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Au commencement étaient les Ramones

Si vous croyez que le punk-rock est né avec les Sex Pistols, révisez vos classiques

Publié le 09 décembre 2012 à 13:38 dans Culture

Mots-clés : , , ,

ramones geant vert

Imaginons que, pour des raisons d’âge ou de simple distraction, vous ayez raté le mouvement punk. Voici pour vous un plaisant cours de rattrapage : Blizkrieg Bop, Histoire du punk en 45 tours.

L’auteur, Géant Vert, connaît son affaire : il est lui-même une figure de la scène punk-rock française. Il y a plus de vingt ans, un de ses groupes, Karbala 413, avait même ambiancé une des premières fêtes de Jalons – à l’instar d’autres formations méconnues comme Warum Joe ou les Rabbins volants.

Ici, tel un nouveau Michelet, il nous livre son Histoire personnelle du punk : un phénomène musical qui, en 1976, est venu remettre un peu de désordre dans un rock’n roll institutionnalisé, c’est-à-dire agonisant.

Grâce à un habile chapitrage chronologique, Géant vert remet les pendules à l’heure et le clocher au milieu du village : au commencement du punk étaient les Ramones, et non pas les Sex Pistols !

[...]

Blitzkrieg Bop, Histoire du punk en 45 tours, Géant Vert, Hoëbeke éd., 175 pages, 25 euros.

*Photo : I’m Heavy Duty!

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  • 16 Janvier 2013 à 22h52

    Entraperçu dit

    Les Ramones vu par Philippe Manoeuvre : 
    http://img813.imageshack.us/img813/1953/ramones.jpg

    • 17 Janvier 2013 à 8h48

      Basile de Koch dit

      Que Manoeuvre soit donc pendu !, puisqu’il l’a suggéré lui-même. 
      Trente-cinq ans plus tard, il est toujours aussi fiable, gâtisant en boucle sur des Stones stériles depuis 1980 et pâmant devant ces rôtis de veau de BB Brunes.
      J’ai d’autres maîtres ! 

  • 12 Décembre 2012 à 12h20

    Juliette1900 dit

    Heu …. je ne voudrais pas m’ interférer, mais ce débat n’ a pas vraiment grand sens, vous tergiversez sur des concepts bien différent, le punk et le rock, ce qu’ on apporté les ramones n’ a strictement rien a voir avec les sex pistols, ce n est ni comparable ni a mettre en parallèle. Les ramones ont apporté une sorte de décadence, et musicale et dans l’ attitude, ont peut dire qu’ ils ont été un peu les précurseurs du grunge, grossièrement j’ entend, arrivé bien longtemps après, mais l’ attitude restait un peu la même, les sex pistols ont mis en avant le punk et ses origines sont bien plus culturel que musicale elles sont liés aux mouvement prolétaire anglais ( et là on pourrait parlé de la naissance des skins, qui ne sont pas ceux que l’ on connait aujourd’ hui, deux choses différentes ), le punk a soulevé le principe de l’ anarchie et de son rejet de la société sous toute ses forme. Ce sont deux choses complètement différentes. Je ne comprend pas bien ou vous voulez en venir. 

  • 12 Décembre 2012 à 0h24

    Shortround dit

    Mmmmh, même si évidemment les Ramones sont les inventeurs du punk canonique… Au commencement étaient tout de même les Stooges ! Dee Dee l’explique d’ailleurs très bien dans l’excellent “Mort aux Ramones !”

  • 10 Décembre 2012 à 10h21

    Grignous dit

    Il y a un problème avec leur coupe de cheveux… des punks américains avec les cheveux longs?
    Non, un punk c’est un Anglais avec les dents cariées, des doc martens et une coupe iroquois.
    Ces Américains-là, que des suiveurs.

  • 9 Décembre 2012 à 15h30

    ReCH77 dit

    Si politiquement, les Ramones posaient aux “fachos bellicistes”, en 1985 avec le 45 tours “Gonzo Goes to Bitburg” Johnny et Dee Dee ne ratèrent pas Ronald Reagan qui était allé se recueillir sur les tombes de Waffen SS au cimetière de Bitburg en Allemagne.

    • 10 Décembre 2012 à 3h13

      Basile de Koch dit

      Yo, allons-y pour le débat d’experts qui “n’intéresse-pas-les-téléspectateurs”, mais au moins toi et moi, genre “Erudit rock”:
       - “fachos bellicistes”, dans le contexte de la Guerre froide, ça ne veut pas dire nazis, mais anticommunistes;
      - le 45 t. dont auquel, je l’ai connu en 33t. single avec une belle photo sépia; le titre c’était “Bonzo goes to Bitburg”, pas “Gonzo”;
      - la chanson était de Dee Dee et JOEY le chanteur, pas JOHNNY le guitariste;
      - à l’issue d’un vaste débat démocratique au sein du groupe, portant notamment sur la différence entre SS combattants (Waffen) et exterminateurs (Totenkopf), ladite chanson est sortie en 86 dans l’album “Animal Boy” sous le titre “My brain is hanging upside down” (“Bonzo”, etc. n’apparaissant plus qu’entre parenthèses). 

      • 10 Décembre 2012 à 10h41

        ReCH77 dit

        Ce “débat d’experts” est rafraîchissant. Sinon pourquoi cet article ? Ça me renvoie à une époque où on passait des heures à se disputer sur la pertinence de Spector aux manettes ou la sincérité de leur look…  Je me suis trompé. je vous quitte ici. (L’arrogance fatigue.)

  • 9 Décembre 2012 à 15h19

    ReCH77 dit

    Si les faux frères Ramones aimaient effectivement le rock ultra-violent, ils étaient aussi – on le sait moins – des fans de doo wop, ce genre 50′s découvert durant l’adolescence qui inspira ou imprégna certaines de leurs compositions. (le sens de la mélodie accrocheuse) L’album “End Of Century” produit par Phil Spector (1980) ne fut pas une lubie mais le résultat du vœu de Dee Dee: travailler avec le grand manitou des studios, le tyran génial qui obtint des hits planétaires en révolutionnant l’art et la manière de produire des compositions. Malheureusement, Spector n’était alors plus le faiseur de hits qu’il fut vingt ans auparavant et s’il déclara avoir été séduit par la dimension pop-punk des Ramones, les sessions se déroulèrent dans un climat si chaotique que la sortie du disque fut un petit miracle. Les frangins ne décrochèrent pas le smash hit mondial espéré. Les vieux fans ne les suivirent pas. Pour eux, cet album était sur-produit. Pourtant je trouve qu’il tient plutôt bien le coup dans la version vinyl justement grâce au wall of sound créé par Phil “Madman” Spector* qui réussit malgré les conditions de travail insensées à extraire du chaos des perles pop/rock. Alors, Gabba Gabba Hey Oh Let’s Go !

    * Je conseille la bio très complète (et non hagiographique) “Phil Spector, le mur du son” de Mick Brown traduite par les éditions Sonatine en 2010.

    • 10 Décembre 2012 à 3h34

      Basile de Koch dit

      Re-yo ! Il me semble avoir signalé à quel point les Ramones, enfants rebelles du rock mais aussi de la pop, savaient quand ça leur chantait fignoler leurs mélodies, au delà ou en deçà du bruit.
      Reste qu’à mes oreilles, l’accouplement avec Phil Spector n’est pas ce qu’ils ont fait de mieux, pour être poli.

      • 12 Décembre 2012 à 0h27

        Shortround dit

        En outre, ni Johnny, ni Dee Dee (et ni Marky, je crois) ne jouent sur l’album (toujours d’après l’autobio de Dee Dee)

  • 9 Décembre 2012 à 14h07

    Saul dit

    aaah les Ramones…
    “ba ba baba,ba ba baba, i wanna beee sedateeed”

    les avait vu en concert y’a un packasse d’années, intro sur l’harmonica d’il était une fois dans l’ouest puis “oine-tou-fri-for !” et c’est parti !

    et Géant Vert….complètement oublié son existence, merci pour cette info.