Battle de France, c’est parti! | Causeur

Battle de France, c’est parti!

L’émission de débats sans tabous

Auteur

La rédaction

Publié le 18 novembre 2016 / Politique

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Battle de France, une émission de débats sans tabous.

Battle de France est une nouvelle émission de débats sans tabous qui opposent deux contradicteurs sur les sujets politiques, économiques ou civilisationnels qui traversent nos sociétés.

Vigoureux mais courtois, les échanges de Battle de France sont destinés à faire avancer le débat public et émerger les nouveaux clivages de la pensée politique moderne.

N’hésitant pas à provoquer le clash entre invités, Battle de France pousse chacun à assumer ses convictions et à en tirer toutes les conséquences.

Résolument libre et impertinente, Battle de France est volontiers politiquement incorrecte et ne s’interdit aucune question. Son credo reste avant tout l’honnêteté intellectuelle.
Battle de France est partenaire de Causeur.fr, et la toute première émission a opposé, jeudi 17 novembre 2016, Natacha Polony à Laurent Joffrin sur l’actualité puis sur deux thèmes successifs.

 

Introduction: « L’élection de Donald Trump est-elle due au vote des perdants de la mondialisation ou de l’Américain blanc qui a peur de devenir minoritaire dans son pays?

 

 

« Sommes-nous en guerre civile ? » 

La menace d’une guerre civile, prophétisée notamment par le patron de la DGSI, est-elle un fantasme ou une réalité ?


Les deux invités ont alors débattu des notions d’intégration et d’assimilation, ainsi que de leur pertinence pour éloigner le risque d’une guerre civile.



Formule controversée d’Alain Juppé, une « identité heureuse » est-elle possible dans une société multiculturelle ? Les deux invités ont apporté des réponses bien différentes:

 


« Faut-il privatiser l’Education nationale ? »

 

Les invités ont abordé la question en opposant la transmission de connaissances de celle de simples compétences, liées aux seuls besoins du marché du travail.


Alors que l’école française ne cesse de chuter d’année en année dans les classements internationaux, Natacha Polony et Laurent Joffrin se sont affrontés sur l’objectif prioritaire qu’elle se fixe aujourd’hui : celui de réduire les inégalités.


Pour conclure le débat et la première émission de Battle de France, les deux journalistes ont confronté leurs points de vue sur une question plus concrète : faut-il revenir à l’époque de Condorcet ou l’école de Najat Vallaud-Belkacem représente-t-elle l’avenir ?


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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 22 Novembre 2016 à 7h13

      RED (From Tex) dit

      “Les invités ont abordé la question en opposant la transmission de connaissances de celle de simples compétences, liées aux seuls besoins du marché du travail.”

      Vous aurez bien noté la volonté des patrons : “la transmission de SIMPLES compétences liés au SEULS besoins”… Ils ont oublié “immédiats” pour les besoins…

      Car évidemment, les Patrons (Entreprises) sont trop cons pour savoir qu’il faut que leurs salariés puissent s’adapter et “tout réapprendre” au cours de leur vie !… (et plusieurs fois)

      Bref : imaginer une éducation nationale qui puisse “apprendre à apprendre” ET apprendre à faire ce qui existe, ce n’est même pas envisageable.

      La caricature du “débat”.

      Oh pardon, c’est pas un débat, c’est une “battle” !

      Tout s’explique.

    • 21 Novembre 2016 à 14h24

      rolberg dit

      L’article st intéressant. Ce qui est chiant pour tous les francophones hors France qui s’efforcent de maintenant le français comme langue universelle, c’est le BATTLE de France, suivant The Voice. 

    • 21 Novembre 2016 à 13h38

      Broquere dit

      Où et Quand cette émission sibylline pour initiés?

    • 21 Novembre 2016 à 12h57

      bh26 dit

      C’est quoi cette émission? Elle est diffusée sur quelle chaîne? Ce serait bien d’expliquer et de ne pas croire que les lecteurs suivent toujours la même actualité que les journalistes.

      • 21 Novembre 2016 à 14h26

        rolberg dit

        Vous avez raison. Il y a un petit vous-devriez-savoir dans cette lacune. C’est chiant les nombrils.

    • 21 Novembre 2016 à 11h36

      zelectron dit

      https://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_France

      Polony n’a toujours pas réussi à effacer son passé trotskiste …

    • 20 Novembre 2016 à 11h42

      keg dit

      C’est la battle de France pour la bataille électorale…. Sortez de la paille les fusils, la mitraille….

      http://wp.me/p4Im0Q-1o1

    • 20 Novembre 2016 à 10h39

      brestac dit

      Le titre et le format de cette émission ont au moins le mérite de rappeler aux lecteurs de Causeur qu’il existe bien une droite atlantiste et bling-bling, où l’on parle de “battle” et de “questions d’actu” avec satisfaction. On l’oublierait presque à force de lire Finkielkraut et Guaino. La version pectorisée de cette droite est représentée ici. En effet, une rapide recherche nous montre que l’un des deux présentateurs affiche une grande proximité avec la descendance d’un ex-président, bientôt très ex, et lideure en politique dudit style bling-bling.

    • 20 Novembre 2016 à 2h13

      Robinson dit

      Rolling Stones de France serait meilleur,
      car I can get no …

    • 19 Novembre 2016 à 16h26

      pekokiwovi@dr69.site dit

      Initiative interessante mais 7 vidéo super courtes sur une page qui recharge automatiquement c’est juste inregardable…

      Et puis Joffrin franchement… Un contradicteur un peu moins arrogant, sophiste et déconnecté du réel inciterait peu-etre plus à remettre en cause les opinions qui font qu’on vient trainer sur causeur !

    • 19 Novembre 2016 à 16h19

      Paquita76 dit

      toujours concernant le titre : pourquoi ne pas l’écrire en français? ;Préserver sa langue est aussi une façon de lutter.

    • 19 Novembre 2016 à 15h23

      flophi dit

      Je suis désolée de dire, que je n’ai résisté qu’1/4 d’heure.
      En effet pour commencer, le titre, racoleur, me dérange. On ne sait pas vraiment si l’on regarde une émission de débat “sérieux” ou si l’on navigue dans un talk show qui emprunte aux codes des émissions de variétoche (le rapport au TV crochet The Voice est patent), et aux débats (médiocres) version G. Durand par exemple.

      Les deux journalistes font ce qu’ils peuvent, mais entre Joffrin toujours aussi hautain et mauvais argumentateur et Polony qui s’agite de trop, on a vite le tournis visuel et auditif. Sans parler du fait que le même Joffrin coupe la parole à son interlocutrice, à répétition, et que l’on ne sait plus où le débat veut arriver.

      Dernier point, Natacha Polony a très certainement enseigné à Epinay sur Seine, et connaît donc quelque peu l’univers banlieues. Mais quand elle affirme que ces lieux de vie se sont détériorés en raison de la volonté des pouvoirs publics de regrouper des ethnies, entraînant une sorte de ghettoïsation de ces quartiers, elle méconnaît totalement une réalité absolue : la plupart des barres d’immeubles datent de la fin des années 60 ou du tout début des années 70. Elles n’étaient pas alors peuplées de communautés blacks ou maghrébines, mais de familles issues de la petite classe moyenne, aux origines variées certes, mais essentiellement européennes.
      Ces mêmes familles ont dû fuir au fur et à mesure de l’arrivée des autres populations, la cohabitation n’étant pas possible.
      La différence est de taille.

    • 19 Novembre 2016 à 11h08

      Angkor Vat dit

      Le mérite de ces films est de montrer pourquoi libération est un organe de propagande dépassée. L’orgueil et la prétention de Joffrin sont incommensurables.
      A regarder pour s’endormir, tellement le ton de Joffrin est plat

    • 19 Novembre 2016 à 9h24

      plplalbe dit

      Impossible d’aller jusqu’au bout du débat encore des gens qui se coupent la parole en permanence c’est du gloubiboulba ; les arguments quand nous arrivons a suivre ont été sorti mille fois le titre idiot en plus les bras m’en tombent plof plof!

    • 19 Novembre 2016 à 8h35

      plplalbe dit

      Titre stupide c’est du France Inter et ça pue.

    • 19 Novembre 2016 à 7h57

      Mazagan dit

      (suite du précédent commentaire)
      Quelle solution ? Mais non monsieur Joffrin, pas le rejet de la population immigrée. Peut-être une diminution drastique d’un flot dont la société a du mal à domestiquer les effets, dont l’effondrement du système éducatif (ce qui fait le bonheur de tous les investisseurs dont le lobby n’est pas pour rien dans toutes les mesures visant au démantèlement de l’Education Nationale). Et, surtout, retour à plus de temps à consacrer aux apprentissages fondamentaux, classes allégées pour pouvoir mieux gérer les différences culturelles. Et puis qu’on arrête de pourrir la vie des enseignants en les forçant, entre autres, à prouver toujours plus qu’on ne les paye pas pour rien (Cahier de Suivi des Apprentissages, Livret Unique Informatisé). Enfin stopper la vague déstabilisatrice des innovations permanentes. Que l’on retrouve la tranquillité et la sérénité propice à un bon enseignement !

    • 19 Novembre 2016 à 7h52

      Mazagan dit

      (Suite du précédent commentaire)
      Bien sûr, comme je l’ai dit, l’utilisation de méthodes pourries peut jouer un rôle mais quel enseignant de CP en utilise encore ? Et le fait qu’une méthode soit purement syllabique (notamment sans tenir compte du lien graphisme/phonétique) n’est en rien une garantie de réussite pour l’apprentissage de la lecture. Par contre, et là Natacha Polony l’a touché du doigt mais n’a pas assez insisté en soulignant que les résultats PISA sont encore particulièrement bons en Finlande alors qu’ils dégringolent en Suède, le poids d’une immigration de populations africaines ou nord-africaines issue de milieux pauvres à tout point de vue y compris pauvres culturellement est crucial dans les problèmes que rencontre l’école aujourd’hui. Laurent Joffrin a raison d’insister sur la contextualisation des constats qui sont faits sur l’école d’aujourd’hui mais il a tort de vouloir à tout pris éviter de mettre en valeur l’impact de l’immigration. Le noeud de la question, c’est que l’Etat a agi lui aussi dans ce déni. Ce qui l’a amené à mettre sur le dos des enseignants ou des programmes l’origine de tous les problèmes toujours plus importants que rencontrait l’apprentissage de la lecture et au-delà de la constitution du référent national. Rappels à l’ordre constants et culpabilisation des enseignants, valse des programmes déboussolante, innovation à tout crin (la dernière en date étant la mode Montessori), nouveaux rythmes scolaires. Et à la clé, une situation empirant toujours plus.