Clearstream, le choc des petits Titans
Derrière Villepin versus Sarko, Plenel versus Colombani
Publié le 24 septembre 2009 à 9:46 dans Politique
Mots-clés : Clearstream, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy

Western, duel, match, cour de récré, guerre nucléaire : mes honorables confrères ont tout dit et recouru à toute la palette des métaphores disponibles pour évoquer l’affrontement entre le Président de la République et un ancien Premier ministre. Rien ou pas grand-chose ne nous aura été épargné sur ce piteux spectacle et sur ce qu’il dit de notre démocratie malade. Il est vrai que chez nos voisins, la politique est un noble combat d’idées dans lequel de valeureux adversaires échangent des arguments avec hauteur et délicatesse et que nul scandale politique ne secoue jamais d’autre pays que la France. Ailleurs, c’est les bisounours, chez nous, les Borgia. (C’est plus romanesque, du reste, tous ceux qui nous expliquent que les passions humaines n’ont aucun intérêt tout en s’en délectant, feraient mieux d’arrêter la littérature. Passons).
Mais derrière ce choc au sommet, se joue un autre duel, peut-être pas vraiment du genre titanesque – ce serait plutôt du Molière, quelque chose comme Sganarelle contre Scapin. C’est que les deux héros de ce procès ont dans les médias, disons des porte-flingues car “valets” serait désobligeant. Et le plus amusant est qu’eux aussi ont été sinon amis, du moins alliés, puis qu’il s’agit d’Edwy Plenel et de Jean-Marie Colombani qui ont longtemps tenu les rênes du Monde, où ils ont d’ailleurs mis en œuvre avec succès les méthodes qu’ils dénoncent avec indignation aujourd’hui : intimidation, intox, coups tordus et autres douceurs démocratiques et transparentes. Les inoubliables valets de notre répertoire ne ressemblent-ils pas à leurs maîtres ?
Hélas, rien ne va plus entre les deux anciens maîtres du Monde qui se sont séparés en laissant du sang sur les murs. Il se murmure d’ailleurs que si Plenel a été débarqué, ce n’est pas seulement à cause des méchanteries qu’avaient écrites Philippe Cohen et Pierre Péan dans La face cachée du Monde, mais en raison de son anti-sarkozysme rabique ou de sa villepinomania délirante : Plenel est aussi fasciné par l’athlétique Dominique qu’un séfarade devant une Suédoise. Au point qu’il voit en lui le champion de la droite propre, ce qui, pour l’homme des basses œuvres du chiraquisme est assez marrant, et même le nouveau Bonaparte appelé à sauver la République en danger. Et devinez qui fera Fouché ?
Les deux hommes portent donc sur la Toile les couleurs de leurs champions respectifs. Avant même l’ouverture du procès, les hostilités ont commencé par une bataille de boules puantes. Slate, le site dirigé par Colombani, a déniché un sombre épisode bulgare dans la carrière de Villepin : histoire de s’occuper après l’élection de son rival, celui-ci a dirigé un groupe d’experts chargés d’aplanir les différends entre Sofia et l’Union européenne. Ledit groupe n’aurait pas, dans un premier temps, montré toute la fermeté requise à l’endroit du gouvernement. Bon. Comme scandale, c’est un peu maigre. Quant à Plenel, il publiait en fin de semaine sur Mediapart un témoignage “prouvant” que l’ex-ministre ne connaissait pas le faussaire présumé, Imad Lahoud, et qu’il ne pouvait donc être l’auteur de la machination. L’auteur de cette fracassante révélation était le beau-frère de Villepin. Un scoop comme ça, ça sent le grand journalisme. Il est fort ce Plenel.
Il faut reconnaître que dans le style baroque et rigolo des valets de comédie, le moustachu l’emporte haut la main. C’est que, malgré sa famille en or, Villepin en chevalier de la Vertu publique victime de basses machinations, ça ne le fait pas. Villepiniste et robespierriste, ça semble difficilement conciliable. La thèse de Plenel est simple, enfin presque : ce n’est pas Villepin qui a essayé d’exploiter les listings truqués pour empêcher Nicolas Sarkozy d’accéder à l’Elysée, mais Sarkozy qui a tenté de le faire croire pour se poser lui-même en victime. Et cette légende l’a grandement aidé à gagner l’élection (théorie assez grotesque car l’opinion ne comprend rien à cette histoire de fous).
Le phare du journalisme moral ne saurait conclure un texte sans tirade sur les principes. L’enjeu de ce procès, explique-t-il, n’est rien de moins que la démocratie elle-même (d’ailleurs, Plenel ne se déplace pas pour moins) : “La démocratie en ce sens qu’elle est une haute idée de la justice, en tant que pilier de la défense des libertés individuelles et collectives.” “Détournement privatif de la justice”, “déni de droit et corruption de l’esprit public”, on en tremble tellement c’est beau et grave. D’ailleurs, nous dit-il, le fait que Henri Leclerc, “figure de la gauche judiciaire”, défende le valeureux Galouzeau est une preuve en soi. Ah, évidemment, s’il a un avocat de gauche, ça change tout. La preuve du gâteau, c’est qu’on le voit à la télé.
L’ancien patron de Plenel a, pour sa part, mis son talent et sa plume au service du président. De mauvais esprits attribuent ce zèle au fait qu’il continuerait à espérer la succession de Patrick de Carolis à la tête de France Télévisions. Soyons juste, il joue plus sobre : on n’imagine pas un homme aussi distingué que Jean-Marie Colombani traiter Villepin de Chippendale comme l’a fait sur RTL un personnage secondaire de cette comédie en eaux troubles, le communicant Pierre Charron, visiblement mandaté pour cogner. Au Monde, Colombani était à l’évidence le gentil flic. Il ne fait pas dans l’emphase lyrique, il énonce calmement ses hypothèses comme des vérités révélées. “Au départ, écrit-il, et cela ne semble être contesté par personne, il y a bel et bien une machination, un véritable montage destiné à compromettre un certain nombre de personnalités, et avant toute chose à barrer la route de l’Elysée à Nicolas Sarkozy.” Ben si, cher Jean-Marie, ce “avant toute chose pour barrer la route de l’Elysée à Nicolas Sarkozy” est contesté par pas mal de gens, notamment par votre ancien camarade de travail. Sans le dire clairement, Colombani laisse fortement supposer que Villepin n’a pas seulement profité d’une barbouzerie fomentée par d’autres mais qu’il pourrait être le chef d’orchestre de toute l’opération “Nagy Bocsa”. “Et doivent résonner encore dans quelques oreilles des incitations, injonctions, admonestations de toutes sortes reçues de Dominique de Villepin : “C’est du lourd, on le tient !” Tel était en effet, en substance, le message dit et répété, avec l’insistance qu’on lui connaît, par Dominique de Villepin à suffisamment de journalistes pour que soit établie, sinon l’implication directe du Premier ministre comme donneur d’ordres, du moins sa totale adhésion à ladite machination.” Que Villepin ait balancé à la presse, ce qui est parfaitement exact, ne prouve nullement qu’il a tout inventé lui-même. On a plutôt l’impression que les deux hommes se sont rendus coupables de mauvaise camaraderie : l’un a secrètement espéré que son rival allait tomber pour une histoire crapuleuse inventée par d’autres et pour d’autres raisons ; l’autre, animé par une rancune tenace, a décidé de tuer le premier en tirant tous les partis possibles de son faux-pas. Sauf que la mauvaise camaraderie n’est pas un délit.
Colombani laisse la justice juger, bien sûr, mais au cas où les magistrats auraient besoin de quelques informations, il dresse un portrait au vitriol du ministre-poète, inventeur du CPE et de la dissolution. Il y a, nous dit-il, du Fouché chez cet homme-là qui incarnerait, s’il était condamné, la quintessence d’une mouvance chiraquienne où l’on retrouve “la tentation permanente du coup tordu.” Il conclut par le récit d’une scène hilarante où lui-même, convoqué par Villepin au bar du Bristol, a droit à un avertissement en règle sur le mode mafieux. Lui qui disait avec gourmandise que “Le Monde fait peur”, ça a dû lui rappeler des souvenirs.
Le plus chouette, c’est que la pièce sera à l’affiche pendant un mois et qu’on peut compter sur nos duettistes et duellistes du net pour assurer les intermèdes. De l’investigation de haut vol, je ne sais pas mais du comique de boulevard, assurément.
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L'auteur
Elisabeth Lévy est journaliste et essayiste.
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Patrick Mandon dit
Cher Ours, nous divergeons. Ce duel est consubstantiel à la période politique que nous connaissons. Les sentiments y sont exacerbés. Le président de la République et DdV sont tous deux des «expressifs». Mitterrand, par exemple, était un «dissimulé», Giscard était froid, Pompidou, rancunier mais réservé, Chirac, indifférent. L’affaire, si elle est loin d’être «le plus grand scandale de la Ve», est représentative de l’esprit de vengeance que nous connaissons, très commun dans le monde politique mais qui, d’habitude, se joue dans la coulisse.
Enfin, je ne désigne ni coupable ni innocent, je m’insurge contre l’effet de meute. Et j’observe que beaucoup se sont précipités un peu tôt près de l’échafaud, avec leurs aiguilles à tricot et leur laine…
Je vous salue, comme d’habitude, avec chaleur.
L’Ours dit
Certes PM,
mais DdV n’a-t-il pas dit dès le premier jour du procès qu’il n’était là que par la volonté d’un seul homme?
Ceci n’excuse en rien les termes employés par NS.
Je suis assez perplexe. Je me dis qu’un si l’un avait agit de la sorte pour me nuire (de l’une ou l’autre façon), j’aurais une rancune tenace contre lui. Mais je me dis aussi que ce duel, pour jouissif qu’il soit pour alimenter les colonnes des journalistes, n’est pas très glorieux!
Patrick Mandon dit
(suite et fin) … et que des courtisans ont voulu se faire remarquer par le prince. Il se trouve que DdV, dès le premier jour, a marqué son territoire, avec l’emphase, le souffle, la véhémence qu’on lui connaît, bref, à sa manière, que beaucoup jugent ridicule, et que certains trouvent pertinente. On aura observé, depuis cette entrée crépitante de la grande figure de ce procès, qu’un des hommes du président a durement ironisé sur DdV, comme s’il était en service commandé, et que le président en personne a désigné «les coupables».
Je ne sais comment se développera cette affaire judiciaire exceptionnelle, mais je vois bien qu’elle a commencé par de curieux dérapages de la part de ceux qui prétendent incarner le camp du bien, c’est à dire du pouvoir.
L’Ours dit
Patrick Mandon,
vous avez raison et l’analyse de Lady est aussi très intéressante!
Lady dit
Et si Villepin, alerté par les conspirateurs et voulant écarter son rival dans la course à l’Elysée, s’était saisi des listings compromettants sans savoir qu’ils étaient “trafiqués”, mais en étant persuadé que Sarkozy était bien coupable de “transactions inavouables”? Sa fureur actuelle vient plus de l’horrible humiliation de s’être fait manipulé comme un “bleu”, que de sa haine contre Sarko.
Patrick Mandon dit
L’Ours, comment se faire une opinion dans cette affaire, jusqu’à présent ? Impossible. Nous savons seulement qu’elle met en scène des hommes politiques, dans une arène où s’affrontent les plus élémentaires des sentiments humains. Rien de ce qui est humain n’est étranger à la politique… En politique, nul n’est coupable ou innocent. On est un guerrier.
Ce que l’on peut constater, c’est que DdV, ici et là, de manière nette ou diffuse a été présenté comme coupable à priori, qu’une meute de chacals a immédiatement suivi sa piste, et que des courtisans ont voulu se faire rema
Angus Scott dit
Rien que le nom, clear stream, est une blague…
L’Ours dit
Chère Nadia,
Avec un seul gêneur devant soi empêchant de voir l’Elysée si proche (compte tenu des tailles, le gêneur porte un chapeau), cela peut donner envie de tenter un coup de poker. Sinon il faut attendre au minimum 5 ans de plus en espérant que l’histoire repasse les plats.
Et puis si j’ai appris une chose en côtoyant certains hauts responsables, énarques ou non, c’est que des choix d’une bêtise insoupçonnée sont souvent un état de fait!
Mais je rappelle que nous tirons ici, des plans sur la comète.
nadia comaneci dit
Mon cher l’Ours, par quelque côté que je la prenne, je la trouve tellement mal ficelée cette affaire que c’est un contre exemple à faire étudier dans les écoles. Comme le Rainbow warrior (qui est étudié pour de vrai !). Un florilège d’amateurisme. Alors je m’interroge sans pouvoir en tirer la moindre conclusion. Et comme dit Helmut Fritz, ça m’énerve.
Kastet dit
Moi, je suis bien emm…dans cette affaire : pour la première fois de ma vie, me voilà d’accord avec ce que dit Edwy Plenel, l’homme aux sourcils suffisants.
gueulante dit
Bjr la France,
Dans un peu le même genre de billet, il y a le nôtre. (bien plus modeste) Abonnés de Médiapart, on soulève juste l’équilibre que doit faire Edwy PLENEY (que l’on affectionne) avec son ancienne nomination de prof à montpellier (enfin il semble) via DDV. Et aussi bien sûr sa présence sur les fameux listings.
Il nous parait très compliqué de tenir ainsi longtemps. Car, on connait bien sûr l’acharnement de Edwy à l’encontre du Président SARKOZY.
Si le coeur vous en dit, vous pouvez lire nôtre note depuis http://www.gueulante.fr
Au plaisir, c’était juste histoire de causer (humour).
JD
l’Equipe
gueulante.Fr & battresarkozy.fr
L’Ours dit
Nadia,
faisons de la politique fiction.
A l”époque où l’affaire est devenue médiatique, Sarkozy était sur une voie royale(oups! quel adjectif) vers l’Elysée. Le seul à droite qui pouvait encore le supplanter à la candidature, c’était Villepin. Mais pendant que le premier était dans un fauteuil en première classe, le second était sur un strapontin en seconde.
La seule chance d’évincer Sarko, c’était une affaire… Et une affaire prouvant soidisant qu’il avait des comptes offshore, c’était de la dynamite.
Imaginez que cette liste, comme pour l’affaire Baudis ou Outreau fasse flores seulement le nombre de mois suffisant et c’en était finit de Sarko!
Maintenant, est-ce que Villepin était capable d’une telle vilénie? Est-ce que Sarko est suffisament retors pour imaginer cette usine à gaz.
Ne les connaissant pas, je me garde de trancher (même si j’ai mon idée).
en passant dit
@ Nadia
Quand le pouvoir est dans une seule paire de main, ça fonctionne, et le bon peuple n’en sait rien. Mais là, Sarkozy, ministre de l’intérieur, avec des réseaux (mais qui venait quand même de voir sa vie privée étalée en public) était de taille à faire échouer la manoeuvre. La question qui reste: la DGSE n’a-t-elle à rendre des comptes que si la victime est Sarkozy?
nadia comaneci dit
Je ne sais pas, je touve ça énorme, pas pro du tout. Une vraie histoire de pieds nickelés, une bande de gugusses, qui ne colle avec rien de ce que je connais. A faire passer le Rainbow warrior pour un grand moment de bravoure estampillé DGSE alors qu’on croyait pourtant avoir touché le fond, c’est le cas de le dire. Lahoud était trader à Londres, vous savez. Ici il a une toute autre réputation.
Non vraiment, il nous manque une clé.
en passant dit
@ Nadia
C’est pourtant très clair: une grande figure du Renseignement français (Gergorin), par ailleurs ami de Villepin, embauche un escroc notoire (Lahoud), pas particulièrement doué en informatique, mais tenu par les c… puisqu’il sort de prison, pour remplir des fichiers Excel. Ces fichiers vont justifier la mise sous surveillance secrète de diverses personnalités. C’est un scénario qui ressemble à ce qui a été révélé après la mort de Mitterrand.
Qui a donné l’ordre? On se doute bien que c’est le président, mais un officier du Renseignement n’a pas le droit de le révéler.
Deuxième étape: Gergorin, à la demande de Villepin (?) Chirac (?) envoit le listing en question, après avoir fait rajouter le nom de Sarkozy, à la justice, pour un deuxième usage: faire naître des rumeurs pour empêcher sa conquête de l’UMP.
Le reste, c’est du bavardage sorti de la cervelle molle des journalistes.
nadia comaneci dit
Je suis très perplexe, tout le monde a sur clearstream un avis éclairé à donner, pour moi rien n’est clear justement. Autre façon de dire que je n’y comprends rien à rien de rien. J’ai beau essayer, c’est le noir. Je ne vois pas les tenants, les aboutisants, qui a fait quoi et surtout à qui profite le crime au bout du compte. Pas à Villepin, c’est sûr. On peut dire sur lui ce qu’on veut. Au moment des attentats du 11 septembre, il était secrétaire général de la présidence. Il a été impeccable. Pendant quelques jours, il a tenu la diplomatie française à lui tout seul quand il y a avait de très sévères pétages de plomb un peu partout et à tous les étages. Il y a gagné le Quai dès la réelection de Chirac en 2002. Depuis, je lui conserve toute mon estime et même aussi mon admiration rétrospective.
a2lbd dit
@L’ours
Je n’ai pas regardé l’interview mais votre description m’invite à penser que je n’ai pas manqué grand chose. Cependant face à un Sarkozy qui depuis le début de son quinquennat théorise la maitrise de l’agenda médiatique, la scène que vous décrivez ne manque pas de sel. C’est un peu l’arroseur arrosé.
En ce qui concerne l’affaire Clearstream, je suis assez sidéré de la vitesse à laquelle elle tourne à la pantalonnade totale. Tout ça va se finir par des non lieux en série ou, au pire, une condamnation assortie du sursis de Lahoud.
Mais pour Villepin, un acquittement sera pire qu’une condamnation. Éloigné du pouvoir, tenus à distance comme un baton merdeux par l’ensemble de la classe politique, il n’arrive à survivre médiatiquement que par cette affaire. De prendre le rôle du clown blanc achève de le déconsidérer. A la limite s’il est acquitté il aura intérêt à faire appel.
L’Ours dit
alaindeparis,
vous avez raison, c’est sans-doute cela le plus agaçant dans cette histoire: la non réaction des journaleux au mot “coupable” alors que l’entendant, je tressaillais sur ma chaise!
Mes ces deux crétins avaient mieux affaire en tirant la couverture vers leurs chaînes respectives, notamment Ferrari qui s’est comportée avec un manque de correction incroyable.
Elle a la parole en premier et prononce TF1 avant France 2, ce qui est très impoli, puis parle d’une future émission politique sur TF1, ce qui est pour le moins incorrect envers son collègue de France 2!
Pas étonnant alors que l’interview d’un Président est plus importante à leurs yeux que de comprendre ce qu’il dit!
Lady dit
Ce sera drôle quand la pièce sera programmée au Marigny produite et jouée par Bernard Tapie qui se donnera le rôle du gagnant! On sera loin de Shakespeare! Où es-tu Richard III? visionnez sans attendre “Looking for Richard” (formidable film de Al Pacino). Là, Vous ne serez pas déçus! haine, jalousie, ambition conspirations et crimes au plus haut niveau.
Angus Scott dit
Résumé de l’article:
Villepin est coupable et Plenel est son pantin.
On sourit quand on pense que la même Elisabeth Lévy s’offusquait que la présomption d’innocence ne soit pas appliquée à un certain préfet (mais c’était normal qu’elle pense comme cela, puisqu’on l’accusait de racisme et que le racisme n’existe pas, c’est elle qui l’a dit).