Benoit XVI, pape complice ?
Pie XII et les juifs : Réponse à Antoine Mercier
Publié le 17 janvier 2010 à 11:07 dans Monde
Mots-clés : Benoît XVI, Pie XII, Vatican

Dans son article, Pourquoi Pie XII ? Pourquoi maintenant ? Antoine Mercier entend mettre au jour les honteux secrets d’alcôve dissimulés derrière les nuages d’encens répandus par une Église romaine qui se la joue triomphante. Et il y aura toujours, parmi le commun des mortels internautes, des amateurs pour goûter ces scoops: on verse désormais dans un ésotérisme soft qui nous vend du Da Vinci code comme une thèse d’histoire de l’Église. Mais il est vrai qu’en cette matière, et particulièrement depuis Le Vicaire – la pièce de Rolf Hochhuth –, les dramaturges ont pris le pas sur les universitaires pour écrire l’histoire. Surtout celle-là.
Là où le texte de mon camarade Antoine montre sa spécificité, c’est, au delà des libertés prises avec une stricte exactitude factuelle – de bonne guerre, dira-t-on –, dans son intention de percer le secret des âmes, en se livrant à une relecture morale de cas de conscience offerts à deux papes qui n’obtiendront jamais, en France, la cote de popularité de Yannick Noah. D’ailleurs, à qui cet article est-il consacré : à Pie XII – personnage austère, à mi-chemin entre Pie XI et Pie XIII – ou à Benoît XVI, l’actuel occupant du deux pièces meublé place Saint-Pierre ? Au deux, mon colonel, mais d’une manière très subtile : on en prend un pour taper sur l’autre. Et à la conclusion du billet, le second endossera tous les griefs faits au premier, en sus de ceux qui lui sont directement imputables. C’est plutôt bien joué, non ?
Son troisième paragraphe me promet, juré-craché, de replacer les choses dans une “dimension théologique” : le teasing est habile… Le paragraphe suivant embraie aussitôt sur le “silence pendant la Shoah” de Pie XII. Impression de déjà-vu… Ledit pape bénéficie d’un instant de mansuétude, du fait des quelques vies qu’il contribua à sauver de cette tragédie : 4000 personnes qu’il fit héberger dans des paroisses et couvents romains, sans compter quelques dizaines de milliers d’existences épargnées grâce à son action diplomatique en Hongrie, en Slovaquie, en Roumanie. Mais s’en tirer à si peu de frais serait un peu facile. Devant ses éternels juges, ce qui importe n’est pas ce qu’il fit mais ce qu’il ne fit pas : proférer une parole forte qui résonne aux oreilles du monde, y compris à celles des sourds.
Et on oublie sa participation à la rédaction de l’encyclique Mit Brennender Sorge de son prédécesseur Pie XI. On oublie aussi son radio-message de Noël 1942, déjà rappelé ici par François Miclo dans lequel il évoque les “centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, par le seul fait de leur nation ou de leur race, ont été vouées à la mort par une progressive extinction”. Mais certains attendaient des mots plus percutants, et surtout plus précis. Albert Camus, et même François Mauriac furent de ceux-là. Ce pape agit et parla de façon prudente, que d’aucuns estimeront timorée. Et que d’autres, lui faisant un procès d’intention, prétendent délibérée…
Il n’est pas question de reprendre, ici, chaque assertion de l’article que je viens de lire. Surtout lorsqu’il s’agit d’affirmations sans argument tangible : s’il est possible de corriger des faits, il l’est plus difficilement concernant des opinions. Je glisserai également sur le reproche fait à Pie XII de son silence, et jamais à Roosevelt – qui fut informé avant le Pape – ou à Churchill. Quant au Petit Père des peuples, il demanda, goguenard, au Premier ministre anglais : “Pie XII, combien de divisions ?“.
Maintenant, puisque je n’ai pas oublié l’engagement affiché au début – l’ “examen sérieux” de cette actualité dans sa “dimension théologique” –, je m’arrêterai sur quelques points faibles du réquisitoire. Pour commencer, un contresens est fait à partir d’une citation de saint Paul – “il n’y a plus ni Juif ni Grec…” (Galates III, 28) – qui signifie, non pas que Juifs ou Grecs sont appelés à disparaître, mais que l’appartenance à l’Église transcende toutes les différences préexistantes entre ses membres. La suite du verset le montre bien : “il n’y a ni homme ni femme…”, sauf à considérer que l’Apôtre envisageait la disparition de toute l’humanité…
Dans la même veine, cette mention du concept de “peuple déicide” qui aurait été en vigueur avant Vatican II tient davantage du mythe que de la réalité historique. Avec la déclaration Nostra Ætate, l’Église catholique n’a pas modifié sa doctrine quand elle encourageait “la connaissance et l’estime mutuelles” entre catholiques et juifs. Depuis les premiers siècles, des papes – Grégoire Ier en 602, Alexandre II en 1065, Innocent III en 1199 – ont solennellement condamné toute action en vue d’empêcher les juifs de pratiquer librement leur religion. Si tolérance n’est pas encore fraternité, soulignons tout de même que, pour une époque où l’on allumait des bûchers de temps à autre, ce n’est pas si mal. En 866, Nicolas Ier ira jusqu’à affirmer “beaucoup de ceux qui paraissent au-dehors sont au-dedans”.
Quand je lis que l’Église poursuivrait “une lente érosion”, je consulte des statistiques. Faites-en autant et vous verrez une hausse du nombre de baptisés à travers le monde. Le coup était porté un peu bas, mais même pas mal ! Plus loin, je compare l’action du cardinal Ratzinger contre “les amusements œcuméniques” et celle de Benoît XVI – il a changé de nom pour faire moins allemand – en faveur de “l’unité des chrétiens” : j’admets qu’on veuille faire feu de tout bois, sauf lorsqu’on en arrive à se contredire. Pour ceux qui l’auraient oublié, l’œcuménisme ne consiste pas en un Woodstock théologique : c’est le mouvement pour l’unité des chrétiens. Et cette volonté de surmonter les divisions successives entre les chrétiens n’est pas une innovation de l’actuel Pape, ni de son prédécesseur. En fait, depuis le Moyen Âge, des tentatives de réunion eurent lieu, aux conciles de Lyon en 1274, et à celui de Florence en 1439. Et puis c’est bien d’évoquer le texte Dominus Iesus et de parler de “l’unité et l’universalité salvifique de Jésus-Christ et de l’Église”… Toutefois, il est loisible de poursuivre la lecture au delà du titre et du sous-titre de l’ouvrage. On y découvrira ainsi des prises de position susceptibles de déconcerter notre commentateur, comme, par exemple, celle qui mentionne la possibilité réelle du salut pour des non-chrétiens (Dominus Iesus 15).
Nous pourrions poursuivre laborieusement cette reprise des arguments utilisés, mais il commence à se faire tard. Car un autre aspect discutable de la critique faite aux deux souverains pontifes vient du fait qu’elle s’autorise – grâce à une lecture sacrément “théologique” – à prétendre exprimer la véritable motivation qui les anime. Normalement, c’est Dieu, le spécialiste pour “sonder les cœurs et les reins » (Psaume VII, 10). Cependant, dans sa grande bonté, il a accordé ce don – on appelle ça “charisme”, en catholique – à Antoine Mercier qui peut, dès lors, déjouer les complots des malfaisants et les démystifier, en prenant, au besoin, quelque distance avec une réalité capricieuse. N’ayant pas reçu cette grâce moi-même, je suis contraint à parcourir les livres auxquels je fais référence. Contrainte à laquelle personne, au fond, ne devrait se soustraire…
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Nicolas Huchet est blogueur.
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Bibi dit
Saul,
Vous ne pouvez invalider l’axiome de sushi qu’en démontrant soit son incohérence logique soit son incohérence avec les faits empiriques. La seconde possibilité étant impossible dans l’état actuel (archives non-disponibles), il n’y a que la première.
Logiquement, la signature du concordat est une preuve nécessaire mais insuffisante pour démontrer complicité et/ou collaboration.
eclair dit
susheela lis la première ligne du concordat
Seine Heiligkeit, Papst Pius XI. und der Deutsche Reichspräsident,
‘Sa sainteté le pape pie 11 et le président du reich allemand’hindenbourg à l’époque).
Hitler en plus n’avait pas les pouvoirs en terme de dilpomatie etrangère c’etait le président du reich hindenbourg. Vous ressortez toujours le même argument celui du concordat vous n’en avez pas d’autres c’est un peu migre non?
Sinon faut parler des jeux olympiques de berlin en 1936
du réarmement de la ruhr.
De l’abandon l’autriche,
de la tchécoslovaquie.
Du fait qu’il y avait des groupes américains associés à des groupes allemands (niveau économique)
Le fait que le pape pie 11 est mort dans des circonstances bizarres.
Saul dit
Susheela,
“Pour vous, le fait qu’Hitler ait acquis les pleins pouvoirs en Allemagne en 1933 est-il tellement négligeable que vous faites comme si ce fait n’avait pas eu lieu? Je vous trouve inquiétant ”
vous faites semblant de ne pas comprendre…j’ avoue que je m’ y perds aussi.
que voulez vous démontrez ?
que la Papauté s’ est montrée complice de la Shoah, en signant ce texte ?
alors c’ est totalement faux…il me semble que c’ est ce que vous vouliez démontrer…….le sujet étant “Pie XII, coupable ? non coupable ? ” ( en gros) je vous le rappelle
ou bien
la papauté a fait une erreur d’ appréciation et s’ est compromise moralement en signant ce texte au mauvais moment quand hitler était chancelier ?
bien que ça n’ aurait rien changé par la suite, on est d’ accord mais je ne vois pas en quoi ça fait de Pacelli un complice d’ hitler et de la Shoah..plusieurs raisons expliquent cela, il s’ ahgit plutot d’ une faiblesse de l’ Eglise comme expliquée et reconnue dans cette encyclique de 1937 :
http://lesbonstextes.awardspace.com/pximitbrennendersorge.htm
dans les 1ers paragraphes..
ou alors il faut considerer tout les gouvernements de l’ époque comme complices, je rappelle cet accord naval angloallemand de 1935 par ex…
Bibi dit
Mais je ne lis que ceux disponibles sur “des sites” – pingre (normal), je ne consulte que ce qui m’est accessible gratuitement.
Bibi dit
Oh, je dois avouer que ma seule lecture consiste en vieux numéros de Der Stürmer.
Et quelques rééditions en arabe.
Saul dit
Susheela,
“Von Papen n’était pas un nazi, dites vous… ”
ben non c’ est un fait ! il n’ était pas membre du parti nazi et ne l’ était pas, il était un des chefs d’ une fraction du Zentrum, ce que vous dites vous meme ! c’ est un peu schizo là votre discours, je pige pas….
“Il a juste été celui qui a aidé Hitler à accéder au pouvoir, au point d’en devenir le vis chancelier…”
oui et ? il s’ en est fait l’ allié ( au départ pensant le manipuler, personne ne nie ça, mais hitler a été le plus habile manoeuvrier ) mais meme quand il était vice chancelier, il n’ était toujours pas membre du parti nazi ( le gouvernement d’ hitler ne comptait que deux ministres membres du nsdap au début…)
“Une paille, quoi. Un détail, comme diraient certains…”
remarque très conne…goldwinisation ? ou c’ est en guise d’ argument ? très con
“Sur le concordat: c’est moi qui ai amené ce document dans le fil de Miclo, allez donc le relire.”
oui et ? il vous appartient ? c’ est vous qui l’ avez écrit ? signé peut etre ? j’ vois pas où vous voulez en venir …qu’ on vous reconnaisse le mérite d’ en avoir parlé ?
“et moi et moi et moi…..”
mais si vous voulez…à chacun ses petites gloires…
Bibi dit
Encore une fois sushi,
Il n’est pas question de défendre qui que ce soit.
Il est question de connaître les faits et les actes entrepris dans leur ensemble. Avez-vous (eu) accès aux archives non-ouvertes du Vatican? Avez-vous les compétences pour évaluer des documents? Avez-vous les compétences pour procéder à une évaluation des documents vaticanes spécifiquement?
Connaissez-vous le Talmud? Et plus particulièrement les enseignements d’Hillel dit le vieux?
Saul dit
( damned )
… lla religion catholique n’ était toujours pas reconnu d’ “état” mais comme “la religion de la majorité des français” ce qui était assez curieux et “batard” comme statut )
Saul dit
quelques conflits sur cette question de la “souveraineté” sur l’ épiscopat national ou de son indépendance par rapport à la papauté :
la “querelle des investitures” dans le St Empire, le gallicanisme ( en France sous la monarchie absolue, Louis XIV notamment ), la constitution civile du clergé sous la révolution ( réglé par le concordat de 1801, de Bonaparte, lla religion catholique n’ était toujours pas reconnu d’ “état” mais
susheela dit
@ Saul
“un concordat a pour but de regler les relations entre clergé national et état”
Exact.
Ici le chef de l’église catholique ordonne aux catholiques allemands de se soumettre à l’état allemand… Qui vient tout juste d’accorder les pleins pouvoir à Hitler ! Vous faites comme si Hitler n’était pas là… Mais il y était, et il a même envoyé son sbire signer ce concordat.
Pour vous, le fait qu’Hitler ait acquis les pleins pouvoirs en Allemagne en 1933 est-il tellement négligeable que vous faites comme si ce fait n’avait pas eu lieu? Je vous trouve inquiétant…
susheela dit
@ saul
Von Papen n’était pas un nazi, dites vous… Il a juste été celui qui a aidé Hitler à accéder au pouvoir, au point d’en devenir le vis chancelier… Une paille, quoi. Un détail, comme diraient certains…
Sur le concordat: c’est moi qui ai amené ce document dans le fil de Miclo, allez donc le relire.
@ Bibi
Lisez le concordat, regardez qui l’a signé, confrontez aux autres dates du 3ème reich, et réfléchissez. Ensuite demandez vous s’il est judicieux que quelqu’un comme vous vienne épauler Saul pour me contredire sur ce point-là. Je pense que vous n’avez pas pris toute la mesure de ce dont on parle ici…
La question de mes lectures? Cette question est trop vague, je lis énormément de choses toute la journée… Et vous, que lisez vous? Un seul canard? le journal de Mickey? Quoi?
Saul dit
“il finira par me contredire lorsque j’affirmerai que la terre est ronde.”
non, je vous ai meme approuvé sur d’ autres sujets comme le coran et les juifs
“lisez l’article 16″
oui l’ article 16 que j’ ai remis plus bas et où il n’ est ABSOLUMENT PAS ECRIT que le pape faisait allégeance à l’ ETAT allemand mais l’ EPISCOPAT allemand. ce qui est l’ objet en général d’ un concordat. vous etes idiote ou quoi ?
pour info Sushee, en préambule de ce concordat est écrit que celui ci faisait la synthèse de ceux déja contractés entre la papauté et des états ( landers ) allemands ( comme la Bavière et la Prusse par ex ), concordats signés dans les années 20, avant hitler…..
un concordat a pour but de regler les relations entre clergé national et état : aux siècles passés il y a eu conflit politique entre les états et le pape. celui ci considérait que les éveques ne devaient obéissance qu’ à lui seul et etre nommés que par lui. les états exigeaient le pouvoir de nommer les éveques ( comme le roi de France, le gallicanisme ) et que ceux ci lui obéissent.
les concordats étaient des compromis et accords : en général, les termes étaient que le pape nommait les éveques mais que ceux ci devaient obéir au souverain national ( ou Etat si c’ était une république ), en gros selon les pays ( + d’ autres détails parfois tels que religion reconnue comme d’ état, ou enseignement catholique dans les écoles etc )
Bibi dit
Ça c’est nouveau!
Depuis quand défends-je quiconque et notamment Pie XII?
Où peut-on trouver une prise de position définitive de ma part pour ou contre ledit Pape?
Saul dit
“Pas seulement le moment, mais aussi les signataires eux mêmes ! (des nazis)
Vous prétendez savoir lire des documents historiques, mais vous n’avez même pas porté attention à la date, ni aux individus impliqués dans cette histoire. La signature à côté de celle de Pacelli est celle de Von papen, vis chancelier du 3ème reich, numéro 2 de Hitler, ami du pape, chef du parti catho allemand qui a aidé Hitler à accéder au pouvoir puis à obtenir les pleins pouvoir. Que vous faut il de plus?”
c’ est moi qui vais croire que vous etes completement stupide..vous le démontrez vous meme ! AUCUN nazi n’ a signé ce concordat, Von Papen ne l’ était pas justement ! et vous le dites vous meme en plus “chef du parti catho allemand “.
il n’ appartenait pas au NSDAP
“et Frabçois Delpla est tout à fait d’accord avec cette analyse, nous en avons longuement discuté.”
pas vraiment RELISEZ LE BIEN. je crois qu’ il vous faut vraiment des cours d’ explication de texte…
“J’arrête là, nous avons parlé de cela 10 fois déjà ici.”
oui c’ est preferable, vous vous etes assez ridiculisée comme ça en voulant jouer les historiennes prétentieuses…dommage on rigolait bien..
Bibi dit
Ah, je vois que la sushiologue daigne re-visiter ce fil. Joie et bonheur!
Aura-t-elle l’honnêteté intellectuelle de répondre à mon interrogation de 20:29?
S’indignera-t-elle autant que moi face aux arguments fallacieux de sa “défenseuse” inopportune?
susheela dit
@ Bibi
je m’étonne que quelqu’un comme vous défende un type qui a mis sa signature à côté de celle d’un nazi en bas d’un traité demandant à ses coreligionnaires d’obéir à un état qui venait de donner les pleins pouvoir à Hitler. Car c’est cela qui s’est passé: suffit de regarder la date du concordat, et le nom de ses signataires ! C’est limpide. Il n’y a que Saul et quelques autres pour ne pas voir les évidences. Mais Saul, son truc à lui c’est de polémiquer, même quand il se fout totalement du sujet: il finira par me contredire lorsque j’affirmerai que la terre est ronde.
Pour ceux qui n’avaient pas encore vu ce concordat:
http://www.vatican.va/roman_curia/secretariat_state/archivio/documents/rc_seg-st_19330720_santa-sede-germania_ge.html
regardez les dates, les signataires, confrontez aux dates historiques du 3ème reich… et lisez l’article 16
Saul dit
tiens Sushee, de retour ?
“Ce concordat a été signé par Pacelli (futur Pie XII) et Von papen (numéro 2 de Hitler chancelier), le 20 juillet 1933, alors qu’Hitler avait déjà les pleins pouvoir.
L’état allemand, c’était Hitler.
Et c’est à l’état allemand que Pacelli (Pie XII) demande aux évêques allemands de porter allégeance! ”
pur sophisme : “L’état allemand, c’était Hitler.”..ben non, pas officiellement, il n’ est meme pas question de “chancelier” dans ce concordat
“Vous passez votre temps à énoncer des contrevérités historiques.”
ben non c’ est vous
“Je pense que vous n’avez jamais ouvert le moindre livre d’histoire, vous avez prouvé ici votre inculture crasse à de nombreuses reprises.”
OUAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAH
j’ ai du en lire quelques centaines, je vous ai meme cité des extraits de certains..
vous en avez lu combien ? aucun je parie, votre ignorance immense le démontre
“Non, c’est moi qui disais cela, et cela a été confirmé par delpla.”
décidément votre tout à l’ égo…c’ est bien Delpla qui le disait sur le fil de Miclo
susheela dit
@ saul
“la seule chose que l’ on peut reprocher ( ce que disait Delpla d’ ailleurs ), c’ est le moment de cette signature.”
Non, c’est moi qui disais cela, et cela a été confirmé par delpla.
Pas seulement le moment, mais aussi les signataires eux mêmes ! (des nazis)
Vous prétendez savoir lire des documents historiques, mais vous n’avez même pas porté attention à la date, ni aux individus impliqués dans cette histoire. La signature à côté de celle de Pacelli est celle de Von papen, vis chancelier du 3ème reich, numéro 2 de Hitler, ami du pape, chef du parti catho allemand qui a aidé Hitler à accéder au pouvoir puis à obtenir les pleins pouvoir. Que vous faut il de plus?
J’arrête là, nous avons parlé de cela 10 fois déjà ici.
susheela dit
@ Saul
“c’ est vrai, je n’ ai jamais eu cette prétention, mais vous ne l’ etes pas vous meme, et je m’ y connais un peu mieux que vous en Histoire, ai un peu l’ habitude de l’ étude de documents historiques.”
N’est-ce pas vous Saul qui parliez de mon ego?
Vous passez votre temps à énoncer des contrevérités historiques.
Je pense que vous n’avez jamais ouvert le moindre livre d’histoire, vous avez prouvé ici votre inculture crasse à de nombreuses reprises.
susheela dit
@ Saul
Je vais finir par croire que vous êtes véritablement idiot.
Ce concordat a été signé par Pacelli (futur Pie XII) et Von papen (numéro 2 de Hitler chancelier), le 20 juillet 1933, alors qu’Hitler avait déjà les pleins pouvoir.
L’état allemand, c’était Hitler.
Et c’est à l’état allemand que Pacelli (Pie XII) demande aux évêques allemands de porter allégeance!
Si cela ne vous suffit pas, je ne peux strictement rien pour vous.
et Frabçois Delpla est tout à fait d’accord avec cette analyse, nous en avons longuement discuté.