Abécédaire LGBT : doit-on accepter le prosélytisme sexuel à l’école? | Causeur

Abécédaire LGBT : doit-on accepter le prosélytisme sexuel à l’école?

La promotion de l’indifférenciation sexuelle sous les préaux

Auteur

Anne-Marie Le Pourhiet

Anne-Marie Le Pourhiet
Juriste spécialiste de droit constitutionnel, professeur de droit public à l’Université de Rennes I

Publié le 19 mai 2014 / Politique Société

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abcd egalite ecole genre

« Folle rumeur », « théorie du complot » (Le Monde, 13 et 14 avril 2014), « mensonges colportés par des organisations radicales » (Benoît Hamon, Le Monde, 16 mai 2014)… telles sont les qualifications reprises en boucle par l’intégralité des médias « progressistes » au sujet de la réaction exaspérée de parents d’élèves à l’expérimentation dite « ABCD de l’égalité » et aux autres initiatives publiques de promotion de l’indifférenciation sexuelle.

L’expression « enseignement de la théorie du genre » est évidemment inexacte pour désigner l’entreprise à l’œuvre dans l’éducation nationale comme partout ailleurs. L’enseignement des « théories » et doctrines à prétention scientifique, qu’elles soient politiques, économiques, sociologiques ou autres, est, en effet, réservée à des étudiants du supérieur aptes à les déchiffrer et doués d’une maturité et d’un appareil critique suffisants permettant leur mise à distance. L’Université dispense ainsi de nombreux cours où sont expliquées les grandes doctrines ou théories qui ont émaillé l’histoire d’une discipline. En droit et en science politique, par exemple,  les cours d’histoire des idées politiques, de philosophie politique et de grandes œuvres politiques sont l’occasion de faire connaître aux étudiants les différents courants intellectuels qui ont influencé la matière comme, par exemple, le libéralisme, l’utilitarisme, le romantisme, l’anarchisme, le marxisme, le fascisme, la psychanalyse ou le féminisme.

Ce n’est évidemment pas de cela qu’il est question dans l’ABCD de l’égalité, ni dans le contenu des  interventions des associations LGBT en milieu scolaire, ni encore dans la fameuse « Ligne Azur » qu’une circulaire de Vincent Peillon, en date du 4 janvier 2013, invite les recteurs « à relayer avec la plus grande énergie » auprès des mineurs scolarisés, en rappelant qu’il convient de « s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités ». Il ne s’agit pas du tout d’enseigner de façon neutre la théorie du genre parmi d’autres doctrines, il s’agit purement et simplement d’appliquer à de jeunes enfants les prescriptions d’une théorie que le gouvernement a fait sienne, qui plus est dans sa version queer la plus radicale. C’est bien ce que désigne le terme « expérimentation », qui ne vise pas l’enseignement d’une théorie mais son application pratique après sa validation par le ministère.

Le phénomène n’est pas entièrement nouveau puisque ce sont des gouvernements précédents, de gauche comme de droite, qui ont déjà introduit les militants LGBT en milieu scolaire, aux prétextes de prévention du sida et de lutte contre l’homophobie. On se souvient que Luc Chatel avait hésité à accepter la diffusion dans le primaire du film Le baiser de la lune dans lequel une chatte surnommée « la vieille Agathe » était présentée comme homophobe parce qu’elle avait le tort de ne pas approuver les amours de Félix et Léon. Mais le courageux ministre avait finalement décidé de « laisser chaque instituteurs décider ». N’est pas Jules Ferry qui veut. On se souvient également que le juge administratif avait annulé, le 23 novembre 2012, l’agrément délivré à l’association SOS-homophobie dont c’est peu dire que le « module de sensibilisation » des élèves était contraire au principe de neutralité et à la liberté de conscience. Quant à la Ligne Azur et son enrichissant dictionnaire des pratiques homosexuelles accompagné d’images et de croquis idoines, on y dénonce aussi l’homophobie de certains gynécologues qui, en proposant des contraceptifs aux jeunes filles, trahissent ainsi leurs inacceptables présupposés hétéronormés.

Mais l’offensive menée par le gouvernement issu des élections de 2012 va beaucoup plus loin et se réclame ouvertement d’une ambition globale tendant à détruire « dans l’œuf » tout ce qui pourrait faire obstacle à l’élimination de la différenciation sexuelle au sens large englobant la sexualité. C’est la raison pour laquelle, à peine installée au gouvernement, Mme Belkacem avait commandé à l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales), un rapport sur l’égalité entre filles et garçons « dans les modes d’accueil de la petite enfance », c’est-à-dire à la crèche. Dans sa lettre de mission du 21 juin 2012, le ministre insistait : « La cible des enfants de moins de trois ans se doit d’être au cœur des préoccupations des politiques publiques dans la mesure où les assignations à identité sexuée se jouent très précocement ». Ce à quoi le rapport, remis en décembre 2012, répond avec empressement par une troisième partie s’attaquant à l’éducation « dès la naissance » tout en déplorant que « nombre d’enfants de cette tranche d’âge sont élevés quasi exclusivement par leurs parents et échappent ainsi à l’influence d’une action publique ». Big brother est inquiet. Il faudra à l’avenir surveiller aussi les maternités, des fois qu’un gynécologue transphobe annoncerait trop fort « C’est un garçon ! » risquant ainsi de perturber gravement une future Conchita Wurst.

Mmes Belkacem et Taubira ont d’ailleurs également, dès le 8 janvier 2013, commandé à la Commission consultative nationale des droits de l’Homme, un avis sur la « simplification du parcours » de changement d’état-civil pour les « personnes qui s’expriment dans un genre différent de celui qui leur a été reconnu à la naissance ». Un avis (bien entendu favorable) a été donné par la CNCDH à l’élaboration d’un dispositif permettant que la seule volonté du demandeur, attestée par deux témoins, suffise à changer l’état-civil, sans aucun certificat médical puisque cette démarche est tout à fait « normale » et ne traduit aucune pathologie.

On pourrait s’étonner qu’un ministre en charge des « droits des femmes » se transforme ainsi  ipso facto en agent actif de propagande homosexuelle, laquelle n’est pourtant pas inscrite dans son décret d’attributions. C’est précisément l’adhésion à la théorie du genre, version queer, qui permet d’expliquer la traçabilité intellectuelle de cette étrange mutation. Sous couvert d’égalité entre les hommes et les femmes, revendiquée sur le mode « égalité de fait » version marxiste et non pas « égalité de droit » version 1789 et 1946, on inocule l’idée que les rôles, les goûts, les comportements et manières, les choix vestimentaires et esthétiques, y compris la sexualité seraient des « constructions sociales » assignant délibérément aux individus une « hiérarchie » arbitraire dont il faudrait se débarrasser d’urgence pour faire advenir une interchangeabilité globale. D’où l’obsession paritariste maladive qui empêche Mme Belkacem de dormir chaque fois qu’elle n’aperçoit pas 50% de femmes dans une profession ou une institution quelconque, de telle sorte que l’on généralise partout des dispositifs coercitifs et liberticides délirants. D’où également l’idée que puisqu’un  homme et une femme « c’est du pareil au même » et que d’ailleurs, on pourra bientôt passer de l’un à l’autre avec la complaisance de deux témoins sympas, il est aussi tout à fait équivalent – au sens étymologique d’égale valeur – pour un homme, par exemple, d’entretenir des relations sexuelles avec un autre homme plutôt qu’avec une femme et, s’il le souhaite, de l’épouser et même de lui offrir un bébé … dont la fabrication devra cependant être déléguée à une femme car la nature est malheureusement « têtue ». Madame Belkacem est donc très logiquement venue expliquer dans les classes tout le bien qu’il faut penser du mariage et de l’adoption homosexuels tandis que son collègue Peillon et le syndicat SNUipp-FSU ont vivement recommandé la lecture aux tout-petits de « Tango a deux papas » et de « Jean a deux mamans », ouvrages de référence destinés à se substituer à l’ignoble « Petit Ours Brun », pétri de clichés sexistes et d’hétéronormativité et donc érigé en nouvel ennemi du genre humain.

Ainsi s’explique la grande partouze d’avenir à laquelle le ministère de l’Education nationale convie les enfants de la République. On n’insistera pas sur les contradictions intellectuelles colossales de la théorie du genre et notamment sur le fait que reposant en principe sur la différence entre sexe (donné biologique et anatomique) et genre (construction sociale) ladite théorie trouve quand même le moyen de ranger l’orientation sexuelle dans le genre alors qu’elle relève évidemment du sexe, comme le mariage et la procréation. La confusion mentale prolonge logiquement la confusion des genres dans un pathétique charabia.

Ce qui interpelle, désormais, c’est la possibilité pour les parents de s’opposer fermement à ce formatage des cerveaux de leurs enfants, véritable endoctrinement relevant de la ré-éducation et empruntant aux thérapies comportementales des régimes totalitaires. Il est sidérant que l’on ait pu affirmer en boucle, lors de l’affaire Leonarda,  qu’il fallait à tout prix « sanctuariser » l’école  tandis que l’on ose inviter parallèlement des militants LGBT à venir faire du prosélytisme dans les établissements. La République marche sur la tête et il y a urgence à chasser les charlatans du temple.

L’article 2 du premier protocole à la Convention européenne des droits de l’homme stipule que l’État doit respecter le droit des parents d’assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants « conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques », mais la Convention de l’ONU sur les droits de l’enfant ainsi que nos codes nationaux ne manquent pas de dispositions protégeant les mineurs contre la corruption et le prosélytisme. Il serait temps de s’en servir.

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    • 2 Juin 2014 à 13h53

      kuroneko dit

      Sans vouloir s’attarder sur le caractère outrancièrement militant de ce flot d’atrabile (allant jusqu’à reprendre à son compte la phraséologie poutinienne de propagande homosexuelle, que l’on ne retrouve guère que chez Civitas ou dans l’anti-homosexuality bill ougandais proposé par D. Bahati), on notera tout de même une propension à la confusion et à l’approximation.
      La plus surprenante — venant d’un professeur de droit (mais tout fout le camp, n’est-ce pas ? et le niveau baisse, etc.) — étant :
      « le juge administratif avait annulé, le 23 novembre 2012, l’agrément délivré à l’association SOS-homophobie dont c’est peu dire que le “module de sensibilisation” des élèves était contraire au principe de neutralité et à la liberté de conscience. »

      Or — et c’est pourtant écrit noir sur blanc dans le jugement du TA de Paris (n° 1211193/6-1) — ledit module de sensibilisation n’était pas distribué aux élèves (mais destiné à la formation des intervenants en milieu scolaire) ; d’autre part le juge écrit (à propos du principe de neutralité de l’enseignement) que « […] la majorité des informations et réflexions présentées dans le module de sensibilisation n’y porte pas atteinte ».

      Ce qui a été retenu par le juge contre l’agrément de l’association par le ministère, c’étaient, en réalité, quelques phrases un peu vives dudit « module » à l’endroit des religions et de leur attitude sur l’homosexualité, telles que « les représentants des religions interviennent souvent publiquement pour s’opposer aux avancées en matière de droit des homosexuels ».
      Il est, du reste, assez comique — ou tragique, c’est selon — de constater que, quand SOS Homophobie se voyait refuser son agrément le 23 novembre 2012 (suite à l’action en justice des associations catholiques), les représentants des religions défilaient devant la Représentation nationale le 29 novembre, en rang d’oignon, unanimes pour dire tout le mal qu’il convenait de penser de la (future) loi Taubira !
      Par ailleurs, on mentionnera que la même association a vu renouveler son agrément par l’Éducation nationale… 6 mois plus tard.

      Pour le reste, il y a plein de choses que l’on peine à saisir, comme la volonté d’amalgamer de force une prétendue « théorie du genre » à la lutte contre l’homophobie (au fait, que reproche Mme Le Pourhiet à la Ligne Azur ? Hormis d’exister, bien sûr… Peut-être d’avoir ressuscité après les virulentes attaques de son serveur informatique par des amoureux de la liberté d’expression ?)
      Ou encore accuser de propagande homosexuelle un ministre, au motif qu’il s’est enquis d’un avis sur le changement d’état-civil des… transgenres ! (Cherchez le rapport…)

      Sur le Baiser de la Lune, où Mme Le Pourhiet a-t-elle bien pu voir que la chatte Agathe était présentée comme une homophobe, alors que ce personnage traditionnaliste est d’abord dépassé par les événements mais finit par faire preuve de compréhension et d’amour pour son petit-fils de poisson. Tout le contraire d’une homophobe, donc.

      Bref, ce fatras d’imprécations informes ne me paraît guère propice à convaincre au-delà des ordinaires militants endurcis de la cause (d’Escada à Belghoul, en passant par Bourges).

    • 23 Mai 2014 à 10h51

      Guenièvre dit

      @ Attila ,
      “Mais, bon, je présume que 10 ans plus tôt, les cathos n’ étaient pas plus évolués..
      Depuis les croisades, même si elle est très lente, la tendance va plutôt dans le sens de l’ ouverture..”

      Cette idée qu’en Occident la lutte des femmes pour l’égalité a été une marche progressive à partir d’un Moyen- Age chrétien et obscurantiste, cette vision d’un progrès linéaire de la condition féminine, sont complètement erronées. Il faut lire “La Femme au temps des cathédrales” de Régine Pernoud . On y découvre entre autres que le plus ancien traité d’éducation a été rédigé en France par une femme, qu’au XIIIe siècle, la médecine était couramment exercée par des femmes et qu’aux temps féodaux, les filles étaient majeures à douze ans, deux ans avant les garçons…Que non seulement les femmes n’étaient pas interdites de pouvoir ( Blanche de Castille, Aliénor d’Aquitaine ) mais qu’elles participaient à la vie politique locale dans les villes…
      C’est la réintroduction du droit romain, à la Renaissance puis le Code Civil napoléonien qui feront de la femme une mineure civile .
      Le statut de la femme dans la société chrétienne du XVe siècle est bien supérieur, d’une part, à celui de l’Antiquité, d’autre part à celui du XIXe qui a été le siècle noir de la condition féminine.

      • 23 Mai 2014 à 10h57

        Guenièvre dit

        Je précise qu’avant de lire Régine Pernoud je pensais la même chose que vous parce que cette idée d’un progrès linéaire est ce qui nous est le plus souvent transmis ….

      • 24 Mai 2014 à 12h41

        Attila dit

        La femme était majeure à 12ans…… Et vendue au meilleurs parti, avec une jolie dot en prime..

        C’ est exactement ce qu’ on reproche à l’ Inde et au Pakistan, pays réputés pour l’ égalité des droits de la femme..

        Dans ces charmants pays, après avoir encaissé la dot, si la femme ne rapporte pas assez d’ argent, le mari l’ arrose d’ essence et y fout le feu..

        C’ est fou le nombre de veufs qui souhaitent se remarier.

        Il est notoire que l’ église catholique a toujours été pour l’ égalité de la femme vu le nombre d’ évêques, de cardinaux, de curés et de papes féminins, on ne peut guère en douter..

        Vous allez m’ objecter qu’ il y a quand-même eu une papesse..? Non, hein, c’ était juste un travelot qui s’ est fait virer dès que la supercherie a été découverte..

        Mais Régine Pernoud oublie de préciser :

        - qu’ à l’ époque médiévale, seuls le clergé, les seigneurs et les notables masculins apprenaient à lire et à écrire..L’ alphabétisation des femmes n’ était pas la priorité..!

        - d’ autre part, les études de RP, ne peuvent reposer que sur les écrits d’ une certaine caste, vu que le peuple était quasiment totalement analphabète.

        ..Et ce n’ est pas la profusion des oeuvres littéraires féminines de l’ époque féodale qui me contredira..!

        Les quelques exceptions n’ en font pas la règle..

        Bon, je ne suis pas convaincu, ni par votre com, ni par RP..!

        • 24 Mai 2014 à 13h24

          Wil dit

          Donc,votre argument sur la non alphabétisation des femmes ne tient pas puisque les hommes ne l’étaient pas non plus.
          Le clergé prenait bien soin de ne pas éduquer le peuple de peur qu’il ne commence à réfléchir par lui même.
          Quant au mariage à 12 ans,il n’avait rien à voir avec la mauvaise condition féminine mais était surtout dû à une espérance de vie assez courte.
          Pour la plus part des nouveaux mariés,c’est à dire pauvres,la dot était surtout du objets usuels à la vie de de couple.

        • 24 Mai 2014 à 13h25

          eclair dit

          @attila
          tu compares  ce qui n’est pas comparable. tu fais de l’uchronie
          http://icp.ge.ch/po/cliotexte/sites/Histoire/Moderne/vie.html
          esperance de vie au moyen âge  autour de 15 ans

          La priorité au moyen âge était de survivre! 

        • 24 Mai 2014 à 21h16

          Attila dit

          Wil, pour la non-alphabétisation, j’ avais précisé la classe dominante.!
          Si dans la classe dirigeante, l’ esprit n’ était pas à l’ égalité, il ne risquait pas de l’ être dans les classes inférieures..

          On peut toujours pinailler, mais, je constate que personne ne souhaite aborder l’ égalité dans la hiérarchie du clergé..! Hahahaha..

          Je n’ ai pas de chiffre sur la mortalité de filles et des épouses en Inde et au Pakistan, mais ça ne doit guère être plus réjouissant…. Exactement pour les mêmes raisons : dogmatique…!

          Ce qui est curieux, c’ est que bien avant l’ existence des grandes religions, dans la préhistoire, la femme avait un statut plus honorable..!

          Idem dans beaucoup de sociétés, AVANT l’ arrivée du christianisme (polynésie, etc..).

        • 25 Mai 2014 à 15h46

          Guenièvre dit

          @ Attila,

          “Mais Régine Pernoud oublie de préciser :

          - qu’ à l’ époque médiévale, seuls le clergé, les seigneurs et les notables masculins apprenaient à lire et à écrire..L’ alphabétisation des femmes n’ était pas la priorité..! ”

          On n’a jamais dit que la société du M.A. était démocratique au sens où on l’entend aujourd’hui ! On dit seulement que, juridiquement, le statut des femmes s’est dégradé à la Renaissance avec l’adoption du droit romain qui en fait une mineure.
          Que vous ne soyez pas convaincu par mon post admettons! Par rapport aux recherches d’ une médiéviste je me sentirais un peu plus modeste…

      • 24 Mai 2014 à 17h05

        Ralph K.Krüger dit

        Le statut des femmes est dans le cadre d’une société saine où la paix et l’harmonie sont présentes afin de vivre le quotidien sereinement. Comme si l’évidence de chaque chose à sa place et une place pour chaque chose, éclaire nos vies…

        Je me demande, par exemple, si savoir écrire et lire est d’une importance vitale pour faire le ménage, la vaisselle et la cuisine ?

        • 24 Mai 2014 à 20h36

          Attila dit

          Je me demande si prier, c’ est efficace pour faire le ménage, la vaisselle et la cuisine..?

          On peut…..Le CROIRE..!

        • 25 Mai 2014 à 8h39

          Ralph K.Krüger dit

          Disons que la prière n’empêche pas de faire la vaisselle…

        • 31 Mai 2014 à 1h13

          Attila dit

          Bon, mais si prier ça n’ a aucune incidence, c’ est totalement inutile…!

          Alors que lire, écrire….

    • 22 Mai 2014 à 0h59

      pelo dit

      “propagande homosexuelle”

      J’vous jure ! Qu’est-ce qu’il faut pas lire, des fois…
      Et ça s’prétend juriste !
      Au demeurant, ce texte navrant s’apparente plus à de la désinformation militante qu’à une expertise juridique.

      Et bon sang, que vient faire Leonarda dans cette galère ?

      • 22 Mai 2014 à 1h21

        Attila dit

        Absolument..!

        D’ ailleurs, c’ est fou le nombre d’ articles construits sur ce modèle..

    • 21 Mai 2014 à 17h50

      Vert Gallois dit

      Le ver est dans le fruit depuis peu après 68 quand on a introduit l’éducation sexuelle dans le programme. Avant on faisait la reproduction, on apprenait comment les chromosomes se joignaient se se divisaient, c’était aussi excitant que l’étude (quelques années auparavant) de la paramécie. Moi ça m’allait, qui avais depuis longtemps compris que pour la baise il fallait des TP et pas des discours de profs.

    • 21 Mai 2014 à 17h48

      Vert Gallois dit

      Le ver est dans le fruit depuis peu après 68 quand on a introduit l’éducation sexuelle dans le programme. Avant on faisait la reproduction, on apprenait comment les chromosomes se joignaient se se divisaient, c’était aussi excitant que l’étude (quelques années auparavant) de la paramécie. Moi ça m’allait, qui avait depuis longtemps compris que pour la baise il fallait des TP et pas des discours de profs.

      • 21 Mai 2014 à 17h50

        Vert Gallois dit

        Désolée c’est un doublon.

    • 20 Mai 2014 à 23h17

      GHMD dit

      On inocule l’idée que les rôles, les goûts, les comportements et manières, les choix vestimentaires et esthétiques, y compris la sexualité seraient des « constructions sociales ». Je dis : bien sûr que ce sont des constructions sociales ! Et elles me conviennent parfaitement, ces constructions sociales. Je n’ai pas le moins du monde envie d’en changer pour des lubies que le principe de précaution me commande de tenir à distance…