“À bras ouverts”, éloge de la caricature | Causeur

“À bras ouverts”, éloge de la caricature

Défendez la liberté, allez-voir Clavier!

Auteur

Matthieu Baumier

Matthieu Baumier
est essayiste et romancier.

Publié le 14 avril 2017 / Politique

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Le film "A bras ouverts", avec Elsa Zylberstein et Christian Clavier, se moque gentiment des bourgeois de gauche aux grands discours humanitaires. Inacceptable pour une certaine presse degôche, qui sort son revolver moral dès qu'on titille le bobo...
a bras ouverts roms clavier

A bras ouverts.

À bras ouverts, dernier film de Philippe de Chauveron avec Christian Clavier, a suscité l’ire bien-pensante lors de la diffusion de sa bande-annonce. La sortie en salles ne pouvait échapper à la polémique.

L’objet du délit

De quoi s’agit-il ? D’une comédie sans prétention au chef-d’œuvre. Un film potache que chacun jugera plus ou moins drôle et plus ou moins réussi. Cela parle d’un intellectuel de gauche, Jean-Étienne Fougerole, incarné par un Christian Clavier qui a beaucoup de BHL. Le côté précieuse ridicule égotique. Figure de gauche, obsédée par les chiffres de ventes de ses livres et passant à la télé. Il réclame l’accueil des Roms, allégorie des migrants. Avec le camp du Bien décrit par Philippe Muray, une apparente bonne attention peut vite évoluer en catastrophe. Débattant face à un jeune intellectuel supposé réac, Barzach, les idées de Zemmour et la vie privée de Philippot, Fougerole se trouve mis devant le fait accompli : vous voulez aider les Roms ? Accueillez-les donc chez vous ! Piégé, il relève le défi. Sauf qu’une famille de roms vient s’installer dans son jardin. Un thème de comédie, pas de quoi en faire un fromage. D’autant que le film est surtout une apologie du « vivre-ensemble » : Fougerole, par mariage de son fils interposé, est finalement obligé de s’intégrer dans une culture différente de la sienne.

À bras ouverts ? L’esprit Charlie hebdo !

Un film « beurk » pour Le Parisien/Aujourd’hui en France, « dangereux » pour Slate, « écœurant » pour le Huffington Post, « raciste et nauséabond » pour Le Monde, « on n’aime pas » pour TéléramaLe Figaro et Valeurs Actuelles sont plus mesurés : À bras ouverts est une farce. Dans un pays, la France, où la rumeur prétend que l’on peut rigoler de tout. L’esprit Charlie hebdo. Esprit dont le film de Philippe de Chauveron ne manque pas. « Nous sommes tous des Roms ! » s’exclame Fougerole. Sauf que le blasphème ne porte pas sur une religion ou sur le populisme mais sur ceux qui manifestent dans les rues quand il s’agit de défendre le droit à la satire. D’habitude, le monde de la culture comprend la farce et la caricature. On rit de scènes de sodomie du Pape ou de Mahomet en Une de journaux satiriques. On veut avoir le droit de rire de tout. À juste titre sur le plan légal : en République, seule la loi fait limite. Alors pourquoi une telle levée de bouclier contre cette comédie ? Ce sont des intellos de gauche qui sont mis à l’épreuve du réel, Fougerole et sa femme, jouée par une Elsa Zylberstein pétillante. Ils sont caricaturaux. Comme le sont tous les personnages du film, à commencer par la famille de Roms. Mais aussi le fils des Fougerole, les jeunes étudiants manifestant aux cris de « réquisition », la jeune étudiante qui pousse son Fougerole de professeur à la prendre sur une table à la fac, le personnage réac de Barzach et son homosexualité (étonnant que le film n’ait pas été décrété homophobe…), la voisine, le maire, l’éditrice, le député, l’animateur du débat télévisé qui enclenche l’histoire… Tout dans ce film est caricature, y compris les Roms. Pas un personnage n’y échappe. Bien sûr que des membres de la communauté Rom peuvent être choqués ! Comme des musulmans ou des chrétiens le sont quand ils sont parodiés. Ou bien des intellectuels quand on les caricature en « néo réacs », ce dont les médias goûtant peu À bras ouverts se sont fait une spécialité saisonnière.

L’intolérance au nom de la tolérance

Au fond, toutes les caricatures seraient acceptables dans ce film, sauf celles de l’intello de gauche et des Roms. Le problème n’est pas le film en tant que tel. Le véritable problème de la polémique autour d’À bras ouverts réside dans la façon dont de prétendus militants de la tolérance sont devenus l’intolérance même, n’acceptant en définitive que ce qu’ils sont. Et n’admettant pas d’être mis, à l’instar de Fougerole, devant la réalité de leurs paroles creuses. Fougerole dit qu’il accueillerait des Roms et se retrouve obligé de le faire par intérêt égotique et financier (tiens… étonnant que ce film ne soit pas aussi accusé d’être antisémite car l’unique motivation de Fougerole en cette affaire est liée aux ventes de ses livres…). On peut tout caricaturer sauf les prétendus défenseurs du droit de tout caricaturer. On peut s’exprimer librement sauf contre les prétendus défenseurs du droit à l’expression libre. Le summum de l’intolérance : un tribunal de la pensée dont on ne compte plus les méfaits.

Et Boboland créa le délit de caricature

L’infamie contre cette comédie est un procès fait au droit de caricaturer. Ceux qui tombent à bras raccourcis sur ce film lui font ce que les djihadistes ont fait aux caricatures de Charlie hebdo, les kalachs en moins, et ils ne semblent pas s’en apercevoir. Que toutes ces bonnes âmes commencent en effet par balayer devant leur porte. Personnalités du monde de la culture ou simples citoyens militants, que ces bonnes et belles âmes aillent en effet au bout du chemin et accueillent concrètement des migrants chez elles, y compris au péril de la loi. L’argument est simpliste. Non pas. Que ces bonnes âmes en ayant les moyens financiers le fassent, et en profitent par la même occasion pour supprimer les digicodes de leurs immeubles, qui empêchent les SDF de dormir au chaud par moins 10 degrés en plein Paris. On meurt sous la fenêtre tandis que la pétition se signe sur internet, cocktail à portée de clic. Que tous ces individus moralisateurs parlent beaucoup mais agissent si peu, là est le vrai scandale. Et cela démontre à quel point nous sommes entrés dans une ère de virtualisation du Politique. La pratique politique usuelle ne consiste-t-elle pas théoriquement et traditionnellement à mettre ses actes et ses paroles en adéquation ? Autrement dit, à prendre des risques ? Vous me direz que j’ai la langue facile ? Non pas. Je ne suis ni une bonne ni une belle âme. Et ne me sens aucunement obligé de l’être. À toutes ces belles et bonnes âmes moralisant souvent dans l’opulence, le Père Ubu dirait un beau et bien gras « merdre » avec le ton de la farce et de la caricature. Un peu comme À bras ouverts.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 18 Avril 2017 à 18h47

      Borgo dit

      J’en viens. Nonobstant toutes les critiques de la sphère boboïde bien-pensante.

      J’ai ri de bon cœur. Pas une once de racisme dans cette franche poilade.

      La seule chose qui m’inquiète c’est la levée de boucliers qu’à déclenchée cette innocente pochade. La police de la pensée devient extrêmement inquiétante.

    • 17 Avril 2017 à 15h18

      Pimousse dit

      Je viens de voir le film. Une bonne tranche de rigolade contre nos bobos de gauche pas si caricatures que cela… j’ai aimé quand ils parlent de “Ré, ” très tendance, et pas de l’île..
      Et puis  ces gauchistes, ne devraient pas tant s’indigner puisque tout fini bien : le fils des bourgeois épouse une fille de rom. ..

    • 16 Avril 2017 à 11h32

      Terminator dit

      Je suis allé voir le film, attiré comme un papillon par la lumière par les cris de vierge effarouchée de la gauche bien-pensante. J’ai passé un bon moment d’intense rigolade et surtout j’ai compris la seule chose à comprendre : c’est la caricature de la gauche caviar qui a déclenché le tir de barrage des journaux aux ordres car celle des roms, ils ‘en foutent éperdument !
      Allez voir ce film en famille, il le mérite sans aucun doute.

    • 15 Avril 2017 à 12h52

      AD CITOYEN dit

      Commentaire ci-dessous qui s’est trompé d’article (clic trop rapide :). Vous l’aurez compris…

    • 15 Avril 2017 à 12h51

      AD CITOYEN dit

      A tous ceux qui hésitent entre Fillon et Macron, je leur propose une petite recherche au sujet de la vente d’Alstom à General Electric. Un scandale d’état programmé par le jeune conseiller Macron. Montebourg va en démissionner. Qui est derrière Macron ? Comment finance-t-il sa campagne ? Pourquoi sondages et médias le poussent en tête ? Que vaut la France pour lui ? Il est de notre devoir de nous interroger. Tout cela est bien plus grave que des costumes ou des emplois d’attachée parlementaire.

    • 15 Avril 2017 à 10h29

      joke ka dit

      cette analyse pertinente me rappelle l’article de Gilles-William Goldnadel sur les leçons de morale des nantis depuis leur quartiers chic ultra protégés à la plèbe qu’ils méprisent :

      ” depuis leur tour d’ivoire, ils font la leçon de la morale aux gens du monde en leur disant qu’ils doivent aimer leur prochain étranger, qu’ils n’ont pas à se plaindre, que le multiculturalisme est une chance, que la pauvreté est relative, qu’ils sont aussi des privilégiés au regard de la misère du monde. Cette posture narcissique et culpabilisante rend fou”.

      Gilles-William Goldnadel

      http://jforum.fr/le-strip-tease-du-coeur-ecoeurant-des-nantis-de-gauche.html

    • 15 Avril 2017 à 8h56

      dov kravi דוב קרבי dit

      • 15 Avril 2017 à 9h48

        dov kravi דוב קרבי dit

        Par surcroît, Clavier est un copain de Sarkozy. C’est dire le niveau d’immonde (mais non, pas le journal : l’adjectif substantivé) auquel parvient ce navet abject que seuls peuvent apprécier les suppôts du fascisme nostalgiques des-heures-les-plus-sombres qui peuplent la France moisie.

        • 15 Avril 2017 à 11h12

          Clash75 dit

          Quel rapport entre amitié clavier Sarko. Suppôts fascisme. France moisie. Heures les plus sombres. Ta oublié peste brune:pas assez dormi. Pas baisé depuis trop longtemps ?

        • 15 Avril 2017 à 13h22

          dov kravi דוב קרבי dit

          clash, le deuxième degré, connais pas ?

        • 15 Avril 2017 à 18h01

          Clash75 dit

          Désolé, je pars vite quand j’entends les réssusssées de la peste brune..

    • 15 Avril 2017 à 0h43

      lumièr dit

      Une caricature bienvenue ce film que peu ont vu là.

      Sa conclusion serait pour le -vivre ensemble- et malgré tout, le film dérange parce qu’il montre que les membres de la bourgeoisie de gôche culturelle sont incapables d’accueillir des migrants chez eux tout comme les écoles publiques ne sont pas pour leurs rejetons qui ne mériteraient que les écoles privées dont les élèves ne connaissent pas les privations.

      Ah Ah! Comme ils sont de mauvais goût ces tartuffes produits en séries! Incapables de rire d’eux- mêmes et sortant le fouet de la rectitude envers toutes offenses prétendues à leur supposé bon goût et visions d’un monde sans frontières. Pourtant, nous en seront tous livrés au bon vouloir des entreprises qui ne cherchent que la salariat le plus déclassé possible quitte à engendrer de nouveau le rouleau compresseur d’inégalités infamantes! Tout en livrant les individus éventuellement à la gouvernance de multinationales en guise de démocratie.

      Voilà, l’avenir qu’ils proposent ces journalistes ou intellectuels de gôche qui en sont rendus dans le fond à nous fabriquer les Maurras actuels et de demain.

      Parce que si la gauche devient réactionnaire et elle le devient, son label progressiste n’est et ne sera de plus en plus que de l’enfumage.

      La gauche se noie, elle n’est plus celle d’hier, elle est l’establishment.

    • 14 Avril 2017 à 23h54

      buddy dit

      La majorité des bobos friqués qui donnent des leçons d’humanisme, ne peuvent pas héberger des Roms en France : ils habitent déjà la Suisse!

    • 14 Avril 2017 à 22h19

      Noumounke dit

      C’est ce que dit Luchini depuis des années et bizarrement il ne se fait pas lyncher…
      Je crois qu’il est assez malin pour ne pas aller trop loin et garder le fond véritable de sa pensée pour lui…
      Bref, je crois qu’il faudra une génération, au moins, pour sortir du communisme économique en France.
      Un génération pour redonner du sens critique aux citoyens…
      Bref une génération pour remplacer celle qui a tout détruit sans rien construire et laisser des dettes abyssales à leurs enfants, je veux parler bien sûr des 68tards…

      • 14 Avril 2017 à 22h25

        Bacara dit

        Que vient faire Luchini dans cette galère?  il est né en 1951.

        • 14 Avril 2017 à 23h06

          Noumounke dit

          Heu ?
          Soit je me suis mal exprimé, soit vous n’avez pas compris..
          Vous pouvez développer votre étonnement ?

        • 15 Avril 2017 à 11h14

          Clash75 dit

          Luchini est immortel. Hé is The BEST

      • 15 Avril 2017 à 23h59

        Cervières dit

        Ils le craignent, il a beaucoup plus de répartie et d’humour qu’eux tous réunis….

    • 14 Avril 2017 à 21h02

      Bacara dit

      Pour la caricature , souvenons-nous que la rédaction de Charlie a été massacrée par des débiles musulmans en janvier 2015. C’était une première en France. J’ai eu beau rechercher , un tel massacre au sein d’un journal , cela ne s’était jamais vu.

    • 14 Avril 2017 à 19h20

      Wil dit

      Il y a quelques temps on a vu un film qui parlait d’un abruti de skin qui bien sûr “a vu la lumière” et est devenu mondialiste à la fin.Un mauvais remake d’American History X titré “Un français”.Comme si tous les français étaient des skins.
      Là,l’amalgame ne gênait pas les bobos de Libé ou d’ailleurs qui ont trouvé ce film absolument génial.
      Depuis,comme je l’ai écris ici sur Causeur plusieurs fois,j’attends la suite de ce “chef d’oeuvre” qui parlerait d’un “issu de…” d’Afrique du nord ou sub-saharienne,vivant dans une banlieue pourrie et qui avec sa bande de racailles terrorise son voisinage et sa famille en forçant ses soeurs à sortir seulement pour faire les courses en survêtement très large pendant qu’il deale de la came aux bobos médiatiques parisiens et autres fils à papa entre deux violes dans les caves de son immeuble avant de mettre le feu à la fille pour lui apprendre à se comporter comme une “bonne femme”.
      Pour faire vraiment fiction il se retrouverait en Zonzon où il retrouverait son pote Imam salafiste qui passerait ses journées à bourrer le mou de tous ces abrutis de racailles au QI de moule en leur disant que Allah est grand et miséricordieux et qu’il pardonne et aime ceux qui massacrent les mécréants.
      Et voici donc notre “héros” sorti de zonzon au bout de 3 mois pour bonne conduite grâce à la connerie intemporelle et insondable d’une JAP de gauche(quasi pléonasme,je le sais j’en ai connu et j’ai vu leur naïveté) à qui il a fait son cinéma du pauvre petit chose dans sa banlieue abandonnée par cette garce de société française et qui va donc se mettre en quête de faire sauter le stade de football d’à coté lors du prochain match.
      J’avoue que j’hésite encore sur le titre entre “Un arabe” ou “Un noir”.Tout dépendra de l’acteur principal qui sera prêt à ne jamais plus tourner ensuite.
      Mon scénario est béton,le film est budgété et tout mais bizarrement je ne trouve pas de financement.
      Allez savoir pourquoi.;-)

      • 14 Avril 2017 à 19h34

        Wil dit

        Ah,on me dit dans l’oreillette qu’une racaille de banlieue qui laisse sortir ses soeurs en survêtement très large n’est pas du tout crédible à moins que je veuille faire un film d’époque en costume.
        Aujourd’hui,les petites soeurs sortent en burqa pour faire les courses en banlieue.
        Il faudra donc que je rectifie cet anachronisme de mauvais gout lors de la réalisation.
        Merci l’oreillette.

    • 14 Avril 2017 à 18h59

      Grosse fatigue dit

      ” Un film « beurk » pour Le Parisien/Aujourd’hui en France, « dangereux » pour Slate, « écœurant » pour le Huffington Post, « raciste et nauséabond » pour Le Monde, « on n’aime pas » pour Télérama…”

      Paaaaaaarfait ! Toutes ces critiques très négatives par la “presse” ne peuvent que donner envie d’aller voir ce film. En plus je vais même y aller deux fois ! Et exceptionnellement, pour marquer ma bonne humeur, je suis prêt à donner une petite pièce de 10 centime au Rom qui fait la manche devant le ciné.

    • 14 Avril 2017 à 18h24

      A mon humble avis dit

      On a le droit de rire de tout… quand on est de gauche et qu’on en respecte les codes.
      Les racistes sont forcément de droite et Occidentaux: un homme de gauche ou un Noir ne peuvent pas l’être. C’est aussi pour ça qu’Hitler est qualifié d’extrême-droite, alors qu’il était en réalité -comme Mussolini- socialiste. Le silence règne pudiquement si on évoque Lénine, Staline et Mao…
      Un gag raciste sera ironique et drôle s’il est écrit pas un homme de gauche; le même gag sera “nauséabond” s’il est écrit par un homme classé à droite.
      Si le Fougerole du film était une caricature de Le Pen ou de Sarkozy, il serait encensé par la critique.
      Nous vivons depuis des décennies dans un dictature culturelle, un obscurantisme moyenâgeux qui oblige à penser, dès l’école maternelle, que gauche = bien et droite = mal. Ça ne se discute pas: tout contrevenant aura affaire avec la sainte Inquisition de gauche, et finira obligatoirement sur le bûcher.

    • 14 Avril 2017 à 17h58

      Mkutch dit

      Churchill :”Le fascisme reviendra sous le couvert de l’antifascisme”.

    • 14 Avril 2017 à 17h19

      IMPERIALYUNAN dit

      J’ai du mal à  me faire à la société actuelle : les imbéciles et les fascistes de “gauche” me sont plus insupportables que les imbéciles et les fascistes de droite….un petit reste de naïveté, vraisemblablement. 

      • 14 Avril 2017 à 19h38

        Clash75 dit

        Pas vu le film et zylberstein ne pouvant, je nirai pas mais ces réactions ne vous étonnent pas,” en vrai ” et en vrac au delà des journaux fascistes de gauche que l’on peut comprendre puisqu’il s’agit de leur fonds de commerce. Biolay, Noah, Sébastien, bhl pour Melenchon. Tous ennemis du peuple beauf quand ce dernier refuse d’être à gauche mais pas n’importe laquelle, la leur aux jolis esprits. Quelle perversité