuela, c’est pire encore.
      Chez nous survit un menu peuple que les esprits supérieurs toisent de haut. Un peuple excédé de la lâcheté bavarde parée de vertu droit-de-l’hommiste qui rend les gouvernements impuissants. Les socialistes achètent avec des milliards qu’il n’ont pas la paix sociale en Guyane, ou passe des compromis honteux avec le monde musulman pour des raisons analogues. C’est ce peuple-paria révolté le véritable insoumis tenté par le pire. Ce que je dis là, on ne l’entendra jamais sur plateau de télé.
      J.L. Mélenchon ne trompe personne. On sait d’où il vient, on sait où il veut en venir. Le cas Le Pen est différent. Cette femme sincère, mais elle se trompe en trompant son électorat. La France n’a pas les moyens de s’offrir un « frexit », et la double-monnaie est une chimère. Ce sera l’UE ou rien. .
      Alors va pour Macron. La fougue (et les illusions) de la jeunesse. Gouverner, mais avec qui, à supposer qu’il y parvienne ? Certes, il y aura une opposition, l’habituel jeu des alliances, un gouvernement et une Assemblée. Le train-train démocratique. Et tout se passera comme si une moitié du peuple n’avait existé que le temps d’une campagne électorale. Ainsi vont les choses.

    • 6 Mai 2017 à 15h54

      Carlemagne dit

      Soit MLP n’a pas été au RDV ( de l’histoire) pour quelle raison? je ne sais trop.
      Elle est passée à côté et c’est dramatique pour les vrais patriotes car les lendemains s’annoncent difficiles
      Au lieu de dérouler son programme comme elle aurait dû le faire elle a hystérisé le débat. Sans doute ses limites personnelles !

      Mais Mélenchon ? Sérieusement ? Ce candidat “insoumis” encensé par la moitié de “la caste journalistique”, candidat de l’immigration de masse, de la régularisation massive, de l’accueil de la misère du monde…
      C’est du délire. Comment un tel personnage pourrait être au RDV de l’histoire ?
      Triste France (en voie de disparition ?)

    • 5 Mai 2017 à 11h20

      politshouk dit

      Incroyable comment certains ne se rendent pas compte que Mélenchon a un regard de psychopathe.

    • 4 Mai 2017 à 21h09

      Anouman dit

      Il faut être pervers pour avoir envie de voir une crapule sénile (et centriste de surcroît) au deuxième tour.

    • 4 Mai 2017 à 20h12

      Félix dit

      C’est bien gentil les débats courtois et polis mais, quand des citoyens vivent en dessous du seuil de pauvreté, quand d’autres se font massacrer aux terrasses, dans les épiceries et sur les trottoirs, dans des écoles, quand des pieds noirs et des harkis ont été foutus à la porte sans ménagement, quand des millions de jeunes et moins jeunes sont dans la désespérance du chômage, alors là, il n’y a plus de politesse qui tienne.

      Les traîtres, tel que Macron, mériteraient bien plus encore qu’une simple engueulade sur un plateau de télé. Lénine lui-même ne me contredirait pas.

    • 4 Mai 2017 à 20h08

      gigda dit

      Ma foi s’il faut rêver, j’aurais bien rêvé un Marchais eh oui, avec l’une ou l’autre d’hier ! 
      Mais :
       Se dire comme Martin Henry: “c’est qu’il devait en être ainsi” !
      Ma foi, Voilà probablement la seule réponse, après un simulacre si vain !
      Qui devra en mourir si c’est un jeu ? 
      Ce qui se passe dans le pays est confus, mais témoigne d’une vérité qui cherche des représentants, des porte paroles.
      Et ce débat ? !   Non pas qu’il n’y en ait déjà eu de semblables, nous sommes bien oublieux; ce qui était nouveau me semblait être que les deux protagonistes soient de tels mauvais acteurs, des rôles aussi contraints, sans un seul souffle de vérité d’être. Tout était existentiellement fabriqué. Pas un moment d’intériorité, de déprise même fugace.
      Face à face de miroirs vides et de masques, où l’électeur n’était convoqué qu’à la joute des esquives. La même duperie, une même discordance essentielle ! (
      Surtout je pensais à la supercherie que ce Blanc-Bec revendique Paul Ricoeur ! Fallait-il qu’il ne soit plus là pour oser ! )
      Mais c’est difficile, parce qu’aussi jouée que soit la fin, nous avons un dernier acte à faire !!! Devenu aussi vain, et nous voilà quand même embarqués dans le jeu des dupes (errent;). 

    • 4 Mai 2017 à 18h51

      Robinson dit

      L’exercice est plaisant ; il décrit avec humour un des futurs qui aurait été possible…. mais le papillon japonais n’arrête pas !

    • 4 Mai 2017 à 17h48

      Warboi dit

      Le parti de Jean-Luc Mélenchon accuse le Parti communiste de “chercher à semer la confusion chez les électeurs qui ont voté pour le candidat de la France insoumise en faisant croire que les candidats du PCF aux législatives ont le soutien de Jean-Luc Mélenchon”. Il exige “l’arrêt immédiat de l’utilisation de la photo de Jean-Luc Mélenchon ainsi que de tous les éléments graphiques appartenant à la France insoumise”. Par conséquent, ils décident “d’engager les poursuites judiciaires afin de faire cesser cette situation”.
      Le PCF va regretter ses signatures en faveur de JLM !
      On dirait bien que les cocos sont cocus !
      Fini le PC. Terminé, circuler, y’a plus rien à voir, Jean-Luc l’a tuer.

    • 4 Mai 2017 à 15h25

      J-B Baudin dit

      L’exercice est assez plaisant et rappelle les épisodes fiction de David Desgouilles.
      La formule de MLP : “Vous n’êtes pas le candidat de l’ouverture mais celui de la fermeture des usines …” n’était pas mal mais balancée sans conviction. Il aura manqué à la candidate d’incarner la grandeur de la France.
      Ces petites phrases se travaillent avant mais il faut les apprivoiser et en être possédé. Du genre …
      J’ai fais un rêve, M Macron, celui d’une France fraternelle et réconciliée avec son génie pluriséculaire l’empêchant de sombrer dans le cauchemar oligarchique que vous nous promettez. Non M Macron, la France n’est pas une entreprise, c’est une âme et une âme ne meurt pas !
      On peut toujours s’amuser de ce qu’on eût aimé entendre.

      • 4 Mai 2017 à 16h05

        Fioretto dit

        Non mais franchement à quoi ça sert ces genres d’articles ? Il faut accepter la France telle qu’elle est. Ici entre Desgouilles et Leroy je ne sais pas qui est le plus loin des aspirations des gens.

    • 4 Mai 2017 à 15h02

      Martini Henry dit

      Oui, on peut toujours imaginer que cela aurait pu être plus digne avec d’autres protagonistes mais il me semble plutôt que la politique n’est plus aujourd’hui que l’expression d’une humeur. C’est un symptôme et les candidats présents à ce second tour, comme la qualité du débat en sont le révélateur.
      Les fillonistes pensent que cela aurait été mieux avec Fillon, les mélenchonistes, avec Mélenchon, les asselinistes avec Asselineau, etc, etc.
      Mais si le second tour est ce qu’il est, c’est qu’il devait en être ainsi, si vous excusez cette tautologie. Il révèle l’état de notre société : peurs parfaitement légitimes des déclassés et des “disparaissants”, espoir presque religieux, mystique des autres, marketing indigne, complicité médiatique, essoufflement démocratique, fuite en avant.
      Prenons le comme une cérémonie expiatoire, presque sacrificielle, comme on brûle le pantin de bois des feux de la Saint jean, comme une étape nécessaire à la future recomposition de notre paysage autour des vrais enjeux dont vous avez dessiné quelques uns, en omettant d’autres comme le problème migratoire et démographique qui ont, d’un point de vue national et mondial, des répercussions au moins aussi fortes que les problématiques écologiques, et qui leur sont d’ailleurs de plus en plus intimement mêlés.

      • 4 Mai 2017 à 16h07

        Fioretto dit

        Moi je pense que Desgouilles et Leroy s’attachent bcp à la forme mais sur le fond Juppé est arci nul

        • 4 Mai 2017 à 16h14

          Flo dit

          D’accord.

        • 4 Mai 2017 à 16h17

          Martini Henry dit

          Juppé est détesté par tout le monde parce qu’il est le symbole même du reniement par la droite de tout ce sui faisait le corpus idéologique du RPR. Il a, dans ce domaine, retourné sa veste de façon totale. Il suffit de consulter le programme du RPR du temps où Juppé en occupait la tête. http://www.veritepolitique.fr/verite-politique/quand-le-rpr-dalain-juppe-avait-le-meme-programme-que-le-fn/

        • 4 Mai 2017 à 16h18

          Martini Henry dit

          Et puis, pour ce genre de retournement encore : http://www.valeursactuelles.com/politique/video-quand-juppe-excluait-carignon-du-rpr-car-ce-dernier-appelait-a-voter-ps-50483
          En se baladant sur le net, on en trouve des dizaines de ce calibre…

        • 4 Mai 2017 à 16h25

          Flo dit

          Et je n’oublie pas comment il a mis les syndicats dans la rue en 1995 pour se coucher lamentablement après un mois de blocage. Tout homme muni d’un minimum d’honneur aurait démissionné. Mais il s’est accroché au pouvoir comme une moule à son rocher.

        • 4 Mai 2017 à 16h31

          t hdo dit

          Je pense que Juppé n’était pas tel qu’on l’a décrit sur l’immigration (je rappelle, vous pouvez le vérifier, qu’en annexe de son bouquin Pour une France forte il y a un projet de quotas la limitant comme dans celui de Fillon).
          Je pense aussi qu’il avait plus de chances d’être élu que Fillon, et qu’il était mieux que Macron sur plusieurs points :
          - pas de repentance (nouvelles, du moins) ou de chaîne TV de propagande algérienne en France
          - pas de fermeture de Fessenheim
          - pas de discrimination positive, à la différence de Fillon et Macron
          - et un programme globalement plus à droite que le foutriquet

      • 4 Mai 2017 à 17h57

        Colonel DAX dit

        Fermez-la et écrivez des articles pour l’Université. Merci.

    • 4 Mai 2017 à 14h45

      golvan dit

      On aurait eu un beau débat célébrant le vivrensemblisme franco-musulman au sein d’une identité heureuse.
      C’est fou comme les vieux du peuple de gauche aiment à se ressourcer auprès de jeunes compagnes maghrébines.
      Avec Edgar Morin on est un peu dans l’extrême, quarante ans de différence d’âge c’est beaucoup, mais pour Mélenchon et sa conseillère en com, une bonne vingtaine d’années c’est parfaitement recevable.
      On comprend mieux le tropisme musulman de ces grands libertaires.
      Je me demande ce qu’en pensent les féministes.
      Il est vrai qu’avec le phénomène inverse chez macron et la vieille dame, ça compense.
      Finalement il n’y a que Juppé qui reste un indécrottable vieux con avec sa vieille épouse.

      • 4 Mai 2017 à 16h13

        Flo dit

        Juppé a tout de même changé d’épouse, il en est à sa deuxième, plus jeune de 16 ans.

        • 4 Mai 2017 à 16h25

          golvan dit

          @ Flo à 16h13
          Je la voyais moins jeune.
          Comme quoi ça semble être une maladie des politiques.

        • 4 Mai 2017 à 16h26

          Flo dit

          Pas tous, Golvan :-D

        • 4 Mai 2017 à 16h27

          Flo dit

          Fillon n’a pas changé d’épouse, lui ;-)

    • 4 Mai 2017 à 13h08

      Nolens dit

      Les désirs et les réalités, quand on se met à les confondre il faut consulter, la schizophrénie commence à apparaître, et c’est trop tard.

      • 4 Mai 2017 à 14h26

        Jello dit

        Après avoir subi ce pseudo débat, ce petit texte me laisse un peu nostalgique. Un peu de rêve ne fait pas de mal.
        Vous manquez singulièrement d’humour.

    • 4 Mai 2017 à 12h57

      ldm dit

      Drole !

    • 4 Mai 2017 à 12h56

      Caminho dit

      Avec Fidel Castro comme modérateur ?

      • 4 Mai 2017 à 14h28

        Jello dit

        Je penche pour Staline, vous la jouez petit bras.

    • 4 Mai 2017 à 12h39

      t hdo dit

      Quel intérêt de raconter de telles âneries ? DLF ne se serait pas rallié à Mélenchon pour cause d’irresponsabilité massive sur l’immigration, et encore moins à des Etats-Unis d’Europe.
      Autant afficher clairement les désaccords, comme hier soir, plutôt que d’essayer sournoisement, comme Leroy, de faire croire que ses options idéologiques sont les seules possibles.

    • 4 Mai 2017 à 12h36

      Sancho Pensum dit

      Votre uchronie s’arrête dimanche à 19h59. Quel dommage !