Christianophobie présumée
l’engagement en question
Publié le 24 décembre 2011 à 13:00 dans Société
Mots-clés : Golgotha picnic, Raphaël Prouteau, Rodrigo García, Romeo Castellucci

Vous seriez étonnés de savoir de quoi parlent, lorsqu’ils se rencontrent, un jeune prêtre affable et sémillant et un jeune investi en politique, passionné de pensée politique mais à peu près cancre en religion… D’abord ils parlent du temps qu’il fait dehors, des soucis pratiques. Comme par pudeur, pour se montrer l’un l’autre qu’ils sont civilisés. Ils glissent ensuite incidemment sur leurs expériences, à travers leurs engagements respectifs. A ce moment-là ils brûlent généralement les vaisseaux pour aborder le sujet de leurs vraies préoccupations : l’état actuel des sociétés, les difficultés des jeunes, notre rapport à la sexualité, à l’art…
Quel était donc le sujet de nos discussions passionnées ? Les formes de sociabilité et d’engagement dans notre monde désenchanté, dans un contexte de crise qui ne peut que susciter des réactions. Malicieusement, j’ai alors demandé à mon jeune prêtre ce qu’il pensait des manifestations de chrétiens remontés contre la pièce de Romeo Castellucci, Sur le concept du visage du fils de Dieu, aujourd’hui reprises en cœur contre Golgotha picnic de Rodrigo García. Etonnement, nous nous sommes largement retrouvés sur le diagnostique. Dans une langue savoureuse, le Père Raphaël Prouteau m’a même donné quelques arguments supplémentaires, permettant d’appréhender la polémique d’un point de vue théologique.
En résumé, nous disions que ces manifestations sont symptomatiques de l’atmosphère qui s’est installée en ce début de XXI° siècle. L’individualisme n’est plus heureux ni insouciant, il est triste et angoissé. Des velléités régressives s’expriment, des volontés de ruptures voire de retours en arrière s’affichent. Oui, la crise est passée par là. Nous sommes envahis par un doute lancinant, par le sentiment d’une perte immense et désespérante. Encore avec la prospérité pouvait-on se consoler du relativisme dans le divertissement. Mais avec la chute du fameux pouvoir d’achat, le charme s’est rompu. Nos yeux s’ouvrent sur un champ de ruine où le sens des communautés humaines s’est évaporé, laissant derrière lui un immense sentiment d’abandon. En cela, les protestations contre la christianophobie présumée sont peut-être symptomatiques de l’air du temps.
Processions, tracts, chapelet à genoux face aux CRS, bougies brandies comme des épées, infiltrations des théâtres avec huile de vidange et boules puantes pour boycotter les représentations… Que viennent fiévreusement chercher ces jeunes, à travers la reviviscence d’un « christianisme politique » ? Un surcroît de sens, le « frisson de l’émeute »1 ? Ils participent certainement d’un phénomène beaucoup plus large de repli communautaire, avec la volonté d’afficher une identité pour obtenir en retour un sentiment fort d’appartenance. Volonté post-post-moderne de reconnaissance que celle où les individus, loin de chercher la liberté, aspirent au contraire à s’oublier un peu, à échapper à la nécessité de se définir à partir d’un soi introuvable. L’individu post-post-moderne est fatigué de devoir sans cesse auto-justifier et auto-promouvoir son existence. Il a soif de simplification, de communion, il cherche une formule plus simple et clé-en-main de ce qu’il est. Il souhaite, sans pouvoir l’avouer ou même se l’avouer à lui-même, appartenir à un tout, fusionner avec un groupe, se fondre dans une foule. En l’occurrence, il y a dans ce « christianisme de combat » une expression identitaire évidente où l’on vient dire : « je suis un chrétien convaincu ». Un côté Camelot du Roi qui prend les armes pour montrer qu’il existe encore une jeunesse qui a un idéal, qui est capable « d’y aller ». C’est Clovis s’écriant : « Que n’étais-je là avec mes Francs! J’eusse promptement vengé son injure. »
Sur la polémique elle-même, il faut d’abord dire que le ras-le-bol des cathos est assez compréhensible. Ils constituent la cible la plus rentable et la moins risquée. On peut leur taper dessus, ils sont plutôt inoffensifs. On continue de voir, si on n’entre pas dans les détails, à quoi correspond la religion chrétienne. A partir de là, le geste transgressif -pour un art qui se résume souvent à ça-, prend sa valeur sociale (sonnante et trébuchante). Les provocations à leur égard s’apparentent donc à du lynchage. Et puis le christianisme avait appris à ce faire discret. À l’heure où l’Islam s’affirme de façon explicitement politique, une concurrence latente réapparait. Néanmoins les protestataires, qualifiés un peu sommairement dans les médias de « fondamentalistes », font fausse route. D’abord ils font le succès de ces « œuvres d’art » qu’ils prétendent combattre et qui n’existent en fait que par les polémiques qu’elles suscitent à peu de frais. D’autre part ils risquent de tomber dans le piège qu’on leur tend, en collant à l’image facile que la société (du spectacle) veut avoir d’eux : des zozos primaires, obscurantistes, violents. Ce qui permet du même coup à leurs détracteurs de jouer les transgresseurs en rond, les Progressistes…
Sur le fond, nos croisés font également fausse route, au moins en ce qui concerne la pièce de Castellucci, car sa nature blasphématoire de ne va pas de soi. Personnellement, sans connaître grand-chose du christianisme, j’ai le sentiment que ce questionnement sur le sens de l’existence fait partie d’une méditation spirituelle. La révolte du père face à l’épreuve de la déchéance physique s’apparente à celle d’Ivan dans Les frères Karamazov, qui s’insurge contre les atrocités commises sur les enfants et s’exclame : « Je ne veux pas que mon corps, avec ses souffrances et ses fautes, serve uniquement à fumer l’harmonie universelle, à l’intention de je ne sais qui. Je veux voir de mes yeux la biche dormir près du lion, la victime embrasser son meurtrier (…) Mais les enfants, qu’en ferai-je ? Je ne peux résoudre cette équation. (…) je me refuse à accepter cette harmonie supérieure. Je prétends qu’elle ne mérite pas une larme d’enfant. » Il est vrai que Dostoïevski était génialement inspiré alors que, souvent, nos artistocrates subventionnés le sont beaucoup moins…
Selon le père Raphaël Prouteau, le visage du Christ fait partie de notre héritage culturel. En l’arborant -avec ce sublime portrait de Jésus peint par Antonello da Messina au XIVème siècle-, et même en s’en prenant à Dieu, on entretien la flamme métaphysique. Lorsque l’on dit « Dieu, c’est forcément de ta faute », on prolonge une méditation inhérente au christianisme. L’homme expérimente la révolte comme le fou pathétique de Nietzsche criant « Je cherche Dieu ! Je cherche Dieu ! ». Du reste, si j’ai bien compris le Père Prouteau, Dieu n’est pas tout puissant puisqu’il a lié sa liberté sur la Croix. Justement, le fait que le Christ soit venu partager notre condition humaine, jusqu’à la souffrance et la mort, est ce qui fonde la pensée chrétienne d’une religion qui fait place à la souffrance. Dieu n’est pas un grand magicien hors du monde, il se situe parmi nous.
L’exhortation du Père Prouteau m’a semblé un message valant d’être colporté : que ces pièces de théâtre qui mettent en scène l’humaine révolte contre Dieu soit pour les chrétiens l’occasion d’annoncer l’humaine proximité du Christ : le Verbe s’est fait chair – Dieu s’est fait homme – pour compatir à tous les événements d’une vie, et jusqu’au terrifiant silence du tombeau, pour conduire les hommes à la résurrection. Lorsque Jésus s’exclame au pic de sa souffrance sur la croix : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? », comme pour communier aux révoltes communes à tous les siècles, il poursuit ensuite par ses mots de confiance : « Père, en tes mains, je remets mon esprit ». Loin d’abandonner Dieu son Père en raison de la souffrance, il s’abandonne à lui…
Mais nos zélés catholiques veulent, manu militari, régler son compte à notre époque décadente, hic et nunc. Cette fougue vengeresse, comme celle des Indignés, pourrait avoir quelque chose de revigorant, à un moment de notre histoire où, en rupture d’horizon, nos aspirations existentielles ne trouvent plus de débouchés. Néanmoins cette précipitation, cette volonté de coller à l’actualité, de réagir aux agressions, d’invectiver jusqu’à ceux de leur camps qui ne jouent pas le jeu de la surenchère, reflètent une tendance dangereuse à la simplification réductrice. A travers ces phénomènes de radicalité, qui soulagent sans doute momentanément les individus qui s’y engouffrent en leur procurant le sentiment grisant d’être à nouveau dans l’Histoire, on voit se dessiner une société en proie au doute et, demain, aux oppositions communautaires. En somme, une société retournée contre elle-même…
*Texte rédigé avec la bienveillante complicité du Père Raphaël Prouteau
- formule employée par Stéhane Roche dans Le Frisson de l’émeute, violences urbaines et banlieues, Seuil, 2006 ↩
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Angel dit
Avec un jour de retard Joyeux Noel a tous.
C’est quand meme un comble de comparer ces manifestants aux veritables agresseurs de la liberte d’opinion. Et de mettre sur un pie d’egalite ces Chretiens Catholiques, parfois dans d;autres lieux
les rares et inaudibles Loubavitchs dans leurs attitudes extremes et les veritables extremistes musulmans. New York 2001, Madrid 2004, Londres 2005, les innombrables attentats en Israel depuis plus de 30 ans. Les meurtres de Theo Van Gogh. Les menaces contre le philosphe toulousain qui doit vore cacher. Les menaces contre Taslima Nasree. La bombe contre Charlie Hebdo n’est pas la meme chose que jeter des boules puantes.
Par contre je trouve que ces manifestants Catholiques auraient du repondre par le mepris ou un presence silencieuse uniquement.contre ce cretin italien (il est des annees lumieres d;un Dante ou d’un Pirandello) et son oeuvre ecoeurante.
Sophie dit
Je voulais évidemment écrire “votre fête!”.
livia dit
Joyeux Noel ! et bonnes fetes à toutes et tous !
Sophie dit
A toutes les dindes : Ca va être vos fêtes!
RotilBis dit
Paraît qu’il y en a même qui sont cannibales ! -;)
RotilBis dit
Joyeux Noël et bonne année 2012 à toutes et tous !
skardanelli dit
Joyeux Noël Mangouste !
Mangouste1 dit
Merci Bibi, et joyeux Noël à tous. Ska, que votre sainte colère ne vous fasse pas rater ce beau jour. Paix à vous tous!
skardanelli dit
Merci Bibi, que la paix soit avec vous.
skardanelli dit
Chère Guenièvre peut-être n’est-ce pas la meilleure période pour lancer une polémique, je constate simplement qu’après l’incendie d’un journal par des islamistes, on parle plus de l’indignation des catholiques à propos de cette pièce : deux poids, deux mesures. Dans nos médias les frères musulmans sont devunus de doux modérés luttant contre les salafistes. Cette farce m’insupporte, cet article entre tout à fait bien dans cette doxa hypocrite motivée par la trouille qui s’inquiète et analyse un phénomène anodin, pour mieux se taire devant un danger bien réel, il confirme le propos d’Élisabeth Lévy, qui mettait hier islamistes, catholiques militants et européistes dans le même sac de cons (ce sont ses propos).
Guenièvre dit
Cher skardanelli,
Je ne voulais pas polémiquer , je vous disais seulement comment j’avais reçu ce texte , je conçois bien qu’en tant que catholique vous puissiez le prendre autrement mais on peut échanger nos impressions n’est-ce pas ?
En tous cas l’atmosphère pesante décrite très justement par Apolloniae est bien réelle.
skardanelli dit
Je me reprochais de polémiquer, je ne vous le reprochais pas. Joyeux Noël Guenièvre !
lisa dit
Cher Skarda, tout à fait d’accord avec vous, je trouve que EL perd de sa saveur….
Bibi dit
Tous mes vœux aux amis et amies célébrant Noël.
Have a merry, bright Christmas!
Guenièvre dit
@ sakardanelli,
A mon humble avis le dessein de l’auteur était tout simplement de relater un entretien qu’il avait eu avec un prêtre au sujet des réactions qui ont eu lieu autour de la pièce de théâtre,lui-même étant peu sensible aux questions religieuses . Son propos n’était donc pas de faire une comparaison entre les différences de traitement , encore moins de mettre tout le monde dans le même sac . Non je crois que vous lui faites-là un mauvais procès d’autant plus qu’il prend la peine de préciser, avant toute chose, que les catholiques sont une cible facile :
« Sur la polémique elle-même, il faut d’abord dire que le ras-le-bol des cathos est assez compréhensible. Ils constituent la cible la plus rentable et la moins risquée. On peut leur taper dessus, ils sont plutôt inoffensifs. On continue de voir, si on n’entre pas dans les détails, à quoi correspond la religion chrétienne. A partir de là, le geste transgressif -pour un art qui se résume souvent à ça-, prend sa valeur sociale (sonnante et trébuchante). Les provocations à leur égard s’apparentent donc à du lynchage… »
Samuël Berthet dit
Merci Guenièvre, vous avez très bien compris ma pensée. L’intention n’était absolument pas de renvoyer les cathos dans les cordes, mais simplement de comprendre leurs manifestations dans un contexte plus général, assez inquiétant. Ce n’est pas un article à charge, bien au contraire !
Apolloniae dit
Monsieur Samuel Bartholin,
Je condamne aussi l’attitude de ces catholiques qui ont manifesté, comme pour condamner la liberté d’expression. Cependant, par charité, je pense qu’il faut aussi s’interroger sur les racines d’une telle attitude de la part de mes coreligionnaires (je suis Catholique, ni traditionnaliste, ni lefebvriste). Or,vous nous proposez dans cet article une analyse psychologique commune et très droit-de-l-hommiste sur « le repli communautaire, le besoin d’identité, etc. » Purs préjugés ! Comme si l’affirmation patriotique et religieuse était un nationalisme !
Nous vivons une époque où le délit de blasphème est de retour. La pièce de théâtre du guignol italien ne leur a servi que de prétexte. Les jeunes Chrétiens catholiques sont en réalité offusqués par le triomphe rampant des névroses islamiques et droit-de-l-hommistes. Les premiers, les Musulmans, dans l’affaire Charlie Hebdo, condamnent les actes de violence contre le journal satirique, mais pas la volonté d’interdiction du blasphème : ils espèrent seulement une loi pénale, et sentent que le temps n’est pas encore arrivé des coups de force. Les seconds, les droits-de-l-hommistes, anéantissent la liberté d’expression par la violence d’État, à coups de lois iniques et antirépublicaines (pour user de leur jargon), soit disant “antiracistes” et “mémorielles”, mais qui évidemment ne protègent ni les Blancs ni les Chrétiens. Dans les deux névroses, il s’agit de défendre les intérêts d’une clientèle électorale, essentiellement musulmane, en déclarant la critique anti-islamique “islamophobe”, et donc ressusciter le délit de…blasphème. Sans compter l’interdiction de critiquer les cultures étrangères, sous peine de “racisme”. Des États dans l’État. Or, dans un État laïque, une religion ne constitue jamais qu’une idéologie, donc doit pouvoir être critiquée jusqu’à l’ignoble. Nous avons ainsi deux névroses, l’orientale et l’occidentale, qui défendent des intérêts temporels et matérialistes sous couvert de “respect” et de “valeurs éternelles”, par des lois présentées comme de Justice et de Liberté, et appliquées par la police sous peine de prison et de sévères amendes. On tue toujours au nom de Dieu.
Je comprends donc ces jeunes Catholiques : ils savent que cette attitude signifie de nouvelles persécutions, et s’en inquiètent. Mais ils répondent à un problème politique par les armes au nom du Christ. Ce qui n’est pas chrétien. Je crois que quelques critiques et pamphlets eussent suffi. Mais il est vrai que créer un journal est devenu impossible sans subvention, et que les droit-de-l-hommistes bloquent toute opposition, de même leurs alliés musulmans, soit par les lois, soit par le silence. L’un n’excuse pas l’autre.
Le droit-de-l-hommisme est l’islamisme du Christianisme. Sa névrose est évolutive, alors que la névrose islamique est involutive. Et l’Église catholique issue de Vatican II est gangrenée de droit-de-l-hommisme, comme les mosquées pourries par l’islamisme. Et c’est cette sale atmosphère qui m’horrifie dans cette histoire. Et que les jeunes cathos “tradis” y aient répondu comme des imbéciles de la même espèce.
La France s’enfonce dans une atmosphère de guerre civile, – pas même civile, d’ailleurs, puisque les deux névrosés ne se considèrent pas Français, mais “Républicains” ou “Musulmans”. Il suffit de parler aux gens dans l’intimité, ou de surfer sur internet pour deviner que les armes commencent à se lever.
Prions pour que l’Amour sache nous inspirer une solution définitive sans bain de sang. Et pardonnons aux imbéciles, en commençant par nous-mêmes.
Sincère salutations et Joyeux Noël !
Samuël Berthet dit
Merci pour votre commentaire, joyeux Noël à vous aussi.
J’ai voulu diagnostiquer un peu le mal-être d’une époque à travers ces manifestation. Mais vous avez raison, il faut aussi comprendre ce qui se joue avec l’islamisme présumé. Dans un autre article peut-être.
S.
rackam dit
Amalgames faciles:
“ils tiennent leurs bougies comme des épées”. Essayez d’en tenir une autrement!
Et puis, entre ceux qui sont juste venus déposer une fleur blanche, ceux qui se sont simplement agenouillés, ceux qui ont prié à voix basse, à voix haute, ceux qui ont chanté jusque dans le car de police, et ceux qui ont agi violemment (combien de boules puantes faut-il pour égaler une bombe incendiaire?), trop facile de jeter tout le monde dans le même panier à salade.
Joyeux Noël à tous ceux-là, et même aux autres.
Ce monde, ce site, et chacun d’entre nous avons bien besoin d’espérance. Or, un Sauveur nous est né. Qu’on le veuille ou non.
skardanelli dit
Mouais… Ce que je retiens c’est que dans un article précédent Élisabeth Lévy mettait islamistes et chrétiens militants dans le même sac, et qu’ici, même en reconnaissant qu’il y a peut-être de l’abus, ce qui est hros comme une montagne n’est pas abordé : qu’un de ces ersatz d’artiste fasse une ‘oeuvre’ où Mahomet soit dépeint en pédophile (au hasard), produisons-la dans un théatre subventionné et voyons si ce sont des boules puantes qui seront utilisées. On pourra toujours gloser sur l’ambition de présenter le prophète des musulmans comme un homme de son temps, lorsque le l’auteur se fera abattre comme un chien dans une ruelle. Causeur, entre dans la ronde de ceux qui comparent l’incomparable, qui minimisent implicitement le pouvoir de nuisance de l’islamisme. Joyeux Noël à tous.
skyhigh dit
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