L’amour made in USA | Causeur

L’amour made in USA

Comment la police des mœurs sévit sur les campus américains

Publié le 27 décembre 2015 / Culture Monde Société

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Le ministère des droits des femmes vient de lancer, sous le slogan « Stop, ça suffit », une campagne de communication (pardon : de « sensibilisation ») contre le harcèlement sexuel dans les transports en commun. La secrétaire d’Etat aux droits des femmes, Pascale Boistard, interrogée le 9 novembre sur France Inter, explique ainsi, en évoquant d’ailleurs moins le harcèlement dans les transports que le harcèlement de rue en général : « Quand vous voyez une personne que vous interpellez […], si vous voyez que la personne ne vous répond pas, que vous ré-insistez sur une autre phrase et qu’elle vous dit non, ben non, c’est non, en fait. Non, c’est pas peut-être, ou pourquoi pas ». Constatation de bon sens, dont il est navrant de songer que des goujats restent incapables de la comprendre, aujourd’hui, en 2015. La drague, oui, le compliment, oui, l’insistance, la répétition pesante, a fortiori le passage à l’acte, évidemment pas. Non, c’est non.

En Californie, le législateur a franchi un pas supplémentaire et renversé la formule : yes means yes. C’est ce qu’explique Cristina Nehring dans L’amour à l’américaine, un recueil d’essais sur la conception moderne du harcèlement sexuel, du viol et des rapports entre sexes dans la société en général et sur les campus en particulier. Yes means yes signifie qu’une relation physique n’est légale qu’à condition que les partenaires aient échangé préalablement un consentement express à chaque étape de leur rapport, du premier baiser à l’ultime coup de rein. Autrement dit, avant d’embrasser la jeune fille pour qui bat son cœur, un étudiant doit l’interroger soigneusement et obtenir d’elle un « oui » en bonne et due forme, prononcé à haute et intelligible voix. Idem s’il envisage d’ajouter une caresse à son baiser ; et ainsi de suite, sans que le langoureux abandon de sa partenaire ni ses soupirs évocatoires puissent être interprétés comme des accords tacites. « L’absence de protestation ou de résistance ne signifie pas le consentement. Le consentement explicite doit se poursuivre tout au long de l’activité sexuelle et peut être révoqué à n’importe quel moment ». Faute de consentement explicite, l’acte est assimilable à un viol. Donc, pour se prémunir contre les mauvaises surprises, le plus sûr consiste à faire signer une décharge. Comme le résume Cristina Nehring avec ironie : « Est-ce que je peux t’embrasser ? (Signez ici) ».

Les rapports amoureux entre étudiants et professeurs, quant à eux, sont forcément regardés comme entachés d’une violence intrinsèque et assimilés à du harcèlement, quel que soit l’avis des intéressés. Pour les théoriciens du harcèlement, en effet, le « différentiel de pouvoir » (sic) entre étudiant et professeur empêche par définition le premier de consentir réellement à sa relation avec le second. Ainsi, pour eux, « un chargé de TD non seulement ne devrait pas, mais est incapable de consentir à une union avec jeune professeur ».

L’auteur en témoigne : le prof avec qui elle a eu une aventure quand elle était en troisième cycle, dénoncé par un tiers, a été poursuivi pour harcèlement, alors qu’elle était éprise de lui et qu’elle n’avait évidemment rien demandé ! « Peu importe que je ne me sois senti en aucune façon harcelée par lui. Cela n’intéressait personne. Mon point de vue sur le sujet était jugé “hors de propos” ». Le féminisme ancien, défenseur de l’égalité entre les sexes, dégénère en puritanisme victimaire, niant la capacité des jeunes femmes (ou des jeunes hommes, pour les relations avec un professeur féminin) à consentir librement ; ce qui revient, au fond, à les assimiler à des majeurs sous tutelle.

À lire Cristina Nehring, ces intrusions dans la vie intime débouchent dans les campus sur un climat de suspicion digne d’une contre-utopie orwellienne, chacun marchant sur des œufs, par crainte du faux pas. Donner du dear à un étudiant est hautement risqué. « Un regard, un compliment, un mot d’esprit » peuvent avoir des conséquences effroyables. Les exemples de règlements qu’elle cite par sont à peine croyables. A Harvard, on interdit toute « attention personnelle » entre profs et étudiants. Wellesley condamne les « invitations sociales inappropriées ». L’Université d’Antioch réprouve les mots qui « insistent sur le genre » ainsi que les « commentaires déplacés » – sans autre précision. Des « inspecteurs du harcèlement sexuel » (sexual harassment officers) circulent dans les facs avec des brochures et proposent leur aide aux victimes. Certains auteurs ont établi des typologies de professeurs dangereux, comme The Lecherous Professor (« Le professeur libidineux ») de Billie Dziech et Linda Wiener (1984), ouvrage qui distingue le prof « ouvertement harceleur », reconnaissable au fait qu’il s’habille alternativement « de manière trop formelle et trop décontractée », et le harceleur « discret », qui s’habille « de manière classique » et « adhère souvent aux stéréotypes académiques »…

Cette « police des sentiments », explique Nehring, a tué le romantisme et abouti à la judiciarisation complète de l’intimité, en enserrant les relations humaines dans un corset comparable à celui d’un contrat d’affaires. « C’est d’autant plus dommage, note-t-elle, que la plus extraordinaire vertu de la vie érotique est précisément de ne pas ressembler à la vue verbale : si nous devons toujours le faire précéder d’un discours, nous supprimons purement et simplement l’irremplaçable révélation du contact physique ».

Vif, édifiant, son petit livre – moins de 100 pages, comme tous ceux de la collection Premier Parallèle – recèle des réflexions intéressantes sur l’expansion simultanée de la police amoureuse et de la pornographie (ce qu’on comprime d’un côté ressort de l’autre, dévié jusqu’à l’exubérance), sur les contradictions des théoriciens du harcèlement, sur le rôle de la séduction dans la relation pédagogique ou sur le pain bénit que cette situation représente pour les romanciers, de Philip Roth à Tim O’Brien. On regrette juste qu’elle ne s’interroge pas sur les éventuelles racines protestantes de ce puritanisme (mais peut-être est-ce une fausse piste ?), et que deux ou trois fautes de syntaxe gênent la lecture de la version française. Pour le reste, on referme le livre en songeant qu’il fait bon vivre en France, loin d’un tel climat.

En s’inquiétant, toutefois, que la règle si raisonnable et si nécessaire du « non, c’est non » réaffirmée ces jours-ci s’aligne, un jour, sur le modèle américain du « oui, c’est oui ».

L’amour à l’américaine de Cristina Nehring (traduit de l’anglais par Amélie Petit, Premier Parallèle, 2015)

*Photo: James Vaughan.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 4 Janvier 2016 à 0h00

      walkyrie dit

      Pas de panique, le féminisme ce sont quelques centaines d’activistes affidées à une trentaine d’associations. Elles ne représentent qu’elles-mêmes, hantent les couloirs des ministères qui les aident, et font des apparitions médiatiques mesurées sur commande de la gauche. Cherchez des féministes dans votre entourage, vous en trouverez peu ou plutôt pas du tout. Il faut dire que les arguments avancés ne sont pas folichons et souvent d’un ridicule qui horripile les femmes elles-mêmes.
       

    • 29 Décembre 2015 à 21h51

      GHMD dit

      Et si on revenait à des écoles pour filles et des écoles pour garçons ? On prolongerait par des facs pour filles et des facs pour garçons…comme cela, on règle le problème à 905% (les 5% restant, c’est les homos, bien sûr…). A quoi sert d’avoir militer pour la cohabitation de filles et des garçons dans les années 60 ? On marche sur la tête. Incidemment, je retiens de cet article une notion nouvelle, qui devrait faire florès à l’avenir : je veux parler de la dégénérescence du féminisme….

      • 30 Décembre 2015 à 8h26

        Aristote dit

        Il y a de bons arguments pour que le collège (mais ni l’école ni le lycée) sépare à nouveau les sexes, un bon compromis pouvant être le même établissement mais des classes séparées.

    • 29 Décembre 2015 à 11h04

      Fixpir dit

      @Ibn Khaldun & Simbabbad
      La gauche est le repère des nouveaux réactionnaires religieux. Les curés sont les politiciens du PS et les journalistes de la presse – toute la presse, du moins toute celle qui est subventionnée.
      La nouvelle religion avance cachée sous des dehors athées, mais elle a toutes les caractéristiques d’une religion : corpus idéologique strict, puissants tabous dans les comportements comme dans les écrits ou les conversations, clergé actif poursuivant toute déviation, etc …

      Je ne donnerais pas cher de Coluche s’il vivait encore. Probablement, il subirait le sort de Depardieu.

    • 28 Décembre 2015 à 15h01

      Jacques des Ecrins dit

      “on referme le livre en songeant qu’il fait bon vivre en France, loin d’un tel climat.”

      Optimisme sans doute excessif. Il est des temps où les “polices” prennent le pas sur les consciences.

      Chez nous également, la police des mœurs pointe son…index.

    • 28 Décembre 2015 à 13h01

      Hamid Zumin dit

      Merci, Ibn Khaldun, pour votre témoignage, vos deux interventions, rappels historiques à l’appui, dans le domaine de la télé et du spectacle. Oui, la régression, dont j’ai vu le début dès la fin des années 70, n’a fait que s’amplifier. Mais pas de découragement.! Gardons le moral, plus sûr rempart contre la morale. Groupons-nous et demain… nous liquiderons les terroristes, ayatollahs bien blancs de peau, bien français, bien scandinaves ou bien yankees, tous ceux qui, comme les Rossi en 1969, sont prêts à pousser Gabrielle Russier au suicide et à déclareer que si c’était à refaire, ils le referaient. Et préparons nous à la Résistance si la vague américaine menace de nous submerger.  

    • 27 Décembre 2015 à 14h35

      Cardinal dit

      Avant 1968 quand le tabou sexuel en règle aux USA est tombé et tout à été permis, la règle était simple :
      Attouchements permis des cheveux à la ceinture, off-limits en dessous.
      Le bon vieux “petting” était permis mais sur la moitiè supérieure seulement.
       

    • 27 Décembre 2015 à 14h09

      la pie qui déchante dit

      ..
      Dialogue sur un lit de camp…us :

      Mais , mais ,mais , mais tu me le mets …???

      non pardon chérie , ce n’était pas mon intention …

      Ecoute Bill , je veux bien que tu me le mettes , mais sans mentir …

    • 27 Décembre 2015 à 13h56

      Ibn Khaldun dit

      Simbabbad à tout à fait raison. Cela vient à toute vitesse et pas seulement en France mais aussi en Europe. En outre, ce que beaucoup ne semble pas voir, mais qui a gagné en visibilité au cours de ces 12 dernières années, c’est que les nouveaux puritains des temps modernes ont le plus inattendu des visages : les progressistes.

      Ce que nous voyons actuellement dans les campus (ou ailleurs) est essentiellement le fait d’associations de gauche. Aucun conservateur, aucune organisation conservatrice ou quelque chose dans ce genre. Allez, je vous prie, jetez un coup d’oeil sur cette excellente recension effectuée par la journaliste américaine Katherine Timpf concernant ce délire progressiste : http://www.nationalreview.com/author/katherine-timpf

      Exemple récent : Des étudiants de Harvard veulent désormais abolir le mot “Master” dans le cursus universitaire. Pourquoi ? Parce qu’il rappellerait le mot “Master” (maître) à l’époque de l’esclavage (!!!)…

       http://www.nationalreview.com/corner/427875/yes-master 

      • 27 Décembre 2015 à 15h37

        Simbabbad dit

        C’est tout à fait vrai, les nouveaux puritains viennent de la gauche, cela se déchaîne aux USA, et on en a déjà eu les premiers ravages en France depuis l’affaire DSK puis l’élection de Hollande. On voit bien sur les forums américains les tensions délirantes liées au néo-féminisme, complètement contradictoires.

        Quand je pense que quand j’étais môme il y avait des femmes seins nus sur TF1 dans l’émission de Collaro à 19h sans que ça choque personne…

        Le pire, c’est que cette nouvelle inquisition fait exactement l’inverse de ce qu’elle prétend promouvoir, elle crée aux USA une nouvelle misogynie que je n’aurais jamais imaginée il y a dix ans. Les deux tendances s’auto-alimentent , et comme les délires sur le racisme et les “discriminations” en général, cela permet à quelqu’un comme Donald Trump de faire la course à l’investiture républicaine en tête. Son rentre-dedans soulage alors qu’il devrait choquer, être odieux devient drôle et un véritable acte de résistance.

        • 27 Décembre 2015 à 20h59

          Ibn Khaldun dit

          “Quand je pense que quand j’étais môme il y avait des femmes seins nus sur TF1 dans l’émission de Collaro à 19h sans que ça choque personne…”

          Vous venez là, Simbabbad, de traduire exactement ce que je pense en plus de me replonger dans d’excellents souvenirs. J’étais môme aussi à ce moment là. Oui, oui, 100 fois oui, disons-le sans ambages : nous étions infiniment plus libre dans les années 80. Michel Leeb pouvait faire son spectacle sur l’épicier africain avec son accent et cela ne choquait personne. le MRAP et SOS Racisme existaient pourtant. Et cependant ? Rien, aucune récrimination à l’époque. Pierre Péchin imitait, à cette époque aussi, le tennisman africain avec l’accent et la démarche simiesque. Imaginez cela aujourd’hui ! Il aurait été lynché publiquement via les réseaux sociaux. Smaïn, dans un spectacle en 1988, disait à son public :

           - Que tous les Français dans la salle lèvent les mains. Bien… Maintenant, les Arabes de la salle, fouillez-les !

          On éclatait de rire (je suis Arabe, pour préciser…). Effectivement, j’ai également grandi avec un Stéphane Collaro et ses cocogirls et sa Playmate du samedi à 19h. Avec une Guesch Patti qui chantait “Etienne”; un Gainsbourg avec son “No Comment” (lisez un peu les paroles pour voir); avec Au Bonheur des Dames qui chantait “Roulez Bourrés”; etc… C’est quelque chose que les moins de 20 ans ne peuvent pas comprendre. Depuis à peu près 15 ans, la régression a été considérable. Et, singulièrement, tout cela ne touche pas uniquement la France, mais les Etats-Unis, le Canada, les pays Scandinaves, les autres pays d’Europe, bref toutes les démocraties occidentales. C’est ahurissant.

          En parlant d’Arabes, justement, je me souviens de cette époque où, en France, nous étions incroyablement sécularisé. Nous étions de confession musulmane, certes, mais nous ne pensions pas un seul instant que cela pouvait être une façon de gouverner ni même quelque chose qui dominerait notre existence. Nous étions laïcs et pas du tout religieux. En outre, jamais l’idée de revendiquer quelque chose en tant que minorité nous a traversé l’esprit. Aucune revendication identitaire. Je ne me souviendrais pas des années 2000 comme d’une époque sereine. La France que j’ai connu est malheureusement morte et avec elle, en vérité, l’ensemble du monde. Oui, ce n’est pas que la France mais le monde qui a changé. Que cela soit la décennie 80 (ma génération) ou celle des années 70, 60 et même 90, c’est dans une certaine mesure le 20e siècle dont j’ai beaucoup de mal à faire le deuil…

    • 27 Décembre 2015 à 13h08

      Simbabbad dit

      “Pour le reste, on referme le livre en songeant qu’il fait bon vivre en France, loin d’un tel climat.”

      Ça vient à toute vitesse, et Causeur a bien raison de dénoncer le néo-féminisme, qui méprise en réalité les femmes.

    • 27 Décembre 2015 à 11h49

      André Plougardel dit

      La piscine était pleine à craquer.Toute la merde socialiste du Tout Paris s’était donné rendez-vous.Tel un lézard,la merde socialiste aime la bronzette,c’est une grosse feignasse indécrottable,elle aime se prélasser au soleil ,d’autant plus que l’on avait escamoté le toit.Oui,je vous le dis, le socialiste est un fainéant indécrottable.Quand il n’est pas en train de s’ébattre dans un lit douillet en compagnie d’un petit marocain,loin des bidonvilles ,de la misère cachée et des regards indiscrets,le socialiste se donne a plein temps aux joies de la farniente dans les piscines privées.

      Oui,la piscine était pleine à craquer.C’était maintenant une piscine à ciel ouvert.Le brouhaha de la foule alors contenu se faisait moins dense,se dispersait,s’échappait dans le vaste ciel bleu.Toute la merde socialisante parisienne était là.Un privilège est aussi un droit pour un socialiste.La piscine a été louée pour la journée.Les enfants d’ouvriers iront se baigner ailleurs,les rivières ce n’est pas ce qui manque.Il y avait des bourgeois,des rentiers ,des cadres d’entreprises,des vieux requins de la finance ventrus et rassasiés dont la nudité du corps faisait peine à voir.Il y avait aussi des journalistes ,ces vieux chiens de garde régulièrement décorés de la légion d’honneur.Bel invention que cet os que l’on jette à ceux que l’on voudrait apprivoiser.Parmi tout cet amas de viande ,le point de ralliement était clair:ils étaient tous socialistes et pédophiles.Amateurs de chair fraîche.
      Et là ,dans cette piscine,on était entre gens de bonne compagnie ,et de se dévoiler,et de se mettre à nu car le socialiste pédophile n’a plus rien à cacher.L’élite du fric,la crème de la finance,Toute cette clique au dessus des lois était venue là comme pour échapper l’espace d’un moment à la machine sociale dont ces gens étaient les maîtres.Cette machine infernale qui fait des êtres ordinaires de la viande à produire,une machine qui presse le citron humain pour le broyer et le réduire peu à peu en bouillie,une bouillie,sitôt l’heure de la retraite sonnée,devient inutile.Assis sur le banc qui faisait la longueur du bassin,André Plougardel scrutait ces sangsues.Des corps nus,décharnés et laids.Des corps gros et ventrus.Il y en avait de toute les tailles,de toutes les formes,de tous les ages.Ce corps que l’on cache aux autres,mais qu’ici dans une piscine,on livre à la vue d’autrui,sans gêne et sans retenue.Chacun peut voir le corps de l’autre et en sentir la fragilité,l’insignifiance,la dérisoire insignifiance de notre condition de larves.Il est la vitrine de ce qui a été notre vie.Il est la somme de nos habitudes.

      Soudain,Plougardel remarqua quelque chose de sombre qui flottait sur l’eau.C’était une merde, un étron puis deux ,puis trois…Peu à peu la piscine entière se transforma en un gigantesque marigot socialiste .Une puanteur insupportable s’en dégageait.Un nuage de mouches à merde envahissait ce qui était une piscine pour socialiste et qui est maintenant devenue une fosse septique à ciel ouvert.On entendait plus que le bourdonnement incessant des mouches à merde ,et l’odeur insoutenable ferait se réveiller le cadavre de Jaurès.Mais là, les socialistes étaient dans leur élément, ils pataugeaient dans la merde.Le socialiste a trouvé là le moyen d’entretenir la jeunesse de son corps.Le bain de boue à la mode socialiste.Quoi de plus sain et de plus naturel pour une merde socialiste que de faire un cinquante mètres nage libre dans une fange merdeuse.La vraie franc-maçonnerie à la française dans une version socialiste.

      André Plougardel militant FN , chômeur

    • 27 Décembre 2015 à 10h48

      brindamour dit

      Pour avoir fréquenté les campus américain et ses occupantes, je trouve cette description 
      outrancière. Très loin même de l’atmosphère décrite par Woody Allen dans son dernier film.
      Et cela me fait penser aux cours d’instruction civiques que reçoivent les migrants mâles africains qui débarquent en Scandinavie. On leur apprend que pour coucher il faut que l’autre soit d’accord.

    • 27 Décembre 2015 à 10h46

      Grignous dit

      Des milices musulmanes à l’entrée des soirées étudiantes, c’est ça qu’il leur faut.

    • 27 Décembre 2015 à 10h00

      dongig2001 dit

      “Donc, pour se prémunir contre les mauvaises surprises, le plus sûr consiste à faire signer une décharge”

      Humour ?