Bienvenue dans le pire des mondes | Causeur

Bienvenue dans le pire des mondes

Plongée dans les abysses de la pensée dominante

Auteur

Jean-Paul Brighelli

Jean-Paul Brighelli
Enseignant et essayiste, anime le blog "Bonnet d'âne" hébergé par Causeur.

Publié le 05 janvier 2017 / Politique

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Bernard-Henri Levy venu presenter son livre a la synagogue de Lille, avril 2015. SIPA. 00750273_000001

Le 23 ou 24 novembre dernier, j’ai acheté le Monde — je me souviens à peu près de la date, parce que l’événement est tellement rare qu’il fait tache : je n’ai pas trop à cœur de financer l’un des journaux officiels (avec Libé) de la mondialisation décomplexée.

Gaïdz Minassian y étalait sa bêtise et sa collaboration à la pensée unique dans une critique du livre tout frais sorti, signé du Comité OrwellBienvenue dans le pire des mondes (chez Plon, qui a cru vendeur de mettre Natacha Polony sur la couverture : du coup, elle est l’invité préférentielle, et même quand elle est à l’antenne avec Jean-Michel Quatrepoint, c’est elle que Ruquier fait parler, alors même qu’elle n’a pas, dit-elle, « écrit les meilleures parties du livre »).

Le Comité Orwell est composé de journalistes de tendance souverainiste — entendons qu’ils revendiquent la souveraineté de la pensée, au service de la souveraineté de la France (et déjà, j’ai bien conscience de ce qu’a d’incongru une telle phrase, à une époque où parler de « la France » est une offense à la diversité, aux communautés, aux indigènes de la République et au libre droit des individus à cracher à la figure de Marianne — et à choisir la servitude volontaire). Ils ont souvent côtoyé, justement, Marianne — le magazine, du temps où il n’était pas patronné par cette cornegidouille de Renaud Dély, qui y a ramené tout ce que l’Obs, où il sévissait auparavant, a de boboïsme vendu. Tant pis pour les amis que j’y ai encore, et qui font le gros dos en attendant que…

Le Comité Orwell, qui compte donc quelques belles intelligences, a rassemblé ses idées en un corps de doctrine, et balaye en 200 pages serrées les questions d’éducation (louanges à un livre qui explique benoîtement aux politiques aveugles que c’est la pierre fondamentale, et que Najat Vallaud-Belkacem est le bon petit soldat de l’apocalypse molle dans laquelle nous entraîne le « soft totalitarisme » — c’est le sous-titre de l’ouvrage — mis en place par la mondialisation, l’Europe bruxelloise, et l’empire américain), d’économie — analyse tout à fait lumineuse —, la démocratie, « nouvel habit de la tyrannie », et de « l’art de dissoudre les peuples » dès qu’ils ne votent pas comme vous voulez. Revue de détail.

Orwell est convoqué — c’est bien la moindre des choses — dès les premières lignes : « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre ».

Lisez la suite de l’article sur le blog de Jean-Paul Brighelli. 

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    • 6 Janvier 2017 à 13h20

      rolberg dit

      Les riches, qui n’envoient pas leurs enfants à l’école publique pour qu’ils n’y soient pas contaminés, font subventionner leurs écoles par l’État. Quel rôle reste-t-il à l’école publique ? Faire croire que la justice sociale est servie par son action, rôle qu’elle joue depuis des décennies. 

    • 6 Janvier 2017 à 11h58

      elvin dit

      Aïe ! Voilà que l’excellent Brighelli est victime de la même maladie que Onfray, Polony, Zemmour et d’autres. Dès qu’il utilise le mot “libéralisme” ou une variante comme “néolibéralisme”, ou dès qu’il aborde l’économie, on est sûr que c’est pour dire des âneries (pour rester poli). Mais ça peut se soigner…

    • 6 Janvier 2017 à 11h28

      Pol&Mic dit

      hum…… ailleurs !….. il est interdit de dire ce qu’on pense de BHL car il écrit un “éditorial” (en fin de journal il est vrai) sur ce “journal”….
      ce qu’on dit est d’office catalogué “abusif”…………..!!!!

    • 6 Janvier 2017 à 5h42

      Nolens dit

      Je crois qu’il est inutile de continuer à expliquer à Sancho Pensum le sens du mot liberté ainsi que des mots libertaire ou libéral (qui viennent de liberté, notion qu’il abhorre).
      Quoi qu’il en soit, la liberté et ses dérivés (libéralisme, libertaire, etc.) signifient une absence totale, ou du moins une minimisation des contraintes. Les libertaires (comme les communistes d’ailleurs) sont des utopistes, beaucoup pensent qu’ils sont alliés. Déjà Proudhon (la propriété c’est le vol) écrivait : Tandis que l’utopie communiste a encore ses praticiens, l’utopie des libertaires n’a pu recevoir le moindre commencement d’exécution. Evidemment on peut me rétorquer que les citations ne sont faites que pour ceux qui n’ont rien à dire, mais de temps en temps, il faut savoir ne pas réinventer l’eau tiède.
      Bref, vivre dans un monde avec moins de contraintes c’est vivre mieux. Les gauchos veulent juste un monde sans liberté.

      • 6 Janvier 2017 à 12h34

        Sancho Pensum dit

        Pffff !…

      • 6 Janvier 2017 à 13h09

        rolberg dit

        La vraie gauche veut la liberté pour ceux qui ne peuvent en avoir faute de moyens. Elle reviendra quand les ploucs qui aiment penser que les  possédants ont une âme vomiront de l’avoir fait.

    • 5 Janvier 2017 à 22h17

      Pepe de la Luna dit

      Avec les sommets de propagande atteints ces 25 dernières années, Goebbels peut aller se coucher :
      http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/01/goebbels-peut-aller-se-coucher.html

    • 5 Janvier 2017 à 20h04

      Malinamodra dit

      « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre ».

      Elle est remarquable cette phrase! Il faudrait demander à la rédaction de Causeur pourquoi le Duc Crassepoutine se torche avec!

      • 5 Janvier 2017 à 20h29

        Sancho Pensum dit

        Bof ! Elle est surtout réductrice. Avec une petite tendance à la paranoïa. Comme si en France, l’on muselait la presse dissidente. Brighelli, Lévy et autres frappadingues du même acabit se prendraient-ils pour Asli Erdogan ?
        Non seulement, ils n’en ont ni le courage ni le talent, mais ils n’auront même pas la chance de jouer les martyrs du soft-totalitarisme des démocraties libérales. La police française n’a que faire de ces minables petits esprits qui surjouent la dissidence.
        Ils peuvent donc sans danger continuer à braire leur catéchisme réac, car ils ont toujours eu la liberté de tout dire, dans les limites de la courtoisie publique, bien sûr. Et tout un chacun a toujours été libre de considérer que les radotages de ces vieilles girouettes ne valaient pas un pet de lapin.

        • 6 Janvier 2017 à 10h47

          QUIDAM II dit

          Vous avez le droit de crier à la faschosphère… ils ont le droit de mettre en évidence des phénomènes politico-religieux réels et très inquiétants que votre inhibition politique vous empêche de voir ou de leur accorder leur véritable importance.
          Le fanatisme et la violence islamique, qui se répandent et s’amplifient dans les pays arabo-musulmans et dans les pays européens, ne relèvent pas de la paranoïa.
          Ne soyez pas bloqué sur une vision idéologique erronée, comme l’était un stalinien (sur d’autres thématiques) au début des années 50 du siècle dernier.

        • 6 Janvier 2017 à 12h07

          Sancho Pensum dit

          “ils ont le droit de mettre en évidence des phénomènes politico-religieux réels et très inquiétants”
          Euh… C’est exactement ce je disais. En France, on ne musèle pas la presse. Causeur, VA et quelques autres peuvent parfaitement, et de tout leur saoul, se répandre sur leurs obsessions islamistes, ni leurs journalistes ni leurs lecteurs ne seront embastillés.
          Et donc : que cette presse-là cesse de jouer les martyrs ! Elle est libre de raconter ce qu’elle veut. Elle a la “liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre”. Et le lecteur a la liberté de l’entendre ou de ne pas l’entendre.
          Mais il serait bon aussi que cette même presse cesse de croire qu’elle détient forcément la vérité et que cette vérité doive forcément être reçue par tous. Car c’est aussi ce que sous-entend la phrase relevée par Malinodra : “nous détenons la vérité, les clés du réel, et même si c’est dur à entendre, vous devez l’admettre”.
          Non, Causeur et consorts ne détiennent pas la vérité. Ils expriment une opinion, leur opinion. Point barre.

        • 7 Janvier 2017 à 8h43

          durru dit

          Comme par exemple au sujet du “délit d’entrave à l’IVG”, loi clairement liberticide avec laquelle, en bon “libéral” auto-proclamé, vous êtes plus que d’accord, Sancho?
          N’importe nawak!

        • 7 Janvier 2017 à 9h10

          agatha dit

          Votre expression est trop véhémente et violente ( “frappadingues”, “minables petits esprits”, “braire leur catéchisme réac”)à propos de personnes qui soi-disant ne dérangent personne et ont le droit d’exister. Il y a quelque chose qui cloche dans votre attitude.

      • 7 Janvier 2017 à 7h58

        QUIDAM II dit

        Les « obsessions islamistes » de Causeur et VA sont régulièrement nourries par de très réels attentats, des déclarations haineuses et des comportements délibérément contraire aux us et coutumes hexagonales.
        Si Causeur et VA sont effectivement libres de raconter ce qu’ils veulent, cependant, il faut admettre qu’une certaine presse de gauche, non seulement fustige les auteurs d’idées contraires aux siennes, mais encore les anathématise et les insulte en prétendant, de façon parfaitement illégitime, exercer une hégémonie intellectuelle et morale sur la vie politique française.
        « Causeur et consorts ne détiennent pas la vérité » mais il est des réalités qu’ils sont seuls à dénoncer… ce qui, pour autant, ne fait pas d’eux des fascistes, des racistes, de vieilles saloperies réactionnaires.

    • 5 Janvier 2017 à 19h43

      FM Arouet dit

      La pensée dominante, beurk… La majorité a tort et la minorité a raison. Mais je vais finir par me demander s’il n’y a pas deux pensées dominantes, celle du Monde, de Libé que je n’achète plus sans me salir les mains et celle de.. Causeur, de Brighelli, de Polony etc.. Bon, je préfère la seconde quand même mais pour combien de temps? Ne va-t-elle pas finir bientôt comme l’autre à force de radoter sans idées nouvelles?
      Ps: c’est vrai Brighelli écrit mal: confus,fil syntaxique manquant de force,digressions trop fréquentes, vocabulaire parfois approximatif, goût excessif de l’image “à l’estomac”. Peut et doit mieux faire, l’élève Brighelli.

      • 5 Janvier 2017 à 20h05

        Malinamodra dit

        Voltaire écrivait certes mieux, vous… c’est moins certain

      • 5 Janvier 2017 à 20h07

        alain delon dit

        Vous ne seriez pas en promotion, Voltaire?

        • 5 Janvier 2017 à 20h27

          saintex dit

          Non, la promotion c’est le canapé, pas le fauteuil. En vrai il est photographe au Burkina Faso, photo-voltaïque en somme.

        • 5 Janvier 2017 à 20h29

          alain delon dit

          +1, j’achète!

    • 5 Janvier 2017 à 18h46

      Syagrius dit

      Eleve Brighelli, vous avez assurément des idées, mais vous les exprimez de manière confuse, du moins pour des lecteurs au QI largement en dessous de la moyenne comme le mien….A moins que ce soit le sujet traité qui baigne dans la confusion des idées….

      • 5 Janvier 2017 à 19h31

        Sancho Pensum dit

        Si vous n’avez rien compris, pas de panique. Vous êtes normal, tendance intelligent. C’est Brighelli qui ne sait pas de quoi il parle.

      • 5 Janvier 2017 à 20h08

        Malinamodra dit

        “Si vous n’avez rien compris, pas de panique. Vous êtes normal, tendance intelligent. C’est Brighelli qui ne sait pas de quoi il parle.”

        Ah oui , monsieur Sanpese mais Brighelli parle …quand tant ici ne savent pas qu’ils radotent et ne le sauront sans doute jamais

        • 5 Janvier 2017 à 20h14

          Sancho Pensum dit

          A qui le dites-vous !

    • 5 Janvier 2017 à 16h53

      Sancho Pensum dit

      « Face à une idéologie dominante « libérale-libertaire », qui fait du libre-échange mondialisé un horizon indépassable et du primat de l’individu sur tout projet commun la condition de l’émancipation… »
      Eh bien, si c’est ça la ligne-force du livre, on pourra assurément s’en passer. Sortir deux énormes conneries en une phrase, faut quand même vraiment le vouloir.
      Il n’y a pas, en tout cas chez nous, d’idéologie libérale-libertaire. Libéral oui, au compte-goutte et encore sous strict contrôle de l’Etat (il suffit de voir comment on réglemente urgemment toute idée nouvelle, parlez-en à Uber ou à Airbnb, ils vous en causeront mieux que moi, vous pouvez aussi en parler à Philips Morris, à qui en France, on impose le paquet neutre). Libertaire, certainement pas. On en est clairement aux antipodes ! Je me demande si Brighelli connaît vraiment le sens de ce mot.
      Quant au “primat de l’individu…” mais, mon pauvre vieux, ça ne fait jamais que trois siècles que cette histoire a démarré. Rien de nouveau, tout est en place depuis le siècle des Lumières. Vers quel futur Brighelli et le Comité Orwell veulent donc nous renvoyer : l’obcurantisme moyen-âgeux ?!

      • 5 Janvier 2017 à 17h09

        lisa dit

        Vous devriez vous interroger sur votre propre compréhension de ces termes, peut-être une occasion de montrer vôtre ouverture d’esprit d’homme de gauche ?

        • 5 Janvier 2017 à 17h29

          Nolens dit

          Sa vision est faussée par l’utopie gauchiste. Le mot liberté pour lui est un concept qui ressemble au goulag.

        • 5 Janvier 2017 à 17h45

          Sancho Pensum dit

          Commencez par ouvrir un dico, Lisa, ensuite on pourra discuter.

      • 5 Janvier 2017 à 17h11

        mitch-savoy dit

        “l’obcurantisme moyen-âgeux ?!” Non ce sont les islamistes qui veulent nous renvoyer à l’obscurantisme moyen-ageux et ceux qui les aident comme vous….

        • 5 Janvier 2017 à 17h39

          Sancho Pensum dit

          Pauvre con.

        • 5 Janvier 2017 à 18h15

          mitch-savoy dit

          “Sancho Pensum dit

          Pauvre con.”

          Je vous préfère comme cela! Moins emphatique, moins ampoulé, moins Tariq Ramadan, plus combatif! Au moins on sait qui nous avons en face!!!

        • 5 Janvier 2017 à 18h59

          Philvar dit

          Sancho Pensum
          Retour à la maternelle : “con toi-même” ! Et na !

      • 5 Janvier 2017 à 18h46

        Philvar dit

        Sancho Pensum
        J’ai compris : vous êtes le plus fort au code de la route ; les signaux simples ne vous font pas peur ; mais comprendre un peu plus loin de vrais écrits en français sont très largement bien au-dessus de vos possibilités de primate. Vous êtes donc le meilleur pour extraire trois mots d’un texte surtout sans le contexte et broder sans complexe dans l’infâme tissu de vos certitudes robotisées. Et que vive à travers vous les meilleurs morceaux éructés par Big Brother.

      • 5 Janvier 2017 à 18h53

        durru dit

        “Libertaire, certainement pas. On en est clairement aux antipodes ! Je me demande si Brighelli connaît vraiment le sens de ce mot.”
        Certitude, par contre, Sancho n’en a pas la moindre idée. Car, à part les bus de Macron, l’ensemble de la législation pondue sous le mandat Hollande va dans ce sens.

        • 5 Janvier 2017 à 20h03

          Sancho Pensum dit

          La taxe à 75 % sur les hauts revenus, libérale-libertaire ?
          Le paquet neutre, libéral-libertaire ?
          L’interdiction des véhicules anciens à Paris, libérale-libertaire ?
          La pénalisation des clients des prostituées, libérale-libertaire ?
          La loi sur le renseignement, libérale-libertaire ?
          L’obligation des gants pour les motards, libérale-libertaire ?
          La loi Alur, libérale-libertaire ?
          L’état d’urgence, libéral-libertaire ?
          35 milliards d’impôts supplémentaires pour les ménages, libéral-libertaire ?
          Etc.

        • 5 Janvier 2017 à 20h19

          Malinamodra dit

          AH monsieur Sanpeze, vous voyez: des qu’on lâche la populace et néglige la vertu, c’est le chaos. Ils vont finir par vous arracher les bourses et vous serez vraiment sans pèze

          Cela dit , vous avez partiellement raison , les mesures que vous citez n’ont rien de libéral-libertaire sauf pour ceux … ceux qui n’y sont pas soumis: la pénalisation des clients des putes vaut pour la populace mais ne prive pas de leurs plaisirs DSK , Baupin et tutti quanti, l’interdiction des véhicules anciens ne gêne que les prolos allant pointer en citroen pourrie et le paquet neutre ne concerne pas la coke!!
          Il y a deux monde, celui de la Cour et celui de la populace ou de la canaille! Cela devrait dire quelque chose à Arouet

        • 5 Janvier 2017 à 20h51

          durru dit

          Je ne commentais pas le côté “libéral”, qui est certes inconnu au bataillon du gouvernement actuel, mais j’ai bien compris que la lecture n’est pas votre fort.
          Les 75%, ça existe toujours, ça? L’état d’urgence, désolé, je l’avais oublié, mais c’est devenu un état permanent. Pour le reste, je ne peux pas répondre mieux que Malina.

        • 5 Janvier 2017 à 20h56

          steed59 dit

          bonsoir camarade durrudovitch

    • 5 Janvier 2017 à 15h58

      clark gable dit

      La honte acheter le Monde !
      Faut faire comme mon voisin le glisser discrètement dans une revue porno quand le kiosquier sert un autre client , ni vu ni connu et on évite ainsi d`étre éventuellement surpris par un voisin ou un ami avec ce quotidien dans les mains .
      Important de toujours conserver une bonne réputation .

      • 5 Janvier 2017 à 18h56

        Philvar dit

        Encore un bon exemple prouvant que le sexe fait bien tourner le monde !

      • 5 Janvier 2017 à 20h22

        Malinamodra dit

        Oui sauf que c’est quand même pas l’ImMonde qui va vous faire b….., l’immonde Crassepoutine non plus d’ailleurs

      • 5 Janvier 2017 à 20h23

        alain delon dit

        Ouais ouais, c’est toujours le voisin qui fait ce genre de choses…