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Quand Besson se thaï

“Come Baby”

Publié le 09 avril 2011 à 15:00 dans Culture

Mots-clés :

photo : Angeli

Un jour, il faudra créer une association de celles et ceux à qui l’envie d’écrire un premier roman est venue en lisant Lettre à un ami perdu de Patrick Besson. On a dit Patrick, n’est-ce pas ? N’allez pas confondre avec Philippe, l’écrivain gay, gentil et nul. Patrick Besson, lui, n’est jamais meilleur que dans le conte cruel, autobiographique et mélancolique comme ce Come Baby qui s’inscrit dans la lignée de textes courts et ciselés, un rien modianesques, à la manière de 28, boulevard Aristide Briand ou de Tour Jade.

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  • 11 April 2011 à 18h21

    xray dit

    Patrick Besson écrit bien, dites-vous … Eh bien disons qu’il est une bonne illustration du type qui écrit bien mais avec qui je n’aimerais pas partir en vacances en Thaïlande ni ailleurs. Il dirait la même chose de moi sans doute, donc tout va bien ….

  • 10 April 2011 à 18h59

    Solange Bied-Charreton dit

    Je ne sais pas ce que vaut ce roman, ou Besson en général, jamais lu, mais cet article en jette, et pas par les fenêtres (ce qu’on pense souvent en disant “il en jette”), et jusque dans les grands écarts entre dix-septièmisme et latex. Si c’est un bon roman, on accepte…

    Si c’est un bon roman … il ferait également partie des rares à chapitres différés qui tiennent la route aujourd’hui ; ils ne sont pas si nombreux à établir proprement leur schizophrénie ou leur vraie fausse incohérence.

    Nihil obstat, je fais souvent confiance à J Leroy en terme de bonne littérature, de bons vins, de jolies bottes ou de soul music de toute façon.

  • 10 April 2011 à 18h06

    isa dit

    En réalité, le seul d’ailleurs à avoir pris le contre-pied des louanges d’un invité l’autre fut justement Besson.

  • 10 April 2011 à 14h53

    Lady dit

    Je ne comprends pas non plus comment Martine n’a pas réagit comme une amazone, à ce point inhibée par son inconditionnelle déification du vieil homme, aux propos de Hessel sur les femmes en politique:
    “Les femmes parlent beaucoup et souvent trop !”
    La seule dans l’émission à relever le niveau et de beaucoup, fut F.Chandernagor

  • 10 April 2011 à 9h04

    l’oiseau bleu dit

    Il est vrai que je suis parti avant l’arrivée du fils à son papa

  • 9 April 2011 à 22h29

    l’oiseau bleu dit

    c’est hors sujet mais comme Patrick Besson était un des invités de FOG hier soir en même temps que l’indigné- professionnel-nominé-au-prix-nobel-de-la-paix rien que ça
    j’ai attendu en vain une charge de notre patronne.
    Quand je pense que j’ai liquidé mon couscous-boulette pour être bien réveillé au moment de l’estocade..
    rien, kloum, nada, chaye
    peccato 

    • 10 April 2011 à 9h13

      isa dit

      J’ai dit ma déception sur un autre fil, et mon aigreur face à l’admiration sans bornes de FOG face à ce vieux qui, en plus, n’a pas été si mauvais, sauf quand il s’est mis à parler, sans aucune raison, de son amour pour l’islam.
      Et EL n’a rien dit, mais EL ne peut rien dire, à côté du grand timonier FOG, il lui fait fermer la bouche aussitôt qu’elle l’ouvre.
      Madame Lévy, quittez donc cette émission qui vous ramène à un rôle de faire-valoir (regardez comme elle est agressive, et moi suis très zentil), même si vous êtes bien payée.
      Le temps qui est imparti aux quatre rigolos que vous êtes c’est u grand n’importe quoi.
      @l’oiseau bleu: en pleine digestion de boulettes, c’est pas non plus facile de ne pas s’endormir pour attendre cette émission où j’ai dû d’abord me farcir très longtemps d’abord la culture aubriesque.

      • 10 April 2011 à 9h27

        l’oiseau bleu dit

        Isa
        La boukha m’a aidé à attendre 23 heures.

        Mais j’ai été achevé par les péroraisons d’Aubry officiant sans contradicteur.

        Quant au Grand Gâteux son allégeance à l’Islam  je reconnaît qu’ele n’a rencontré aucun écho.

        Le pépé devait penser que Mouloud ou Tarik avaient l’oreille des Nobel 

    • 10 April 2011 à 12h47

      isa dit

      J’espère aussi que vous aviez bien citronné la boutargue.