Brexit: l’étrange victoire | Causeur

Brexit: l’étrange victoire

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Auteur

Daoud Boughezala

Daoud Boughezala
est rédacteur en chef de Causeur.

Publié le 13 juillet 2016 / Culture Économie Monde Politique

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Il y a quelque chose de racorni au Royaume-Uni. Non que la rédaction de Causeur, toutes sensibilités confondues, ait quelque chose à redire du vote britannique. Quoi qu’on pense du Brexit, messieurs les Anglais ont voté les premiers et le respect de la vox populi est l’un des rares points de consensus entre nous. Mais depuis le 23 juin, les gagnants du référendum paraissent déroutés par leur victoire, comme l’attestent le renoncement de Boris Johnson et la démission de Nigel Farage. Une « étrange victoire » aussi déconcertante que la morgue revancharde d’une partie des perdants.

« Qui a peur du grand méchant peuple ? » s’interroge Elisabeth Lévy avec un zeste de jubilation devant le verdict des urnes. « On a le droit de penser que les Britanniques ont fait un mauvais choix. Pas que ce sont des imbéciles. Et encore moins qu’on peut s’asseoir sur leur vote. », ajoute notre directrice de la rédaction, affligée par les réactions antidémocratiques de certains européistes. « Ich bin ein Brexiter ! » décrète avec bonheur notre chère Elisabeth, jamais à court d’arguments pour désespérer Saint-Germain.

« Comique est la revendication immédiate, par ceux qui n’aiment pas le résultat, de réinitialisation de la séquence, comme s’il s’agissait d’une scène que les figurants devaient rejouer : « C’est mauvais, les cocos, on la refait. », raille Marin de Viry, dans sa philippique contre les eurobéats sourds et aveugles.

Non moins burlesque, le carnet de jeux qu’a préparé Gérald Andrieu vous plongera dans des abîmes de stupéfaction en découvrant que certains journalistes et politiques rêvent d’exil dans des contrées  exotiques où le peuple est moins borné. Les mêmes aspirent à éradiquer les intolérants… au nom de l’ouverture aux autres.

Laetitia Strauch-Bonart, que je suis ravi d’accueillir dans nos colonnes, s’étonne de l’ethnocentrisme hexagonal s’escrimant à nous faire passer les vessies eurosceptiques pour des lanternes antilibérales. Car, outre-Manche, le Brexiter moyen ne cesse de fustiger une Commission européenne tentaculaire à l’interventionnisme économique tatillon guère compatible avec la patrie de la libre entreprise et des libertés individuelles qui est celle de Sa Gracieuse Majesté. « It’s the economy, stupid », comme disait l’autre, mais pas forcément dans le sens que l’on croit !

Dans une veine tout aussi conservatrice, mais favorable au « remain », Jeremy Stubbs nous gratifie de son journal de campagne. Affligé par l’amateurisme et l’impréparation des pro-Brexit de son propre camp, le représentant des Tories à Paris moque Boris Johnson, « the man without a plan », si désemparé par la victoire du « leave » qu’il est en venu à la déclarer « pas vraiment décisive » ! Et les europhiles du Parti conservateur n’ont pas non plus de quoi pavoiser : au 10 Downing street, Cameron « annonce qu’il ne sera plus là pour déclencher un Brexit auquel il n’a jamais cru » cependant que Johnson « ne semble pas avoir cru à un Brexit qu’il se disait prêt à déclencher ». Avec le recul si rare chez nos politiques, Stubbs diagnostique une crise de l’identité anglaise, faute d’un « grand récit victimologique » à faire valoir comme leurs voisins écossais, nord-irlandais ou gallois.

Si l’on élargit la focale, il faut bien se rendre à l’évidence, un spectre hante l’Europe : le populisme. Cauchemar pour les uns, panacée pour les autres, ce mouvement de rejet des élites est mû par une volonté de sauvegarder son niveau de vie ainsi que son mode de vie, nous apprend l’universitaire italien Marco Tarchi.

Et si l’apocalypse annoncée n’avait pas lieu ? L’économiste Gaël Giraud entrevoit la naissance d’un nouveau monde doté de frontières, au grand dam des utopistes de la mondialisation heureuse.

Pour les prochaines décennies, le prophète Maurice G. Dantec – paix à son âme – espère, dans un texte daté de 2003 que Causeur a exhumé, la renaissance d’une Europe judéochrétienne, sans quoi le Vieux continent renoncerait à son destin.

Une large part de nos pages actualités est consacrée au terrorisme, sujet (hélas) incontournable en ces temps d’état d’exception permanent. Horrifié par le double crime de Magnanville contre un couple de policiers, Cyril Bennasar lance un coup de gueule : « Le simple profil Facebook de notre criminel aurait permis à un pouvoir exécutif juste assez courageux pour exécuter, de déchoir Abballa de sa nationalité par simple décret, sans être entravé par un tribunal juridiquement pointilleux » puis de l’expulser et d’ainsi éviter le drame qu’on connaît. Interrogé par Elisabeth Lévy et Gil Mihaely, l’avocat spécialiste du terroriste Thibault de Montbrial préconise la création de prisons réservées aux djihadistes. Infiniment plus léger, je vous emmène sur les pas des alterféministes Eugénie Bastié, Thérèse Hargot, Iseul Turan et Peggy Sastre contester le dogmatisme d’Osez le féminisme avec de jeunes et jolies jeunes filles.

Après un détour par un chef d’œuvre d’El Greco en séjour à Grenoble et la littérature de genre d’un Jean Ray, lumineux auteur des Contes du whisky, notre section culture vous transporte aux côtés de Pierre Etaix, clown et saltimbanque de 88 printemps qui a répondu aux questions de Patrick Mandon. Enfin, à quelques semaines des Olympiades de Rio, vous saurez tout sur les Jeux olympiques de Berlin 1936 au cours desquels Hitler ignora l’athlète afro-américain Jesse Owens. Mythe et réalité d’une légende noire.

Je vous laisse, il est grand temps de me goberger au bord de l’eau. Messieurs les Anglais, lisez les premiers !

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 13 Juillet 2016 à 18h47

      beornottobe dit

      c’est comme le résultat du foot !….: ça me fait rigoler (jubiler)
      (il fallait bien qu’un jour nous en arrivions là !…..)
      qu’en pensez-vous?….. (maintenant…)

    • 13 Juillet 2016 à 14h29

      marcopes dit

      ils nous ont montré la route pour sortir de cette tutelle sous dominance usa

      • 13 Juillet 2016 à 16h55

        beubeuh dit

        La route prise par la Grande-Bretagne mène tout droit à Washington. En tout cas c’est le souhait des supporteurs du Brexit. Que je sache le pays n’a jamais eu l’intention de sortir de l’OTAN par exemple.

        La manière dont les souverainistes français projettent leurs fantasmes sur le Brexit au mépris de toute logique et de tout réalisme a quelquechose d’assez fascinant.

        • 13 Juillet 2016 à 17h27

          Saul dit

          C’est que vous n’avez pas compris ce que disent les souverainistes français, tout simplement.

        • 13 Juillet 2016 à 17h30

          beubeuh dit

          Pas sur qu’ils le comprennent eux-même

        • 13 Juillet 2016 à 17h36

          Saul dit

          le credo est pourtant simple : que chaque peuple reste maître de son destin. Qu’importe qu’il décide de devenir ultra libéral, à la botte de Washington, cryptocommuniste ou autre, ce n’est justement pas le propos souverainiste.

        • 13 Juillet 2016 à 18h23

          mogul dit

          Bien vu Saul !
          Et puis Obama a pratiquement menacé le RU de sanctions en cas de victoire du brexit. Donc même pas sûr que le pronostic de Beubeuh soit le bon, enfin si l’on se fie aux menaces habituelles des pro UE…

    • 13 Juillet 2016 à 14h07

      varese dit

      N’empêche, le dossier sur le Brexit est un peu “pedestrian”, comme disent les Anglais.

    • 13 Juillet 2016 à 13h20

      Livio del Quenale dit

      no comment.

      • 13 Juillet 2016 à 14h38

        Livio del Quenale dit

        Ou plutôt si ! On reste perplexe devant la liste de plus d’un million de signatures dans les rangs des “brexiters” qui se sont réveillés le lendemain une fois qu’ils eurent gagné après avoir consommé leur colère et leur emportement contre une Europe de Bruxelles, certes très imparfaite dont la constitution est inique, mais dont l’idée rassembleuse reste une grande idée .
        -
         On se demande pourquoi ils n’ont pas emboîté le pas aux français et hollandais pour voter “non” à cette constitution en 2005 donnant plus de poids aux “contre” cette constitution, mais au contraire, y sont entré à reculons et en se bouchant le nez, réclamant quantité d’aménagements à leur avantage refusant les contraintes que cette Europe trop intéressée accepta, pourvu qu’on lui laisse faire ses magouilles financières, ce que dans la colère a ressenti confusément ou consciemment la base populaire anglaise.
         – 

    • 13 Juillet 2016 à 10h41

      varese dit

      Je ne pas encore compris : à quoi bon le Brexit ?

      • 13 Juillet 2016 à 8h56

        thd o dit

        Le nombre de candidature recevables de la part d’Israel, qui à ma connaissance n’a pas une politique de libre circulation des personnes avec le reste de l’UE ou avec la Syrie, est supérieur à celui de la France (en proportion de la population) :

        https://ec.europa.eu/programmes/horizon2020/sites/horizon2020/files/horizon_2020_first_results.pdf

        pages 10 et 12.

        Le nombre de candidatures recevables de la part de la Turquie, cette considérable puissance scientifique, et en proportion cette fois du PIB, est moitié moindre de celui de la France.

        Et, comme cela a déjà été dit, le programme horizon machin chose n’est pas la seule source de financement ou de coopération scientifique.

        Allez donc vous lamenter ailleurs sur la perte prévisible de votre joujou européen ; sachez, du moins, que le taux d’application au programme horizon machin chose n’est pas un argument.

        • 13 Juillet 2016 à 9h04

          Parseval dit

          On sait…

        • 13 Juillet 2016 à 9h11

          thd o dit

          “On” gagnerait à arrêter de brandir sans réfléchir les articles apocalyptiques du Guardian…

        • 13 Juillet 2016 à 9h44

          Parseval dit

          Causeur va cesser de publier les 9/10 de ses articles et plus aucun de Brighelli ??

        • 13 Juillet 2016 à 17h17

          beubeuh dit

          La réussite des chercheurs Israéliens dans ce genre d’appels est directement coréllé à l’investissement de ce pays dans la R&D, le plus élevé au monde.
          La participation d’Israel à Horizon 2020 se fait en échange d’une contribution financière substantielle au programme.

          On se demande d’ailleurs bien pourquoi les Israéliens mettent autant d’énergie pour y participer, si d’après vous la collaboration internationale n’a pas besoin de ce genre de programme pour exister.

        • 13 Juillet 2016 à 17h25

          thd o dit

          Ils y participent, et ne se voient pourtant pas imposer d’accueillir every man and his dog sur leur territoire, ou d’avoir leur budget sous supervision allemande. Vous voyez la petite différence ?

          Personne n’est opposé à la coopération internationale, mais il y a des fanatiques qui prétendent faire du chantage avec cette coopération pour imposer n’importe quoi. Le Brexit dit que cela ne marche plus, et le Froxit le dira encore plus fort.

        • 14 Juillet 2016 à 6h06

          Livio del Quenale dit

          frexit froxit ? what’s that ?

        • 14 Juillet 2016 à 7h45

          thd o dit

          C’est le saut volontariste de la grenouille française hors de la casserole qui commence à chauffer. Les froggies tenant compte de l’exemple britannique pour, eux aussi, retrouver leur mode de fonctionnement propre.

      • 13 Juillet 2016 à 8h57

        thd o dit

        • 13 Juillet 2016 à 9h11

          Parseval dit

          Do you know how to read ? Il ne se sont pas fait explicitement sortir de H2020 mais les collègues continentaux leur disent qu’il y a trop d’incertitude sur les relations UE/UK et donc qu’ils préfèrent ne plus s’associer avec eux.
          En tout cas, les scientifiques, n’ont pas l’air de trouver ça bien. Mais ils se trompent. Heureusement que vous êtes là.

        • 13 Juillet 2016 à 9h13

          thd o dit

          Do you know how to read ? Les facs du Russel group, interrogées dans l’article, ne disent pas cela. C’est un quarteron de polémistes mauvais perdants qui s’appuie sur une poignée de cabinets conseils pour monter en épingle une tempête dans une tasse de thé.

      • 13 Juillet 2016 à 9h30

        thd o dit

        Et mon coeur saigne à la pensée que les Britanniques, qui déposent plus de projets que les Allemands en dépit d’une population plus faible d’un quart et d’un financement de l’UE également plus faible, pourraient devoir déposer un peu moins de projets pendant une période de transition qui sera nettement inférieure aux 2 ans de négociation du fameux article 50.

        C’est comme ça : il faudra que ceux qui veulent imposer via l’UE la discrimination positive pour sodomites, ragheads et bonnes femmes en faisant un chantage à Erasmus / Horizon 2020 / tout autre dispositif UE trouvent une autre manière d’emmerder le monde. Et j’espère bien qu’ils ne la trouveront pas…

        • 13 Juillet 2016 à 9h47

          Parseval dit

          C’est autre choses.
          L’incertitude provoquée par le Brexit a des conséquences immédiates et palpables sur le RU. Qu’on trouve que c’est finalement une bonne chose, ou que ça touche un système qu’on trouve mauvais, etc c’est autre chose.
          On peut vouloir moins financer la recherche, diminuer les collaboration internationales et al. mais il faut le dire clairement.

        • 13 Juillet 2016 à 9h55

          thd o dit

          Non, tout le monde savait qu’il y aurait des turbulences, et tout le monde peut penser que ces turbulences s’apaiseront. D’autant plus vite qu’on laissera moins faire les professionnels de l’UE, qui veulent dissuader d’autres départs et se venger.

          Quant aux collaborations internationales et financement de la recherche, ils n’ont pas besoin de l’UE pour vivre. Au contraire, d’ailleurs, puisque comme je l’avait déjà indiqué les doctorants et chercheurs passant par ces programmes sont nettement sur-rémunérés…moins que le coiffeur de Hollande, mais c’est le même principe.

      • 13 Juillet 2016 à 14h37

        Warboi dit

        Bien vu Parseval, dans tous les domaines les positions des Britanniques sont sur la sellette. Contrairement à ce que raconte Lévy, le brexit a parfaitement été intégré, et sa proximité éloigne et éloignera de plus en plus les Britanniques des innombrables programmes de coopération et d’assistance où ils émargeaient très (TRES) volontiers.
        On ne peut pas revendiquer la victoire et le statu quo.
        Game over.

        • 13 Juillet 2016 à 17h14

          thd o dit

          Eh bien ils garderont les sous qu’ils envoyaient jusque là à Bruxelles, et comme ils contribuent plus qu’ils ne reçoivent ils seront forcément gagnant.

          Quant aux coopérations universitaires, ils les feront de manière bilatérale, comme cela a toujours existé en parallèle des ruineux programmes européens.

      • 13 Juillet 2016 à 17h08

        beubeuh dit

        Il y a un domaine ou la coopération en remise en cause très fortement, c’est la recherche clinique. En France quand vous allez à l’hôpital vos données biologiques sont susceptibles d’être utilisées à des fins de recherche scientifique. Cependant, un comité d’éthique ainsi que la CNIL veillent à ce que ça se fasse de manière anonyme, à des fins non-commerciales et que l’usage reste encadré. Cela suppose que les données soient toujours physiquements localisées en Union Européenne, afin qu’elles n’échappent pas au droit européen. Les Comités d’éthiques demandent une visibilité claire et nette sur ces questions, puisqu’il est fréquement requis que des données d’études soient conservées au moins 10 ans à des fins d’audit.
        Les chercheurs britanniques sont donc en train, en ce moment même, de perdre l’accès à ces données, ce qui à l’heure du big data est extrêmement problématique.

        • 13 Juillet 2016 à 17h16

          thd o dit

          Mon Dieu, quel grave inconvénient. Il est totalement insurmontable d’avoir un engagement juridique de ces facs à ne pas retransmettre les données à des tiers, etc etc.

          Vous montrez simplement que vous faites partie des mauvais perdants.

          Faites-vous une raison, cela vous préparera pour la chute finale de ce bouzin européiste avec le Frexit (ou Froxit).

        • 13 Juillet 2016 à 17h23

          beubeuh dit

          Je ne sais pas si c’est insurmontable, en tout cas je le constate: les mouvements de données ont DEJA eu lieu. Dès le lendemain du référendum.

          Le problème, c’est quand vous manipulez des données issues de données sur des centaines de sites avec des dizaines de milliers de patients, obtenir des engagements juridiques d’hopitaux universitaires un par un et soumettre tout ça à vos avocats pour en vérifier la validité est totalement rédhibitoire, et coûte beaucoup trop cher.

        • 13 Juillet 2016 à 17h31

          thd o dit

          J’en doute, et si c’était le cas c’est illégal.

          Un simple accord cadre entre gouvernements sera sans problème négocié lors des 2 ans, s’il est nécessaire, et évitera aux Britanniques de devoir accepter de perdre leur souveraineté et leur organisation traditionnelle pour ce tout petit motif.

          Chantage d’autant plus anormal que les deux domaines ont peu à voir, et que la disproportion est forte entre l’avantage et les inconvénients.

        • 13 Juillet 2016 à 18h41

          Parseval dit

          Et l’AEM va partir de Londres (le RU va devoir remonter sa propre agence)…
          Ce n’est pas une question de perdre ou de gagner tdh o, mais de constater que la sortie de l’UE ne sera pas sans dégâts car l’entrée n’a pas été sans modification de certaines structures du pays ou création de liens non prévu pour être rompus.

        • 13 Juillet 2016 à 18h48

          thd o dit

          Faire et défaire, c’est toujours travailler.

          Mais personne n’a prétendu que cela se ferait sans travail. Simplement, les Britanniques considèrent que l’intervention externe est trop importante et trop perturbante avec l’UE.

          Les européistes de chez nous feraient bien d’en prendre de la graine, sans quoi tout va leur péter au nez.

    • 13 Juillet 2016 à 8h12

      isa dit

      Décidément ce n’est plus du tout mon truc Czuseur.
      Vous avez gagné, le programme de votre numéro d’été est si répétitif, ennuyeux et tellement décevant, écrit par des plumes trop souvent navrantes que je ne me réabonne plus.
      Je laisse toute la place aux remugles, Durru le pur roumain et autres Parsoral.
      J’ai assiste en direct à la chute d’un journal qui aurait pu être intéressant s’il n’ avait pas ete si borne.
      Quant à Elisabeth Lévy, je reste sur une des phrases écrites par un forumeur: pas vous, pas ca! Au sujet de la rupture godwinesque entre élites et peuple.
      Vous me faites froid dans le dos, madame, votre passage de l’extrême- gauche à l’extrême- droite montre un desiquilibre intime certain.
      Adieu donc! 

      • 13 Juillet 2016 à 8h59

        mogul dit

        Ouf !
        Libérés, enfin… 

        • 13 Juillet 2016 à 9h21

          Flo dit

          Bonjour Mogul , Je doute fort que le désabonnement d’isa soit accompagné d’un arrêt de ses commentaires. Causeur a un aspect réellement addictif. On le voit avec Nadmingboi qui ne saurait tarder à revenir sous un autre pseudo, si ce n’est déjà fait:-D

          Si isa quittait vraiment et complètement Causeur, elle finirait pas nous manquer ;-)

        • 13 Juillet 2016 à 10h06

          mogul dit

          Bonjour Flo !
          Mon commentaire était sans illusions :-)
          Il est des calamités que même une bombe à neutrons ne suffirait pas à éradiquer… 

        • 13 Juillet 2016 à 14h58

          kelenborn dit

          Ben non moi cela me fait de la peine… reste plus que l’Idiogene, Sancho et Warboi sur qui cogner !!! Vous allez voir, on va se faire chier d’ci peu.
          C’est pourquoi je propose qu’on organise une pétition pour que Babette n’aille plus en guerre contre les moulins à vent de Sancho cqu’elle arrête de faire de la peine à Zaza et qu’elle lui fasse des excuses publiques, les pieds nus dans la neige comme à Canossa!!! On pourrait même inviter TF1 à couvrir l’évènement qui serait commenté par BHL ! Qu’en pensez vous?
          MK

      • 13 Juillet 2016 à 9h18

        Villaterne dit

        Les adieux d’Isa nous rajeunissent régulièrement :)

      • 13 Juillet 2016 à 9h34

        Borgo dit

        Sacré Isa, toujours le commentaire pour rire !

      • 13 Juillet 2016 à 9h49

        Parseval dit

        Ding, dong, the witch is dead.

        • 13 Juillet 2016 à 16h08

          Ibn Khaldun dit

          :))

        • 13 Juillet 2016 à 16h08

          Ibn Khaldun dit

          Il est possible qu’Isa revienne sous un autre pseudo…

      • 13 Juillet 2016 à 10h47

        varese dit

        Je vous comprend, Isa, mais je ne pense pas qu’abandonner la lecture de Causeur soit la bonne réponse. Même si je suis révolté par la façon dont ce sujet a été abordé par la rédaction, beaucoup d’autres thèmes ont été très bien traités par Causeur dans le passé ; il serait injuste de prendre une telle décision à cause de ça.

        Je crains ici beaucoup plus la dissémination des oppositions binaires qui donnent sur la démagogie de bas étage (“camp du bien” vs. les autres ; élistes vs. peuple).

      • 13 Juillet 2016 à 16h07

        Ibn Khaldun dit

        C’est ce que j’appelle une sortie à la Johnson/Farage. 

        Bon vent, Isa.  

      • 13 Juillet 2016 à 18h39

        tum’interesse dit

        bon débarras , vos intervention était la plupart du temps inintéressante

      • 14 Juillet 2016 à 18h01

        Flo dit

        Bonnes vacances Isa. En pleine forme à la rentrée !