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Ben Laden et l’honneur d’une femme

Zero Dark Thirty de Kathryn Bigelow

Publié le 03 février 2013 à 9:25 dans Culture

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Zero Dark Thirty est un film dont la perfection formelle sert une réflexion politique et morale à travers un thriller impitoyable. Sa réalisatrice Kathryn Bigelow prouve une nouvelle fois qu’elle fait partie du panthéon des grands cinéastes contemporains américains (Francis Ford Coppola, Michael Cimino, Brian de Palma, Clint Eastwood, Abel Ferrara, James Gray, Michael Mann…). Auteur des très musclés Blue Steel, Point Break, Strange Days, Démineurs, elle confirme avec ce nouvel opus son talent de metteur en scène, son sens du récit et de la direction d’acteurs.

Kathryn Bigelow a pris l’habitude de nous raconter avec une précision et une acuité particulièrement maîtrisées des récits traitant de l’Histoire récente des Etats-Unis (la guerre en Irak dans Démineurs) et, aujourd’hui, la lutte contre le terrorisme d’Al-Qaïda dans Zero Dark Thirty. Le film nous raconte les dix années d’enquête et de traque d’Oussama Ben Laden. Nous suivons pas à pas le travail d’une équipe de la CIA, localisée au Pakistan, et surtout le travail entêté de Maya, un agent spécial, jouée par Jessica Chastain, actrice qui s’impose de plus en plus dans le paysage hollywoodien.

Dès la séquence d’ouverture, une longue scène de torture d’un terroriste islamiste interprété par l’acteur français Reda Kateb, filmée avec une froideur clinique, nous met mal à l’aise mais c’est ainsi que nous entrons dans le vif du sujet, sans ménagement : jusqu’où peut-on aller pour trouver où se cache le terroriste des terroristes : Ben Laden ? Le personnage de Maya, lui, incarne toute l’ambiguïté de cette situation en cachant sous une impassibilité glacée la difficulté et  l’horreur que comportent sa mission.

Le film de Kathryn Bigelow est certes un brillantissime  thriller. Mais son sujet central se révèle l’abnégation d’une femme pour qui la traque de Ben Laden est un sacerdoce, au sens premier du terme : Maya est une femme sans amis, sans mari, ni amant. Maya accepte le risque de perdre son âme dans l’utilisation de la torture. D’une certaine manière, c’est une sainte paradoxale : elle accepte de combattre par le mal un mal plus grand encore.

Ces scènes de torture ont évidemment provoqué des polémiques dans la presse américaine et aussi chez les hommes politiques. Certains ont nié l’existence même de la torture tandis que d’autres ont expliqué que la fin justifiait les moyens. Les critiques les plus injustes sont celles qui font de Zero Dark Thirty une apologie de cette même torture. Le film est loin de cautionner la cruauté mais aussi l’horrible banalité, presque administrative des méthodes employées. Les agents de la CIA, dont aucun ne nous semble particulièrement antipathique ni monstrueux au départ, se décomposent pourtant au fil du film, subissant une sorte de processus de déshumanisation. En contrepoint, nous assistons dans des séquences d’une sécheresse et d’une grande maestria formelle aux nombreux actes commis par la nébuleuse Al-Qaïda, à Londres, au Pakistan, l’attentat de l’hôtel Marriott, en Arabie Saoudite. Et bien sûr en prologue – dans une scène noire et sans image où l’on entend la terrible détresse des personnes qui vont mourir – celui du 11 septembre 2001 à New-York.

Les quarante dernières minutes du film relatent en temps réel, l’expédition des Navy Seals, commando chargé de mener l’assaut sur la villa fortifiée de Ben Laden à Abbottabad. Kathryn Bigelow, experte en scènes d’action, raconte ce moment historique avec une efficacité redoutable et un regard froid.

Cette vision d’entomologiste accompagne tout le film, très documenté. La cinéaste et son scénariste Mark Boal ont reçu la coopération du Pentagone et de la CIA; ils ont visionné et lu de nombreux documents, rencontré d’anciens militaires. Ce travail ajoute beaucoup au côté documentaire du film et fait toute la réussite d’une œuvre qui est à la fois un film historique et une célébration de l’héroïsme calme de Maya, une femme qui ne déviera pas.

Zero Dark Thirty, un film de Kathryn Bigelow avec Jessica Chastain, Jason Clarke, Kyle Chandler, James Gandolfini, Jennifer Ehle, etc.

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  • 4 Avril 2013 à 10h47

    LEPIEUX dit

    Je pense que le film de Brian De Palma est le grand film de ce début d’année.

    Passion de Brian De Palma
    De la cruauté abyssale des femmes de pouvoir.

    Autant le dire tout de suite « Passion » est le plus beau film de ce début
    d’année, un chef d’œuvre passé inaperçu et boudé par le public, un grand film de pure mise en scène, du cinéma de haute volée et aussi un très grand film politique, produit par le producteur courageux et intelligent de Roman Polanski, Said Ben Said et toujours à l’affiche dans la capitale grâce au formidable travail de montreur de films de Jean Marie Rodon propriétaire des cinémas Action.

    Christine, une belle jeune femme blonde, élégante, puissante et fascinante dirige la filiale d’une grosse agence américaine de publicité à Berlin. Isabelle, une splendide brune directrice de clientèle lui est apparemment totalement soumise. Dani, une jolie rousse, chef de publicité est l’assistante d’Isabelle et la désire furieusement. Les jeux de pouvoir et de domination s’installent entre les trois femmes. Rivalités, jalousies, perversités, désirs sexuels sont les moteurs d’un fantastique et vertigineux film sur la puissance et la manipulation.

    A partir de Crime d’amour, l’ultime film très moyen d’Alain Corneau, Brian De Palma construit un film prodigieux. Passion est un polar intense et tendu, une relecture obsessionnelle et jouissive de l’univers d’Alfred Hitchcock, un grand film baroque et politique. Un chef d’œuvre de mise en scène servie par trois actrices formidables : Rachel McAdams, la blonde, Noomi Rapace, la brune et une jeune comédienne allemande Karoline Herfurth, la rousse.

    Le lieu de l’action est une grande entreprise contemporaine, une agence mondiale de publicité, à l’univers glacé, acier, verre et béton. Les héroïnes du film sont de très jeunes femmes, des exécutives women, belles, froides et ambitieuses. Elles s’avèrent vite être des louves lascives, dangereuses, sans pitié et sans foi, ni loi. Inexorablement, à partir d’une campagne de publicité pour un nouveau modèle de téléphone portatif, la tension, la rivalité et le désir montent au sein de l’entreprise. Christine patronne impitoyable s’approprie sans vergogne l’idée de cette campagne de publicité très sensuelle, imaginé et filmée par Isabelle et Dani. Christine dirige et manipule avec un plaisir sadique tous les employés de son agence, les femmes comme les hommes, c’est une gagnante, une dominatrice. Les hommes, à part le Président Directeur Général de l’entreprise dont le siège est à New-York sont montrés comme des marionnettes faibles, des pantins économiques et sexuels dominées par le pouvoir féminin. Les scènes sexuelles nous les montrent comme des êtres humiliés, totalement soumis au désir de Christine mais aussi d’Isabelle. L’insignifiant Dirk, dont la société travaille pour l’agence de Christine est le parfait représentant de la masculinité disparu, c’est un être faible, plutôt laid, comme tous les autres hommes du film, collaborateurs et amants de Christine, humiliés, persécutés. Partenaire fade de la jeune comédienne dans la représentation L’Après-midi d’un faune, Commissaire et inspecteur de police sans envergure menés en bateau par Isabelle, les hommes sont en faillite. Les mâles n’existent plus nous dit De Palma, ils sont faibles, lâches, veules, moches, et, finalement, nos trois demoiselles peuvent s’en passer. Elles sont belles, intelligentes, puissantes, et, immanquablement le désir sexuel circule entre elles. Sans doute par provocation et par jeu de domination entre Isabelle et Christine, et, véritablement de la part de Dani, qui éprouve une passion sexuelle violente pour Isabelle.

    De Palma nous offre avec Passion une réflexion pertinente sur le déploiement des images dans notre monde, avec une rare maestria, il travaille la mise en abime des images sur Skype, de conférences filmées, de films postés sur YouTube, de scènes humiliantes enregistrées par la vidéo-surveillance ou les Smartphones. Le voyeurisme grand sujet du cinéaste est ici démultiplié de manière vertigineuse. Obsédé par les figures hitchcockiennes des pulsions sexuelles et morbides, il nous offre un suspens terrible qui culmine au moment du meurtre par l’utilisation somptueuse d’un dispositif de split screen entre la scène du crime et une représentation du ballet de Debussy « L’Après-midi d’un faune » auquel assiste Isabelle. Le jeu de cache renforce la beauté fatale du désir de mort. Splendide film noir, envoutant et cruel et qui souvent nous fait frémir d’effroi, Passion s’affirme aussi comme une œuvre politique majeur, une critique sans concession de l’univers impitoyable des grandes entreprises et des rôles à la cruauté abyssale qu’y jouent de jeunes femmes qui n’ont rien à envier à la légendaire méchanceté des mâles. Brian De Palma est certainement le premier et rare cinéaste à s’attaquer frontalement aux ravages du féminisme dans notre société moderne, à ses conséquences néfastes sur l’amour et le désir, remplacés par la volonté

  • 5 Février 2013 à 12h19

    pirate dit

    Très bon bigelow, qui rappel dans son traitement the hurt locker mais aussi par sa thématique la série Homeland.

  • 5 Février 2013 à 6h37

    Sam Dolan dit

    La torture n’est pas un spectacle.

  • 3 Février 2013 à 18h05

    Jérémy S. dit

    C’est la première critique sensée que je lis du film, ça fait du bien. Quant à la causerie précédente sur la légitimation de la torture, j’aimerais bien voir ceux disent qu’ils le feraient en posture de le faire. Bref, concrètement à devoir faire bourreau et tortionnaire.

    Pour moi, mais est-ce une autre forme d’inhumanité ? les moyens justifient la fin. C’est en tout cas ce que pensait Albert Camus, aussi.

  • 3 Février 2013 à 13h23

    Porfirio Diaz dit

    J’ai lu avec attention l’article qui nous rappelle qu’il y a une réalité qui détruit notre monde moderne: le terrorisme. Cela sort de ces fictions abrutissantes d’effets secondaires qui nous fiat entrer sans s’en rendre compte dans ce virtuel qui est devenu la réalité d es jeunes et qui bouleverse totalement le comportement humain en modifiant les échelles de valeur

    • 4 Février 2013 à 3h57

      pirate dit

      aucun spectacle ne bouleverse l’échelles des valeurs, un vieil argument tout poussiéreux auquel on va immédiatement faire atteindre son point godwin, quel était le cinéaste favoris d’Adolph Hitler en dehors de Riefenstein, Walt Disney.

      • 4 Février 2013 à 11h35

        kravi dit

        Riefenstein, vraiement ?
        Si ce n’est voulu, c’est un magnifique lapsus.

      • 4 Février 2013 à 13h05

        pirate dit

        en effet riefenstahl

  • 3 Février 2013 à 12h05

    L'Ours dit

    Je n’ai pas encore vu le film mais j’ai hâte de le voir. Une chose est certaine, c’est la valse des faux-culs concernant la torture.
    Bien sûr qu’elle doit rester interdite histoire de pouvoir poursuivre ceux qui en usent par sadisme ou inutilement, c’est à dire quand il n’y a pas d’urgence pour sauver des vies.
    Sinon il faut savoir fermer les yeux.
    Mais prenons un cas.
    Un terroriste a enfermé toute une classe d’enfants dans une cellule secrète et a réglé pour les tuer une bombe qui doit exploser dans l’heure qui suit.
    Cette ordure est dans nos geôles depuis peu, ne veut pas parler et nous n’avons aucune piste.
    Vous je ne sais pas, mais s’il n’y a pas de moyen plus efficace pour le faire parler, l’inhumain que je suis lui fera subir les pires tortures pour tenter de lui arracher un aveu.
    Je sais, je suis un pourri, vous pouvez me dénoncer aux bonnes âmes Hollywood, sans oublier nos artistes à nous. 

    • 3 Février 2013 à 15h00

      Eugène Lampiste dit

      entièrement d’accord, l’ours.

      je n’ai jamais cru une seconde que le prédateur naturel d’un terroriste puisse être un ange soucieux des droits du coupable.

       
      toutefois, je serais plus “humaniste” que vous, après ses aveux, ma charité athée me pousserait plutôt à abréger ses souffrances plutôt qu’à le soigner.
      car même bien soigné, ses souffrances psychiques liées à la torture risqueraient de lui gâcher la vie. 

    • 4 Février 2013 à 11h53

      a2lbd dit

      Je suis d’un coté d’accord avec vous l’Ours, il y a une forme d’hypocrisie de la torture. J’avais par exemple été choqué des réactions contre les aveux du général Aussaresse. Il avait eu le courage de confirmer l’usage de la torture dans la lutte contre le FLN et surtout de le regretter. Car enfin ce qu’il regrettait n’était pas d’avoir torturé des ennemis dangereux mais de l’avoir fait in fine pour rien puisqu’exactions et meurtres continuèrent de tous coté et qu’in fine l’algérie ne fut plus française. 

      Le problème est que le temps politique incite les militaires à avoir recours à la torture. Pour rester au pouvoir les politiques mettent les militaires sous pression, leur donnant mezzo vocce carte blanche pour obtenir des résultats rapides et spectaculaires.

      Ce faisant ils font bien attention à ne pas être “au courant”, à se protéger des débordements de violence dont peuvent faire preuves des militaires dont l’entrainement de base consiste à réduire l’ennemi à une ordure qu’il faut traiter. Et puis quand leurs électeurs découvrent les débordements, l’usage immodéré de la force, les politiques sont les premiers à se défausser et à trahir les militaires.

      Enfin, on peut se poser la question de la dangerosité réelle du père Ben Laden au moment de son assassinat. Il est légitime de penser que sa capacité de nuisance était devenu extrêmement réduite voire nulle. La pratique de la torture était elle donc si utile sachant qu’en aucun cas, exploser le cerveau de l’oussama allait permettre d’assurer une plus grande sécurité ? Je ne suis pas convaincu. Capturer le créateur d’Al qaeda, n’était qu’un impératif de vengeance et un bénéfice politique pour les USA et leur exécutif. Dès lors…

  • 3 Février 2013 à 12h01

    ylx dit

    C’est un film puissant, exceptionnel, une sorte d’Ovni dans le ciel du cinema. On sort épuisé de ce film, le souffle coupé. Comment faire ressentir la violence de cette guerre anti-terroriste alors que tant de films américains actuellement dans les salles ne sont faits que d’une succession de scènes bien plus violentes, auxquelles finalement on ne prête plus attention tellement elle semble artificielles, théâtrales et granguignolesques. (personne n’est ému par le sort d’une femme supposée être découpée en deux à la scie dans un tour de magie !). Alors qu’ici la violence est gênante, troublante car on ressent bien qu’elle n’est ni gratiuite ni complaisante.
    La maîtrise de la mise en scène est impressionnante. Aucun temps mort, aucune scène de remplissage. Aucune fioriture. Aucun déchet. Aucun sentiment. On ne connait rien de l’héroïne. Aucune importance. C’est une pierre brute. Très belle musique qui accompagne à la perfection la tension dramatique permanente. Et je suis bluffé de voir comment ce film a pu être écrit, financé et tourné dans un délai aussi court, 18 mois après les faits!

    • 3 Février 2013 à 12h07

      L'Ours dit

      Je ne serais pas étonné de souscrire entièrement à ce commentaire après visionnage de ce film.

    • 3 Février 2013 à 12h28

      girafe234 dit

      Ça donne envie de le voir,yxl. 

  • 3 Février 2013 à 10h28

    Aliocha dit

    Film brillamment mené et qui rappelle à quel point la guerre moderne, et en particulier la guerre contre le terrorisme, est une guerre sale. Quant à la torture, il n’y a que l’angélisme des bonnes consciences pour s’indigner devant des méthodes certes ignobles, mais dont tout le monde sait qu’elles sont efficaces et que toutes les armées du monde les utilisent et les utiliseront toujours.

  • 3 Février 2013 à 10h26

    girafe234 dit

    Kravi. heureusement que vous parlez de contre-transfert!
    Imaginez sinon un instant qu’il tombe amoureux de vous ! 

  • 3 Février 2013 à 9h46

    JMS dit

    Ces histoires de tortures que nous autres Français avons pratiqué en Algérie et en Indochine, sont monstrueuses.
    elles laissent des séquelles physiques et psychologiques aux victimes et aux bourreaux. 
    Mais monstrueuses ou pas elles sont  les conséquences inévitables d’un certain type de guerre.
    Il n’est pas de guerres propres, mais il est des guerres justes, et c’est précisément une guerre juste que celle que l’on mène à la terreur, à l’obscurantisme, au fanatisme et à l’oppression.
    Savoir de quel côté on se trouve s’appelle le bon sens, le respect des Droits de l’Homme, le refus du racisme, la Démocratie, enfin bref la politique.  

    • 3 Février 2013 à 10h00

      kravi dit

      Superbes truismes, splendides platitudes, magnifiques lieux communs. En un mot, un beau discours censé nous expliciter quelle belle âme vous êtes et en quelles altitudes vous vous plaisez à “philosopher” : la guerre, c’est très méchant.
      Quoi que, à la réflexion, j’aurais une réserve : les Droits de l’Homme, oui, mais à l’exception des Israéliens.

      • 3 Février 2013 à 10h12

        girafe234 dit

        Il fait dire qu’aussitôt qu’il se force à parler d’autre chose que des juifs et Israël le discours devient moins 
        nerveux et la plume moins acérée.
        SVP Kravi, vous qui êtes psy, de quoi souffre-t’il a votre avis pour être un tel obsessionnel ? 

      • 3 Février 2013 à 10h21

        kravi dit

        Girafe,
        notre déontologie ne nous oblige pas à soigner n’importe qui — a fortiori les fâcheux — contre notre volonté : le contre-transfert serait par trop sollicité, aux dépens du patient. Primum non nocere.

      • 3 Février 2013 à 10h29

        JMS dit

        Et bin alors Kravi les lecteurs brûlent de connaitre le post génial que vous ne manquerez pas de leur adresser sur le thème de la torture, sa nécessité ou non; ses conséquences…
        Un type de votre ampleur, de votre hauteur de vue, de votre éthique indiscutable ne peut manquer de délivrer aux lecteurs ébahis un message décisif sur ce thème si délicat.
        Et laissez, de grâce, cette pauvre girafe tranquille un homme avec votre déontologie, elle est occupée sur un autre article à démontrer qu’elle n’écrit pas des invectives sans fondements, chose qu’elle n’aura, j’en suis convaincu, aucun mal à faire. 

      • 4 Février 2013 à 23h38

        Quentin albert dit

        Je ne vois nulle allusion à Israël dans les propos de JMS ci-dessus.
        Qui est l’obsédé?

    • 3 Février 2013 à 10h17

      JMS dit

      Mais vous pensez ce que vous voulez de ce que j’écris Kravi, c’est votre problème et pas le mien.
      Je suppose que pour votre part vous avez des idées sur la question, je les lirai avec intérêt. 

    • 4 Février 2013 à 23h36

      Quentin albert dit

      Sauf que bon sens, respect des droits de l’homme, refus du racisme, démocratie, droits de l’homme sont exactement la terreur, l’obscurantisme, le fanatisme et l’oppression du camp d’en face et vice-versa.
      Lors de la guerre d’Algérie, par exemple, quel était le bon camp?
      Qui menait la guerre à la terreur, à l’obscurantisme, au fanatisme et à l’oppression.
      Et qui se trouvait du côté du bon sens, du respect des Droits de l’Homme, du refus du racisme, de la Démocratie?
      La réponse est-elle vraiment si évidente?