Algérie: le régime du moindre mal | Causeur

Algérie: le régime du moindre mal

Mieux vaut-il un mal qu’un pire?

Publié le 26 février 2016 / Monde

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Doit-on croire l'écrivain Boualem Sansal qui déclarait, il y a quelques jours, qu'«un scénario syrien est possible en Algérie»?

Une rue d'Alger (Photo : SIPA.AP21852635_000001)

L’Algérie, nouvelle menace pour l’Europe ? Dans un récent entretien au Figaro, l’écrivain algérien Boualem Sansal, met en garde contre la nouvelle bombe à retardement que pourrait être à ses yeux son pays. Pour l’auteur de 2084, son économie est à l’image du président Bouteflika, à bout de souffle. L’effondrement du cours du baril de brut et l’avènement sur le marché de l’énergie du gaz de schiste pourraient  devenir des éléments déstabilisateurs dans un pays où la paix sociale s’achète à coups de subventions gouvernementales et de fines manœuvres politiques consistant à entretenir la peur du terrorisme dans la population. Mais cette paix coûte cher et l’économie du pays montre des signes de faiblesse.

L’Algérie tire du gaz et du pétrole 98% de ses revenus en devises et 60% de ses recettes budgétaires. Pour un budget à l’équilibre, le court du baril de brut doit avoisiner les 90 dollars. Pourtant, de 148 dollars en juillet 2008, il a atteint les 26 dollars en janvier 2016. Seul le marché du gaz, moins mondialisé, semble résister. Mais les contrats à long terme avec les Européens ne tiennent que jusqu’en 2018. Des contrats qui pourraient ne pas être renouvelés au même prix. Conséquence : depuis 2014, les réserves en devises fondent comme neige au soleil. Et l’année 2016 devrait mettre à rude épreuve une économie qui n’a pas su prévoir l’après-pétrole. De 0,4% en 2013, le déficit budgétaire devrait atteindre 11% cette année ! Or, si l’Etat peut faire fonctionner la planche à billets pour ce qui est de sa propre monnaie, l’économie du pays reste fortement dépendante des importations en dollars, même pour certains produits alimentaires.

En attendant que le prix du brut remonte

Le plan du gouvernement pour sortir de cette impasse ? Quelques mesures d’austérité, en attendant que le prix du baril de brut remonte. La politique n’est pas nouvelle. Depuis la nationalisation de ses richesses pétrolières le 24 février 1971, plusieurs crises ont frappées le pays. En 1985-1986, l’effondrement des prix du brut avait provoqué une grave crise économique, et une explosion du chômage, déterminantes dans les événements d’octobre 1988 qui firent, selon le bilan officiel, 169 morts. Les années qui suivirent resteront gravées dans toutes les mémoires : si le FLN arrive à sortir de la crise au prix du renoncement à son statut de parti unique, la victoire des islamistes aux municipales du 21 juin est la divine surprise. Très vite, le FLN « inadapté à l’Algérie moderne » change de statut : il était un mal, il devient un moindre mal, un principe qui caractérisera la stratégie du pouvoir pendant la dizaine d’années de guerre civile.

Ce n’est qu’au début des années 2000 que le cours du brut permet à l’Algérie d’investir. De grands chantiers d’infrastructures et de logements sont lancés, la dette extérieure accumulée est remboursée et les réserves de changes se densifient. Mais l’industrie peine malgré tout à se développer. De nouveau l’Etat choisit la solution de facilité : arroser la population de subventions, au lieu de tenter de construire une économie plus diversifiée, riche en emplois variés et productrice de valeur ajoutée importante. En 2011, lors des printemps arabes, l’Algérie reste à l’écart. Les subventions sur l’électricité,  l’essence et le pain associées à des rappels constants au chaos qui guette, apparaissent toujours efficaces. Seulement, l’affaiblissement de son économie risque d’ébranler le « contrat national algérien ». Désormais,  la monnaie nationale a perdu presque 30% de sa valeur par rapport au dollar, l’inflation sévit, et le pouvoir d’achat dégringole.

Le pays face à un gouffre

Il semble que nous découvrions l’ampleur du gouffre devant lequel pourrait se trouver l’Algérie. Les Algériens, eux, sont déjà lassés des discours alarmistes des médias nationaux. Habilement, le gouvernement algérien résiste au réflexe de censure et, au contraire, laisse la presse râler et annoncer l’apocalypse. Exactement comme le gouvernement l’a fait dans la lutte contre le terrorisme islamiste des années 1990, les responsables algériens croient qu’il est plus facile de faire peur aux masses que de gagner leurs cœurs. Pour le pouvoir en place, il ne s’agit surtout pas de diminuer la violence mais de l’encourager jusqu’à ce que le régime honni apparaisse une nouvelle fois comme un moindre mal (si cela ressemble à la stratégie d’Assad en Syrien, ce n’est pas par hasard…).

Même logique en œuvre aujourd’hui : au lieu de raconter des mensonges à la manière soviétique sur les performances censément merveilleuses de l’économie nationale, laissons parler les medias et les gens et insinuons qu’essayer de changer le statu quo actuel ce serait ouvrir les portes de l’enfer – économique et sécuritaire. Dans ce contexte, comment les citoyens algériens pourraient-ils contester un régime considéré comme un rempart contre le terrorisme intérieur et extérieur (les officiels rappellent les menaces du Sahel comme de la Tunisie et la Libye) ? Un régime qui apparaît même comme le garant d’un minimum de stabilité politique et économique, sans parler d’une certaine liberté (la presse critique le gouvernement presque librement et les livres de Boualem Sansal se vendent dans les librairies du pays).

Néanmoins, pour l’auteur du Serment des barabres, le risque de dérive est bien réel : « Le scénario d’une escalade de la terreur sur le modèle syrien me paraît tout à fait crédible », annonce-t-il sans détour. Et de préciser : « S’il se sent débordé, il fera tirer sur la population. Si cela ne suffit pas, il internationalisera l’affaire en y mêlant les islamistes. » Le parallèle avec la Syrie est certes efficace médiatiquement, mais résiste-t-il à l’analyse ? La première différence de taille est qu’une nation algérienne existe tandis que la Syrie pâtie essentiellement de l’absence d’une nation syrienne. La mythologie algérienne réside dans le fait qu’un peuple a pris son destin en main. Rien de commun avec celle de la Syrie, de la dynastie des Al-Assad et de sa logique ethno-confessionnelle. Le pouvoir algérien a, lui, toujours su ouvrir et offrir des soupapes de sécurité, laisser des espaces de libertés allant, comme en 1988-1990, jusqu’à des sacrifices politiques majeurs (le renoncement au parti unique et le passage au multipartisme). Voilà des stratégies jamais employées en Syrie. En revanche, comment contredire Boualem Sansal lorsqu’il prévoit que « l‘Europe sera confrontée à un mouvement migratoire de masse qu’elle ne pourra pas maîtriser » ? Qu’il s’agisse d’un scénario catastrophe ou  d’une « simple » crise économique et politique comme l’Algérie en a déjà connue, trop de jeunes algériens (mais aussi marocains et tunisiens) pensent que la mer Méditerranée est le seul obstacle qui les séparent d’un avenir décent.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 1 Mars 2016 à 12h34

      Hannibal-lecteur dit

      Que des arguments de vaste politique. 
      Rappel d’une réalité sur exemple vécu: dans les années 80 un fabriquant de coffrages s’est vu intenter procès par l’Algérie au motif que les matériels livrés ne permettaient pas les rendements annoncés. Une équipe française envoyée sur place pour vérifier le phénomène a produit en une semaine six fois ce qui était annoncé comme insuffisant, six fois. La semaine suivante, une pénurie de béton et de ferraillage, sans doute organisée, n’a pas permis d’en faire autant. 
      Ce problème -là, qui n’est pas politique, quelle est sa solution? 

    • 29 Février 2016 à 21h16

      Chriff dit

      Mme Revel-Dumas vous oubliez de rappeler qu’il y a eu plus de 250000 morts les années 90 après l’interruption du processus électoral par les généraux refusant de perdre leur pouvoir dictatorial. En effet, vous écrivez sans cette terrible précision qui a saigné l’Algerie et fait fuir des milliers de ses ressortissants: “En 2011, lors des printemps arabes, l’Algérie reste à l’écart.”.
      D’autre part, vous vous limitez à citer Sensal. Or, pour d’autres aussi, tel le journaliste algerien connu Benchicou et un récent article du Figaro, il y a une forte “possibilité de voir des milliers d’algériens migrer vers l’Europe en cas de crise majeure.”
      Mais ce que vous semblez ignorer c’est qu’il y a longtemps que le mal est fait.
      Depuis que l’ on s’est accommodé d’un pouvoir illégitime installé à Alger par un clan au lendemain de l’indépendance utilisant la force et le sang et dont la répression, la corruption et les injustices ont fait fuir depuis 1962 des MILLIONS d’algériens qui se sont répandus de par le monde et un grand nombre a envahi l’Europe et surtout la France.
      D’ailleurs, beaucoup se sont francisés au point qu’existe aujourd’hui en “métropole” la fameuse “Algérie française” qu’avaient combattue les armes à la mains les nationalistes algériens dont beaucoup d’entre eux sont depuis venus vivre dans l’hexagone y compris des dirigeants.
      Parmi eux certains avaient même participé au massacre des harkis désarmés et de leurs familles ainsi que de nombreux pieds noirs.
      Voilà déjà belle lurette que la plupart des algériens aimeraient fuir et venir vivre en France.
      Ils cherchent à rejoindre d’une certaine façon feu le bachaga Boualam qui avait été condamné à mort par le FLN car pro français, député et même vice président de l’Assemblée Nationale et qui arborait la légion d’honneur. Ils sont même prêts à reprendre le cri habituel de l’auteur du livre “Mon pays la France”: Vive la France! C’est ce que l’on appelle le retournement de l’Histoire.
      Pauvre Algérie..

      • 29 Février 2016 à 21h19

        cage dit

        Pauvre Algérie?!!!
        Ben voyons… 

    • 29 Février 2016 à 19h33

      Vert Gallois dit

      Hé bien ils arriverons tous chez nous et nous reviendrons planter la vigne à Mascara et semer des primeurs dans la Mitidja.

    • 29 Février 2016 à 17h34

      Cozis dit

      “le seul obstacle qui les séparent”… “pour l’auteur du Serment des barabres”… “tandis que la Syrie pâtie”… “le court du baril de brut”… “plusieurs crises ont frappées le pays.” ça fait beaucoup !

    • 29 Février 2016 à 17h19

      Cozis dit

      Bon article, mais pourquoi autant de fautes d’orthographe ? Une bonne demi-douzaine au bas mot, des verbes au pluriel avec un sujet singulier (ou l’inverse), de mauvaises conjugaisons… Pas de correcteurs à Causeur ???

    • 29 Février 2016 à 15h40

      salaison dit

      ”  Doit-on croire l’écrivain Boualem Sansal qui déclarait, il y a quelques jours, qu’«un scénario syrien est possible en Algérie»”
      …….
      ça ne serait pas si étonnant!….. ils sont en majorité Islamistes hein!….. 

    • 29 Février 2016 à 11h46

      jlboy62 dit

      Pourquoi ne parlez vous pas du livre indécent de BADIOU sur les évènements de novembre

      Ce message n’est pas fortapropos mais je ne sais comment vous interroger là dessus

      Cordialement

    • 27 Février 2016 à 14h58

      Fioretto dit

      En Algérie le nombre de naissance ré explose contrairement aux prévisions de Todd. L’an dernier un million pour un indice de fécondité de 3 enfants par femme. Tandis qu’en France la chute continue grâce à la politique familiale de hollande dernière confirmation janvier 2016. Il sera intéressant de voir en septembre si cette chute de la natalité en France affecte aussi les femmes algériennes en France qui sont les plus fécondes avec 3,5 enfants par femme. Les socialistes avec les rabotement du quotient familial et la baisse des allocs pour les plus aisées souhaitent apparemment que le nombre des enfants européens diminuent, c’était un peu le credo d’Hervé lebras qui considérait que seules le familles nombreuses devraient avoir des allocs car elles sont immigrés et donc fragiles. 

      • 27 Février 2016 à 15h18

        cage dit

        bien vu;
        cette politique Hollandaise de l’élevage visant à avoir, en France, la démographie la plus importante en Europe, s’est fait doubler par l’Allemagne qui a boosté la sienne, via les migrants.
        La “boutade humoristique” de Devedjan (http://www.lepoint.fr/politique/devedjian-les-allemands-nous-ont-pris-nos-juifs-ils-nous-rendent-des-arabes-11-09-2015-1964001_20.php) mériterait d’être analysée au-de-là de l’impolitiquement correct.
        Oui, il y a du “refoulé” massif, chez les allemands, qui trouve sa “résilience” dans l’accueil massif des “migrants” arabo-musulmans.
        Dans les deux cas (France + Allemagne) l’impact socio-culturel passe pour pertes et profits, ces gouvernement n’étant pas à une inconséquence et une démagogie près. 

      • 29 Février 2016 à 13h56

        stella dit

        Remplir le pays d’enfants voués au chômage (ou pire à la délinquance) est stupide et criminel ! L’heure n’est plus au repeuplement de la France mais au surpeuplement mondial ! Pourquoi voulez-vous davantage de naissances ? 6 Millions de chômeurs ne suffisent donc pas ? il en faut 7 ?

        • 1 Mars 2016 à 10h53

          cage dit

          No Stress!
          je vous rappelle que le travail des enfants est interdit, raison pour laquelle il faut dire “des jeunes”, délinquants compris, et ce jusqu’à leur majorité (30/35 ans environ)

        • 3 Mars 2016 à 3h31

          buddy dit

          Il est évident que le grand péril de la planète, c’est le surpeuplement et non le réchauffement climatique. il suffit de regarder la courbe de croissance démographique mondiale pour voir arriver la catastrophe. Qui plus est, le réchauffement climatique lui aussi est une conséquence de l’explosion démographique. Ca va pas tarder à chauffer sur terre, et pas seulement à cause du climat!

        • 3 Mars 2016 à 7h23

          Fioretto dit

          @ stella
          Mais le pays se rempli d’enfants, le nombre d’enfants de mère née au maghreb ne cessent d’augmenter. Je ne parle pas ici des mères maghrebines nées en France.

        • 3 Mars 2016 à 7h31

          Fioretto dit

          Je vous signale par ailleurs que je n’ai pas dit qu’il faut plus d’enfants, j’ai dit que les gouvernement coupe les allocs à la classe moyenne-supérieure mais pas aux immigrés qu’eux continuent à en faire de plus en plus, regardez les chiffres on en est à quasiment 30.000 enfants né de mère née en Algérie alors qu’on en était à moins de 20.000 dans les années ’90. Vu la forte natalité en Algérie aussi la France se remplira de plus en plus de cet excédent démographique algérien.

    • 27 Février 2016 à 14h19

      scylax dit

      “La première différence de taille est qu’une nation algérienne existe tandis que la Syrie pâtie essentiellement de l’absence d’une nation syrienne”.
      Très curieux car c’est e xactement le contraire.
      La Syrie existait déjà dans l’Antiquité et sous sa forme actuelle, elle constitue la moitié nord du Cham, c’est-à-dire du Levant, vieille entité politique des premiers Caliphats arabes. La population est ethniquement composée d’Araméens arabisés ainsi que de tribus arabes dans l’est semi désertique du Cham. 
      Dans tout le Cham, on parle la même version d’arabe “dialectal”, difficilement compréhensible pour un Egyptien ou un Séoudien, mieux pour un Irakien.
       Historiquement d’ailleurs, la Palestine historique (Israël + “Palestine” + Jordanie) et le Liban ne sont que des parties du Cham. Incidemment,  la notion de “Palestine arabe” est une invention des 70 dernières années. 
      Venons en à l’Algérie, pure création française.
      Alors que la Tunisie (Ifriqiyya) et le Maroc (Maghribiyya) sont des entités qui remontent aux subdivisions des premiers Caliphats arabes (et même à l’Antiquité pour la Tunisie punique), l’Algérie, c’est “ce qui se trouvait entre les deux”, autrement dit le Bônois, l’Algérois et l’Oranais pour la composante maritime arabophone et les Aurès, la Kabylie, Tlemcen, Mzab, etc… pour les peuples berbères (Amazigh).
      Le paradoxe, c’est que ce sont les colonisateurs françaoui qui ont créé le “nationalisme” algérien, comme ce sont les  yahoudi qui sont à l’origine du “nationalisme” palestinien.

      • 27 Février 2016 à 14h27

        cage dit

        ce qui donne une idée précise de ce qui se passe qd “l’ennemi héréditaire colonial” servant à fédérer des cultures tribales arrivées à la “Nation” grâce à lui, finit par le perdre…

      • 27 Février 2016 à 19h00

        desi75015 dit

        “la notion de “Palestine arabe” est une invention des 70 dernières années.”
        Plutôt 40, non?

        • 27 Février 2016 à 22h55

          scylax dit

          Coupons la poire en deux: 55 ans…

        • 29 Février 2016 à 13h18

          RED (From Tex) dit

          Années ’70 en effet. Si on prend 1975 ça fait bien 40 ans. Mais l’idée a probablement une naissance un peu antérieure…

    • 27 Février 2016 à 12h54

      saintex dit

      “laissons parler les medias et les gens et insinuons qu’essayer de changer le statu quo actuel ce serait ouvrir les portes de l’enfer – économique et sécuritaire”.
      Pourquoi cette référence à la politique de l’UE au milieu d’un article sur l’Algérie ? Peut-être pour dire de façon subliminale que les mêmes causes provoqueront les mêmes conséquences catastrophiques. Vas-y Cassandre !

    • 27 Février 2016 à 9h45

      Fixpir dit

      «  La première différence de taille est qu’une nation algérienne existe tandis que la Syrie pâtie essentiellement de l’absence d’une nation syrienne. La mythologie algérienne réside dans le fait qu’un peuple a pris son destin en main. Rien de commun avec celle de la Syrie, de la dynastie des Al-Assad et de sa logique ethno-confessionnelle.  »

      Comment, l’auteur voudrait il signifier qu’un pays ayant un homogénéité ethno-confessionnelle serait plus stable qu’un pays multi-ethno-confessionnel ?
      Je suppose que c’est comme pour le patriotisme, ce qui est une théorie honorable et respectable, qu’il faut encourager, pour tous les pays du monde est une pensée rance et moisie en ce qui concerne l’Europe.

    • 27 Février 2016 à 8h34

      kersablen dit

      il y a pourtant près de 2 millions de Français en Algérie.Vous voulez parler de doubles nationaux, il s’agit en réalité de doubles traitres .

      • 27 Février 2016 à 10h47

        Peter33 dit

        Traîtres a qui et a quoi ?

        • 27 Février 2016 à 12h33

          Ex Abrupto dit

          A AU MOINS une des deux nationalités!!!!

    • 26 Février 2016 à 17h16

      Chaquehommeestuneile dit

      Quel monde merveilleux, on va pouvoir accueillir toutes ces personnes qui ne cessent de nous cracher dessus, ils pourront dire que la France est raciste, la laicité une stigmatisation faite aux musulmans etcetc Et voudront instaurer le même système qu’ils auront pourtant fui…. C’est Autain et De Haas qui se frottent déjà les mains

    • 26 Février 2016 à 16h56

      kriktus dit

      la stratégie du moindre mal utilisée pour reconduire le pouvoir en place n’est pas uniquement syrienne ou algérienne elle est aussi française. En rajoutant la stratégie de “l’épreuve de la réalité” dont nous inoculent les libertariens alors que celle-ci ne se résume qu’à de la pression,du chantage,des sanctions bref la tyrannie libertarienne habituelle. Voilà pourquoi les gens ne vont plus voter et voilà comment les poudrières éclosent un peu partout.

    • 26 Février 2016 à 16h48

      cage dit

      Ils iront au Maroc.

      • 26 Février 2016 à 16h55

        Peter33 dit

        Surement et ils y seront accueillis a bras ouverts !! C’est bien connu l’entente et l’amitié algéro-marocaine :-)

        • 26 Février 2016 à 18h39

          Fixpir dit

          Bon, OK,en Tunisie, alors ;-)

        • 26 Février 2016 à 18h42

          Fixpir dit

          Ceci étant dit, les relations Franco Algériennes ne sont pas exactement au beau fixe, et il y a pourtant près de 2 millions de Français en Algérie.

        • 26 Février 2016 à 18h43

          Fixpir dit

          Ou peut-être le contraire, je ne me souviens plus bien.

        • 26 Février 2016 à 19h00

          Mitidja dit

          Fixpir, vous chevauchez la machine à remonter le temps; ça c’était en 62….Comme j’aimerais être à votre place!

        • 26 Février 2016 à 20h21

          cage dit

          “les relations Franco Algériennes ne sont pas exactement au beau fixe” d’autant plus que le pétrole et le gaz, on va finir par s’en passer, donc on se passera d’eux et leur modernité.

        • 27 Février 2016 à 9h22

          Fixpir dit

          @Mitidja
          Je titillais notre imam Peter – qui, par ailleurs, faisait une remarque tout à fait exacte. Ceci étant dit, Kersabien a fait une remarque sensée.