Affaire Bensoussan: au bal des faux-culs antiracistes | Causeur

Affaire Bensoussan: au bal des faux-culs antiracistes

SOS Racisme et la Licra au secours du CCIF

Auteur

Jacques Tarnero

Jacques Tarnero
est essayiste et auteur de documentaires.

Publié le 04 février 2017 / Politique

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Georges Bensoussan et Pascal Brucker sont traînés devant les tribunaux pour avoir dénoncé l'antisémitisme culturel d'une partie du monde arabo-musulman, banlieues françaises comprises. C'est affligeant. Mais que dire des authentiques antiracistes qui se joignent au choeur des pleureuses?
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Marwan Muhammed, porte-parole du CCIF. Georges Bensoussan et Alain Jacubowicz, président de la Licra. Sipa. Numéro de reportage : 00629938_000022. Numéro de reportage : 00573977_000013. Numéro de reportage : AP21942980_000004.

La justice française ne badine pas avec les figures de style. Pour avoir paraphrasé une citation utilisant une métaphore, l’historien Georges Bensoussan comparaissait le 25 janvier devant la 17ème chambre correctionnelle, pour « provocation à la haine raciale ». C’est à la suite du signalement fait auprès du Procureur de la République par le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) que celui-ci a décidé de poursuivre Bensoussan. Plusieurs autres associations antiracistes (Licra, MRAP, LDH, SOS Racisme) se sont jointes au CCIF et se sont donc aussi portées partie civiles.

Le procès d’une métaphore 

Cette audience de douze heures devant la 17ème chambre correctionnelle est à marquer d’une pierre noire : la justice fit procès, au nom de l’antiracisme, à un historien ayant dénoncé par ses travaux, l’antisémitisme. On retiendra ce moment symbolique: ce Durban-sur-Seine, en tous points semblable à ce qui s’est déroulé l’été 2001, à Durban, en Afrique du sud, lors d’une conférence de l’ONU, censée dénoncer le racisme, ce sont des « mort aux juifs » qui furent scandés au nom de l’antiracisme. Cette agonie de la lucidité, drapée  dans les vertueux habits de la justice et de la vérité, signifie une effroyable défaite intellectuelle, morale et politique. Les derniers mots de Georges Bensoussan, à la fin de l’audience, ont donné toute l’intensité symbolique à ce moment : « Ce soir, Madame la présidente, pour la première fois de ma vie, j’ai eu la tentation de l’exil. » On ne saurait mieux dire l’accablement ressenti car il était déjà minuit passé dans ce siècle qui commence.

Du début de l’après-midi jusqu’à une heure du matin, ce fut un concentré des mauvaises passions de l’époque qui fut exposé, trituré, contesté, plaidé. « L’antisémitisme n’est pas une pensée, c’est une passion. », ces mots de Sartre conservaient toute leur pertinence au Palais de justice. De ces passions toujours vives, cette audience en fut le miroir. Toute l’œuvre de l’historien Georges Bensoussan a consisté à démasquer, à révéler, à mettre à jour, à raconter l’antisémitisme. Directeur éditorial de la Revue d’histoire de la Shoah, Bensoussan fouille depuis trente ans les labyrinthes multiples de cette passion. Mais ce que Bensoussan ne savait peut-être pas, c’est qu’il existait en France, en 2017, des interdits de penser.

Un antisémitisme tabou

On étudie l’antisémitisme nazi, stalinien, communiste mais  l’antisémitisme issu du monde arabo-musulman reste un tabou majeur dans notre République des lettres. « Pas d’amalgame », « islamophobie », les injonctions ne manquent pas pour censurer tout regard critique, tout constat raisonné de ce qui ravage la culture commune d’une grande partie de la jeunesse « issue de la diversité » dans les « quartiers difficiles». Les euphémismes sont indispensables pour ne pas oser nommer ces territoires occupés dans la République, ceux qui ont été désertés par les familles juives pour mettre leurs enfants à l’abri des menaces et des insultes antisémites. Ces euphémismes sont la règle obligée du discours pour ne pas nommer les choses et il faudra attendre que Mohamed Merah tue des enfants juifs parce qu’ils sont Juifs pour que enfin on prenne la mesure de cet aboutissement. On a cru un temps que l’immense manifestation du 11 janvier où tout le monde fut « Charlie », c’était sans compter avec la Nuit debout des cervelles éteintes.

Bensoussan était jugé pour avoir dit explicitement que la haine antijuive, en France, avait muté, qu’elle n’était plus le fait exclusif de l’extrême droite nazifiante et de ses épigones et qu’elle se manifestait aujourd’hui de manière particulièrement vivace dans les mentalités arabo-musulmanes. Pire, il aurait suggéré que cette haine antijuive était profondément inscrite dans la culture des populations arabo-musulmanes. Pour certains, cet état de choses ne peut être vrai, cette parole ne doit pas être dite. Elle serait une affabulation qui obéirait à une obsession idéologique de Bensoussan, celle d’un projet destructeur du récit enchanté du « vivre-ensemble » judéo-arabe ou judéo-musulman. C’est bien connu. Depuis Mohamed Merah, depuis le Bataclan et l’Hyper casher, ce vivre-ensemble s’épanouit de jour en jour. C’est donc pour réinjecter l’espoir et la fraternité dans la République, que le MRAP, la Licra, SOS Racisme et la LDH se sont associés au  CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France), pour poursuivre devant la XVIIe chambre correctionnelle ce raciste voilé nommé Georges Bensoussan.

De quoi Bensoussan était-il présumé coupable ?

Dans l’émission Répliques du 10 octobre 2015, produite et animée par Alain Finkielkraut sur France Culture, Georges Bensoussan débattait avec Patrick Weil de l’état de la France. Les propos mis en cause furent les suivants : « (…) l’intégration est en panne aujourd’hui effectivement nous sommes en présence d’un autre peuple qui se constitue au sein de la nation française qui fait régresser un certain nombre de valeurs démocratiques qui nous ont portés » (…) Cet antisémitisme viscéral (…) on ne peut pas le laisser sous silence. Il se trouve qu’un sociologue algérien, Smaïn Laacher, d’un très grand courage, vient de dire dans un film qui passera sur France 3 « c’est une honte de maintenir ce tabou, à savoir que dans les familles arabes en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme on le tête avec le lait de la mère ».

En octobre 2015, à la suite d’une pétition hébergée par Mediapart et signée par une quinzaine de personnes, le MRAP déclarait qu’il entendait  « faire citer Georges Bensoussan devant le tribunal correctionnel pour injures racistes et provocation à la haine et à la violence raciste ». De leur côté, les sites internet Palestine solidarité et Oumma.com s’étaient associés à ces dénonciations dans des termes d’une extrême violence. Oumma.com avait publié un texte signé Jacques-Marie Bourget dont on peut aujourd’hui saisir toute la menace: «  Je n’ai pas entendu dire que le CSA ou la direction de France Culture, s’ils existent encore, avaient rappelé Finkielkraut à ne pas propager haine et mensonge. Car si l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit, il doit en aller de même de l’islamophobie la plus grotesque et primaire. À Smaïn Laacher, qui n’est pas Gandhi, on pourrait faire remarquer que ce que les musulmans français « tètent », ce n’est pas l’antisémitisme mais d’abord le lait d’amertume, celui de l’injustice historique faite au peuple palestinien. Si personne ne vient crier « halte à la haine », armons-nous et préparons dès maintenant la guerre civile ».

Les paroles de Bensoussan dans Répliques évoquaient avec lucidité l’antisémitisme de personnes de culture arabo-musulmane ou maghrébine. Il n’était pas le premier à le dire puisque de grands intellectuels, notamment maghrébins, l’avaient déjà souligné en faisant remarquer qu’il était plus facile de se voiler la face que de dire le réel dans sa crudité, sans pour cela tomber dans un racisme nauséabond. Boualem Sansal, Kamel Daoud, Fethi Benslama, Riad Sattouf,  pour ne citer que des auteurs reconnus en France, ont largement décrit et dénoncé ces éléments culturels, hélas fréquemment présents dans les mentalités d’une partie de ces populations.

Crime contre la pensée juste

L’erreur de Georges Bensoussan, la seule, fut de ne pas reprendre exactement les mots prononcés par Laacher dans le documentaire diffusé par FR3. Il ne faisait qu’exprimer à travers une métaphore ce que celui-ci déclarait: “donc cet antisémitisme il est déjà déposé dans l’espace domestique. Il est dans l’espace domestique et il est quasi naturellement déposé sur la langue, déposé dans la langue. Une des insultes des parents à leurs enfants quand ils veulent les réprimander, il suffit de les traiter de juif. Mais ça toutes les familles arabes le savent. C’est une hypocrisie monumentale que de ne pas voir que cet antisémitisme il est d’abord domestique et bien évidemment il est sans aucun doute renforcé, durci, légitimé, quasi naturalisé au travers d’un certain nombre de distinctions à l’extérieur. Mais il le trouvera chez lui, et puis il n’y aura pas de discontinuité radicale entre chez lui et l’environnement extérieur parce que l’environnement extérieur en réalité était le plus souvent dans ce qu’on appelle les ghettos, il est là, il est dans l’air que l’on respire. Il n’est pas du tout étranger et il est même difficile d’y échapper en particulier quand on se retrouve entre soi, ce sont les mêmes mots qui circulent. Ce sont souvent les mêmes visions du monde qui circulent. Ce sont souvent les mêmes visions du monde, fondées sur les mêmes oppositions et en particulier cette première opposition qui est l’opposition « eux et nous ».

Nulle part on ne peut trouver trace d’arguments « biologiques» pour nourrir ces constats et leur prêter une valeur « raciste ». L’expression “téter avec le lait de la mère”, est d’un usage courant dans la langue française depuis plusieurs siècles. Georges Bensoussan, en s’y référant, avait usé métaphoriquement de l’expression « l’antisémitisme, on le tète avec le lait de sa mère ». Ce crime contre « la pensée juste », Bensoussan, douze heures durant, va en savourer les effets.

Ce procès fut un grand moment judiciaire

Georges Bensoussan fut donc d’abord interrogé par la Présidente du Tribunal, Fabienne Siredey-Garnier, sur ses propos mais aussi sur ses travaux. Rappelant qu’il travaille depuis vingt-cinq ans sur les sujets liés à la Shoah, au nazisme, à l’antisémitisme et plus généralement aux mécanismes conduisant à la haine de l’autre. Il a élargi son champ de recherches, notamment, sur le statut des juifs dans les pays musulmans. Bensoussan devait citer l’expression utilisée en 1965 dans la revue les Temps modernes par l’auteur marocain Saïd Ghallab. Sous le titre Les juifs vont en enfer, qui écrivait alors : « ... la pire insulte qu’un Marocain puisse faire à un autre, c’est de le traiter de juif, c’est avec ce lait haineux que nous avons grandi… ». Désormais, en France, toutes les enquêtes réalisées sur l’antisémitisme par la Fondation pour la recherche politique, comme les témoignages multiples recueillis dans son enquête collective Les territoires perdus de la République ou son dernier ouvrage Une France soumise, attestent d’une croissance des préjugés antijuifs chez les jeunes de culture musulmane. La récente enquête de l’Institut Montaigne révélant que 28% de ces mêmes publics estiment que la loi islamique (la charia) prime les lois françaises, confirme la radicalisation en cours.

Bensoussan rappelait le contexte du moment : l’enlèvement et l’assassinat de Ilan Halimi, en 2006, dont la justice avait nié dans un premier temps le caractère antisémite, les crimes de Mohamed Merah, les attentats de l’Hypercasher et du Bataclan. Les élèves juifs désertent les écoles et les lycées publics des quartiers dits « sensibles ». Bensoussan conclut cette première déposition par ces mots : « Est-ce moi qui dois me trouver devant ce tribunal aujourd’hui ? N’est-ce pas l’antisémitisme qui nous a conduits à la situation actuelle qui devrait être jugé ? »

Des parties civiles très politiquement correctes

Des plaidoiries des parties civiles au réquisitoire de la procureure, ce fut un défilé des poncifs idéologiques du politiquement correct, défenseur de l’humanité souffrante sous le joug du colon sioniste, du planteur raciste et esclavagiste en Caroline du sud. Ce Juif-SS-Dupont la joie de Bensoussan en prit pour son grade.

Quelques perles à charge contre Bensoussan méritent d’être rapportées : une éminente universitaire de Paris VIII, Nacira Guénif, déclara pour commenter les propos de Smain Laacher, que l’insulte en arabe « espèce de juif ! » n’est pas antisémite car « on ne pense pas ce qu’on dit », et qu’il s’agit « d’une expression figée, passée dans le langage courant »….

Plus grave fut le témoignage de Mohamed Sifaoui cité par la Licra. Comment cet adversaire farouche de l’islamisme pouvait-il se retrouver ainsi sur le même banc que le CCIF ? Comment ce journaliste, menacé de mort par les islamistes, ne se trouvait-il pas au contraire aux côtés de Bensoussan ? Comment la Licra elle-même, peut-elle être partie civile contre Bensoussan ? Comment Sifaoui qui écrivait, le 6 juillet 2015, que cette « prétendue association antiraciste (le CCIF) avait beaucoup de mal à condamner l’antisémitisme » pouvait-il à ce point changer de bord alors qu’en juin 2015, le CCIF traitait Sifaoui de « chantre de la haine » ? En revenant sur la fameuse métaphore de « l’antisémitisme tété au sein », il évoque même « un biberon empli d’un lait fabriqué en Israël ! ». Plus tard, dans sa plaidoirie, l’avocat du CCIF interpellera l’historien : « Les juifs ne tuent pas d’Arabes ? Et en Palestine ? »

Les choses sont dites. Sous Bensoussan, l’ennemi subliminal est nommé : Israël, dont Bensoussan a écrit l’histoire du mouvement national, le sionisme. En attribuant à Bensoussan une volonté de destruction de «  tous les moments positifs entre juifs et arabes. N’est-il pas en train d’écrire une histoire qui peut servir à des milieux douteux ? C’est un destructeur des ponts entre juifs et arabes. » En rejoignant à son tour le camp du déni du réel la Licra et Sifaoui effectuent un inquiétant retournement.

Ce fut surtout un grand moment politique

Cité en défense de Bensoussan, Alain Finkielkraut présentait tout l’enjeu de ce procès: « Si le tribunal cède à cette intimidation, ce sera à la fois une catastrophe intellectuelle et une catastrophe morale… Si on refuse de voir la réalité et si on incrimine ceux qui s’efforcent de la penser, on n’a plus aucune chance d’échapper à la division et à la montée de la haine ! » La jeune procureure de la République, dans son réquisitoire, était-elle du côté de ceux qui essaient de penser la complexité du moment présent ou bien s’est-elle conformée aux mécanismes du politiquement correct, à  l’idéologie dominante ? On peut craindre le pire tant son propos était empreint des mots et des clichés déjà énoncés par les parties civiles. Revendiquant fièrement qu’elle était l’auteur de la décision de poursuivre Bensoussan en justice, elle justifiait ce choix par « le passage à l’acte dans le champ lexical » opéré par Bensoussan. Ce très chic déplacement du propos juridique vers le jargon linguistique, est un indicateur de la finesse intellectuelle de l’accusation.

En rappelant que Georges Bensoussan avait dirigé deux publications de la Revue d’Histoire de la Shoah, consacrés au génocide des Arméniens et à celui commis au Rwanda contre les Tutsis, Elisabeth de Fontenay tint à mettre en valeur dans son témoignage, les qualités d’ouverture intellectuelle de l’historien : son travail n’obéit pas à une vision communautariste des choses, bien au contraire, il a su mettre en valeur la folie universelle du XXe siècle comme siècle des crimes contre l’humanité, des massacres de masse et des totalitarismes génocidaires. C’est aussi ce que Yves Ternon vint confirmer. Pour cet ancien chirurgien ayant soutenu le FLN pendant la guerre d’Algérie, le soutien aux victimes des fascismes, du colonialisme ne se partage pas. Le crime contre l’humanité et sa négation forment un ensemble problématique pour penser les parts maudites de histoire contemporaine. Georges Bensoussan fait ce travail de fouilles ? quitte à exhumer des vérités dérangeantes. Regarder au plus près les discours ayant conduit au crime ou pouvant y conduire, est-ce cela qui est reproché à Bensoussan ? Elisabeth de Fontenay et Yves Ternon disent leur stupéfaction devant l’accusation faite à Bensoussan. C’est ce que le témoignage écrit de Pierre Nora, lu par la présidente du tribunal, vint confirmer : « Bensoussan a rappelé qu’il y avait un antisémitisme de tradition culturelle dans les pays arabo-musulmans. Une tradition qui fait l’objet d’un déni massif, mais qu’avait eue le courage de proclamer par exemple un sociologue comme Smain Laacher, professeur à Strasbourg, dans un documentaire télévisé de France 3. (…) L’autre accusation concerne (…) l’affirmation répétée de son interlocuteur d’une unité sans problème de la population française. Il exprimait au contraire sa crainte que la population musulmane ne finisse par constituer une forme de contre-société, un peuple dans le peuple. Cette crainte, partagée par beaucoup d’observateurs et d’analystes ne relève que de la liberté de jugement qui est le propre d’un homme d’étude. M. Bensoussan ne soulignait d’ailleurs le phénomène que pour le déplorer et insistait sur la nécessité de le regarder en face pour mieux le dominer. Le déni de la réalité n’ayant jamais été le meilleur moyen de la transformer. Il paraît évident que l’accusation du CCIF n’est qu’une manière de tester la résistance de la justice républicaine aux pressions sur la liberté d’opinion et d’expression. Car c’est bien de cela qu’il s’agit ».

Faut-il désespérer de la justice de la République ?

Dans sa plaidoirie en défense de Bensoussan, M° Michel Laval fit d’abord part de sa stupéfaction devant le moment qu’il était en train de vivre : « Comment aurais-je pu imaginer un jour, en trente années de vie d’avocat à avoir à défendre un chercheur qui a fait de la dénonciation du racisme l’essentiel de sa vie professionnelle, à avoir à le défendre contre une accusation aussi infâme ! »

Il fit aussi remarquer plusieurs erreurs bien plus ordinaires dans la citation à comparaitre signifiée à Bensoussan : il y était question d’une émission de radio nommée « les Répliques » qui aurait eu lieu en novembre 2015 (et non pas en octobre)

En assimilant les propos de Bensoussan à ceux d’Eric Zemmour, Madame la procureure ne fit pas preuve de finesse. Sans doute les grandes causes ne s’embarrassent pas de détails, portées qu’elles sont par le souffle puissant de leur générosité. En voulant caricaturer Georges Bensoussan, en le présentant comme un réactionnaire raciste, le ministère public s’est aligné sur l’idéologie du célèbre « mur des cons » bien connu pour son impartialité.

De cette accumulation d’accusations diffamatoires, M° Laval, fit son miel. Le ton se fit ensuite plus ironique devant la sottise et la posture morale de l’accusation, devant la « traque des mots » alors que « dans ce palais de justice la valeur la plus importante c’était la liberté de penser ! » M° Laval dénonça le moment présent, celui de la « perversion du système judiciaire par l’idéologie » « Comment ces plaintes ont-elles pu être considérées comme recevables par le ministère public, alors que le CCIF a partie liée avec les idéologues islamistes ? » »Comment accepter ces dénonciations d’un racisme d’Etat alors même que le CCIF a refusé de condamner les attentats, les crimes contre Charlie ? »

Le témoignage du grand écrivain algérien Boualem Sansal, lue par la présidente, vint conclure la défense de Bensoussan : « Les propos reprochés ne sont en rien un acte d’islamophobie… (…) J’ai moi-même dénoncé cette culture de la haine inculquée dans les familles arabes à leurs enfants, haine contre le juif, le chrétien, l’homosexuel… » Boualem Sansal écrit ensuite : « Dire que l’antisémitisme relève de la culture, c’est simplement répéter ce qui est écrit dans le Coran et enseigné à la mosquée ». Sera-t-il poursuivi à la XVIIe chambre ?

Un procès de même nature a été intenté par l’association des Indigènes de la République, contre Pascal Bruckner  qui avait déclaré, début 2015, qu’il fallait « faire le procès des collabos des assassins de Charlie ». Pascal Bruckner fut aussi trainé devant la 17e chambre pour des propos visant deux associations, selon lui, seraient des «complices idéologiques» des terroristes: «Les Indivisibles» de la militante « antiraciste » Rokhaya Diallo (qui n’en est plus membre) et «Les Indigènes de la République» dont Houria Bouteldja est la porte-parole. L’écrivain avait déclaré au cours de l’émission d’Arte 28 minutes qu’il fallait «faire le dossier des collabos, des assassins de Charlie» et accusé ces associations de «justifier idéologiquement la mort des journalistes de Charlie Hebdo». Ces deux associations qui avaient attaqué Pascal Bruckner pour diffamation suite à des propos sur l’islamisme ont été déboutées par la justice.

L’étrange défaite

Comment un Etat, la France, qui combat militairement le djihadisme après avoir été attaquée sur son propre sol par le terrorisme islamiste, peut-elle, dans le même temps, faire un procès à ceux qui dévoilent les stratégies de diffusion de son idéologie ? Comment la justice peut-elle accorder un crédit aux accusations de racisme énoncées par ceux-là même qui sont les promoteurs de la haine antijuive et antifrançaise ?  Comment peut-elle être à ce point aveugle devant la manipulation des mots, le dévoiement des institutions, celui des règles démocratiques visant justement à les retourner contre la première des libertés qui est celle de penser librement?

Lentement mais sûrement, l’islamisme impose son agenda à l’Europe et à la France. Bien sûr, la police marque des points contre les projets terroristes, les déjoue et arrête préventivement des tueurs, mais l’arbre des terroristes ne saurait cacher la forêt de leurs complices, collabos et idiots utiles. Quand quelques jours après le massacre au camion tueur sur la promenade des Anglais à Nice, le 14 juillet dernier, l’affaire du burkini a occupé le devant de la scène estivale, il fallait bien se rendre compte que la République avait affaire à des ennemis particulièrement retors et intelligents : avoir réussi à faire qualifier la France de pays raciste alors que le sang à Nice n’était pas encore sec, révélait une grande efficacité de la propagande islamiste.

Chaque jour qui passe nous révèle cette progression tous azimuts avec un partage des taches bien ordonné : présence dans le paysage, conquête de nouveaux territoires perdus pour la République, menaces contre les femmes, intimidation, action en justice contre des supposés islamophobes, chantage, séduction sur les vertus cachées de la religion de paix et d’amour. Alors que Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, est l’auteur du livre Les blancs, les juifs et nous explicitement raciste et antisémite, ce sont Bensoussan et Bruckner qui sont convoqués devant le tribunal pour répondre de leur « racisme » ou de leur « islamophobie ».

Dans cette affaire, les idiots utiles ne sont pas ceux que l’on croit : ce ne sont pas les terroristes, mais bien plutôt ceux qui les inspirent, les promeuvent, les soutiennent. Ce sont eux qui occupent le terrain conquis, abandonnés par des démocrates soucieux de ne pas apparaître comme « islamophobes ». Ces islamo-fascistes ont lu Gramsci : « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres » Les monstres nouveaux ont bien compris que la victoire politique avait un préalable : la conquête des esprits.

Au bal orchestré par Tariq Ramadan et le CCIF, les faux culs de l’antiracisme, la LICRA, le MRAP, la LDH, SOS Racisme, seront sur la piste.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 7 Février 2017 à 19h01

      clorouk dit

      J’achève abasourdi la lecture de cet article. Non pour son contenu factuel dont je connaissais l’essentiel, mais pour la finesse, l’exactitude et la précision du commentaire et de l’analyse. Bravo à l’auteur, Jacques Tarnero. Si nous vivions dans un monde où la liberté de penser et celle de dire se combinaient harmonieusement à l’évidence et au bon sens, ce texte serait lu et commenté dans toutes les facs de droit où grandissent les futurs élèves de l’Ecole nationale de la Magistrature. Car dans cette école, où de brillants jeunes gens sont pris en main par le Syndicat de la Magistrature, les esprits sont formatés façon Mur des Cons, ce qui produit celle que toute la presse appelle “la jeune procureure” sans jamais la nommer. Cette jeune procureure est fière d’avoir engagé les poursuites contre Georges Bensoussan, mais avait-elle le choix? Le “signalement”, selon l’euphémisme en vigueur, a été fait par le CCIF. Mais les associations prétendûment antiracistes sont en fait des substituts de justice, et leurs “signalements” sont des obligations à poursuivre. Quant l’une de ces associations mord un os, toutes les autres se ruent à la soupe, car en cas de condamnation, toutes passeront à la caisse des dommages-intérêts. Pour réparer quoi, je vous le demande? Et je me demande à moi-même quand cesseront ces pantalonnades judiciaires autour de rien.

      • 7 Février 2017 à 19h08

        AGF dit

        Elles empireront. Ce n’est pas le droit qu’on demande de dire aux magistrats. C”est ce qui fera le buzz. N’oublions pas que Taubira, sac de haine alimenté par ses complexes de noire parfaitement injustifiés a distribué les postes et verrouillé la “Justice”.

    • 7 Février 2017 à 15h42

      lisa dit

      Il a été dit que le catholicisme ne privilège pas la vérité par M. Lacroix, directeur de l’Espress et membre de la LICRA,

      On demande des excuses à la LICRA ? voir si ils pratiquent là aussi le “2 poids 2 mesures” ?

      http://www.medias-presse.info/redacteur-de-la-licra-et-directeur-de-lexpress-alexis-lacroix-insulte-les-catholiques-sur-le-plateau-de-bfm-tv/68903/?utm_source=OxiMailing&utm_medium=e-mail&utm_campaign=mpi_178

      • 7 Février 2017 à 19h22

        AGF dit

        Jacubowicz a gagné sur tous les tableaux. Il s’attaque à un historien incontestable parce qu’il est juif et d’autre part si on lit entre les lignes de l’article auquel vous renvoyez il se fait traiter de sale Juif. Mais cela ça doit lui plaire.Ne se présente-t-il pas aux cotés de Nacira Guenif qui ne voit aucune connotation raciste à l’antisémitisme “culturel” des musulmans. Et ce n’est certainement pas à elle qu’il osera s’attaquer. Dans son ghetto on encaissait les coups sans pouvoir les rendre. Maintenant qu’il le peut il n’ose pas le faire.Arrogant devant les faibles , liquéfié devant les forts. Pouah!

    • 7 Février 2017 à 13h36

      AGF dit

      L’ALGERIE AUX ALGERIENS. Alors que les Sifaoui , Guénif et tutti quanti y retournent donner des leçons de morale à leurs compatriotes et qu’ils arrêtent de nous les casser.
      La France n’a pas besoin d’une 5ème colonne.S’ils veulent se payer un dhimmi en prime qu’ils y amènent Jacubowicz: il a exactement le profil qui convient.

    • 7 Février 2017 à 12h48

      Pol&Mic dit

      Hum!…… mais puisqu’ils (elles) sont nés (es) en France, ils (elles sont Français (ses)….) CQFD
      ( donc ils ont tous les droits……………………… y compris celui d’instaurer un parti politique (ou une mentalité) de là bas…!)

    • 7 Février 2017 à 10h35

      Bento dit

      Merci pour ces commentaires pleins d’intelligence et de lucidité! C’est tragique:une justice pire qu’aveugle, une justice confiée à des incultes.

    • 7 Février 2017 à 9h52

      AGF dit

      @ labola
      Il faut intégrer un phénomène bien Juif. Ppour ne pas être taxé de favoritisme vis à vis d’un coreligionnaire, Jacubowicz préfère hurler avec les loups parce que la victime des crapules qui, avec la complicité de magistrats politiques, lui intentent un procès inique est juive.
      Ce sont des scrupules et des complexes qui sont loin de tarauder nos “compatriotes” musulmans chez lesquels le mensonge, le parjure, et le faux témoignage font partie de l’arsenal autorisé contre les “infidèles”. C’est cela une “autre culture”.

    • 6 Février 2017 à 16h52

      labola dit

      Il est déjà trop tard, même la Licra est devenue une idiote utile après avoir longtemps résisté. Je me souviens qu’elle fut aux côtés de l’historien Pétrė Grenouilleau poursuivi parce qu’il avait fait œuvre objective en ėvoquant la traite musulmane dans son histoire de l’esclavage. Il gagna et la Licra avec lui. J’en ėtais le secrétaire gėnėral. Aujourd’hui j’ai honte de la Licra que j’ai quitté fin 2009.

      • 6 Février 2017 à 18h03

        Tolstoy dit

        C’est bien Pétré Grenouilleau qui avait révélé que les esclavagistes musulmans avaient châtré plus de 40 millions d’esclaves africains ?
         

        • 6 Février 2017 à 22h48

          ZOBOFISC dit

          Et pour les derniers, ce devait être très douloureux car le couteau était émoussé.
          Je n’ai jamais entendu parler d’un tel chiffre. 40 millions, diantre ! 

        • 7 Février 2017 à 9h40

          AGF dit

          40 millions c’est beaucoup.Ce qui est vrai et incontestable c’est que les musulmans de race blanche ont commis d’authentiques génocides. Non seulement les pertes par infections étaient énormes mais le réservoir inépuisable, mais de cette façon il leur était impossible de se reproduire. Comte tenu du nombre de noirs déportés dans le seul territoire turc les 3/4 de la population devrait être noire ou métissée. C’est le cas dans la majorité des états arabo-musulmans.Seulement le multiculturalisme n’est pas à l’ordre du jour en Islam religion impérialiste s’il en est. D’ailleurs si l’esclavage a disparu en théorie de ces états sous la pression des colonisateurs , leur comportement actuel vis-à-vis de la race noire est épouvantablement raciste. Ce sentiment de supériorité et cette exploitation de l’homme par l’homme est visible dans des états comme le Qatar ,l’Arabie Saoudite qui traitent les pakistanais qui viennent travailler sur leurs chantiers comme des bêtes de somme qu’ils privent de leurs passeports à l’arrivée pour pouvoir mieux mles faire chanter et les exploiter quand ces malheureux “sous-hommes” ,à bout de force , sont moins rentables.le même esprit préside d’ailleurs dans ces familles de diplomates libanais ou syriens dont les petites bonnes noires importées on ne sait comment d’Afrique, corvéables à merci, sont battues et encore plus mal traitées moins bien des chiens enragés..

        • 7 Février 2017 à 9h44

          AGF dit

          Corrections
          Compte tenu et sans doute d’autres fautes . Mais surtout le génocide des turcs s’est étendu à tous les états arabo musulmans où la population devrait être aussi au 3/4 noire ou métissée alors qu’elle est restée pratiquement blanche (et fière de l’être).

    • 6 Février 2017 à 15h00

      alainpeulet dit

      Par contre , à longueur de commentaires dans nos médias collabos soumis , on accuse la famille LePen ainsi que la fameuse “faschosphère” , d’être des antisémites notoires ayant attisés les fours nazis …. c’est bien connu !!! Quant aux musulmans,
      eux , sont de gentilles victimes du Juif accapareur ..! Quand un musulman me dit , “nique ta mère” , ce n’est pas une insulte , c’est une image , il se doute bien que je ne vais pas le faire !!! Quand j’entend “sale Fronçais” , “face de craie” , ce ne sont pas des insultes , mais le parlé du bled … pittoresque , ethnique ( ta mère … je sais c’est facile …) … Si je dis que le personnage de gauche sur la photo a une sale gueule , ce n’est pas une insulte mais seulement que je le plaint profondément , du fond du coeur … le pauvre , il a rien demandé ! c’est de la charité Chrétienne ( désolé , je suis un enc……de chrétien ) …je n’aimerai pas être à sa place !
      Tout ceci pour dire que la France est devenu un territoire dominé par l’islam , comptant grosso modo + de 30% de musulmans ( contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire ) et que nos crétins de politiques ( droite gauche réunis ) sont complices . Ils ne se doutent pas qu’un jour ils se feront virer par ceux qu’ils ont nourrit “au lait..etc..” ! ce jour là ils ne comprendra toujours pas pourquoi ni comment … Quelle tristesse !!!
      En conclusion , je dois avouer que je suis un vieux réac facho , et n’en souffre pas ….. Quant à Monsieur Bensoussan , je lui souhaite bien du courage face à tous ces bien pensant plus proches des nazis et du stalinisme que de l’intelligence des Juifs dans leur ensemble ( sauf Mr.Bensousansteinberg qui m’a vendu un costume qui a rétrécit sous la pluie …mais je ne lui en veux pas , il est gentil quand même )
      Vive Charles Martel ( qui n’est pas l’inventeur du Cognac ) et boutons les barbares
      hors de notre France , non par l’épée mais par la suppression des allocs en tous genres et en rendant le lard obligatoire !!!

    • 6 Février 2017 à 9h39

      Tolstoy dit

      État fort avec les faibles…État faible avec les forts…Sinon, cet État aurait depuis longtemps interdit sur son sol les monstres masqués des Frères Musulmans ( UOIF entre autres) dont le programme n’a pas varié d’un iota depuis sa création. Nourri, dès son plus jeune âge, aux concepts du nazisme qui le fascinait.

      Mais si Tarnero a raison, alors c’est qu’il est déjà trop tard !
      C’est que nous sommes arrivés à un point où cette ” passion française ” ( pour reprendre Sartre) a trouvé la minorité active dont elle avait besoin pour servir les desseins de cet islamisme de conquête .
      Ce ne sera pas la première fois, dans l’histoire de notre pays, où les juifs font les frais de l’émasculation joyeuse d’une partie des élites de la nation.
      Tout simple retour du refoulé : le djihad les effraie mais les excite au point de partager le même objet de haine. Le beau soldat n’est plus blond et ne vient plus d’outre-Rhin, mais il sait qu’il est en terrain conquis : la France des élites pullule de Drieu La Rochelle ! 

    • 5 Février 2017 à 22h54

      ZOBOFISC dit

      C’est qui le charmant garçon sur le photo de gauche ?

      • 5 Février 2017 à 22h59

        durru dit

        Comment, vous ne connaissez pas M. Marwan Muhammad? C’est tout à fait incroyable!

        • 5 Février 2017 à 23h31

          ZOBOFISC dit

          Pas du tout, mais je doute qu’il soit venu en Guadeloupe.

           Je lui déconseille d’ailleurs car il serait accueilli avec un collier de boudin créole et un ti-punch ce qui risquerait de heurter son éthique (comme il est dit sur Wikipédia où je suis allé chercher quelques informations)

          Ce Mosieu fait donc dans l’éradication de l’islamophobie.

          Pour ma part, je suis farouchement et définitivement islamophobe mais, quand je vois sa tête, je deviens arabophobe.

          C’est grave Docteur ?

          « Il faut de tout pour faire un monde », comme a dit l’avocat de Marc Dutroux en conclusion de sa plaidoirie. 

      • 6 Février 2017 à 9h06

        AGF dit

        @ZOBOFISC
        “il faut de tout pour faire un monde” .D’accord . Mais il ne faut pas TROP pour faire un monde.

        • 6 Février 2017 à 13h45

          ZOBOFISC dit

          AGF

          Qu’entendez-vous par là ?
          C’st quoi le TROP ? 

        • 7 Février 2017 à 9h57

          AGF dit

          @ ZOBOFISC (suite)
          Vous avez dit : il faut de “tout” pour faire un monde. Le tout englobe bien entendu la pègre objet de notre entretien; alors je dis que de cette pègre essentiellement ethnique il ne faut pas “TROP”.

    • 5 Février 2017 à 19h15

      Letchetchene dit

      Arrêtez de chercher midi à 14H vous ne trouverez pas !

      Cet après-midi à Lyon MLP à dis sans ambiguïté le chemin à suivre pour nous éviter demain l’islamisation de notre pays.

      Mais pour mettre en œuvre sa ligne politique, il lui faut être élue mais plus encore avoir une majorité incontestable à l’assemblée nationale et au sénat!!

      Alors tout qui sur ce blog déplore la main mise sur l’état,la justice,les médias, et certains partis politiques d’une idéologie islamo-gauchiste qui nous mène droit à la perte de notre culture , de nos racines , de notre histoire en deux pour que la France reste la France une seule voie votez F.N.

      Seul parti , je dis bien seul parti aujourd’hui à vouloir inverser l’inévitable catastrophe qui nous attend si par malheur après le 8 MAI celui-ci n’arrivai pas au pouvoir………

      • 5 Février 2017 à 19h38

        Ambrosius dit

        Je suis entièrement d’accord avec vous Letchetchene! J’ai lu les grandes lignes de son intervention et il s’agit bien là du remède anti-islamique dont la France a désespérément besoin. Je regrette de ne pouvoir voter n’étant pas francais. Mais ma voix irait sans conteste à Marine Le Pen si j’avais cette possibilité.

        • 6 Février 2017 à 9h19

          AGF dit

          Hier soir dans une réunion, j’ai entendu qu’une proportion non négligeable de Juifs voteraient pour elle. Ils n’osent pas trop se montrer car le souvenir de Jean Marie Le Pen est encore vivace . Mais le constat est le suivant : tous les autres candidats sont otages de leur politique à courte vue qui amène les voyous “communautaristes” aux portes du pouvoir. Certains professeurs d’Universités ont suggéré à mots très couverts qu’ils subissent des pressions pour distribuer des diplômes qui ne recouvrent plus aucune compétence. Discrimination positive oblige.
          Certains DRH expliquent l’usage du “harcèlement” avec faux-témoins, qu’ont mis au point certaines employées “issues de…” pour obtenir des postes ou se débarrasser de supérieurs “trop exigeants” professionnellement parlant.

      • 6 Février 2017 à 12h53

        Rico dit

        C’est l’évidence même ou alors continuons dans la même voie et le retour aux barbaresques assurés dans l’avenir pour nous et plus surement nos générations futures.