Pourquoi la gauche ne supporte pas le roman national | Causeur

Pourquoi la gauche ne supporte pas le roman national

L’éternel retour de l’antiracisme

Auteur

Régis Soubrouillard
est journaliste.

Publié le 10 octobre 2016 / Politique

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« Nos ancêtres les gaulois ». Sarkozy en a froissé plus d’un en appelant à la rescousse ce passé mythifié par la IIIe République qui visait à forger une conscience nationale. La patrouille des zélés fact-checkers s’est empressée de déconstruire l’affirmation. Et ses adversaires sont tombés à pieds joints dans le panneau en accueillant avec moquerie la saillie de l’ancien président qui avec l’absence de subtilité qu’on lui connait, cherchait à se positionner sur l’immigration en fervent assimilationniste.

« Je vois depuis ce matin que même les Gaulois, ça les gêne » déclara quelques jours plus tard l’ancien président, très satisfait de lui-même.  Au-delà de la leçon d’histoire et du conflit des mémoires qui a fini par virer au grotesque, l’épisode est éclairant sur le tabou que constitue le fameux « roman national ».

À gauche, seul Jean-Luc Mélenchon a osé relever le gant du débat sur l’identité que comportait la sortie de Nicolas Sarkozy. Une véritable rupture avec la frange trotsko-gauchiste, focalisée sur l’anticolonialisme et le racisme d’état dont Edwy Plenel et Olivier Besancenot sont les principaux représentants. Ce dernier considérant les idées de nation et de frontière comme une « régression politique » et reprochant déjà à Mélenchon ses « dérives » souverainistes.

Le passé, voilà l’ennemi

Najat Vallaud-Belkacem, aura été ravie de s’afficher contre le « roman national » en refusant de donner à l’école la mission de fabriquer des « petits bonhommes dociles en uniforme récitant le catéchisme d’une France immémorielle et idéalisée ». La ministre de l’éducation confond le besoin d’appartenance propre aux démocraties avec le bourrage de crâne. Comme si enseigner un récit national interdisait d’en faire la critique. Curieuse conception de l’éducation nationale…

Désormais, le passé n’est plus considéré comme un élément de l’identité mais comme un obstacle à l’ouverture d’esprit des élèves. Un culte de l’ouverture et du déracinement dont le corollaire se trouve être l’ignorance du passé. Car NVB oublie que c’est précisément dans cette matière que le cycle des évaluations des compétences disciplinaires (Cedre) a constaté, en 2013, la plus spectaculaire baisse de niveau des élèves de collège, illustrant toutes les dérives d’un système éducatif et l’incapacité des élèves à s’inscrire dans le temps.

Autant dire que le « risque » de fabriquer des moutons dociles qui réciteraient une histoire même fantasmée est nul puisqu’une proportion inquiétante d’élèves (21% en 2013) sont littéralement amnésiques de l’histoire de leur pays et ne récitent strictement plus rien ! Avant de s’inquiéter d’un récit national qui s’inscrirait contre l’Histoire comme discipline, peut-être faudrait-il déjà s’occuper de son enseignement et de sa pratique. De nombreux professeurs de banlieue décrivent, en effet, un véritable phénomène de « dissociation » avec des élèves insensibles au poids de l’histoire, écoutant passivement les cours qu’on leur enseigne sans y croire véritablement, préférant largement s’en remettre aux théories complotistes largement accessibles sur les réseaux. Comme si ces jeunes ne trouvaient pas dans l’enseignement  de l’histoire de France les mythes d’identification ou la fierté d’appartenance qui pourraient les grandir, préférant s’en remettre à des chimères bien plus exaltantes pour « faire l’Histoire ».

SOS Racisme a sauvé le racisme

Hollande en aura fait lui-même l’expérience, en 2015, dans une émission de Canal +, où confrontée à des jeunes qui évoquaient des thèses totalement farfelues sur les attentats parisiens, le président a dû se substituer au prof d’histoire… Selon, les propres chiffres du Ministère, un jeune sur cinq adhérerait aux théories complotistes. On ne saurait dire plus clairement combien le rapport à soi de notre pays est pourri. La gauche peut crier victoire c’est peut-être un jour les thèses révisionnistes qui feront office de récit national dans le cerveau d’une partie de cette armée en déroute d’élèves indisciplinés…

Un constat symptomatique aussi de l’absence de conscience historique chez nos élites politiques. Le sociologue Paul Yonnet, l’avait décrit dans un livre, aujourd’hui presque introuvable, publié en 1993. Dans « voyage au cœur du malaise français. L’antiracisme et le roman national », Paul Yonnet, disparu en 2013 dénonce alors « La formidable dépréciation du roman national, sur laquelle l’idéal antiraciste/immigrationniste va ultérieurement fructifier, prend la forme d’une révision historique – qui est la véritable révision historique de notre temps, car elle a réussi ».

Dans son viseur, le sociologue a alors précisément l’association « SOS Racisme » et le vide idéologique qu’elle véhicule dans les années 80. Le projet n’est alors pas de substituer un récit national de gauche qui se voudrait socialiste à un récit national de droite plus patriotique mais bien de mettre à bas toute espérance prolétarienne. Face à l’épreuve du réel, la gauche n’a rien d’autre à proposer qu’une idéologie de substitution et un nouvel ennemi. L’Europe et l’antiracisme seront les nouvelles références de l’identité de gauche.

Paul Yonnet pousse encore plus loin l’analyse de la perversité de la démarche. Selon lui, l’antiracisme installe alors la notion de race et l’auteur décrit comme une complicité intellectuelle entre l’anti racisme et l’extrême droite. Complicité intellectuelle qui débouchera sur une communauté de succès. Le succès populaire du premier provoquant la fortune électorale du second car le principal objectif des antiracistes était de détruire l’assimilation républicaine, « d’abolir la nationalité » et « de déconstruire l’idée de continuité nationale » par la criminalisation de tout passé collectif : « le roman national (…), stigmatisé par le nouvel ordre mondial, se reconstitue sur le terrain de l’identité culturelle ; moins il y aura de Nation, plus il y aura d’identité française : ethnographique, sacralisée en même temps que muséographiée. Plus les Etats-Nations délégueront de prérogatives à l’UE, plus ils abandonneront de leur souveraineté propre, et plus le concept d’identité prendra d’importance». Une évolution propre, selon lui, à faire le lit de toutes les dérives identitaires. Nous sommes en 1993 quand Paul Yonnet pressent ce danger…

Plus tard, c’est Jean Baudrillard qui décrira la formidable ambivalence du projet anti raciste en comparant « SOS-Racisme » et « SOS-baleines ». L’un vise à dénoncer le racisme, l’autre à sauver les baleines. « Et si dans le premier cas, c’était aussi un appel subliminal à sauver le racisme, une espèce virtuellement condamnée ? » interroge Baudrillard.

Les deux faces de l’identité nationale

L’hypothèse de la récupération d’un mouvement de jeunesse autour de l’antiracisme pour assurer la réélection de Mitterrand en 1988 a largement validé depuis. Pour l’anecdote, c’est aujourd’hui le même Julien Dray, qui est chargé  de « mobiliser la société civile » pour François Hollande.

Ex-trotskyste, contrairement à ses « camarades » inconséquents du parti socialiste, Mélenchon sait trop bien que l’histoire est un récit et que se forger une conscience historique suppose de s’inscrire dans une histoire longue : «L’histoire des Gaulois de Nicolas Sarkozy n’est pas dénuée de sens. Pourquoi faudrait-il aboyer en cadence, quoi qu’il dise ? Moi, je ne veux pas d’une ethnicisation gauloise du débat. Mais oui, je dis que nous sommes les filles et les fils des Lumières et de la grande Révolution ! À partir du moment où l’on est Français, on adopte le récit national ».

Si la « France éternelle » ne vient pas du fond des âges comme aime à le propager Sarkozy, fidèle à Patrick Buisson, l’appartenance à une communauté construite par l’histoire n’en constitue pas moins une part de l’identité culturelle et du sentiment national des hommes. Sinon comment parler d’intégration dans une société dont le modèle -français- est en voie désintégration ?  Car le fameux « plébiscite de tous les jours » cher à Ernest Renan, censé forger « l’existence d’une nation », comportait deux conditions moins souvent rappelées : « le désir de vivre ensemble » et « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis ».

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 15 Octobre 2016 à 14h23

      C. Canse dit

      En tout cas, dans Le Figaro de ce jour qui rapporte encore des extraits du livre des journalistes du Monde, le Président de la République reconnaît un grand talent à NVB : “Elle est bonne, très forte en langue de bois.” Alors que penser des réformes engagées par ce Ministre ?

    • 11 Octobre 2016 à 22h24

      GHMD dit

      La gauche est de toute façon désormais peuplées d’imbéciles qui ne voit pas que s’ils n’opposent rien à l’islam, ils vont devenir musulmans. Et effectivement, ils n’opposent rien à l’islam : ils ont tout détruit, sans rien construire à la place si ce n’est un égoïsme démesuré, qui s’achète à coups de gueule humanitaires et de slogans bien-pensants. Mais quoi faire de la colonisation à l’envers que nous sommes en train de vivre, cela, bien sûr les dépassent largement….Il ne suffit pas de se dire “laïc” et “solidaire”, il faut construire le projet de société qui va avec, mais comment demandé à des nihiliste de construire quoi que ce soit ?

    • 11 Octobre 2016 à 11h20

      beornottobe dit

      “Pourquoi la gauche ne supporte pas le roman national”
      quelle question !?…..

      c’est parce qu’elle est archi dépassée ! (c’était quoi la “Révolution” (celle de 1789) ?…….

      • 11 Octobre 2016 à 18h11

        beornottobe dit

        normal ! car en plus elle n’est née qu’il y a deux cents ans (à peu près), alors avant n’est ce pas…….!!!………elle s’en tape et s’en fait une illusion de plus.

    • 11 Octobre 2016 à 8h15

      beornottobe dit

      aaaahhhhhh! la “bien-pensance”……… (et c’est pas fini !)

      • 11 Octobre 2016 à 20h42

        IMHO dit

        Troll, en postant ton stupide message, tu viens de me faire perdre un texte pas très long, mais quand même, ne recommence pas ou je trouverai dans ton trou de troll et je t’arroserai d’anti-troll.

        • 12 Octobre 2016 à 6h21

          beornottobe dit

          aaaahhhhhh! la “bien-pensance”……… (et c’est pas fini !)

        • 12 Octobre 2016 à 9h44

          IMHO dit

          Tu perds ton self con troll, beo .

        • 12 Octobre 2016 à 17h19

          beornottobe dit

          les crises “imho-roïdaires” rendent nerveux parait-il….

    • 10 Octobre 2016 à 21h14

      bartolomee dit

      Puisque nous sommes à l’époque de la bien pensance, de l’auto détermination du genre, de chacun pense ce qu’il lui plait…de surcroît dans un monde de marché, de marques, d’offre et de demande…

      Constatons que l’offre de culture générale (histoire, géographie, humanités) ne correspond à un aucun marché même de niche et laissons tomber, les professeurs les mieux intentionnés y ont laissé beaucoup de plumes.

      Laissons courir le bruit et la rumeur que la culture est un produit très haut de gamme réservé à une toute petite élite seule capable d’en discerner l’insondable saveur…et attendons.

      • 10 Octobre 2016 à 23h53

        Sancho Pensum dit

        “Laissons courir le bruit et la rumeur que la culture est un produit très haut de gamme réservé à une toute petite élite seule capable d’en discerner l’insondable saveur…”
        Bonne idée ! C’était l’astuce qu’avait utilisée Parmentier pour faire aimer les patates aux Français.

        • 11 Octobre 2016 à 0h06

          C. Canse dit

           En effet.

          Toutefois, puisque la France est en queue de peloton dans la réduction des inégalités par l’école, nous en sommes là, sans le dire. 

      • 12 Octobre 2016 à 16h44

        chlomo dit

        @ Bartolomee
        et pourtant vous et moi , en 1981 , on y a cru : on n’a pas marché mais on a couru . et on a tous été rendus cocus qui que l’on soit , croyez -moi !
        l’ Education avec ( un E ) pour tous , “la démocratisation” de la culture à / pour tous ” Mozart ou un autre” à l’ école dés le primaire entre autres promesses certes pertinentes ( dangereuses évidemment contre la gauche ) on sait la suite
        trés facile de manipuler des gens jeunes non dépourvus d’ intelligence mais ne sachant ni lire ni écrire , ni réfléchir , sans instruction de base , d’aucune références à part le pitoyable JT de 20 heures leur bourrant le mou sur le conflit entre Israël et la Palestine en prime time avec les conséquences que l’on sait .
        Au lieu de ça , on a eu le rap , le tag , le graff , le slam , le bac pour tous , le porno comme liberté ( Lang :-),”nique ta mère “,un nivellement par le bas qui expliquent pas de mal de comportement déviant et pervers . Je n’oublie pas la sous -culture régionale puis exotique élevée au rang de Culture (sous peine d’ostracisme ) évacuant la Culture Européenne ,systématisant le dénigrement du roman Historique/national , ringardisation des Arts rendant impossible une transmission de qualité des Anciens … je l’ai trop bien vécu dans ma famille adoptive Barto pour en faire une cave à fromton ou un bouquin à mon tour .
        L’URSS était un continent de( grande ) Culture à côté …
        Bartolomee , l’Art ne doit pas être la chose d’une caste qui sait scolariser et édifier ses gosses et des possédants mais à tous
        Bach a écrit ses cantates certes pour le culte mais à TOUS . 3 siècles après , les élèves du conservatoire supérieur à Paris sont à 99 /100 issus des mêmes milieux .
        c’est l’échec cinglant et la fumisterie des socialos .
        On sait payer correctement des gardiens de prisons qu’on a du mal à recruter mais un artiste dans la France d’Hollande n’ a le choix qu’entre crever ou partir …………

        cordialement
        Chlom

    • 10 Octobre 2016 à 19h51

      lili23 dit

      NS  l’a  dit il ne sera pas là pour les quelques parisiens qui ont réussit Ce qu’il veux c’est DECLASSE tous les autres ( Faire sortir quelqu’un ou quelque chose de la classe, de la catégorie où il était rangé, pour le mettre dans une classe inférieure.)

    • 10 Octobre 2016 à 16h26

      Sancho Pensum dit

      En France, nous avons une constitution, des lois, des règlements et… un code pénal.
      Alors, pour paraphraser les propos de Laplace en réponse à Napoléon, qui l’interrogeait sur la place de Dieu dans ses travaux sur la Mécanique céleste : le Roman national, c’est une hypothèse dont nous n’avons pas besoin pour régler nos problèmes…

      • 10 Octobre 2016 à 18h21

        Carantec dit

        Notre constitution…..ne relèvent pas de la création spontanée.

        • 10 Octobre 2016 à 23h41

          Sancho Pensum dit

          Ni un éventuel roman national…

      • 10 Octobre 2016 à 18h22

        Carantec dit

        Votre deuxième paragraphe relève de l’analogie bancale.

      • 10 Octobre 2016 à 19h16

        Hannibal-lecteur dit

        SansPensée votre stupidité réside dans votre dire même : constitution, lois etc. nous sont communs et …imposés. Le Roman National est exactement le contraire : il est consensuel et c’est ce qui fait sa force. 
        …mais peut-être pas pour vous? Vous vous en désolidarisez? Libre à vous mais pas le moindre argument pour convaincre autrui d’en faire autant.
        Pour être méchant…argument pour persuader du contraire : à l’énoncé répété de vos sottises : une de plus!

        • 10 Octobre 2016 à 23h49

          Sancho Pensum dit

          Ha ha ha, quel farceur cet Hannibal !! Faire réciter “nos ancêtres les Gaulois” aux petits Arabes de l’ancien département d’Algérie, c’était consensuel et non imposé ?…
          Le roman national est tellement peu consensuel et si peu non imposé, que s’il l’était, on ne chercherait pas à le (re)construire contre vents et marées !
          Le roman national n’est pas une grâce qui tombe à la naissance dans le berceau des enfants. C’est une construction idéologique et politique, qui ne se transmet que par une propagande plus ou moins coercitive.

        • 11 Octobre 2016 à 8h05

          Hannibal-lecteur dit

          SansPensée, votre stupidité atteint des sommets lorsque vous contestez mon dire …en disant exactement la même chose :  je vous cite …”une construction idéologique et politique qui se transmet etc. ….” C’est ça un consensus, exactement ça, ça se construit, et pourquoi pas dans la douleur, en ce moment avec bagarre avec NVB, par exemple, et chacun essaie de faire passer ses idées : c’est le résultat qui fera consensus, et qui est, au contraire de vos assertions, l’imaginaire dont a besoin un peuple pour se définir. Non pas les lois etc. imposées. 

        • 11 Octobre 2016 à 11h39

          Sancho Pensum dit

          Arrêtez avec vos lois imposées, mon cher Hannibal Farceur. Elles aussi sont le résultat d’une maturation idéologique et politique. Et elles sont votées par les représentants du peuple que nous avons élus.
          Je n’en dirais pas autant du Roman national. Qui en décide et qui le met en oeuvre ?
          Le Roman national ne fabrique pas des citoyens libres, il fabrique d’un côté des “assimilés” et de l’autre des exclus.

        • 11 Octobre 2016 à 15h02

          Hannibal-lecteur dit

          Bon, on arrête, vous venez de redire encore la même chose que moi. Merci. Le consensus, c’est ce qui n’est PAS la loi.

        • 11 Octobre 2016 à 20h59

          IMHO dit

          Babal, lis ceci qui t’instruira, si faire se peut :

          http://www.liberation.fr/debats/2016/10/07/francoise-lantheaume-chez-les-jeunes-un-roman-national-existe-beaucoup-plus-fort-que-ce-qu-on-imagin_1520463

          Tu apprendras que le Roman National pour les jeunes Français n’est pas un long fleuve majestueux menant du Baptême de Clovis au Sacre de François Fillon, mais une histoire pleine de bruit et de fureur, mais qui finit bien, les révoltés finissant par gagner et la France par embellir .

          Morceaux choisis :

          Une chose m’a frappée, en lisant et relisant les textes : pour eux, l’histoire de France est un progrès permanent. Les récits ne sont pas du tout déclinistes, la France a surmonté beaucoup d’épreuves, parfois avec l’aide des Alliés, comme les Américains, et s’est grandie.

          Le sens de l’histoire est ainsi, le politique permet au peuple, aux dominés, grâce à des conflits, d’acquérir de nouveaux droits.
          La guerre est l’épreuve à travers laquelle on voit la résilience et la résistance de ce collectif.
          Et le happy end, c’est la démocratie, le droit de vote et l’égalité, même si ce n’est pas parfait. Ils font de la conflictualité une sorte d’habitus national, elle fait partie de la vie sociale, et politique et permet d’expliquer le présent.

          Et quand commence l’histoire de France ?

          Les élèves ne sont pas d’accord entre eux.
          C’est une particularité française, ce rapport très subjectif au début de l’histoire.
          Beaucoup la font démarrer aux Lumières, à la Révolution.
          D’autres choisissent la Première Guerre mondiale ou la Seconde.
          Ceci dit, pour la majorité, cela commence avec les Gaulois qu’ils voient comme une assemblée de petits groupes. Il y a une idée de diversité, de brassage, qu’ils jugent positivement.
          Selon eux, la France est le résultat de cette constitution progressive par agrégation et mélanges.

        • 11 Octobre 2016 à 21h11

          IMHO dit

          Morceaux choisis, suite :

          C’est en quelque sorte l’affirmation du droit du sol…

          Oui, même s’ils ne le formulent pas ainsi. Pour eux, l’important, c’est la géographie, ce territoire sans histoire, sur lequel vivent des peuples différents mais s’entendent autour du politique. C’est cela être français.

          Les conclusions ci-dessus peuvent être discutées, cela va de soi, mais une chose est certaine, le Roman National il y en a vingt ou trente variantes, ce qui ridiculise déjà ce terme de consensus que tu brandis comme la loi et les prophètes .

          Et cesse d’insulter le monde ou je te ferai dévorer par mes fidèles trolls, à qui je n’ai jeté nul ennemi en pâture depuis longtemps déjà .

    • 10 Octobre 2016 à 14h58

      Malrf Ekr dit

      Que l’Histoire soit ou doive être le vecteur, dans “l’Education Nationale”, de “l’identité nationale”, est pour moi une question.
      L’Histoire est d’ailleurs plutôt une méthode et une mise en question(s)(au singulier et au pluriel) du passé et de la vision qu’on en a, qui ne me semble pas devoir être fondamentalement au service de la Nation, ni non plus d’ailleurs au service d’un modèle de la diversité ou du multiculturalisme (qui posent cependant des questions auxquelles l’histoire peut partiellement répondre, d’une manière qui risque, et c’est tant mieux, de ne satisfaire personne).
      Ce rôle, et par contre cela me dérange moins voire pas du tout, me semble davantage relever de l’Éducation Civique, qui avance en toute transparence comme devant diffuser des valeurs, des règles et des lois qui fondent l’identité nationale et aussi le fameux “vivre ensemble” (et qui certes s’appuient aussi sur l’Histoire, qui cependant ne saurait se résumer à ce seul rôle).
      Pour autant, l’étude de l’Histoire de la France (ouverte,mise en question et en relation, mais tout de même) et de la Géographie de la France reste un indispensable : même la compréhension de l’Histoire du monde suppose un point de vue fixe qui permet justement des comparaisons et donc une idée de ce qu’est la relativité dans le temps comme dans l’espace. De même comprendre la ou les spécificités de la France suppose qu’on puisse la comparer à l’Allemagne ou à la Chine ou au Chili ou au Mali.
      Reste qu’il est techniquement impossible de faire rentrer dans des programmes une telle masse d’informations.
      Il faut donc opérer des choix forcément discutables… et dont les enjeux, délibérément ou pas, peuvent avoir un impact notamment politique dont il faut débattre au grand jour.
      Mais faut-il assigner un but délibérément politique à l’enseignement de l’Histoire ?

      • 10 Octobre 2016 à 15h08

        Sancho Pensum dit

        La réponse est non, surtout pas. Ce serait une forme de lyssenkisme.

        • 10 Octobre 2016 à 15h21

          thd o dit

          Vous êtes tellement con que vous ne réalisez même pas que les menteurs, les falsificateurs et les manipulateur des programmes scolaires sont vos complices.

        • 10 Octobre 2016 à 15h23

          Sancho Pensum dit

          Ce n’est pas en répétant une connerie, Thdo, qu’elle devient vraie.

        • 10 Octobre 2016 à 15h31

          thd o dit

          La preuve que si, vous êtes convaincu de la connerie que vos complices vous ont susurrée à l’oreille, au point de vous en faire le propagandiste.

    • 10 Octobre 2016 à 14h06

      Sancho Pensum dit

      Vous croyez que c’est sérieux, quand on a, paraît-il, 10 % de créationnistes en France, d’en rajouter dans la mystification et le mensonge en abreuvant nos petites têtes blondes avec un récit imaginaire sur notre histoire ?

      • 10 Octobre 2016 à 14h20

        Hannibal-lecteur dit

        SansPensée, croire au père Noël ou au Grand Croquemitaine n’a jamais perturbé aucune petite tête blonde qui au contraire s’en servait comme rampe de lancement de sortie de l’imaginaire vers le raisonnable, à l’âge de raison, justement.
        Une démarche extrêmement salutaire, que vous ignorez apparemment. Peut-être pour ne pas l’avoir franchie vous-même ? 

        • 10 Octobre 2016 à 14h47

          Sancho Pensum dit

          Hélas, tous ne deviennent pas raisonnables. Le nain sectaire est resté, lui, calé sur l’imaginaire de son enfance.
          Faudrait quand même que ce zigoto nous explique si les racines de la France sont judeo-chrétiennes ou gauloises. On aimerait savoir. Parce que c’est pas pareil.
          Descend-on des celtes par Vercingétorix, des romains par Jules César, des grecs par Platon, des juifs par Moise, des noirs par Lucy, ou des arbres comme les singes ?

        • 10 Octobre 2016 à 14h52

          C. Canse dit

          Ah, Sancho pensum, vous brûlez.

          Essaie encore. 

        • 10 Octobre 2016 à 14h52

          thd o dit

          C’est une population gauloise ayant eu la chance d’être colonisée par la grande civilisation romaine, portant comme telle la culture grecque et romaine, y compris le catholicisme, confirmé et généralisé par Clovis.

          C’est un pays stable et harmonieux, en train d’être détruit petit à petit par des nuisibles irresponsables dans votre genre.

        • 10 Octobre 2016 à 15h00

          Sancho Pensum dit

          Heureusement, un petit village peuplé par d’irréductibles gaulois et mené par Thdocomix résiste encore et toujours à l’envahisseur…

        • 10 Octobre 2016 à 18h59

          Hannibal-lecteur dit

          SansPensée, ne vous défaussez pas sur autrui, examinez le problème qui vous fait esquiver tout argument contraire et demandez-vous d’où vous vient cette sottise de ne pas admettre un bon argument, ayant de bonnes fondations au seul prētexte qu’il est contraire à votre opinion de départ. Si vous débattiez pour la recherche des bonnes idées vous vous réjouiriez d’un bon argument contraire qui vous permettrait une meilleure appréciation du problème. 
          Non, vous esquivez, vous fuyez vers d’autres controverses : c’est terrible pour vous car cela signifie une volonté de persister dans l’erreur pour ne pas blesser votre amour propre. C’est à la fois l’aveu involontaire de l’erreur et l’aveu de la souffrance que sa reconnaissance vous infligerait, là où il devrait y avoir soulagement. L’aveu d’une sottise revendiquée, ce qui n’est certainement pas votre recherche. 

        • 11 Octobre 2016 à 0h25

          IMHO dit

          Le Grand Croquemitaine ? Il y a encore des parents qui en menacent leurs enfants ? Ça ne se fait plus, j’espère ! Remarquez que ce n’est pas pareil à la croyance au Père Noel: l’existence fictive du père Noel explique la survenance d’un événement réel, l’apparition de jouets le jour de Noël, tandis que la venue possible du Croquemitaine est un mensonge .

        • 11 Octobre 2016 à 17h40

          Hannibal-lecteur dit

          Imho, un mensonge ? …et alors. Le père Noël aussi. Donc selon vous le mensonge suivi de cadeaux c’est mieux que la menace …suivie de réconciliation. 
          À quoi bon de tels qualificatifs? À manifester votre défense de la moralité? On parle de fiction qui permette une construction de personnalité par sa prise de conscience et sa négation au passage à l’adulte.  Une fort bonne chose. Vos appréciations morales sont ineptes : elles n’y changent rien .

        • 12 Octobre 2016 à 6h25

          IMHO dit

          Hannibal, voici la centième fois que je constate que les catholiques, dont vous êtes un beau spécimen, ont la conviction que mentir est très souvent licite, légitime, et innocent, bénin, péché véniel dont on se lave facilement en confession .
          Personne en dehors de votre secte ne croit plus cela.
          Notre société exige la vérité et dénonce de plus en plus les mensonges qu’on lui dit quand même.
          Il reste des vérités qu’on oublie, mais de moins en moins qu’on n’ose pas dire .
          Et vous, vous débarquez des années cinquante avec des principes moisis et des idées rances que vous nous mettez sous le nez comme des chaussettes sales
          Est-ce que vous ne pouvez pas apprendre à comprendre que laisser ses très jeunes enfants croire que c’est le Père Noel qui apportent les jouets le jour de Noel, parce qu’ils l’ont entendu dire à la maternelle, est comme la petite souris, une gentille fable, mais que les menacer d’un être que vous inventez est un puéril et criminel mensonge ?
          Et inconséquent en outre, car enfin si la petite tête blonde accède à la raison en découvrant que vous lui avez menti sur le Croquemitaine, comme vous le dites ci-dessus, sa matière grise en déduira probablement que ce que vous lui avez dit de Dieu et de la religion et de la façon dont on fait les bébés sont aussi des bobards.
          La maison du menteur a brûlé et personne n’a couru à son secours.
          Donc, trouvez-vous une poubelle ou fourrer votre Roman National avec vos pervers principes d’éducation et votre suffisance ringarde .

      • 10 Octobre 2016 à 14h28

        C. Canse dit

        Sancho pensum

        Établir les programmes avec des données basées sur des “on dit” ou la rumeur ou des “paraît-il” est très scientifique.

        Inutile d’essayer de vous expliquer l’intérêt éventuel du roman national, si l’ona d’autres arguments que ceux tirés de la rumeur, vous ne pourriez comprendre. 

        • 10 Octobre 2016 à 14h51

          Sancho Pensum dit

          En effet, je ne pourrais pas comprendre. Par contre, ça me ferait beaucoup rire. Et par les temps graves que nous vivons, il ne faut pas dédaigner s’amuser un peu.

        • 10 Octobre 2016 à 14h55

          C. Canse dit

          Sancho pensum

          Très intéressant, vous riez de ce que vous ne comprenez pas. Voilà qui est comique.

          Encore des blagues :-) 

        • 10 Octobre 2016 à 15h03

          C. Canse dit

          Sancho pensum

          Ne croyez-vous pas qu’il soit important pour chaque français de marcher la tête haute, d’être fier de ce qu’il est, français ?

          Et que pour ce faire lui dire un roman national dont il serait le fier étendard est nécessaire ?
          La France n’a pas besoin de moutons bêlants mais de citoyens libres.

        • 10 Octobre 2016 à 15h09

          C. Canse dit

          Observez autour de vous Sancho, combien de gens, dans une foule, marchent le dos droit, la tête levée et les bras faisant balancier ?

          Autour de moi, ils sont très rares. Nombreux, en revanche, sont ceux qui marchent bras collés au corps, dos voûté et tête baissée.
          N’entre pas en ligne de compte ceux qui marchent penchés sur leur téléphone portable. 

        • 10 Octobre 2016 à 15h21

          Sancho Pensum dit

          Etre fier de quelque chose qu’on a accompli, l’ascension de l’Everest ou l’écriture d’un livre, je veux bien. Etre fier de quelque chose qui ne dépend pas de nous, notre nationalité ou la couleur de notre peau n’a définitivement aucun sens.
          Et inculquer un roman national à porter en bandoulière ne fera jamais du citoyen un homme libre, mais bien au contraire bien un mouton.
          “Penser, c’est dire non. Remarquez que le signe du oui est d’un homme qui s’endort ; au contraire le réveil secoue la tête et dit non. Non à quoi ? Au monde, au tyran, au prêcheur ? Ce n’est que l’apparence. En tous ces cas-là, c’est à elle-même que la pensée dit non. Elle rompt l’heureux acquiescement. Elle se sépare d’elle-même. Elle combat contre elle-même. Il n’y a pas au monde d’autre combat. Ce qui fait que le monde me trompe par ses perspectives, ses brouillards, ses chocs détournés, c’est que je consens, c’est que je ne cherche pas autre chose. Et ce qui fait que le tyran est maître de moi, c’est que je respecte au lieu d’examiner. Même une doctrine vraie, elle tombe au faux par cette somnolence. C’est par croire que les hommes sont esclaves. Réfléchir, c’est nier ce que l’on croit. Qui croit ne sait même plus ce qu’il croit. Qui se contente de sa pensée ne pense plus rien.” (Alain).

        • 10 Octobre 2016 à 15h27

          C. Canse dit

          Non, Sancho vous êtes décevant.
          L’enseignement est un tout, il y a tant de disciplines autres que l’Histoire, les sciences, la littérature, la philosophie.
          Vous pensez sincèrement qu’un pays qui a pour devise la nôtre ferait des moutons pff; je perds mon temps.
           

        • 10 Octobre 2016 à 15h27

          Lector dit

          eh oui, on peut être fier de soi pour avoir accompli une tâche alors que ce qui nous échoit n’est qu’une charge.

        • 10 Octobre 2016 à 15h30

          Lector dit

          en tout cas s’il y en à un (de plus bien que nous soyons encore minoritaires*) qui suit dans “l’affaire Zemmour”, c’est Sancho. *Ah il faut en perdre du temps.^^

        • 10 Octobre 2016 à 15h33

          C. Canse dit

          Lector

          Mythe, mythe, donc rien n’échoît puisque mythe.

          `Pff, je laisse tomber et quand bien même l’assertion selon laquelle ce qui nous échoit est une charge… La vie nous échoit !!!
           

        • 10 Octobre 2016 à 19h27

          Hannibal-lecteur dit

          Lector, appeler “charge” ce qui nous échoit est une vision pessimiste. L’appeler héritage suffit à le démontrer, même si parfois un héritage peut être une charge aussi. Mais votre intelligence, par exemple, voici un échu qui ne saurait vous …charger? 

      • 10 Octobre 2016 à 14h48

        thd o dit

        Sur ce sujet, les mystificateurs sont évidemment vous et vos complices.

        • 10 Octobre 2016 à 14h53

          Sancho Pensum dit

          Je n’ai pas de complices, votre honneur, j’opère seul.

    • 10 Octobre 2016 à 13h29

      Zinho dit

      Je ne crois pas que les élèves n’écoutent pas les bons cours d’histoire qui leurs seraient dispensés. Que du contraire je pense qu’ils sont très attentifs au catéchisme gaucho dont ils sont abreuvés.

    • 10 Octobre 2016 à 13h22

      thd o dit

      https://histoire-education.revues.org/273
      “« Mais tandis que les régents s’évertuaient dans leurs classes, le monde changeait autour d’eux, et notamment les pratiques de l’histoire » (p. 103). Les transformations culturelles que l’auteur repère tout au long du xviie siècle, mais surtout à la charnière du xviie et du xviiie siècle, témoignent d’un processus d’usure du modèle humaniste dans sa conception des finalités de l’éducation, du savoir et des apprentissages. Deux facteurs essentiels en rendent compte. Il y a tout d’abord la formidable augmentation de la production d’ouvrages historiques. L’engouement pour l’histoire, et en particulier pour l’histoire de France, qu’il devient honteux d’ignorer, affecte un lectorat qui n’est pas forcément apte à lire les auteurs dans le texte. Il doit donc recourir à des traductions qui sont des réécritures.”

      • 10 Octobre 2016 à 13h23

        thd o dit

        https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Pasquier_(po%C3%A8te)
        “Étienne Pasquier, né le 7 juin 1529 à Paris où il est décédé le 1er septembre 1615, est un homme d’État, historien, humaniste, poète et magistrat français.
        (…)
        L’auteur des Recherches de la France est un précurseur important de l’historiographie moderne, inspiré par des méthodes de ses confrères italiens. Il cite fréquemment comme sources primaires des chroniqueurs contemporains. Il cherche à produire une reconstruction la plus exacte possible du passé, pour étudier les besoins actuels de la France, en période de crise. Il écrit une histoire nationale, des cultures, des coutumes, des institutions, sans patriotisme agressif et exclusif. Il remonte au monde gaulois, qu’il oppose au monde romain : l’histoire de la France vaut bien celle de Rome. Et il critique certains aspects qui freinent l’évolution : usage du latin, droit romain…”

      • 10 Octobre 2016 à 13h28

        thd o dit

        « Que n’a-t-on daubé sur le mythe de nos ancêtres les Gaulois ! Et combien de bruyantes protestations la commémoration du prétendu “mythe” de Clovis et du baptême de la France n’a-t-elle pas soulevées cette année ! Or les vraies questions que posent la naissance du peuple français et son histoire démographique dépassent largement le cadre de cette polémique. Le vrai scandale tient au fait que toute l’histoire du peuplement de la France est présentée par de pseudo-scientifiques (mais de vrais partisans d’une France multiculturelle) d’une manière abominablement tendancieuse.

        La négation de l’identité culturelle et des lointaines implantations de la nation française repose au moins sur quatre idées reçues.

        La première idée est que notre territoire aurait été peuplé depuis deux millions d’années par des vagues successives qui en auraient entièrement brassé et métissé la population. Nous serions donc tous des étrangers ou des descendants d’étrangers.

        La deuxième idée est que la France aurait une longue tradition d’accueil des immigrés, qu’elle serait historiquement multiculturelle, que la nation serait d’origine récente, et remonterait non à Clovis, non à Saint Louis, non à Jeanne d’Arc ; mais à la Révolution, non à Bouvines, mais à Valmy (victoire qui, vous le savez, est quant à elle, un vrai mythe).

        Troisième idée : la France ne serait pas plus submergée aujourd’hui par les étrangers qu’elle ne le fut auparavant.

        Enfin quatrième idée : depuis vingt ans se développerait un processus permanent de rapprochement entre la structure de la population nationale et celle de la population étrangère. »
        J. Dupâquier, histoire de la population française

        N’en déplaise aux idéologues nécessairement bas du front, Dupâquier a montré que les Français sont, en effet, descendants des Gaulois…du fait des faibles effectifs des invasions franques, puis de la stabilité jusqu’à la moitié du XIXe. Et ce ne sont pas les apports européens jusqu’aux années 1960 qui ont changé la donne.

    • 10 Octobre 2016 à 12h15

      C. Canse dit

      Si la gauche veut satisfaire chacune des minorités représentées sur le territoire français, les élèves n’étudieront plus qu’une seule discipline :
      Les histoires de tous les pays du monde.

      Le roman national avait cet avantage : œuvrer à l’intérêt général en fabriquant des français unis sous un drapeau, un hymne et une
      Constitution.

      Si la gauche veut réviser l’Histoire, grand bien lui fasse, au temps d’Internet, impossible d’effacer la mémoire quand bien même la gauche organiserait des autodafés pour complaire aux peuples ignares. 

      • 10 Octobre 2016 à 12h33

        chlomo dit

        Bonjour les CC Canse .

      • 10 Octobre 2016 à 16h27

        Hannibal-lecteur dit

        CCC, ah j’aime votre bel optimisme…
        Quant à votre suggestion d’ėtude des histoires de tous les pays du monde, c’est justement ce qui ferait le bonheur de cette gauche uniformisatrice et serait un obstacle à l’ėtablissement d’une identité culturelle pourtant si riche de potentialités…mais si dérangeante pour faire malgré eux le bonheur des peuples…

        • 10 Octobre 2016 à 17h43

          C. Canse dit

          Hannibal-lecteur

          Tant qu’il y aura des gens pour guider les enfants, toutes les gauches du monde ne pourront empêcher la toile de diffuser l’Histoire à laquelle ces gens sont attachés.

          Qu’elles brûlent tous les livres de toutes les bibliothèques de l’univers, le Net est indestructible à moins de couper l’électricité à toute l’humanité. 

      • 12 Octobre 2016 à 16h57

        chlomo dit

        @ C Canse
        que cela est juste .

        Internet nous permet de combler pas mal de lacunes et de rafraichir les mémoires défaillantes , oublieuses et à géométrie variable .
        et que dire de YouTube ? : TV , films , reportages et conférences de tous les pays et dans tous les domaines , la musique ( classique bien sûr absente ailleurs )sans parler des douloureuses archives si compromettantes pour les pouvoirs passés .
        d’où la tentation du pouvoir actuel y compris dans “nos démocraties ” de mettre le grappin sur les sites hébergeurs .
        C’est notre liberté ( une meilleure en tout cas ) et non plus celle serinée par des radios et télévisions d’états soumise un politiquement correct et aux puissances financières .

        C’est une vraie et silencieuse révolution . merci de nous le rappeler

    • 10 Octobre 2016 à 11h07

      C. Canse dit

      “Une France immémorielle”, jolie bourde…

      • 10 Octobre 2016 à 11h43

        C. Canse dit

        On dit : “immémoriale”, Madame le Ministre de l’Education Nationale…

    • 10 Octobre 2016 à 9h24

      IMHO dit

      Passons sur les Gaulois qui seraient nos ancêtres, ce qui est faux, au moins trois fois, et dénué de sens .
      A part ça, la preuve de la dispensabilité de la connaissance du conte de fées national et donc de son enseignement, est que la société française s’en passe, comme elle s’en est passée jusqu’à Ernest Lavisse et même après .
      Nos ancêtres les culs-terreux et les pied-sales, avant Lavisse, ne savaient rien de l’Histoire de France car ils ne savaient rien de rien sur rien, sauf ce qu’il fallait faire pour éviter les coups.
      Oui, mais direz-vous, il y avait la tradition, pardon la Tradition, la Tradition de crever de maladie et de misère, ou au moins d’en baver et de s’ennuyer à mort, et quelques jolies coutumes dont on aurait aimé qu’elles subsistent mais qui n’ont pas résisté à la perte de leur utilité .

      • 10 Octobre 2016 à 10h03

        mogul dit

        Un tissu de conneries, mais tellement prévisible, comme on en lit rarement. La dernière fois ca devait déjà être vous.
        Que dit Lévisse, qu’autrefois notre pays s’appelait la Gaule et qu’elle était peuplée de gaulois. Nos ancêtres sont donc bien les Gaulois au même titre que les minorités Franques, Romaines, burgondes que sais je encore…
        Ça vous emmerde peut être, les gôchistes relativistes, mais nos racines sont bien lá, et il faut vraiment avoir une bite à la place du cerveau pour le nier. Bin oui hein ? Le roman national c’est mal et, surtousurtout, ça “exclut” nos frères venus d’ailleurs…
        Donc jetons l’enseignement de l’Histoire avec l’eau du bain et retournons dans la joyeuse “ignorance” moyenne âgeuse (supposée par Imho qui a bien connu cette époque…) et tout ira pour le mieux !
        Qu’il se rassure, avec la débacle programmée de notre école et la montée en puissance de ses potes salafs, le retour à l’obscurantisme risque d’être encore plus efficace qu’il ne le croit…
        Pauvre andouille !..

        • 10 Octobre 2016 à 11h35

          kelenborn dit

          “Nos ancêtres les culs-terreux et les pied-sales, avant Lavisse, ne savaient rien de l’Histoire de France car ils ne savaient rien de rien sur rien, sauf ce qu’il fallait faire pour éviter les coups.”

          Il y a quelque chose de réconfortant dans l’inculture crasse que déballe sans relâche notre Imhopotame embourbé jusqu’aux narines!!
          Eh oui, avant Lavisse, quand même pas mal de temps avant c’est à dire avant la révolution , on n’a pas besoin de connaître l’Histoire de France car l’Histoire n’est pas faite par les hommes mais par Dieu, car c’est le Roy qui reçoit procuration du tout puissant pour la faire et, dès lors, circulez rien à voir!!! De Maistre, grand théoricien de la contre-révolution dit d’ailleurs que la révolution a été une punition infligée par Dieu au français! Michelet et autres n’auront de cesse de ponctuer l’Histoire de héros anodins mais montés en épingle (Jeanne Hachette, Bernard de Palissy mais aussi Vercingétorix!!! ) pour justement arracher l’Histoire de la France à l’aristocratie qui s’en sert pour assurer son pouvoir!!
          Le travail de déconstruction décrit par l’auteur prend alors tout son sens et n’en rend que plus ignoble les Dray, Taubira et tutti quanti: il s’agit bien de déposséder le peuple que l’on hait ( On n’est pas trotskiste pour rien) de son rôle de constructeur de la Nation comme on exproprierait un propriétaire pour laisser sa maison aux migrants!!
          La question de nos véritables ancêtres est dès lors accessoire car ce qui compte ce sont les culs bouseux qui ont fait l’Histoire et qui… pissent dans la raie du cul de l’Imhopotame !!!

      • 10 Octobre 2016 à 11h02

        QUIDAM II dit

        l’Histoire traditionnelle est peut-être (ou sans doute), un conte de fée à caractère idéologique, mais la nouvelle Histoire qui est enseignée n’a pas plus de pertinence.
        La question est de savoir à quelle connerie vous donnez vos suffrages.
        A mon sens, le conte de fée traditionnel a pour lui de créer un imaginaire partagé qui « fait peuple », c’est-à-dire qui suscite une sorte de une sensibilité commune, une volonté de solidarité entre les citoyens.
        La nouvelle Histoire désintègre l’imaginaire collectif et renvoie chaque communauté à sa petite histoire qui est souvent antagoniste au « roman national », de telle sorte qu’elles entretiennent entre elles une hostilité qui finira par devenir morbide.
        L’Histoire est une chose trop sérieuse pour la laisser entre les mains des historiens.

      • 10 Octobre 2016 à 12h58

        IMHO dit

        Pourquoi nous faudrait-il un “imaginaire collectif ” alors que nous avons une réalité collective ?
        Le moins curieux de nos fils en apprend plus en une semaine sur ce qui se passe en France et dans le reste du monde qu’un professeur de géographie des années soixante en un an.
        Et il sait a-peu-près ce qu’il s’est passé au vingtième siècle, qui a surpassé tous les siècles précédents en fait de crimes et de progrès .
        Et on irait lui faire avaler du Stéphane Bern en format 16 mm ?
        Fuck it !
        Apprenons-leur d’abord et avant-tout les causes et les effets des faits historiques, et non ce que n’a pas fait Louis 8 1/2 le Suce-Pine, ou le Cardinal Trattoria, Premier Ministre de Charles – 5 le Presbyte .

        • 10 Octobre 2016 à 14h30

          Hannibal-lecteur dit

          Merci, ImhoBill, de manifester à ce point votre incompréhension.  Car il n’y a point de “réalité collective” au contraire de votre dire : il y en a autant que d’individus tant que ces individus n’ont pas justement à partager un imaginaire collectif.
          Voilà, c’est justement ce que vous dénigrez qui forgerait ce que vous souhaitez. 

        • 10 Octobre 2016 à 14h48

          C. Canse dit

          IMHO

          C’est quoi une “réalité collective” ?
          C’est quoi une “vérité individuelle” ?

          Ouah, philopheriez-vous ô grand Imhotep du haut de Sakkarah ?
          Prenez encore plus de hauteur vous découvrirez l’invisibilité collectivo-individuelle ?
          Trêve de sarcasmes, pourriez-vous remettre le lien sur lequel Zemmour débat avec C. Delsol, s’il vous plaît ?

        • 10 Octobre 2016 à 15h24

          IMHO dit

          Canse, cela s’entend tout seul : en 2016 chaque Français peut apprendre tous les jours une grande partie de ce qui est arrivé à d’autres Français, en bien ou en mal, et si ça pourrait lui arriver, et/ou quelles conséquences indirectes cela pourrait avoir pour lui .
          Il lui suffit de s’informer et même s’il ne s’informe pas, on l’informe, à l’insu de son plein gré.
          Cette perception immédiate de l’Histoire en train de se dérouler engendre le sentiment d’une communauté de destin, d’être ensemble, d’être dans le même bateau, dit simplement .
          Et remplace donc avantageusement la connaissance de ce qui est plus ou moins arrivé .
          On n’a plus besoin d’essayer de déduire ce qui va survenir de ce qui est jadis survenu, on le voit en temps réel .
          Bien sur, ce que je dit ici n’est pas entièrement exact, qu’est-ce qui l’est ?, l’exploration des antécédents du présent éclaire le présent, mais tout le passé (ce qui n’existe plus, par définition) n’est pas composé d’antécédents du présent, il y a une grande partie du passé qui cesse sans faire souche.
          De toute façon l’exploration du passé ne se fait pas en pantoufle au coin de son feu, à lire un roman historique, elle demande beaucoup de lectures plus ardues, et des réflexions sur ce qu’on a lu .

        • 10 Octobre 2016 à 15h30

          IMHO dit

          Et voici ce que vous voulez voir:
          Zemmour vs Delsol .

          https://www.youtube.com/watch?v=_HZLM9tSojM

        • 10 Octobre 2016 à 15h36

          IMHO dit

          20 Mai 2015 à 13h09
          IMHO dit
          Le mot fantasmes est mal choisi .
          C’est mythes et légendes qu’il faudrait dire
          Et en effet le Roman National est surtout fait fait de ces deux ingrédients .
          Et d’une bonne dose d’édulcorant .
          Une historienne de métier devrait exiger que l’on enseigne les seuls faits .

          Mais qu’est-ce qu’un fait (historique),
          en fin de compte ?
          En fin de compte, un fait est fait de ses conséquences .
          Donc, l’histoire doit avant tout enseigner les faits qui ont eu des conséquences décisives .
          Pour découvrir ces faits, il faut procéder par des sortes d’uchronies, en commençant par la fin, soit par exemple, le déclenchement de la Première Mondiale .
          Quels sont les faits dont l’absence aurait certainement empêché la survenance de cet événement ?
          Réponse : l’existence de la Prusse comme état dominant en Allemagne .
          Et quel fait dont l’absence etc ?
          La Révolution Française .
          Et quel fait etc …la Révolution Française
          Les caractères originaux de l’histoire rurale française, l’émancipation précoce des paysans et ,à contrario, le second servage au delà de l’Elbe .
          Et quel fait etc … le second servage ? La supériorité militaire des Allmeands sur les Slaves et le Luthéranisme .
          Et quel fait etc …le luthéranisme ?
          La persistance de la mentalité tribale germanique en Allemagne au delà du limes, et donc le refus de l’égale infirmité des hommes devant Dieu qui se répand au contraire dans le catholicisme du moyen-âge finissant, et l’horreur du culte marial, pour la même raison .
          Etc etc .
          C’est le principe de « Porquoi la casbah elle a brûlé mon-z-ami ? «
          Donc enseigner aux lycéens cette histoire dynamique sans leur cacher les hypothèses de départ .
          Et aux collégiens, leur montrer comment vivaient les hommes dans le passé et comment cela a changé .
          Comment ils naissaient, comment ils mouraient, comment il subsistaient, comment ils étaient proies ou prédateurs, comment la justice était rendue .

        • 10 Octobre 2016 à 15h38

          IMHO dit

          Il faut enseigner l’histoire des femmes, des enfants, des faibles , des malchanceux, et en face, l’histoire des progrès, des fiertés et des espoirs et donc l’histoire de la vie religieuse .
          Quant aux grands hommes, ceux qui ont été des faits décisifs de l’histoire, il faut en enseigner une biographie détaillée: tel était l’homme et ses idées, ses croyances, ses peurs .

          20 Mai 2015 à 21h59
          IMHO dit
          Commençons effectivement par apprendre aux ados comment survivaient leurs ancêtres, ensuite comment ils étaient groupés en classes et en peuples et comment ces classes et ces peuples se sont affrontés et quels furent les effets décisifs de ces affrontements, et enfin quels furent les acteurs clés de ces affrontements .

        • 10 Octobre 2016 à 15h47

          C. Canse dit

          IMHO 

          Merci beaucoup, pour voir à quand il date sa “dévirilisation”.
          Encore merci. 

        • 11 Octobre 2016 à 18h05

          Hannibal-lecteur dit

          Ah, j’arrive bien tard mais je ne peux résister à cette illustration d’ImnoBill par lui-même : ” celà s’entend tout seul ” dit-il à 15h24 …et sur ce : cent lignes d’explications laborieuses et contournées pour tenter de justifier une sottise , l’inutilité d’un Roman National.
          C’est ce qui s’appelle une démonstration. 

        • 12 Octobre 2016 à 14h50

          C. Canse dit

          IMHO

          Avant d’écrire les programmes, il me semble essentiel de déterminer quel type de citoyen, on entend instruire. 

    • 10 Octobre 2016 à 8h40

      chlomo dit

      de Schlomo à tous
      ( y compris à ceux et celles qui manquent furieusement de savoir-vivre en ne répondant jamais aux post , donneurs de leçons et peu d’intérêt d’esprit sur Causeur mais je m’en tape pas mal :-))))

      Un jour , sur RMC un matin aux GG , un économiste fort intéressant ,Pascal Péri , a dit qu’”il se méfiait des hommes politiques nous promettant une société nouvelle, une société meilleure évidemment ..”.prélude à une société dictatoriale en fait !

      il ne s’est pas trompé : mai 1981 , avec le recul du temps a été les premiers coups de pioche de cette société “là” et las sante. Il aura fallu 35 ans pour qu’on s’en rende compte…

      quand on lit l’interview du pitoyable Karim Driddi , c’est patent , ça saute aux yeux même …
      le vocable “émasculation , castration ” intellectuelle , historique , nationale , religieuse n’est pas (pour moi) un vain mot .
      Les dernières confidences d’une journaliste virée du N-O sont bien là pour nous rappeler le mal , sorte d’hydre à plusieurs têtes …

      attention , 2017 voire 2022 , ce sont les dernières libres et vive la Marine

      on se secoue un peu .

      • 10 Octobre 2016 à 14h38

        Hannibal-lecteur dit

        L’honnêteté, chlomo, vous invite à considérer l’hypothèse que vos posts manquent de réponse en raison de leur peu d’intérêt… 

        • 11 Octobre 2016 à 17h49

          Hannibal-lecteur dit

          :-D    :-D
          La confrontation à l’honnêteté vous est insupportable.
          Le recours à l’injure est le refuge de l’impuissant. 

      • 10 Octobre 2016 à 14h38

        C. Canse dit

        Oui, Schlomo, tous ceux qui promettent des lendemains qui chantent ont bizarrement toujours besoin de passer par des périodes plus ou moins longues, mais surtout longues voire interminables pour ceux qui y sont soumis, de dictature. 

        • 11 Octobre 2016 à 8h52

          chlomo dit

          bonjour aux époux Canses !

          bon , je découvre les “joies tristes ” du blog de Causeur , Causeur que j’aime tant et si utile .
          Je ne suis pas sûr de continuer ce blog( lisez plus haut ) , il faut une armure et je lâche l’affaire … il faut plus de correction dans les échanges et comme vous le savez bien la” violence” même numérique débouche et déclenche pareillement la violence .

          Je ne souhaite pas entrer dans cette spirale, énième conflit stérile piégeant qui se présente à nous et à vous aussi .

          c’est de l’acide ou du destop ce “truc” ! je ne vis pas pour et sur la cuvette de W-C mais je veux vivre libre .

          Vous avez bien du courage d’argumenter mais moi non , j’ai mieux à faire : les gosses , la musique sans doute .
          Les échanges sont trop souvent sans intérêt , déparent même si il y de la gentillesse et l’intelligence qui pointent un peu chez certain e s
          lisez l’adorable attention de Madame Guenièvre …
          continuez à soutenir le journal : il en sortira quelque chose ..
          bien à vous

          Schlomo

        • 11 Octobre 2016 à 17h57

          Hannibal-lecteur dit

          Chlomo, à 8h32 vous injuriez. À 8h52 vous vous plaignez de violence. Merci de tenir parole et d’abandonner une discussion où votre manque d’humour ne peut que vous navrer.

        • 11 Octobre 2016 à 20h54

          C. Canse dit

          Chlomo

          Ne vous formalisez pas. Chacun en prend pour son grade à un moment ou un autre.
          Il arrive souvent qu’on trouve des bijoux et même qu’on s’amuse.

          Allons, souriez.
          Chacun a le droit de parler. :-) (cela symbolise un sourire.)

    • 10 Octobre 2016 à 8h10

      QUIDAM II dit

      Tous les peuples du monde se sont fabriqué « un roman national » ou religieux. Sans cet imaginaire partagé, ils leur serait impossible d’exister non seulement en tant que peuple, mais également en tant qu’Etat.
      Il semble qu’il soit interdit au seul peuple français de célébrer son « roman national » qui pourtant raconte principalement et essentiellement un long et difficile combat pour la cause de la liberté des individus et des peuples.
      Aujourd’hui, l’islam est un roman prosélyte extrêmement agressif (tant par le terrorisme que par l’action politique ou l’économie) qui s’est mis en concurrence avec toutes les autres mythologies historiques.
      Sa principale stratégie est de discréditer tous les systèmes mythologiques rivaux et de les éliminer finalement à son seul bénéfice.

      • 10 Octobre 2016 à 8h43

        chlomo dit

        oups comme on dit !

        il fallait lire et comprendre :-)))

        “vive la Marine nationale “

        • 10 Octobre 2016 à 8h47

          Mouah dit

          Re-oups ! Vous avez mis votre erratum au mauvais endroit !

        • 10 Octobre 2016 à 8h52

          chlomo dit

          merci :
          à” oups “je préfère en effet ” erratum “.
          je tâcherai de ne pas l’oublier une prochaine fois :-)
          soyons cohérent avec nous -mêmes

    • 10 Octobre 2016 à 7h19

      thierryV dit

      Tout ce qui rappelle la tradition ou le repère donne des boutons a ces déglingués de libertaires. Ces gens dangereux pour notre survie collective, frôlent parfois l’anarchisme par principe. 
      Ils doivent être éradiqué par mesure de salubrité publiques. Marre des fous qui nous détruisent notre environnement pour le seul plaisir.  

    • 10 Octobre 2016 à 7h01

      politshouk dit

      Le besoin obsessif des conservateurs a sauvegarder “les valeurs” l’identité nationale basée sur une histoire commune est tragique sur tous les points mais en particulier sur le développement spirituel intellectuel créatif de l’être humain..la dégradation de l’espèce est certaine dans les mariages consanguin la dégradation intellectuelle l’est aussi avec cette fixation conceptuelle du sauvegarder des “valeurs” nationales.
      Il est souvent question du miracle israélien. Tout petit peuple qui règne en maitre sur le terrain de la innovation.
      Ce que l’on oublie c’est de préciser qu’Israël est un pays d’immigrants de 70 pays, mœurs, mentalité et autres différent les juifs se sont regroupés dans leur pays apportant chacun avec lui sa pensée
      Ce mélange, cette mixture intellectuelle est a la base de cette esprit d’innovation génial..
      Sans parler de la soupe génétique qui crée les plus belle filles du monde.

      • 10 Octobre 2016 à 8h22

        Carantec dit

        Si je vous ai bien compris…Israël n’a pas de grand récit ?
        Pour avoir beaucoup lu l’ancien testament, il me semble qu’il remonte même à bien avant nos Gaulois ;-)
        La transmission d’un récit n’empêche pas la discussion bien au contraire. 
        La sédimentation de la transmission discutée est un socle qui permet justement à chaque nouvelle génération d’exprimer sa créativité.
        Évidemment il y aura toujours des jaloux de leur unicité, des orgueilleux qui continueront à considérer l’héritage comme dépréciateur de leur prétendu génie. 
         

        • 10 Octobre 2016 à 8h50

          chlomo dit

          Israël a le plus ou l’un des plus beaux romans : les deux Bibles , l’ancien et le nouveau Testament .et d’autres choses encore ….
          ce n’est pas mal aussi sans oublier la déportation et les camps , ça fait partie du ciment et de l’Histoire que “tout Israël” doit porter

        • 10 Octobre 2016 à 11h17

          politshouk dit

          Le récit d’Israël a été interrompu il y a 2000 ans..
          le peuple d’Israël éparpillé un peu partout dans le monde a assimilé mille et une civilisations l’initiant a une féerie d’idées et de valeurs.
          De retour dans sa patrie il a mis tous ces acquis a la disposition d’un génie renaissant ,loin très loin de son grand récit original.
          Justement ceux qui s’acharnent a rester cloués au récit initial sont les moins contribuant a cet esprit d’innovation.

      • 10 Octobre 2016 à 8h46

        chlomo dit

        oui sauf que ces 70 pays et mentalités différents partagent les mêmes valeurs et la même religion : c’est plus facile à vivre d’autant plus qu’Israël est un concentré de prix Nobel , d’artistes , d’intellectuels et de chercheurs ….

        on n’apprend rien là dessus

        • 10 Octobre 2016 à 11h21

          politshouk dit

          Sauf que les rénovateurs de l’indépendance et la souveraineté d’Israël ont du tourner le dos a cette même religion paralysante pour mener a bien la résurrection d’un peuple.
          Ils se nomment sionistes.

        • 10 Octobre 2016 à 12h32

          chlomo dit

          comme je me sens un peu concerné par l’ Etat Hébreu , je vous réponds modestement qu’il fallait moralement donner aux survivants de l’ Holocauste une Terre , la leur , celle de la Palestine et pas un bout du Groenland ou de l’Amérique du sud …
          qu’ils aient aussi enfin leur propre pays avec ce que cela implique et ça a été une chose excellente ( nah) . Tant pis pour ceux qui n’ont pas pris exemple sur ce petit pays car rédhibitoire ment enfermés dans un nationalisme , un déterminisme et une culture mortifères et perverses .

          La suite , on sait sur les bouts des doigts : la coalition des pays arabes et les inénarrables intifadas sans oublier le reste ( le terrorisme aveugle )qui ont fait tout le reste .
          C’est dans l’adversité et le rejet viscéral de son être que l’on se construit dont acte .
          De toutes façons , les musulmans ou arabes ( peu m’importe le vocable ), ne supportent pas d’autres populations chez “eux” que celle qui pratiquent leur culte préhistorique .
          contemplez svp l’actualité pour en convaincre : plus de Juifs et de Chrétiens au Maghreb , au proche et moyen- orient comme à Gennevilliers ou au nord de Marseille
          Ce conflit a été lamentablement instrumentalisé en occident par la perverse (extrême ) gauche toujours du mauvais coté et là-bas , en Orient …
          maintenant , il est trop tard .point barre
          La population d’Israël est de 6 millions de personnes . On les déporte où ? et pourquoi donc svp ?

          si les bicots assassins étaient chez nous ce que les Juifs sont pour le Proche -Orient nous aurions le cul bordé de nouilles en France . quelle chance en effet pour eux !
          La restitution des “territoires “, le départ des Juifs de là-bas ne règleront aucun problème sauf à mettre le feu et à sang à la planète .

          il n’y a même pas à argumenter là dessus .

          Juif des deux bords , je défends ¨le projet de Haertzl

          par contre , je suis pour rembarquer ceux qui lèvent la main sur nos populations en Europe ….

          maintenant baste avec ça