Et maintenant, un bac à la soviétique… | Causeur

Et maintenant, un bac à la soviétique…

Un taux de réussite de 90%!

Auteur

Benoît Rayski

Benoît Rayski
est journaliste et essayiste

Publié le 08 juillet 2016 / Société

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(Photo : SIPA.00660977_000001)

Cette année sera celle d’un grand cru : on va approcher et peut-être dépasser les 90% des taux de réussite au bac ! Mieux que le record en la matière : les 87,9% de réussite en 2014. Quoi de plus charmant que cette farandole d’élèves s’élevant vers les cieux d’excellence ? Quoi de plus réjouissant en cette période morose et triste que ces résultats admirables et flatteurs ?

C’est que l’Éducation nationale n’arrête pas de faire peau neuve. Elle a cessé d’être cet univers clos entouré de barbelés où étaient retenus prisonniers des millions d’enfants. Leur martyre a pris fin : on les forçait à apprendre leurs leçons, à faire leurs devoirs, à arriver à l’heure. Et surtout à manier plus ou moins correctement la langue française, ce qui était parfaitement discriminant pour les « jeunes » dont les parents avaient une autre langue maternelle que celle majoritairement utilisée sur notre territoire. Najat Vallaud-Belkacem, après tant d’autres ministres de l’Éducation nationale, gauche et droite confondues, s’est attelée à son tour à cette tâche prométhéenne.

Elle fait ce qu’elle peut. Mais elle ne peut pas tout. C’est sûr que la réforme de l’orthographe entrée en vigueur sous son « règne » va dans le sens d’une simplification désirée. Mais elle manque encore d’audace. Il y a de cela quelques années, un groupe de pédagogues, un peu plus proche des urgences psychiatriques que la moyenne de leurs collègues, avait carrément préconisé qu’on supprime l’épreuve de français au motif qu’elle désavantageait les élèves issus de la diversité. Aucun ministre — et même l’actuelle pourtant la plus innovante de tous — n’a encore osé les suivre. Najat Vallaud Belkacem s’est donc rabattue sur l’enseignement du genre et sur la sensibilisation à l’homophobie. Matières absolument nécessaires à la formation d’une tête bien pleine.

Concernant le bac, il n’est pas inutile de rappeler qu’il y a de cela plusieurs années, il a été fixé comme norme à atteindre que 80% au moins d’une classe d’âge obtiennent ce précieux diplôme chaque année. 80% de bacheliers comme tant de quintaux de blé à l’hectare, tant de tonnes d’acier sorties des hauts fourneaux, tant de voitures fabriquées à la chaîne. On aurait pu envisager d’élever le niveau des lycéens pour atteindre cet objectif enviable. On a préféré, pour ne pas stigmatiser les cancres et les nuls, baisser simplement le niveau du bac.

Que valent 90% de réussite au bac ?

Sait-on qu’une quantité impressionnante de bacheliers (pas de statistiques sur la question : elles sont aussi secrètes que les statistiques ethniques) ne savent ni écrire ni s’exprimer convenablement en français ? Sait-on que le bac ouvre certes les portes des universités mais qu’après un an d’étude, ils sont souvent 50% à dégager dans le décor ? Sait-on que nombre d’universités, accablées par ce triste arrivage, pratiquent une sélection déguisée et théoriquement interdite ?

Sait-on que nombre d’employeurs ne regardent plus le diplôme du bac, mais l’endroit où il a été délivré ? S’il s’agit par exemple de l’Académie de Créteil, qui englobe le 9-3, l’entretien d’embauche est en général relativement bref. Sait-on que dans cette académie justement, consigne a été donnée discrètement, de sur-noter les élèves ? Sait-on que pour cette académie, on a contourné la règle qui veut que seuls des profs certifiés puissent enseigner dans le secondaire ? Impossible de faire autrement : les profs inventent des prétextes plus fallacieux les uns que les autres pour ne pas y être affectés. On  a donc ouvert le recrutement à des enseignants qui n’avaient pas le Capes.

Vous voyez maintenant ce que valent à peu près les 90% de réussite au bac. Toutefois, l’auteur de ces lignes ne tient absolument pas à être classé dans la catégorie des grincheux réactionnaires nostalgiques du bac d’antan. C’est  pourquoi, dans un élan progressiste, révolutionnaire et résolument moderne, il propose la suppression pure et simple du bac. Au point où on en est…

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 13 Juillet 2016 à 12h33

      la pie qui déchante dit

      de toute manière , il n’y a pas de sots métiers il n’y a que de sottes gens ,

      la preuve?

      Le coiffeur “personnel” du président Hollande gagne autant… qu’un ministre( (le canard enchainé ).
      Le poète peut donc bien se lamenter ..
      “”Eheu si j’eusse étudié du temps de ma jeunesse folle
      j’aurais maison et couche molle ..”"

      il faut être coiffeur chez Hollande …

    • 12 Juillet 2016 à 15h04

      Axiophilus dit

      A tous ceux qui me vilipendent, me raillent et caricaturent mes propos en ce qui concerne la différence entre les garçons et les filles, je leur suggèrent de se livrer à l’expérience suivante. Réunissez 10 filles et 10 garçons de même âge et de niveau culturel. Soumettez les au jeu du cadavre exquis. Vous constaterez qu’au delà du 10° mot les filles mémorisent mieux en moyenne que les garçons. Plus la phrase est absurde plus l’écart se creuse. C’est le principe même du bachotage: retenir même si on ne comprend pas.
      Maintenant, faites l’expérience suivante: prenez 10 filles et 10 garçons qui ont suivi le même cursus scolaire et universitaire. Par exemple bac ES puis licence sciences éco. Une fois qu’ils arrivent au terme de leurs études universitaires, interrogez les sur des sujets appris en terminale mais sans rapport avec l’économie. Par exemple physique chimie. Posez leur des questions comme: qu’est ce que le nombre d’Avogadro? Qu’est-ce qu’une valence atomique? A quel matière courante se rapporte la formule NaCl? Vous remarquerez qu’en moyenne (je dis bien en moyenne) les garçons se souviennent mieux que les filles. J’ai entendu une fille me répondre: “le nombre d’Avogadro c’est pas un livre d’Umberto Eco?” Un autre qui confondait avec le système de Ponzi. Cela ne veut pas dire que la gent féminine est dépourvue de mémoire à long terme: les filles rancunières je connais, seulement leur mémoire s’applique soit à des sujets qui les passionnent (mémoire sélective) soit à des matières en rapport avec le langage. elles se souviendront bien d’une comptine, des paroles d’un chanson, d’un poème, d’une tirade de théâtre. Une fois de plus, tout cela n’a rien à voir avec une échelle de valeur ni a une forme de sexisme. En quoi constater des différences serait moralement ou intellectuellement condamnable? Le tissage a sans doute été inventé par des femmes et c’est, pour moi, une des plus grande marque du génie humain.

      • 12 Juillet 2016 à 15h24

        Parseval dit

        Mais oui.

        • 12 Juillet 2016 à 15h36

          thd o dit

          Pourquoi cette réaction dédaigneuse a priori ? Comment expliquer ceci :

          http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/09/07/les-filles-brillent-en-classe-les-garcons-aux-concours_1236895_3224.html
          “Elles obtiennent de meilleurs résultats en cours de scolarité, mais réussissent moins bien les concours des meilleures grandes écoles que les hommes.
          (…)
          Les conclusions de cette étude sont accablantes. Les candidates aux concours de l’école de Jouy-en-Josas (Yvelines) ont beau avoir de meilleurs dossiers que leurs concurrents masculins (mentions au bac supérieures, meilleure représentation dans les bonnes classes préparatoires), elles y réussissent moins bien.”

          sans évoquer à un moment ou à un autre une différence de fonctionnement ?

        • 12 Juillet 2016 à 15h38

          thd o dit

          Ce déni des différences amène ensuite à ce type de réaction :

          http://www.lemonde.fr/campus/article/2015/07/23/les-ecoles-d-ingenieurs-peinent-a-s-ouvrir-aux-femmes_4695817_4401467.html

          qui équivaut à peu près à un sabotage, doublé d’une injustice, doublé du renforcement de la tendance à l’évolution vers la médiocrité du système scolaire.

          Tout cela pour ne pas avoir à faire face au fait qu’hommes et femmes ne sont pas strictement identiques (et n’ont d’ailleurs pas à l’être).

      • 12 Juillet 2016 à 15h44

        i-diogene dit

        Arf..

        Qu’ en occident les filles n’ aient pas les mêmes domaines d’ intérêt que les garçons, c’ est une évidence, basée sur des principes éducatifs occidentaux..

        C’est le point commun avec les cultures des trois religions monothéistes..

        Mais, allez-donc voir en Russie ou en Asie et vous allez très vite en revenir de votre théorie..!^^

        • 12 Juillet 2016 à 16h03

          Axiophilus dit

          Idiot Gène
          La Russie, le peu que j’en connais m’a montré une société 1°) redevenue très religieuse et monothéiste, 2°)où la féminité et la masculinité sont très cultivées de part et d’autre. Le style unisexe n’a pas les faveurs des Russes; ce qui n’empêche pas St Petersbourg d’être une ville presque aussi libérale (au sens sociétal du terme) qu’Amsterdam.

        • 12 Juillet 2016 à 17h50

          i-diogene dit

          Qui a parlé de style unisexe..?

          Pour avoir travaillé plusieurs fois à des réalisations dans l’ ex-URSS, je peux affirmer que les cadres supérieurs sont indifférement mâles ou femelles..

          .. Une société très religieuse..? Ptdr..!^^

        • 12 Juillet 2016 à 18h14

          thd o dit

          “Une société très religieuse”

          Moins que les US, plus que l’Europe :

          http://www.pewforum.org/2014/02/10/russians-return-to-religion-but-not-to-church/

        • 13 Juillet 2016 à 11h47

          Axiophilus dit

          A Idiot gène
          Au cas où vous l’ignoreriez, l’ U.R.S.S. n’existe plus depuis 25 ans. Quant à la promotion de la femme chez les communistes on sait ce qu’il en était: des athlètes bourrées d’hormone et des femmes employées de force à des tâches qui les rebutaient. Mais pas de femme à la tête de l’état contrairement au Royaume Uni avec une reine et 2 premiers ministres femmes: Thatcher (1979-1990) et maintenant Thérésa May. Aucune femme prix Nobel.

    • 12 Juillet 2016 à 7h53

      FM Arouet dit

      Il faudrait noter la manipulation sémantique qui a donné le nom de bac aux “bac.pro”et qui gonfle les statistiques concernant le % bac/classe d’âge.Si on se limite aux bac généraux, le % d’une classe d’âge l’obtenant tourne, de mémoire, aux alentours de 35%/40% en augmentation par rapport aux années 60 mais pas énormément.
      Il faut donc comparer ce qui est comparable (encore que le “comparable” pose aussi quelques problèmes).
      Quant au niveau scientifique, de l’avis des spécialistes, il ne semble pas avoir monté: le niveau réel des exigences en terminale S n’est guère supérieur à celui d’une 2nde C (équivalent de S ) des années 60 en maths et physique.

      • 12 Juillet 2016 à 13h10

        i-diogene dit

        Bof, de l’ avis de quels spécialiste, basé sur sur quoi en math..?

        Le calcul mental arithmétique..? la parfaite connaissance des formules de math ou de géométrie..?

        Aujourd’hui, cela fait une spécialité..!

        Exemple, un technicien dessinateur projeteur..

        - Avant, il fallait qu’ il ballade en géométrie et en algèbre.. (épures, calculs de résistances, portées, etc..),

        - aujoud’hui, avec des outils logiciels genre AutoCad ou Catia, les calculs se font tout seuls, avec des précisions inenvisageables dans les année 60, grâce à de gigantesques bibliothèques: choix des alliages, résistance, masse des pièces dessinées, leur centre de gravité, et même l’ assemblage virtuel avec simulation de fonctionnement et taux d’ usure.. Etc..

        Perso, j’ ai été un accroc de la règle à calculer et de la table à dessins…

        .. Mais aujourd’hui, je ne reviendrais pas en arrière…!

        Dernier détail: pour utiliser un outil comme Catia, il faut minimum 6 mois de formation, ne serait-ce que pour le paramétrer correctement à l’ usage qu’ on veut en faire..

        - Pour être performant, il faut au minimum deux ans d’ expérience intensive..!^^

        • 12 Juillet 2016 à 14h12

          IMHO dit

          C’est vrai que les servants d’un canon Gribeauval à la fin du dix-huitième siècle avaient beaucoup plus de mérite que ceux d’un obusier César aujourd’hui,
          à atteindre leur cibles .

        • 12 Juillet 2016 à 15h32

          i-diogene dit

          Oui, mais le taux de réussite était nettement moins performant..!^^

          Aujourd’ hui, un missile Tomahawk a une portée de 3 000 km avec une précision de l’ ordre de 50 cm… Salle de bain ou cuisine au choix..!^^

    • 12 Juillet 2016 à 7h52

      roseba75 dit

      Je cite souvent cette perle de l’Education Nationale entendue de la bouche de la maîtresse de CM2 de ma fille il y a quinze ans déjà lors de la réunion de début d’année avec les parents:”Cette année nous ne ferons pas trop de dictées, pour ne pas pénaliser ceux qui sont mauvais en orthographe !” 

    • 11 Juillet 2016 à 22h09

      Ar Braz dit

      Je suis absolument d’accord avec ce que pense i-diogene : le niveau des bacheliers d’aujourd’hui est très nettement supérieur à celui des bacheliers des années 60. 
      Et il y a un élément incontestable qui le prouve : certains des bacheliers actuels sont reçus avec des moyennes supérieures à 20/20. 

      • 12 Juillet 2016 à 10h20

        la pie qui déchante dit

        ;))

      • 12 Juillet 2016 à 15h34

        i-diogene dit

        Ho, mais c’ était possible avant aussi, avec les matières en option..: la gym pouvait apporter 5 points supplémentaires, pas exemple..

    • 11 Juillet 2016 à 21h44

      i-diogene dit

      Quand je relis les commentaires, je constate que ce sont toujours les vieux dinosaures qui prétendent que le BAC est plus facile aujourd’hui que dans les années 60…

      Dans les années 60, la littérature (histoire, français, philo) était largement sur-dimensionné dans les coefficients de notation..

      Ces domaines font nettement plus appel à la mémoire qu’ à la réflexion et au raisonnement scientifique..

      Les différents BAC d’ aujourd’hui, donnent la priorité au raisonnement scientifique et technique..

      .. Mais ça ne veut surtout pas dire que le niveau ait baissé, il a seulement changé d’ orientation..

      Pour ce qui est du taux de réussite, je pense que cela est dû à plusieurs causes:

      - l’ enseignement est nettement plus performant,
      - les jeunes sont moins drastiquement envoyés sur des voies de garages CEP, CAP, apprentissage, etc..),
      - les études sont plus accessibles aux petits revenus que dans les années 60..

      Que l’ on prenne n’ importe quelle spécialité, les méthodes ont énormément évolué (comptabilité, commerce, technologies, sciences, etc..).

      .. Donc, le niveau général de la société a monté, tout simplement..!^^

      • 11 Juillet 2016 à 22h06

        Parseval dit

        Les différents BAC d’ aujourd’hui, donnent la priorité au raisonnement scientifique
        Ce n’est pas l’avis de tout le monde : http://smf4.emath.fr/Publications/Gazette/2015/146/smf_gazette_146_41-44.pdf

        • 12 Juillet 2016 à 12h41

          i-diogene dit

          Bah, ce n’ est qu’ un avis parmi tant d’ autres..

          De plus, le SMF – GAZETTE est spécialisée en maths, donc elle néglige toutes les autres matières.. En particulier les nouvelles matières: par exemple, l’informatique, connaissance des outils de gestion et de calcul, etc..

      • 12 Juillet 2016 à 11h09

        Axiophilus dit

        En ce qui concerne les méthodes pédagogiques, je suis partiellement d’accord avec vous. Il y a en France un net progrès notamment dans l’apprentissage de l’outil mathématique. Les livres d’aujourd’hui (en tous cas ceux dont disposaient mes enfants)comportent des exemples d’application d’une règle mathématique élément totalement absent des manuels dogmatiques et chiants de mon temps. En ce qui concerne les sciences du vivant, net progrès également et abandon de la pudibonderie d’après guerre qui faisait taire le mode de reproduction des mammifères. En revanche, prétendre que les disciplines littéraires ne font appel qu’à la mémoire et pas à la réflexion, je suis en total désaccord. Une analyse de texte ne fait-elle pas appel à la réflexion? Le développement d’un sujet itou? C’est bien là où la bât blesse. Nos jeunes ont tendance à s’en tenir à des raisonnements simplistes du genre “puisque les homos s’aiment pourquoi ne pas les marier?” . Où a-t-on vu que le mariage consacre un amour? L’officier public doit s’assurer de “l’affectio societatis” mais il consacre avant tout la filiation (de qui sera l’enfant) qu’un couple de même sexe ne peut garantir. C’est cet esprit de finesse qui tend à disparaitre aujourd’hui au profit d’un scientisme frelaté.

        • 12 Juillet 2016 à 12h35

          IMHO dit

          C’est ça qui fait peur dans Causeur: vous lisez un commentaire normal et à la fin le causeur vous annonce tout cru que les instituteurs sont presque tous dyslexiques par ce qu’ils n’ont pas appris le latin . Ici c’est la

        • 12 Juillet 2016 à 14h55

          Pierre Jolibert dit

          Pour répondre ici à vos remarques d’hier 15 h 45 sur l’algèbre et l’arithmétique, est-ce que ça ne tient pas aussi à l’évolution du système éducatif ?
          Il y a 50 ans encore la majorité des Français étaient passés par les exercices empiriques du primaire populaire, les fameuses baignoires qui se remplissent en faisant la course avec les cyclistes (et sans calculette, comme vous le signalez).
          Puis vint Haby, la fusion de cette école avec le lycée bourgeois, majoritairement orientée vers l’algèbre et la géométrie analytique, ce qui n’est pas sans provisoirement handicaper les élèves d’aujourd’hui dans les épreuves PISA où ce sont les problèmes tirés de la vie courante qui dominent.

        • 12 Juillet 2016 à 18h11

          i-diogene dit

          NON, j’ ai dit que les analyses littéraires font plus appel à la mémoire qu’ à la réflexion.. Nuance..!

          .. Et rarement au raisonnement scientifique (d’ où les polémiques..).

          De mon point de vue, le MPT est une ouverture et non-pas une dérive..

          Du coup, vous êtes resté coincé sur un mariage civil qui devrait se conformer à la définition de l’ église catho..

          Bin, non:

          - nier l’ existence des LGBT, ce n’ est qu’ un sectarisme,
          - leur refuser un statut civil, cela revient à les mettre au ban de la société, alors que les pires criminels ont parfaitement le droit de se marier..
          - PERSONNE ne choisit son orientation sexuelle, chacun la découvre en grandissant..

          Je pense qu’ une orientation sexuelle refoulée par les contraintes morales d’ une société sont nettement plus préjudiciables que le MPT..

          Le MPT ne me concerne pas, mais je ne l’ interdis pas à ceux ou (celles) qui sont concernés..

          Idem pour la PMA..!

    • 11 Juillet 2016 à 20h32

      Lafaux dit

      @Axiophilus
      Vous n’avez pas tort sur l’éducation et la féminisation :
      http://hommesociete.e-monsite.com/pages/education/

      • 11 Juillet 2016 à 20h53

        i-diogene dit

        Bien sûr qu’ il raconte n’ importe quoi, l’ Axio pilus cro-magnus:

        http://hommesociete.e-monsite.com/pages/education/page-1.html

        • 12 Juillet 2016 à 8h05

          IMHO dit

          Intéressant

        • 12 Juillet 2016 à 12h24

          Axiophilus dit

          A Idiot gène
          Savez-vous que l’homme de Cro-Magnon disposait d’une cavité cérébrale plus grande que la nôtre? Savez-vous que des neurologues ont constater que certains lobes du cerveau de peuples dit primitifs (les aborigènes d’Australie entre autre) étaient plus développés que ceux des Européens? Savez-vous que notre cerveau tend à diminuer de taille? Sur un île déserte l’homme de Cro-Magnon a plus de chance de survivre que vous. Les facilités de la vie moderne atrophient une partie de nos aptitudes cérébrales. Aurons nous besoin de mémoriser quand il suffit de pianoter sur un téléphone portable pour obtenir une réponse? Michel Serre s’en inquiète à demi mot dans son livre “petite poussette” (si je me souviens bien du titre; je n’ai pas envie d’aller sur internet pour le vérifier!)

        • 12 Juillet 2016 à 12h44

          i-diogene dit

          Axio,

          Une vache a une cavité cérébrale plus grande que l’ huma

        • 12 Juillet 2016 à 12h49

          i-diogene dit

          … Une vache a une cavité cérébrale plus grande que l’ humain, vous en concluez quoi..?

          Il est certain qu’ aussi bien l’ homme de cro, ou-même les peuples défavorisés sont nettement plus aptes à la survie que le citadin lambda..

          .. Ca ne veut pas dire que leur capacités intellectuelles sont supérieures ou inférieures, mais simplement qu’ ils n’ ont pas les mêmes problèmes à résoudre..

        • 12 Juillet 2016 à 15h18

          Axiophilus dit

          A Idiot Géne
          L’homme de Cro-Magnon disposait sensiblement du même poids (masse musculaire et osseuse)que l’homme moderne. Une vache, une baleine, un éléphant pèsent combien? Donc, traitez moi d’homme de Cro-Magnon si ça vous fait plaisir moi ça ne me vexe pas. Vous aimez traiter les autres de racistes, sexistes etc. Je vous prends en flagrant délit de racisme anthropomorphique.

    • 11 Juillet 2016 à 17h03

      Broquere dit

      Incultes satisfaits les bacheliers auront des soucis avec le monde réel où il leur faudra se battre, travailler, raisonner et communiquer en Français d’abord!…
      Le socialisme aura bien créé deux niveau de Français: les sous doués victimes du système scolaire français et les autres qui auront été éduqués autrement.

    • 11 Juillet 2016 à 16h22

      Vert Gallois dit

      Quelqu’un, sur un autre site, a dit qu’en fait de grand cru on avait fait pisser la vigne. Je regrette que cela ne soit pas de moi.

    • 11 Juillet 2016 à 15h45

      Axiophilus dit

      La braderie du bac semble avoir été appliquée à partir de mai 1968. Les résultats 1967 de ma classe d’âge (soit les élèves né entre 1947 et 1952)affichaient un taux de réussite de 55% dans la filière générale et représentaient un peu moins de 16% de cette classe d’âge. En 1968, comme par hasard, les résultats s’avèrent meilleurs. En 1970 le taux de réussite bondit à 69%.
      En ce qui concerne le niveau, l’observation faite auprès de mes enfants, leurs copains et mes neveux démontre une nette amélioration dans les connaissances scientifiques en particulier tout ce qui touche aux sciences de la vie, un meilleures maitrise des mathématiques surtout de l’algèbre ( l’enseignement de cette matière s’est considérablement amélioré et les profs sont devenus beaucoup plus pédagogues)en revanche pratique de la calculette aidant une baisse du niveau calcul mental, et alors un effondrement abyssal des connaissances littéraires (littérature française et histoire). La chronologie, ossature de l’enseignement de l’histoire, a disparu. Bien des bacheliers se révèlent incapables de situer dans le temps nos rois de France choses que maitrisaient parfaitement leurs grands et arrière grands-parents. Quant à la littérature française demandez donc à nos valeureux bacheliers y compris en section L de vous réciter une fable de la Fontaine ou un poème de Ronsard! Ma femme qui n’a pas le bac est capable de vous en réciter une dizaine.
      Le niveau de réussite actuel est également dû à la féminisation de l’enseignement général. Jusqu’à la fin des années 60, les filles étaient orientées vers des métiers féminins: infirmières, dactylo,coiffeuses, etc. surtout dans les familles d’agriculteurs et/ou d’ouvriers. La capacité des filles de bachoter et d’apprendre par cœur pour un bref moment les rend aptes à passer des examens. Les garçons ont une mémoire à plus long terme: ils ont plus de mal à retenir tout de suite mais ce qu’ils ont appris perdure dans leur mémoire ce qui est moins le cas des filles.

      • 11 Juillet 2016 à 16h28

        Vert Gallois dit

        Mon bac 66 (réforme Fouchet), comme celui d’Axiophilus), était effroyable. 40% en juin en mathélem, 55% après repassage en septembre. Au point qu’on pouvait être admis en classe prépa bien avant, ce qui d’ailleurs n’a pas changé. Mais surtout lors de l’arrivée en prépa, en septembre, on attendait une dizaine d’élèves qui avaient raté juin mais n’étaient pas des nullards pour autant, ce que la suite de leur cursus démontrait. L’influence de ces deux années où les meilleurs avaient une frousse bleue de rater explique en grande partie mai 68 qui fut d’abord, je le rappelle, une révolte estudiantine.

        • 11 Juillet 2016 à 17h18

          Axiophilus dit

          Effectivement, je me souviens même du slogan: “Fouchet le dehors!”

      • 11 Juillet 2016 à 18h41

        i-diogene dit

        -” Les garçons ont une mémoire à plus long terme: ils ont plus de mal à retenir tout de suite mais ce qu’ils ont appris perdure dans leur mémoire ce qui est moins le cas des filles.”..( Axiophilius)..

        Il y a une étude sociologique pour appuyer ce genre de généralité..?

        Le sexisme, c’ est le drame de la génération d’ avant 68..!^^

        • 12 Juillet 2016 à 7h58

          FM Arouet dit

          Effectivement, cette affirmation péremptoire mériterait d’être argumentée un peu sérieusement…si cela se peut. Opinion, quand tu nous tiens!

        • 12 Juillet 2016 à 11h38

          Axiophilus dit

          A Idiot Gène
          Ce constat a été établi par des neurologues . Cela n’a rien à voir avec le sexisme. Le Dr Raoult, biologiste de formation,confirme dans son dernier ouvrage l’évidente différence du masculin et du féminin notamment en matière de pathologie. Vous connaissez des femmes qui ont des adénomes de la prostate? Et des hommes atteints de fibrome? Concernant la capacité des filles à appliquer scrupuleusement les consignes du maitre ou du professeur, tous les enseignants un peu sérieux et objectifs vous le confirmeront. On voit même cela dans le règne animal. Avez vous fait du cheval? Voyez la différence de dressage entre une jument et un hongre. ET je ne dis rien d’un cheval entier: c’est quasi-ingérable. Il faut arrêter avec vos anathèmes et vos dogmes gauchistes. Ayez-donc une approche un peu plus scientifique. Quant à l’enseignement de France, force est de constater qu’il s’avère plus favorable aux filles qu’aux garçons. Un garçon ça bouge, ça envie de concret, de toucher les objets, de les démonter, etc. Une fille ça lit (au club de lecture de mon village je suis le seul mec), ça bouge aussi mais de façon plus raisonnée et surtout ça peut résister plus facilement qu’un garçon à des séances interminables de cours magistraux.

      • 11 Juillet 2016 à 19h44

        mfrbe dit

        Alors ça, il faut oser le dire, les filles seraient plus aptes à bachoter, plus aptes à réussir un examen et les garçons plus aptes à retenir ce qu’ils ont appris sur le long terme. J’en déduis que vous êtes un homme pour écrire une telle ineptie.

        • 11 Juillet 2016 à 20h48

          i-diogene dit

          mfrbe,

          Pas tout les hommes..!

          Je dirai juste un homme complexé..!^^

        • 12 Juillet 2016 à 11h58

          Axiophilus dit

          A mfrbe
          Une ineptie constatée par des neurologues, constatée aussi (sauf erreur de ma part) par la Sté S.B.T. spécialisée dans les méthodes de mémorisation. Ce constat n’est en rien un jugement de valeur. Ce constat ne signifie pas qu’il faut décourager les filles d’aborder les disciplines scientifiques. Bien au contraire. Quand elles les pratiquent, elles apportent un angle de vue qui fait évoluer les choses comme l’a fait Marie Curie et comme vient de le faire Hélène Courtois à propos du mouvement des galaxies. Il n’en demeure pas moins que quand un enseignant fait visiter le musée des tissus à sa classe, les garçons baillent d’ennui mais quand c’est le musée de l’automobile (ou de l’aviation) ils restent longtemps à discuter entre eux sur le mécanisme de tel moteur. Et ce n’est pas culturel puisque l’enseignant propose les 2 musées!
          “j’en déduis que vous êtes un homme pour écrire une telle ineptie”. Ce n’est pas du sexisme ça par exemple de sous entendre que le propre d’un couillassou c’est de proférer des inepties?

      • 11 Juillet 2016 à 21h09

        Wil dit

        Axiophilus dit”Le niveau de réussite actuel est également dû à la féminisation de l’enseignement général. Jusqu’à la fin des années 60, les filles étaient orientées vers des métiers féminins: infirmières, dactylo,coiffeuses, etc. surtout dans les familles d’agriculteurs et/ou d’ouvriers. La capacité des filles de bachoter et d’apprendre par cœur pour un bref moment les rend aptes à passer des examens. Les garçons ont une mémoire à plus long terme: ils ont plus de mal à retenir tout de suite mais ce qu’ils ont appris perdure dans leur mémoire ce qui est moins le cas des filles.”
        Alors là je dis BRAVO!
        Moi qui suis parfois catalogué de Fhaineux par les cons ou de je ne sais quoi d’autre parce que je ne cache pas mon vote,ça me fait rire tellement c’est grave.
        C’est franchement digne d’un sketch de Bigard…un drôle comme “le lâcher de salopes”.
        Vous devriez vous lancer dans le stand up.

        • 12 Juillet 2016 à 14h40

          Axiophilus dit

          A part vos sarcasmes, quels sont vos arguments?

      • 12 Juillet 2016 à 14h48

        Pierre Jolibert dit

        Le meilleur moyen pour que des bacheliers situent dans le temps des rois de France serait quand même de faire porter l’examen final sur autre chose que les 50 ou 70 dernières décennies de l’histoire mondiale (cad la variation du PIB de trois ou quatre puissances économiques), et si l’on trouve qu’il est difficile de vraiment évaluer la connaissance de neuf siècles (ne maîtrisant pas les successions du Xème siècle, je n’ose pas trop imaginer qu’on les impose au lycée) au cours d’un examen de quatre heures, on peut dilater cette évaluation sur un temps plus long, ce qui s’appelle le contrôle continu.

        • 13 Juillet 2016 à 0h15

          Pierre Jolibert dit

          pardon je voulais bien sûr dire les 50 ou 70 dernières années

    • 11 Juillet 2016 à 15h24

      chouette13 dit

      L’article est pertinent…
      Tout est programmé pour la suppression du bac car à force de niveler par le bas et de dire que tout le monde est capable de devenir bachelier autant remplacer ce diplôme par celui de fin d’études secondaires bien moins onéreux et bien moins traumatisant ! Mais c’est reculer pour mieux sauter car les difficultés se retrouveront après pour certains dans les études supérieures ou sur le marché de l’emploi. Tout est affaire de gros sous et de volonté d’abêtir pour mieux manipuler…

    • 11 Juillet 2016 à 13h16

      plouc dit

      mais c’ est par necessité qu’ ils doivent donner le Bac à tout le monde vu la démographie exponentielle de la population surtout immigrée et il n’ y a pas assez de places si les élèves devaient redoubler la terminale et aussi parce qu’ il y a trop de copies à corriger !!
      surtout concernant cette population immigrée , ils doivent leurs donner le Bac pour maintenir la cohésion sociale aussi !
      avec ce bac donné , ces ” étudiants ” auront l’ illusion de pouvoir faire des études et se perdront pendant une dizaine d’ années à chercher leur voie dans des cursus d’ études ou de filières qui ne servent à rien ; et en attendant ils ne viendront pas pointer sur les listes du chomage et cela donne du temps au gouvernement !!!!!

    • 11 Juillet 2016 à 12h16

      Marcus Graven dit

      Première chose: seuls 36% d’une classe d’âge se voient délivrer un baccalauréat dit général – littéraire (L), économique (ES) ou scientifique (S). Le reste n’est que maquillage de l’Education nationale.
      Seconde chose: un bac obtenu avec 10 de moyenne est un bac qui a été donné à l’élève. Pas un bac S avec plus de 19 de moyenne. Pour avoir vu une jeune fille de 17 ans de ma famille travaillée cette année, je crois qu’il y a plus de connaissances, plus de rigueur, plus de méthodes aujourd’hui qu’un bac des années 70 (le mien).
      Le vrai bac est celui des mentions “bien” et “très bien” des filières générales (il faudrait voir quel pourcentage cela donne sur les résultats globaux).
      Troisième chose: seuls ceux qui ont ces mentions (surtout les TB) iront en classes préparatoires. 
      De plus, les recruteurs regardent non seulement les mentions mais également l’académie d’origine. Il est préférable d’avoir eu son bac en Bretagne qu’en région parisienne (sauf certains établissements de Paris intramuros).
       Ce sont surtout ceux sans mention ou mention “assez bien” qui s’inscrivent en fac. Un sur deux ne passe pas le cap de la première année. Mais ils continuent de venir à la cafétéria et au resto U, ils ont une couverture sociale. Tout va bien. Des chômeurs en moins. Ceux qui, après les classes prépa, iront dans les écoles d’ingénieurs, dès leur diplôme en poche partiront. Et c’est sans doute là, le drame français de ce bac offert à presque tous. 

      • 11 Juillet 2016 à 15h57

        Axiophilus dit

        Sauf erreur de ma part, les facs ne pratiquent pas la sélection à l’entrée mais les filières BTS et IUT oui. Résultats: les élèves très bons vont, comme vous le dites, en classes prépas, les bons, de plus en plus, en BTS ou IUT quitte à suivre ensuite avec succès un parcours 2èm cycle, les moyens ou les mauvais en fac surtout dans les filière “à la con”: psycho, socio.

      • 11 Juillet 2016 à 16h31

        Vert Gallois dit

        Oui et non. Les prépas recrutent en mars avril sur livret. Lors du bac les jeux sont faits.

      • 11 Juillet 2016 à 16h37

        Flo dit

        Aujourd’hui, on connaît son orientation post bac avant de passer le bac. La mention TB ne sert quasiment plus à rien( il y a quelques formations qui exigent la mention TB mais très très peu)sauf à faire plaisir aux gens.

        Pour les facs, il y a beaucoup d’étudiants mention TB qui y vont, notamment en médecine.

        Pour casser les idées reçues, il y a quelques années, le major de sortie de Polytechnique venait de la fac …

        • 11 Juillet 2016 à 17h15

          Axiophilus dit

          A Flo
          Bonne précision. Effectivement, la fac de médecine n’est pas un refuge de nullards et, de façon générale, les disciplines scientifiques ont su conserver un bon niveau. Mais reconnaissez que le niveau des disciplines littéraires s’est effondré. Je connais une prof de lettre qui ignorait l’existence du h aspiré et qui croyait que Charles d’Orléans (vous savez: “le temps a laissé son manteau de vent de froidure et de pluie” poème que tous les gens de ma génération ont appris) était un roi de France. Inutile de vous dire qu’elle ignorait le poème et toute la littérature du moyen-âge. Or la maitrise du langage conditionne la transmission du savoir. On peut lire aujourd’hui des arrêts de cour d’appel en se demandant “mais qu’est-ce que cela veut dire?”

    • 11 Juillet 2016 à 12h06

      beornottobe dit

      “on” le donne pour “faire “bien” ??????(une propagande qui dure depuis des décennies!)

    • 11 Juillet 2016 à 12h05

      beornottobe dit

      tout ce qui vient de l’est (européen) est passé sous silence. Seuls les E.U ( de l’ouest cette fois) ont droit à la parole, à la Pub politique, à…. etc etc…..
      ET POURTANT …….!!!!!

    • 11 Juillet 2016 à 11h44

      Chriff dit

      “Najat Vallaud-Belkacem, après tant d’autres ministres de l’Éducation nationale, gauche et droite confondues, s’est attelée à son tour à cette tâche prométhéenne.” 
      Oui exact et avec un tel score du bac jamais atteint par ses prédécesseurs notre belle, jeune, maghrébine et première femme ministre de toute l’histoire de l’Education Nationale française, va sortir renforcée à moins d’un an des prochaines élections présidentielles. 
      Voilà au moins une ministre qui semble réussir au sein du pire gouvernement de la Vè Republique dans lequel pillulent tant de médiocres arrivistes et de transfuges notamment ceux ayant trahi les Verts. 
      Sans oublier qu’on a aussi le pire président de cette même Vè Republique. 
      Réussir en étant entourée de toutes ces insuffisances on ne peut que dire: 
      Bravo Najat ! 

    • 11 Juillet 2016 à 11h30

      archibald_pat dit

      Comme les bons vins il faudrait absolument exigé qu’il soit mentionné, dans les CV, Que le bac obtenu en 2016 était de la cuvée socialisante Najat Belkacem…!!! trés bon cru des nuls…!!

    • 11 Juillet 2016 à 10h40

      jojo31120 dit

      La fabrique des cancres et des chômeurs tourne à plein régime!

    • 10 Juillet 2016 à 19h27

      l’appel de chtulhu dit

      Et oui derrière ce score de république bananière (Flamby Land?) la réalité cachée . Cela fait bien longtemps que ces chiffres ne font plus illusion car on sait que le niveau baisse de façon dramatique . Et que dire de la déculturation au collège ! Dans ma génération ceux qui avaient le Bac (18 ans en 1981) on peut dire que les candidats avaient un certain mérite et que dire des mentions … A l’époque , point de mention car trop dur . Perso je n’ai pas le Bac mais juste un Bep et cela c’est juste pour préciser ..

    • 10 Juillet 2016 à 9h03

      Parseval dit

      @Mouah.
      J’aime bien le subjonctif imparfait et en plus je pense avoir raison.
      J’ai devant moi une Grammaire Française simple et complète pour toutes les classes (garçons et filles) (Crouzet, Berthet et Galliot. Privat-Didier 1907. 23e édition revue 1935) qui dit :

      §455. — Dans l’ancienne langue, la précision des temps pouvait toujours se marquer de préférence à la concordance. Le verbe au subjonctif s’employait aux temps correspondants à ceux de l’indicatif que l’on aurait eu dans une proposition indépendante. …
      Remarque. — Subjonctif conditionnel. — Si le verbe subordonné doit être : par le sens au conditionnel, par la construction au subjonctif, il se met toujours, et quel que soit le temps du verbe principal, aux temps du subjonctif ayant le sens conditionnel, c’est à dire :
      au subjonctif imparfait au sens du conditionnel présent
      Je ne crois pas qu’il fît cela, même s’il le pouvait (prop. indépendant : il ne le ferait pas)

      Exemples d’utilisation :
      • « Le vrai est que l’homme est très difficile à connaître et que, pour ne pas se tromper, il faut ne le juger que sur ses actions ; et encore faudrait-il que ce fût sur celles du moment et seulement pour ce moment » (Las Cases, Mémorial de Sainte-Hélène)
      • « la grande distance qui sépare quelquefois les deux tables dans cette partie du crâne pourrait permettre d y appliquer le cautère actuel ; encore faudrait il que ce fût avec une grande circonspection » (Boyer, Traité des maladies chirurgicales … 1845)
      En fait, je crois que vous appliquez la réforme de 1900. C’est légal. Encore faudrait-il que ce fût moral…

      • 10 Juillet 2016 à 9h50

        la pie qui déchante dit

        parseval :

        Dés que je vous lu, vous me plute et vous m’épatate …

        • 10 Juillet 2016 à 14h18

          Mouah dit

          Ah non, la Pie !
          Dès (voire “sitôt”) que je vous lus, vous me plûtes et vous m’épatâtes…
          Allez, l’essentiel c’est de participer…

        • 10 Juillet 2016 à 14h47

          la pie qui déchante dit

          merci Moah …

          c’était pour voir si vous suiviez

      • 10 Juillet 2016 à 14h17

        Mouah dit

        Diantre ! Lorsque je songe que naguère j’employais l’imparfait du subjonctif de la façon que vous dites, jusqu’à ce qu’une fâcheuse, professeure de lettres, me corrigeât ! Depuis, je suis fort marrie de ne pouvoir plus en user aussi fréquemment. Franchement, j’eusse préféré qu’elle ne m’en dît rien…

        • 11 Juillet 2016 à 17h27

          Axiophilus dit

          A Mouah
          Ne vous a-t-elle pas répondu: “il eut fallu que je le susse!”

      • 10 Juillet 2016 à 20h30

        IMHO dit

        Je manie le subjonctif avec dextérité mais dans la la langue de mon ménage, je parle le Jean-Claude ( Convenant – Caméra café ” Faut que j’lis, faut que j’lis !). Essayez, c’est très rafraîchissant .

      • 10 Juillet 2016 à 21h25

        saintex dit

        Je plaide la désuétude.

        • 11 Juillet 2016 à 11h24

          la pie qui déchante dit

          où l’as-tu trouvée celle là ???
          je me suis régalé …merci .