Brexit: Theresa May dans la tourmente | Causeur

Brexit: Theresa May dans la tourmente

Le brouillard s’installe au-dessus du Parlement britannique

Publié le 04 novembre 2016 / Politique

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Manifestation pro-UE devant le Parlement britannique. Sipa. Numéro de reportage : AP21962558_000015.

2016 aura été une année historique pour les Britanniques avec la décision de sortie de l’Union européenne votée le 23 juin dernier. Un cauchemar pour la plupart des Britanniques, en particulier les Londoniens, Écossais et Irlandais. Quelques jours après l’annonce des résultats, une grande marche pour l’Europe était organisée à Londres. Des milliers de personnes étaient  alors descendues dans la rue pour exprimer leur colère.

Un Brexit compliqué  

Dans la foulée de la victoire du Brexit, une pétition en ligne déposée sur le site du Parlement britannique soulevait beaucoup d’interrogations. Qui était à l’origine du projet ?  D’où venaient les plus de trois millions de signataires ? En fait, un militant en faveur du Brexit avait lancé cette initiative quelques jours avant le scrutin, pensant que son camp n’avait aucune chance de l’emporter au vu des sondages. La pétition exigeait l’instauration d’un nouveau référendum si la participation devait être inférieure à 75 % et qu’aucun des deux camps n’atteignait la barre des 60 %. Une procédure purement déclarative puisqu’un  seul clic et une adresse mail courriel étaient exigés. N’importe qui pouvait donc se déclarer citoyen britannique et signer ce texte. Sur Twitter, beaucoup de célébrités ou citoyens européens avaient ainsi abusivement pétitionné.

Mais les péripéties du Brexit ne s’arrêtent pas là. En septembre, le gouvernement britannique a fait savoir qu’il lancerait la procédure officielle de sortie de l’Union européenne début 2017 en activant l’article 50 du traité européen pour enclencher formellement le divorce avec l’UE.

Patatras. Voilà que jeudi 3 novembre, la Haute Cour de Londres a jugé que le gouvernement britannique devait obtenir l’accord du Parlement pour déclencher la procédure de sortie de l’Union européenne. Certes, la Haute Cour a autorisé le gouvernement à faire appel de sa décision devant la Cour suprême, plus haute juridiction de Grande-Bretagne qui examinera ce recours début décembre. Mais c’est un coup de tonnerre Outre-Manche.

La vengeance du Remain

Déjà, il y a quelques semaines, lors du sommet européen, François Hollande avait été ferme avec Theresa May. Il a prévenu le Premier ministre Britannique qu’elle devait s’attendre à une « négociation dure » si elle s’orientait vers un Brexit «dur», c’est-à-dire une sortie brutale du Royaume-Uni du marché commun européen. Un tel scénario entraînerait la mise en place de barrières douanières pour le commerce des biens et des services entre la Grande-Bretagne et les 27 pays de l’Union européenne. Un véritable cauchemar pour les entreprises car jusqu’à 90% des biens pourraient être taxés.

Jusqu’à présent, la baisse de la livre sterling rend les produits britanniques moins chers donc plus compétitifs et annonce peut-être une future hausse des exportations. Les grandes entreprises britanniques ainsi que les grands magasins comme Selfridges ou Harrods en profitent car ces enseignes réalisent une bonne part profits à l’étranger. C’est Noël avant l’heure ! A la City, les valeurs boursières augmentent sous l’effet de la faiblesse de la livre. Mais en cas de Brexit dur, beaucoup de banques et d’emplois pourraient partir à Paris, Bruxelles ou Francfort, ce qui infligerait un coup très dur à la bourse londonienne.

Chez les politiques, on songe à prolonger la procédure du Brexit, les débats s’étalant pendant de longs mois au Parlement. Rappelons qu’une majorité de députés, 70 %, avaient défendu un maintien au sein de l’Union européenne.  Theresa May a indiqué qu’elle déclencherait la sortie de l’UE avant fin mars 2017, ouvrant ainsi une période de négociations de deux ans ou plus au maximum. D’ici là, ça risque de chauffer au Parlement…

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 6 Novembre 2016 à 0h41

      nedobejkine dit

      A un moment je pense qu’il est du devoir des politiques de prendre leurs responsabilités. Theresa May a reçu un mandat clair du peuple britannique, réaliser le BREXIT. C’est uniquement pour cette raison qu’elle est là. VOX POPULI VOX DEI , elle peut tout à fait contourner la décision de la haute cour.

      Imaginons un cas similaire en France, le conseil constitutionnel décide que malgré un tel référendum, la sortie de l’ue doit être soumis au vote du parlement.

      A sa place, je passe outre la décision de la cour et je prend le peuple à témoin. Des juges non élus veulent vous confisquer votre vote. J’appelle à une manifestation de soutien et je fais sortir des millions de personnes dans la rue. Devant ces millions de manifestants j’annonce que le jugement de la cour suprême est nul et non avenu.

      • 7 Novembre 2016 à 14h54

        beubeuh dit

        Ouais, la politique à la Erdogan, quoi…

        • 8 Novembre 2016 à 0h45

          Warboi dit

          Un Français sur cinq pense qu’un “pouvoir fort” est la solution. ça laisse rêveur n’est-ce pas. Sauf que le rêve est un cauchemar masochiste.

      • 7 Novembre 2016 à 19h13

        HdA dit

        Sauf que le Royaume-Unis est une démocratie parlementaire et que le referendum ne pouvait être que consultatif, donc sans valeur légale.

    • 5 Novembre 2016 à 13h01

      golvan dit

      Le Brexit c’est comme les élections aux Usa, c’est un sujet qui permet aux tenants du mondialisme sans frontiériste de s’exprimer en forçant le trait de la réalité pour mieux la tordre en maniant le catastrophisme le plus outrancier. 
      Au sujet des sociétés britanniques qui ne pourraient plus vendre parce que hors UE, il faut tout de même rappeler que la Chine nous inonde de ses produits sans subir des frontières douanières insurmontables…Et dans le fond, pourquoi les eurolâtres s’expriment-ils avec autant de véhémence au sujet du Brexit en souhaitant la mort économiques des Britanniques alors que la ploutocratie britannique est eurolâtre elle-même, refusant toute convergence sur le plan social ou fiscal dans l’UE, et rejoignant par là tous ceux qui réalisent des profits gigantesques au sein de l’UE en déshabillant Pierre ET Paul pour mieux les plumer au profit des banques et des multinationales ? 
      Le côté curieux de ce Brexit est qu’il repose sur deux impostures, l’immigration non indésirée étant celle des musulmans par millions qui relèvent purement du Commonwealth et non de l’UE, et la désindustrialisation, d’ailleurs moindre qu’en France, à laquelle ont grandement participé les théoriciens du “tout service” en particulier bancaire qui veulent faire reposer l’économie entière d’un pays sur la spéculation financière à la City, phénomène directement liée à la financiarisation mondialisée anglo-saxonne mais absolument conforme à la doxa européiste.
      Les eurolâtres critiquent donc les Britanniques de refuser un système qu’ils préconisent eux-mêmes, en prétendant cependant qu’ils souhaitent un autre modèle pour l’UE.
      Il semble en définitive que les “Brexiters” pour diverses raisons dont certaines totalement fausses ne fassent pas plus confiance en la ploutocratie européenne qu’en la ploutocratie britannique, et que la classe politique britannique, nantie et prébendière comme la nôtre et désirant continuer de manger grassement à la table des prébendes de l’UE (suite)

      • 5 Novembre 2016 à 13h21

        golvan dit

        (suite) ne sache plus comment se sortir de ce merdier. 
        En résumé, ce qu’il y a d’intéressant dans le Brexit, c’est de constater que l’opposition “métropoles bénéficiaires du mondialisme” contre laissés pour compte de ce même mondialisme, comme le décrit Guilly, est clairement apparue comme une réalité à cause de la maladresse d’un politicien qui voulait se servir d’un référendum dans un souci de politique intérieur.
        Et comme ce politicien est britannique et que la GB est pionnière en démocratie, même si le Parlement est évidemment composé majoritairement de bourgeois bénéficiaires du système européen, et même si le référendum est consultatif (belle excuse), afficher clairement le mépris pour le vote du peuple britannique serait un dangereux précédent.
        Bref un beau merdier révélateur à la fois de l’imposture de l’UE qui n’est que le grand marché souhaité par les anglo-saxons, et de l’imposture des anglo-saxons eux-mêmes qui se sont pris les pieds dans le tapis.
        Mais les partisans de l’UE qui affectent de se réjouir du Brexit ont-ils en tête un modèle de l’UE qui ne soit pas celui des anglo-saxons c’est-à-dire libre échange débridé et nivellement des salaires par le bas ?  

    • 5 Novembre 2016 à 3h22

      Nolens dit

      L’auteur est sans doute un eurolâtre comme tant de connards, il n’est pas démocrate dans une des dernières démocraties de la planète.
      Au moins, il pourrait reconnaître la sagesse de son pays, ne pas être dans Schengen par exemple, ne pas être dans l’euro, deux conneries monumentales qui ont quasiment détruit les pays qui sont entrés dans l’Europe.
      Par contre on a la Grèce qui n’est plus le phare de la civilisation depuis un nombre important de siècles, on a le Portugal, la Roumanie, les pays Baltes. C’est du grand n’importe quoi. On a en plus des nos bras-cassés (les fonctionnaires français) les fonctionnaires européens qui ne paient pas d’impôt et nous pondent des normes toutes faites pour nous emmerder.
      Les britanniques ont eu 1 000 000 de fois raison de voter pour la sortie de ce merdier qu’est l’Europe.
      Quant aux 70% de députés qui sont favorables au maintien dans l’Europe, on peut rappeler que le peuple a rendu son verdict et que le peuple est souverain, ce qui n’est pas le cas en France. On peut aussi rappeler aussi à M. Seale que la démocratie risque crever à cause des 70% de connards de MP qui sont favorable au bordel européen.
      M. Seale n’est pas un démocrate. C’est un planqué qui blogue et écrit des articles à la con.

      • 5 Novembre 2016 à 9h21

        steed59 dit

        Euh c’est l’inverse, c’est en france où la souveraineté populaire est proclamée constitutionnellement, alors qu’en GB c’est la reine/roi qui est souverain “de jure” et le Parlement “de facto” . C’est pour cela que le référendum edt une habitude plus française que britannique. Et d’où l’imbroglio actuel en GB où les légitimités se percutent

        • 5 Novembre 2016 à 10h31

          Aristote dit

          @ steed

          Tout à fait. le referendum n’avait que valeur consultative. Voir ci-dessous mon échange avec Flo. 

        • 5 Novembre 2016 à 10h39

          steed59 dit

          Sauf que dans une société de droit coutumier comme la GB où la parole donnée vaut plus quebien de nos lois, il ne me parait inimaginable que le parlement fasse sauter le brexit

        • 5 Novembre 2016 à 15h48

          Aristote dit

          @ Steed

          Tout à fait d’accord. 

      • 5 Novembre 2016 à 13h11

        Zinho dit

        Les salaires des députés européens sont une chef-d’oeuvre de corruption. Tout député national rêve de tripler sont salaire en allant à l’UE, le corollaire est que tous les parlements nationaux votent pour l’UE et contre le nationalxit.

    • 4 Novembre 2016 à 23h44

      Warboi dit

      Le brexit a été voté, le brexit doit s’appliquer.
      Les parlementaires britanniques s’affolent parce qu’ils savent que le brexit est un futur cauchemar économique et que personne au RU ne sait comment le mettre en œuvre concrètement à commencer par TM ? Ce n’est pas notre problème.
      La chute de la livre est une aubaine ?? Tant que le brexit n’est pas effectif. Et il ne l’est toujours pas.
      Bien sûr que vos entreprises vont se rabattre sur le continent. 75% envisagent de délocaliser. Vous le savez Alexander… et vous comprendrez aussi que c’est notre intérêt.
      sorry.

      • 4 Novembre 2016 à 23h58

        mogul dit

        75% des entreprises britanniques envisagent de délocaliser, rien que ça. Vous devriez renoncer à tracer des plans sur la comète. Jusqu’à présent, ça ne vous a pas vraiment réussi.

      • 5 Novembre 2016 à 8h46

        expz dit

        Bonjour Warboi,effectivement,il me semble que l’un de leur gros problème actuel c’est Nissan:1er constructeur auto ,Th.May (malgré sa volonté-poussée par ses électeurs-d’un Bréxit dur)a du rassurer Mr Gohsn: “Renault pourrait encore vendre en Europe”(?). Dans le cas inverse,l’annonce de son départ (malgré ses coûts de déménagement,vente de locaux…etc…)serait un signe d’hallali redoutable pour les autres Entreprises hésitantes.Signe amplifié si-en plus- notre droite parvient aux affaires et met rapidement un programme de défiscalisation.

        • 6 Novembre 2016 à 0h56

          Warboi dit

          Hello expz !
          La France va essayer bien sûr de tirer son épingle du brexit et elle aurait tort de se gêner, il est offert sur un plateau. Le brexit est une chance… tant que nous ne la gâchons pas avec notre habituelle machine à perdre.
          Prions pour que le May engage un brexit dur. Du coup, maintes entreprises (75%…. je suis peut être pessimiste mon pauvre Mogul) rallieront le continent. Avec le changement de majorité en mai, nous ferions coup double -;)

        • 6 Novembre 2016 à 11h17

          expz dit

          Je sais que je fais une fixation sur ce point,mais les désaccords entre Mme May et le gouverneur de la BCA semblent annoncer des lendemains “inflationnistes”conséquences des annonces faites précédemment par leur gouvernement.Pour l’instant,rien de spectaculaire,tout semble continuer tranquillement.Un peu comme une petite fissure impossible de colmater dans la coque ,mais les passagers ne sont pas au courant…
          Probable que lors de la campagne du Brexit ,Boris le clown et ses potes ont totalement sous-estimé les capacités de réaction de l’UE.
          Par contre ,la machine à perdre Sarkozienne peut fonctionner,si vous ne votez pas Fillon ou préfériez ce garnement de Macron (je plaisante…).

        • 8 Novembre 2016 à 1h02

          Warboi dit

          Je ne voterai pas Fillon, même si j’estime son programme économique, parce que ses positions “sociétales” me sont insupportables. Sens commun en mentor, c’est au dessus de mes forces. Je soutiens Macron parce qu’il est le seul progressiste en lice. Le seul qui n’explique pas comment se “protéger” mais comment prospérer dans ce monde qui est le nôtre. Je n’en peux plus des catastrophistes, des protectionnistes, des oiseaux de malheur, des constructeurs de murs illusoires, des marchands de fin du monde, des populistes rabougristes qui prônent le repli au nom d’un passé enjolivé qui n’existe que dans leurs fantasmes. De Mélenchon à Le Pen. Ceux qu’on a vu à l’œuvre dans le brexit.
          De tous les candidats de la primaire de droite, je préfère NKM, mais elle a peu de chance. J’aime bien Fillon avec les réserves que vous connaissez. Juppé est un moindre mal et Sarkozy une imposture vulgaire à peine mieux que la grotesque Le Pen. Bref je n’irai pas voter.

          Un jour tous les progressistes s’uniront et je suis sûr que vous en serez. Nous n’avons pas besoin d’être d’accord sur tout, mais sur un socle, de base. Nous ne sommes pas loin de deux Français sur trois.

    • 4 Novembre 2016 à 21h28

      Aristote dit

      Il faut aller lire la presse  britannique pro Brexit.

      Un des grands arguments des pro Brexit était le refus de la prééminence du droit européen sur le droit national.

      Et voilà qu’une de plus hautes juridictions anglaises opine que le Brexit doit rester sous le contrôle du Parlement, ce qui complique un peu la chose. 

      Subitement le système juridique national devient l’ennemi du peuple !

      Il faudrait savoir ce qu’ils veulent… 

      • 4 Novembre 2016 à 21h44

        Flo dit

        May provoque des Législatives et on en reparle. Si le  nouveau Parlement est pro Brexit, on se demande ce que vous pourrez bien trouver.  

        • 4 Novembre 2016 à 21h57

          Aristote dit

          Les juges n’ont pas dit non au Brexit. Ils ont juste dit que le Parlement devait l’approuver. Votre suggestion est tout à fait sensée. Ce qui est amusant, c’est que les pro Brexit, qui vendaient l’argument de la nécessaire suprématie du Parlement anglais sur les organes européens, hurlent quand les juges réclament l’aval du Parlement, parce que les partisans du Brexit voient cet aval comme un obstacle à leur objectif. Ils sont donc en contradiction avec eux-mêmes : pour la suprématie du Parlement, à condition que celle-ci ne mette aucun obstacle à leur obsession.

        • 4 Novembre 2016 à 22h24

          Flo dit

          Non. Ils hurlent parce que le Parlement actuel est pour le remain. Camerone avait promis un référendum sur le Brexit pour découpler les dernières législatives de la sortie du RU de  l UE.  Et maintenant, on voudrait le recoupler a posteriori  pour faire fi du référendum ! FORFAITURE ! C’est ça que les gens ne peuvent pas admettre. 

        • 5 Novembre 2016 à 10h28

          Aristote dit

          @ Flo

          Quelque part vous dites la même chose que moi ! Le système juridique anglais, pas Bruxelles, interprète le droit anglais d’une façon qui ne convient pas aux Brexiters et subitement ce qu’ils réclamaient devient anathème.

          Techniquement, le referendum n’avait que valeur consultative. La question posée était de savoir si May, en tant que Prime Minister, pouvait engager le Brexit sur sa seule autorité ou si elle devait avoir l’aval du Parlement. La réponse à cette question ne dépend pas des opinions des députés.

          La plupart des observateurs s’accordent pour dire que même le Parlement actuel n’oserait pas voter “contre” le Brexit. Ce que May ne veut pas, c’est que le Parlement, celui-ci-ci ou le prochain, ait un mot à dire sur les négociations et à approuver le résultat final.

      • 5 Novembre 2016 à 7h19

        morsang dit

        enfin un commentaire intelligent qui ne se borne pas à des borborygmes outranciers

    • 4 Novembre 2016 à 19h05

      Cardinal dit

      Comme ça fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls à vivre dans un bazar politique.
      Comment dit on “frondeurs” au parlement britannique ?

    • 4 Novembre 2016 à 18h46

      Zinho dit

      Quelle honte ! Europe anti-démocratique que la caste nous impose depuis 25 ans. Cela suffit !!!

      • 4 Novembre 2016 à 23h49

        Warboi dit

        Non justement. Le RU est la mère des démocratie.
        Je le vois mal infirmer un referendum.

    • 4 Novembre 2016 à 18h30

      mogul dit

      Cet article est à mourir de rire.
      Oh ça frétille du croupion chez le journaliste remainer. Emporté par l’optimisme, il va jusqu’à tordre l’Histoire avec son “un cauchemar pour une majorité de Britanniques”, sauf qu’il s’agit d’une minorité…
      Attendons donc le verdict de la Cour suprême. Mais s’il fallait en passer par le parlement, rien ne dit que les députés auraient franchement envie d’aller contre les aspirations de leurs électeurs…

      • 4 Novembre 2016 à 19h18

        Sancho Pensum dit

        “Mais s’il fallait en passer par le parlement, rien ne dit que les députés auraient franchement envie d’aller contre les aspirations de leurs électeurs…”
        Oh, ça…

    • 4 Novembre 2016 à 18h24

      Flo dit

      Ah , si même la Grande Bretagne tourne le dos à la démocratie, nous pouvons trembler pour la nôtre.

      Espérons des Législatives anticipées.

    • 4 Novembre 2016 à 18h20

      steed59 dit

      “Un cauchemar pour la plupart des Britanniques”

      bin non puisqu’il s’est trouvé une majorité pour demander le brexit. Londres, l’Irlande du Nord et l’Ecosse ne sont pas la Grande Bretagne.

      N’importe quoi cet article. ça rappelle les discours apocalyptiques qui prévoyait un effondrement économique du pays. Alors que la GB enregistre une hausse de PIB plus important que celui de la France

      • 4 Novembre 2016 à 23h51

        Warboi dit

        Sauf qu’il n’y a toujours pas de brexit.

    • 4 Novembre 2016 à 17h32

      thd o dit

      Bref, c’est la stratégie du mur de Berlin pour retenir ceux qui veulent fuir le foutoir européiste.