Bac philo, tous les sujets

Et, en avant-première, les corrigés avant l’épreuve

Publié le 18 juin 2009 à 0:01 dans Société

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Jeunes gens qui, ce matin, passez le bac philo, oubliez tout, mais sachez une seule chose : vous allez souffrir. Peut-être avez-vous eu la chance de vous asseoir cette année devant un professeur dont l’élocution, le caractère ou l’odeur vous auront convaincus de garder à jamais vos distances avec la philosophie. Peut-être pas. En ce cas, l’épreuve de ce matin sera le coup de grâce. La plupart de mes confrères gardant un œil jaloux sur leur discipline, qu’ils qualifiaient jusqu’à peu de reine des sciences, ils s’évertuent à en dégoûter quiconque commencerait à y porter le moindre intérêt. Et, pour tout dire, leur stratagème ne réussit pas mal.

Mais comme le disait Diogène de Sinope : à Causeur, on n’est pas chien. Donc, voilà en exclusivité les corrigés des sujets du bac 2009 – toutes séries confondues.

La perception peut-elle s’éduquer ?
Les profs de philo se croient tout permis. Il faudrait leur rappeler qu’eux aussi sont fonctionnaires et que leurs collègues travaillant dans des perceptions sont aussi bien éduqués qu’eux.

Peut-on parler pour ne rien dire ?
Oui.

Que gagnons-nous à travailler ?
Du pognon, et puis c’est tout. Si vous estimez que cette réponse est insuffisante, n’hésitez pas à citer le spécialiste incontestable de la question, Henri Salvador. Il écrivait dans un fragment tardif de sa Gesammelte Werke : “Le travail, c’est la santé. Rien faire c’est la préserver.” Si vous parvenez à restituer la citation en allemand, vous êtes sûr d’empocher la mention. Votre correcteur sera tout aussi agréablement surpris, si vous lui balancez une phrase de Rousseau : “L’homme est naturellement paresseux.” Rajoutez que Marcel Jouhandeau (qui aimait la philosophie et l’Allemagne) était bien de cet avis, lui aussi. Concluez par un rapide : “J’ai vu Home et tout irait mieux dans le monde si on était des bio-feignasses.”

Y a-t-il une vérité en histoire ?
Oui. C’est la raison pour laquelle l’homme africain, qui n’est pas encore assez entré dans l’histoire, se tient assez éloigné de la vérité. “T’as vu l’heure ? Et l’homme africain qui n’est toujours pas rentré !…” (Henri Guaino)

Y a-t-il d’autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ?
Oui. Il y a le marteau (Nietzsche). Et la matraque.

Peut-on désirer sans souffrir ?
Bien sûr que oui. Du moment qu’on a du pognon. Et si d’ailleurs, à cinquante ans, on est un prof de philo qui s’échine à corriger des copies de bac sans avoir toutefois les moyens de se payer une Rolex, c’est qu’on a raté sa vie. Si ton papa possède une bijouterie et qu’il revend de l’horlogerie de qualité, n’omets pas de noter son numéro de portable en bas de la copie. Merci pour eux.

Pourquoi voulons-nous être libres ?
Optez pour un plan thèse-antithèse-synthèse. Les deux premières parties reprendront, bien entendu, la distinction que Benjamin Constant établit entre le concept de liberté chez les Anciens et chez les Modernes. Puis, imaginez un instant (mais un instant seulement) que vous êtes membre du bureau politique du Parti socialiste, prenez votre plus belle plume et rédigez-nous une belle synthèse démontrant que le Vélib abolit la question de la liberté – à condition qu’il y en ait un de libre stationné près de chez vous.

“On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.” Héraclite.
C’est très juste. Surtout pas après déjeuner.

Doit-on apprendre à devenir un homme ?
“Y a intérêt.” (Amanda Lear)

“Ce qu’on ne peut pas dire, il faut le taire.” Ludwig Wittgenstein.
Ne pas hésiter à remettre en cause l’énoncé. Il faut vraiment avoir fumé la moquette pour croire que Wittgenstein ait écrit ça en 1921 dans le Tractatus logico-philosophique. Tout le monde le sait : c’est Martine Aubry qui a prononcé cette glorieuse sentence il y a trois jours. C’était assez bien tourné. Et si les socialistes veulent se taire à Versailles, on ne peut pas leur reprocher. Au passage, votre copie gagnera quelques points supplémentaires si vous étalez votre culture. Quand vous citez saint Thomas, n’hésitez pas à parler de l’Aquinate. Pour Kant, un nietzschéen “petit sergent de Königsberg” suffira. Pour la Première secrétaire du Parti socialiste, un “Titine” fera l’affaire. Surtout si votre correcteur s’appelle Vincent Peillon.

Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?
“Wesh, t’es qui, connasse, pour me poser une question ?” (Diam’s)

La question “qui suis-je ?” admet-elle une réponse exacte ?
Oui. Surtout si la question vous est gentiment formulée par un représentant des forces de l’ordre. “T’es qui, toi, t’es qui, hein ?” Ne répondez pas, mais sortez-lui vos papiers. Pour le reste, les questions d’identité nationale et autres conneries semblables, il y a des ministères. Pour l’identité sexuelle, drame aussi lancinant pour un adolescent post-pubère que ses boutons d’acné et l’apparition de poils dans la région pubienne, parlez chirurgie. Vous avez la télé ? Vous avez vu Nick/Tup ?

Cela a-t-il un sens de vouloir échapper au temps ?
Non. On peut essayer, mais, comme l’ont démontré Jeanne Moreau, Catherine Deneuve et Lisa Minelli, c’est pire qu’avant. Optons pour la solution Annie Girardot : cuite et amnésie.

Que vaut l’opposition du travail manuel et du travail intellectuel ?
Ça dépend des conventions collectives.

Les apparences sont-elles trompeuses ?
Pas forcément. Mais les éléphants énormément.

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  • 20 June 2009 à 15h10

    Joëlle dit

    Félix René, vous avez raison, mais pourtant je préférerais avoir d’Ormesson comme voisin de table qu’un matheux ordinaire.
    Et d’autre part, comme l’a fait remarquer Lady, à un niveau élevé, les sciences requièrent une puissante imagination, le saviez-vous? Même en informatique, me dit-on, quand on est au top du top, il faut toute la violence d’une imagination explosive pour se dépatouiller des apories les plus cuisantes. Qui l’eût cru : un vrai de vrai geek, c’est un grand inventif ?
    Quant à l’enseignement institutionnalisé de la philo, il a ses tares, ses tics et ses faux-semblants. Mais au moins les profs de philo ne se prennent-ils pas trop au sérieux, bien conscients que leur discipline est quasiment facultative, et leur pouvoir restreint.
    Oui, c’est l’enseignement scientifique qui pose problème, et votre manière de faire, Félix René, montre bien à quel point les sciences se considèrent comme de statut supérieur. Moyennant quoi, les profs de physique des lycées ne font aucun effort pour se mettre à la portée du plus grand nombre, ils savent bien que l’objectif n’est pas d’améliorer le niveau scientifique de la population, mais de discriminer et d’éliminer.

  • 19 June 2009 à 15h43

    Venik dit

    @F.Miclo,lady

    A Prokoviev on demandait pourquoi il n’avait mis que 19 a cet eleve surdoue qui faisait l’unanimite.
    – le 20 je le garde pour moi !

  • 19 June 2009 à 11h09

    Lady dit

    Vous savez bien, cher Felix René, que les mathématiques rejoignent la métaphysique.
    C’est en faisant marcher avant tout leur imagination et leur sens poétique que de grands savants font les postulats les plus fous avant d’écrire les plus puissantes théories;
    Maintenant, pour les appliquer , c’est tout un art! Chacun sa spécialité

  • 19 June 2009 à 9h24

    FélixRenédeSessandre dit

    Les maths, maintenant:
    a. Vérifier que la fonction F définie sur l’intervalle ]0 ; +∞[par
    F(x) = xln x – x est une primitive de la fonction logarithme népérien. En déduire I.
    b. Démontrer à l’aide d’une intégration par parties que J = e – 2I.
    c. En déduire J.
    d. Donner la valeur de A

    Alors! d’Ormesson, on t’entend moins…

  • 18 June 2009 à 21h29

    rackam dit

    Vrai que F.M. a un faux air de “petit sergent du Haut Koenigsburg” sur sa nouvelle photo.
    Qu’est-ce qu’on devait se marrer dans son peloton au 125ème Régiment de Philosophes!
    Merci.

  • 18 June 2009 à 19h01

    L’Ours dit

    Prenons exemple, sur l’autre fil, Jérôme Leroy nous parle d’un philosophe. Comment s’appelle-t-il déjà? Ah! oui! Julien Coupat!
    Thème :
    peut-on commettre sans avoir commis tout en prônant le fait qu’il faille commettre?
    Autre thème:
    Peut-on commercer sans se renier? Réponse: Avoir commerce avec sa femme avant le mariage est un devoir!
    Autre thème:
    Un communiste a-t-il un goût prononcé pour la cellule?
    Réponse: oui, même quand on lui demande pas son avis.
    Enfin:
    Doit-on partir pour ne pas rester? (vers le Vénezuella par exemple).
    Réponse, ça dépend si le pétrole est considéré comme casher par Marx!

  • 18 June 2009 à 17h30

    Lady dit

    Ouais!

  • 18 June 2009 à 17h29

    François Miclo dit

    Lady : 19/20 ! Mais pas 20/20, car Jean d’O le sait : seul Dieu est parfait.

  • 18 June 2009 à 15h34

    Odilon dit

    À mon tour de passer le bac de philo. Je me lance:

    - Le langage trahit-il la pensée ?

    Non, car si cela était, l’absence de langage trahirait l’absence de pensée. Or on sait que les bêtes pensent, bien qu’elles ne parlent pas. La preuve: ne dit-on pas “pense-bête”? Cela clos définitivement la question, jusqu’à ce qu’un autre philosophe me contredise.

    - L’objectivité de l’histoire suppose-t-elle l’impartialité de l’historien ?

    Ridicule: tous les historiens ont pour objet l’histoire. Qu’ils l’étudient en partie ou globalement n’y change rien.

    - Est-il absurde de désirer l’impossible ?

    Tout désir est absurde, puisque tout finit par la mort. Le seul désir raisonnable est celui qui défie la mort, ce qui est impossible. Par conséquent l’absurde n’existe pas, donc la question est absurde.

    - Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ?

    Il n’y a aucune question à laquelle la philosophie ne répond. Ce qui prouve que la philosophie est la plus générale des sciences, et qu’elle est à l’origine de tous les progrès humains. Par conséquent, le salaire d’un prof de philo devrait être la somme des salaires des profs des autres matières. C’est mathématique.

    - Que gagne-t-on à échanger ?

    La plus-value de l’exploitation de l’homme par l’homme. L’échange, c’est le vol.

    - Le développement technique transforme-t-il les hommes ?

    Non, l’homme est immuable. Par contre, il transforme les femmes. Pour le bonheur des hommes, qui comme chacun sait descendent du cochon par une suite de transformations infinitésimales que les femmes ni les cochons ne qualifient d’évolution.

  • 18 June 2009 à 15h18

    maria-d dit

    Bonjour à tous,

    –> Prof Grenouillard :
    “I. Oui (thèse)
    II. Non (antithèse)
    III. Peut-être (foutaises)”

    Grenouillard +1 !

    –> Eureka
    “”@FM a écrit : Peut-on parler pour ne rien dire ?
    Oui.”
    Exact, cela se remarque de temps en temps sur certains commentaires des articles proposés à notre sagacité”

    Y’a pas que les commentaires : http://www.causeur.fr/valls-come-on-evry-body,2577

    –> Justine Jiang (modérateur)
    “Commentaire supprimé. Commenter ne consiste pas à copier-coller un article. Merci”
    A rien compris la modératrice, le Quentin répondait surement au même sujet que ci-dessus : Peut-on parler pour ne rien dire ? Non ?

    a+

  • 18 June 2009 à 14h58

    Jean-Baptiste Balleyguier dit

    Wouaah éduquer la perception… la clé du totalitarisme.

    Imaginons un dialogue de l’éducateur de la perception et de son élève :

    - Tu vois l’arbre là bas ?
    - Oui
    - Hé bien ça n’est pas un arbre, c’est un camion… et vois-tu le poisson ici ?
    - Oui
    - Hé bien ce n’est pas un poisson, c’est un ours, et vois tu le goulag là-bas ?
    - Oui
    - Hé bien non en fait tu ne le vois pas car il n’y a rien, et si tu persistes à croire qu’il est là hé bien tu pourra y entrer.

    La perception ça ne s’éduque pas, ça s’exerce et ça s’affine…

  • 18 June 2009 à 14h54

    François Miclo dit

    Gaétan Brunoy. “Enfiler” : vous ne pensez donc qu’à ça. Les craintes de certains étaient donc bien fondées.

  • 18 June 2009 à 14h27

    malvilar dit

    mais où etiez vous donc quand j’ai eu à plancher il y a 20 ans sur “suis-je ce que j’ai conscience d”être ?
    m’en suis toujours pas remis !

  • 18 June 2009 à 13h38

    David Desgouilles dit

    En plus, ce n’est ni un survêt, ni un canapé.
    Sur la photo dans Causeur, je suis dans le train.
    Nous devrions respecter la vieille règle de base : ne pas se moquer des fringues.

  • 18 June 2009 à 13h15

    Jean-François Baum dit

    @ Gaétan Brunoy
    Vous bossez pour Vogue Hommes maintenant ?

  • 18 June 2009 à 13h07

    Gaétan Brunoy dit

    François Miclo, enfilez un costard-cravate et arborez un sourire de VRP. Là vous aurez l’air décalé !

    Pas comme Desgouilles en survêt’ de chômiste FN sur son canapé Conforama !

  • 18 June 2009 à 12h19

    Vinosse dit

    Pour ceux, TRRèèès nombreux, qui ne l’ont pas lu mais qui en parlent, pour Nietzsche, philosopher à coups de marteau signifiait faire délicatement résonner le creux des idoles afin de le commenter, et non de les détruire…

  • 18 June 2009 à 11h56

    Marcel Grenouillard, prof de philo au lycée Patrick-Bruel de Nogent-le-Rotrou dit

    En tant que prof de philo, je me permets de corriger les sujets de cette année, avant même la fin de l’épreuve : c’est dire si je suis un prof honnête et travailleur (mais toujours sous-payé, évidemment).

    Série L (pour les lettreux)

    - Le langage trahit-il la pensée ?
    Introduction : “Quand j’ai vu ce sujet je me suis dis “Merde !” ; ma pensée relève-t-elle alors aussi d’une certaine forme de merde ?”
    I. Oui (thèse)
    II. Non (antithèse)
    III. Peut-être (foutaises)
    Conclusion à la normande : ptêtre ben qu’oui, ptêtre ben qu’non.

    - L’objectivité de l’histoire suppose-t-elle l’impartialité de l’historien ?
    Introduction : une citation de votre historien préféré (Jules César, Berza & Milstein, votre prof d’histoire, Robert Faurisson, Raymond René…)
    I. L’objectivité de l’histoire : c’est bien.
    II. L’impartialité de l’historien : c’est dur.
    III. Le statut de la supposition : c’est complexe.
    Conclusion à la Lacan : “L’historien, ou plutôt “liste ou rien” n’est impartial que dans la mesure où il est, à quelques lettres près, impair. J’ai bien dit : “un père” ; l’électif objet paternel ne touche à l’objectivité que si son extimité pénètre au coeur d’une ob-joie, pour passer les Ponge”.

    Série S (pour les çiantifiks)

    - Est-il absurde de désirer l’impossible ?
    Introduction : le désir comme distance chez Slavoj Zizek.
    I. Non, non (avec un bon esprit)
    II. Oui, oui (avec son beau taxi).
    III. Montrer que la question est mauvaise en effectuant un renversement dialectique ; la vraie question devient : “est-il impossible de désirer l’absurde ?” ; c’est passionnant mais il est 11h55 : il s’agit de pondre une conclusion en eau-de-boudin avant que le surveillant n’arrache votre copie.
    Conclusion à la périgourdine (“me voilà avec mes gros sabots”) : “Nous avons bien réfléchi sur ce problème intéressant, et nous en avons conclu après moult délibérations avec nous-mêmes que… (insérez ici la phrase de votre choix en fonction du temps qui vous reste, de votre état mental, de votre humeur, du temps qu’il fait dehors et de la position des planètes).

    Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ?
    Introduction : “ll y en a plein, mais comme je ne vais faire que trois parties, il n’y aura que trois questions présentées dans mon développement comme insolvable par la science”
    I. ‘Pourquoi Marcel Grenouillard, prof de philo au lycée Patrick-Bruel de Nogent-le-Rotrou n’a pas eu de promotion ni d’augmentation de salaire depuis 30 ans ?’
    II. ‘Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?’
    III. ‘Pourquoi ?’
    Conclusion à la lyonnaise (ça se termine en “eau-de-quenelle”) : Ce n’est pas tant qu’il existe des questions sans réponses ; mais pense-t-on seulement aux réponses qui n’ont pas de questions ?

    Série ES (pour les épiciers supérieurs)

    - Que gagne-t-on à échanger ?
    Introduction : “de tous temps, les hommes échangent…”
    I. On gagne ce que l’autre nous donne
    II. Mais on perd ce que l’on donne
    III. Au final on a ni vraiment ni vraiment perdu.
    Conclusion à la Arsène Lupin : “ne perd-t-on pas son temps à échanger ? voler n’est-il pas la meilleure façon d’avoir ce que l’on veut sans perte ?”

    - Le développement technique transforme-t-il les hommes ?
    Introduction : “on en revient à la question de la poule et de l’oeuf… étais-je abruti avant d’avoir la Wii ou bien est-ce la Wii qui m’a rendu abruti ?”
    I. Je crois que j’ai toujours été un abruti en fait, il faut arrêter de blâmer la technique comme si c’était la responsable de tous les maux.
    II. Mais la technique, en fait, on s’en fout. Le tecktonik, en revanche, elle a grave transformé ma life. Mais maintenant c’est passé de mode…
    III. Rousseau : l’homme il est tout doux tout gentil à la naissance ; c’est la société qui le corrompt, la vilaine,
    Conclusion à la Saint-François-d’Assise : “il faut vivre en dehors du monde de la technique, vivre dans la nature et être copain avec les oiseaux pour rester véritablement soi-même et pur”

  • 18 June 2009 à 11h39

    dom dit

    A Venik,
    en fait c’est nip / tuck, de la procédure en chirurgie plastique qui consiste à pincer la peau pour la décoller avant de couper pour retendre (nip and tuck = pincer et tendre)
    home, c’est le film d’Arthus Bertrand.

    Comment vous allez faire pour la philo sans la télé Venik ?